Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Un bilan régulier de sa recherche d'emploi

Inutile d'attendre la fin d'année pour tirer les enseignements de ses pratiques et réaliser le bilan de sa situation. En matière de recherche d'emploi, la fréquence du bilan personnel est plus élevée et nécessite de ménager une à deux journées par trimestre pour construire les fondamentaux des trois mois suivants.


Quel bilan faites-vous de vous de votre recherche d'emploi ? 

Vous me direz que l'idée même de faire un bilan suppose que vous ne soyez pas en poste... et donc que les conclusions à tirer de vos pratiques sont négatives... 
Un bilan ne sert pas à constater une situation mais à construire une approche amplifiant les bonnes pratiques mais aussi corrigeant les erreurs passées. C'est l'idée même de l'expérience utile.

Tirer les enseignements de sa période de chômage ou de recherche d'emploi suppose que vous soyez en mesure d'observer l'ensemble de vos actions, comportements mais également les influences extérieures sur votre cheminement. Il s'agit alors d'évaluer différents domaines de votre projet de vie, de prendre du recul sur vos résultats et méthodes pour les atteindre, sur vos résolutions... et.. de décider de les continuer, modifier ou abandonner. Rien d'autre.

prendre du recul régulièrement pour tirer les enseignements de sa recherche d'emploi
Faire le bilan de vos actions, de votre énergie
 et de votre discours intérieur

Ce bilan, je vous propose de le structurer en trois grandes familles : 

1- Les actions que vous avez entreprises, les méthodes que vous avez expérimentées, les résultats obtenus (nombre d'entretiens, réponses négatives reçues, non reçues)...
2- Votre énergie, santé morale et physique, vos relations familiales et sociales, niveau d'engagement...
3- Votre discours intérieur, ce que vous dites sur vous, de façon OFF, en dehors de tout regard...

Pour commencer à aborder chaque thème, je vous conseille de vous reporter aux bilans précédents et de relire l'ensemble des engagements personnels que vous souhaitiez mettre en place (ces fameuses décisions ou mesures correctives).

L'évaluation de votre recherche d'emploi 

L'idée de cette évaluation, c'est la prise de décision, le renforcement de votre créativité mais surtout la capacité à innover, c'est-à-dire à mettre en oeuvre vos idées concrètement.

Vos actions :


Pour chacune des actions liées à la recherche d'emploi (réponses aux annonces, candidatures spontanées, réseautage, réseaux sociaux, formations, prises de renseignements, entretiens professionnels, entretien de recrutement, forums, e-mails de remerciement, salons de l'emploi, organisation de mes journées...), je vous invite à répondre aux questions suivantes :

1- Avez-vous atteint vos objectifs - l'objectif peut être indépendant d'un poste pourvu, par exemple, j'ai un objectif de contacter trois personnes par semaine... ou d'envoyer 8 candidatures spontanées par semaine, etc... ? Quels résultats avez-vous obtenus (reportez-vous à votre tableau d'objectifs) ? Le résultat est la valeur que vous accordez à vos avancées, aux effets indirects, aux retombées de telle ou telle expérimentation.
2- Dans quel contexte avez-vous mis en place vos actions ? Où, quand, avec qui... tout ce qui décrit l'environnement dans lequel vous avez testé et mis en place tel changement.
3- Qu'avez-vous fait exactement, comment vous-êtes vous comporté (Décrire le process) ? Qu'en pensiez-vous sur l'instant et pensez-vous aujourd'hui avec du recul ? Qu'avez-vous ressenti (un sentiment agréable, désagréable... bien penser à le préciser) ?
4- Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?
5- Quel lien puis-je faire entre le contexte, la méthode, mon ressenti et les résultats obtenus ?
6- Qu'aurais-je pu faire d'un peu différent pour me rapprocher encore un peu plus de mon objectif et relancer ma recherche d'emploi ?
7- Mon objectif est-il toujours d'actualité ? Quel est mon plan B ? Après tout, je peux décider de le transformer totalement, d'abandonner une pratique ou plus simplement de le modifier... 
8- Si oui, que vais-je modifier dans les trois mois à venir pour me rapprocher encore plus de cet objectif ?

Un enseignement d'action consiste à créer des liens de causes à effets dans votre expérience même si elle s'avère négative, en rapportant ce que vous faites des résultats obtenus. 

QUAND JE contacte directement un décideur par téléphone, ALORS J'obtiens davantage d'entretiens professionnels.

=> Ma décision (mon objectif) pour les trois mois à venir : développer le nombre d'appels hebdomadaires, les passer de 3 à 5. Vous avez, au passage, remarqué que mon objectif n'est pas d'obtenir 5 entretiens téléphoniques, mais bien de me concentrer sur ce qui dépend de moi, donc, d'appeler davantage de personnes (qui, elles, décideront ou non de m'accorder un entretien).


Vos relations, votre santé :


Se concentrer uniquement sur les actions est une erreur si l'on ne tient pas compte ni de notre état ni de notre environnement. Aussi, un bilan pourrait tenir compte de tout ce qui vous entoure et renforce votre impact, votre tonus... surtout dans cette période de fragilité. Voici quelques questions qui vous permettront de faire le point :

1- De quelle façon ai-je cultivé et renforcé mon énergie ces trois derniers mois ? Quelles activités personnelles, quelles relations ont eu un effet positif sur ma santé, mon moral ?
2- Durant ma recherche d'emploi, dans quels contextes ai-je déployé tout mon potentiel ?
3- Au contraire, à quelles occasions ai-je du faire face à une baisse d'énergie ou au fait de me poser beaucoup trop de questions ? Quelles difficultés ai-je rencontré ? 
4- Quel bilan physique puis-je tirer de ces trois mois ? Quelles parties de mon corps m'on fait souffrir ?
5- Quel lien puis-je faire entre mon énergie, ma santé et ma recherche d'emploi ?
6- Qu'aurais-je pu faire de différent pour préserver ou renforcer ma santé (ou mon tonus, etc...) ?
7- Qu'est-ce que je décide de mettre en place pour améliorer ma santé sur les trois mois à venir ?

Ici aussi, tirer les enseignements consiste à évaluer votre santé morale ou physique à la lueur de votre environnement en créant les passerelles entre causes et effets :

QUAND JE regarde tard la télévision et me couche à 2 heures dans la nuit, ALORS JE suis incapable de me lever (ou de me concentrer) le lendemain matin.

=> Ma(mes) décision(s) pour les trois mois à venir : 

  • me coucher en même temps que mon conjoint (hé hé)
  • faire du sport en fin d'après-midi pour me fatiguer physiquement, 
  • enregistrer les émissions qui m'intéressent vraiment et les regarder en différé à un moment consacré à cela..


Votre discours intérieur :


Ce que vous vous dites sur vous impacte et influence sacrément vos résultats ou tout au moins les mises en oeuvre de vos actions. Vous ne croyez pas ? Ce discours intérieur peut également faire l'objet de petits changements notamment lorsqu'il est récurrent, ou du moins lorsqu'un comportement récurrent l'engendre... Voici quelques pistes pour évaluer votre discours intérieur :

1- Quel sentiment général ai-je ressenti ces trois derniers mois ? 
2- Quel lien puis-je faire entre ce que j'ai mis en place (ou au contraire que je n'ai pas mis en place) et ce que je pense de moi...? 
3- Dans quel contexte ai-je ressenti davantage de sérénité et la satisfaction d'avoir bien avancé dans ma recherche ? 
4- Quel discours intérieur me serait plus utile dans ma recherche ? (par exemple : je mets tout en oeuvre pour trouver un job, ou je suis très compétent dans tel domaine et mon profil attirera forcément un employeur comme cela a déjà été le cas dans le passé...)
5- Dans mon quotidien, quelles actions ne dépendant que de moi me permettraient de me rapprocher de ce discours intérieur plus positif ? (par exemple, je continue de renforcer ma compétence dans tel domaine, je mets en oeuvre toutes les décisions prises, etc...)
6- Qu'est-ce que je décide : de tester ce nouveau discours intérieur ou de rester dans l'ancien ?

Votre discours intérieur ayant un impact sur vos actions, votre entrain, je vous propose de le renforcer... par vos actions, votre entrain. Cela va s'en dire ? 
N'oubliez pas que tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime... 

QUAND JE reste devant mon ordinateur  suivre les liens et vidéos postés par mes contacts sur les réseaux sociaux, ALORS JE me dis que je perds mon temps et que je suis nul ou que je ne suis pas à la hauteur.

ou

QUAND JE réalise l'ensemble de mes objectifs quotidiens, ALORS JE me dis que je suis sur la bonne voie et que mes actions auront forcément une conséquence positive.

=> Ma décision pour les trois mois à venir :
  • organiser mes journées de façon concrète et réaliste
  • me déconnecter d'internet de telle heure à telle heure
  • me réserver une pause en fin de matinée et fin d'après-midi pour me rendre sur les réseaux sociaux


Vous l'avez compris, le nombre de petites choses à améliorer, transformer ou à amplifier va rapidement prendre de l'ampleur et constituera inévitablement autant d'actions personnelles ou professionnelles à entreprendre durant vos journées de recherche d'emploi. Vous parviendrez ainsi à leur donner de la consistance et à construire une démarche bienveillante, respectueuse de votre personne, une démarche que vous ne cesserez d'évaluer, y compris lorsque vous aurez intégré votre nouveau poste !

Entretien d'embauche via Skype

L'entretien d'embauche via Skype


Les entretiens de recrutement à distance se multiplient, les outils d'échange en visio-conférence sont nombreux et tellement faciles à mettre en oeuvre, qu'on en oublierait presque de se préparer... jusqu'au jour où l'on est confronté, pour un entretien important, à une séries de déconvenues. Aïe...

Les risques de l'entretien d'embauche via Skype


Quels problèmes peut-on rencontrer ?

1- Un son inexistant ou trop faible
2- Une image figée, pixélisée surtout lorsque vous êtes en mouvement
3- Le passage des enfants ou du chat devant la caméra
4- Un contrejour redoutable plongeant votre visage dans le noir le plus total
5- Le bruit de la chasse d'eau dans le couloir d'à côté
6- L'impossibilité de vous lever pour aller chercher un document, faute de tenue adaptée
7- L'absence d'une image de votre interlocuteur
8- La mise à jour de votre logiciel - extraordinairement longue - juste avant l'heure de l'entretien...


optimiser son entretien d'embauche via Skype
L'entretien d'embauche via Skype


Bien entendu, ces déboires ne constituent pas une raison suffisante pour éliminer - à jamais - l'ensemble des vertus d'un entretien par caméra interposée. Beaucoup de cabinets ou d'entreprises favorisent ce type de rencontre avant de valider une entrevue physique ou déroulent même la totalité du processus de recrutement sur Skype ou Google Hangout. Je pense pour ma part, qu'une entrevue physique en face-à-face reste inévitable et nécessaire, tant pour le candidat que son futur employeur. 

Les avantages de l'entretien d'embauche par visioconférence


L'entretien par Skype répond idéalement aux contextes suivants :

1- Si vous postulez loin de chez vous, les premiers entretiens s'avèreront suffisants - et économiques - sur Skype.
2- Il se peut que vos créneaux horaires ne correspondent pas à ceux de votre employeur, l'entretien à distance permet de palier à cette difficulté.
3- Une épidémie de grippe H1N1 ne ralentira jamais l'activité du recrutement !
4- Lorsque vous postulez dans un groupe international, il arrive que vos différents collègues et managers soient répartis dans le monde entier... Inutile de les déplacer tous pour vous rencontrer !
5- À l'heure du home office, souvent abordé dans les entretiens de recrutement, pourquoi ne pas favoriser cette approche si vous êtes sensé vous déplacer ou travailler depuis votre domicile ou en parfaite mobilité.
6- La présentation de documents, de slides, est bien plus aisée en partage d'écran lors d'un entretien.
7- Les rencontres de plusieurs décideurs sont nettement plus confortables au travers de vis-conférences.
8- Le caractère contemporain de ce type d'entretien n'est plus à démontrer... notamment dans le gain de temps.

Maintenant que nous avons abordé les risques et avantages de l'entretien de recrutement à distance, je vous propose de réfléchir et de mettre en oeuvre une véritable procédure de vérification et de mise en oeuvre de l'exercice.

Se préparer à l'entretien d'embauche à distance


Tout d'abord, sans attendre votre prochain entretien via Skype, mettez à jour votre logiciel, et familiarisez vous à son usage sans donner l'impression, le jour de l'entretien, que vous en découvrez la manipulation. 
Entraînez vous à appeler vos proches ou votre coach emploi et à tester l'ensemble des options disponibles : 


  • partage de documents - d'écran, 
  • affichage de votre disponibilité,
  • autorisation d'être appelé sans ou avec mise en contact préalable,
  • les paramètres de confidentialité (autoriser mes contacts à voir le nombre de contacts que j'ai... par exemple) - utile si vous êtes un habitué de ce genre d'exercice.
  • l'écriture de messages instantanés (utilisation de smileys, appuyer sur la touche enter au bon moment...)
  • diminuer ou augmenter l'image de votre interlocuteur, la placer où bon vous semble
  • vous habituer à ne pas vous regarder ou à occulter votre image en ouvrant une autre fenêtre
  • démarrer la vidéo automatiquement ou garder le contrôle de son ouverture
  • augmenter, baisser le son pour éviter toute amplification ou effet Larsen
Je vous recommande vivement de veiller à la photo de votre profil, d'afficher l'image que vous aurez sélectionnée sur l'ensemble des réseaux sociaux et sur votre CV, histoire de garder une cohérence dans votre charte graphique. 
Mentionnez vos numéros de téléphone et dans l'onglet "humeur", précisez un bon titre avec votre poste (ou le poste recherché, ainsi qu'un lien vers votre profil LinkedIn ou tout autre réseau social). Très important, ouvrez un compte dédié  à vos contacts professionnels, ce compte vous suivra tout au long de votre carrière professionnelle et vous permettra de rester en contact avec l'ensemble des personnes que vous aurez croisées, votre réseau, premier réseau
Par conséquent, cela va sans dire, vérifiez bien votre pseudo et éradiquez toute mention fantaisiste type "titemartine", "boGosse93" ou "chabichou"... Une adresse ouverte pendant vos études Erasmus ne reflètera pas de la façon la plus convenable qui soit votre identité professionnelle !

Si vous optez pour un casque avec micro, choisissez une version "light" type kit main libre, davantage qu'un gros casque vous mangeant toutes vos oreilles et dont le micro traine lamentablement devant votre superbe sourire.
Dernier point technique, veillez à optimiser la bande passante durant une connexion internet, en débranchant toutes les applications qui pourraient entraver la qualité de l'image ou du son. Par conséquent, coupez Twitter, votre messagerie, l'ensemble des réseaux sociaux auxquels vous êtes connecté, et veillez à ne garder le "jus internet" qu'à l'usage de votre entretien Skype.

Le jour de l'entretien, allumez Skype dès le matin, n'attendez pas la dernière minute, celle qui risque de vous entraîner dans une énième mise à jour.

Réussir son entretien d'embauche sur Skype

Côté mise en scène, éliminez tout semblant de désordre, de linge qui sèche (je vous assure que cela arrive), de décor chargé (surtout à Noël) et optez pour un fond relativement neutre, une couleur unie avec pourquoi pas un tableau simple, une photo... rien de véritablement ostentatoire, n'oubliez pas que la star, c'est vous, et pas ce qui est derrière vous ! 
Ce conseil sera très utile à ceux dont le bureau est contre un mur, exposant de la même manière l'ensemble de la pièce qui est derrière vous... 
Des objets rangés, une absence d'entassement de dossiers, de papiers, de livres éparses et la question du décor sera réglée. Faites en sorte d'avoir une lampe ou des spots orientés vers votre visage afin d'éviter toute contre jour parfaitement détestable. Que la lumière soit !
Idéalement, la caméra se situera à 70 cm de vos yeux, vous permettant de prendre des notes et de ne pas être collé (c'est-à-dire de ne pas laisser votre nez dominer votre image) à votre ordinateur.

Concernant votre attitude, je vous propose d'ouvrir votre regard en surélevant votre écran d'ordinateur, de telle façon à ce que la caméra se situe au niveau de vos yeux. Vous vous tiendrez ainsi de façon plus droite (moins penchée sur l'écran) et allumerez votre regard en levant davantage les yeux... Je vous conseille une tenue professionnelle, une belle tenue. Personnellement, je recommande la tenue que vous porteriez en entretien physique, n'oubliez pas le pantalon, de façon à pouvoir vous lever, au cas où (sans ramper sous le bureau pour ne pas voir votre bermuda et vos tongs ou votre jogging élimé)... 
L'idéal est de ne fixer que la caméra, ce petit point de trois millimètres de diamètre... Pas simple me direz vous. 
Alors si vous reculez un peu votre écran, ouvrez une page, votre CV par exemple, et ne gardez que celle-ci apparente, se créera alors une petite vignette correspondant à l'image de votre interlocuteur, vignette que vous placerez juste en dessous de votre caméra. Ainsi, en ayant vos documents sous les yeux, vous donnerez l'impression de regarder le recruteur.. Pas mal, non ?

J'ai l'impression que tous les facteurs connaissent mon agenda... car à chaque entretien, ou presque, ils sonnent à la poste de mon interlocuteur pour apporter un colis ou un pli recommandé. Faites le calme autour de vous ! Enfermez vos enfants dans le placard, exigez le silence, d'être non dérangé, rangez votre téléphone dans une pièce où vous ne l'entendrez pas, ou faites en sorte de le désactiver dès que vous aurez votre interlocuteur en entretien. Le silence, le calme autour de vous, rien ne peut vous distraire de votre concentration.

Durant l'entretien, évitez de couper la parole, vos voix ne se superposeront pas et créeront un vide parfaitement détestable. Parlez clairement, lentement, en espaçant vos interventions, de façon à laisser à l'autre l'opportunité d'intervenir. Favorisez les moments de silence
Vous aurez sous les yeux quelques documents imprimés, votre CV, quelques mots clés, la liste de vos questions, des informations vous permettant, le cas échéant, de travailler votre présence, vos propos de la façon la plus optimale qui soit. Dans tous les cas, restez courtois et souriant... Le blanc des dents passe très bien à l'écran !

Enfin, l'entretien sur Skype a un immense intérêt sur les autres : vous pouvez avoir dans le coin d'une pièce un témoin (à partir du moment où vous aurez pris soin de le "briefer" sur l'attitude qu'il devra adopter) - entre nous, c'est la dernière des idées que je vous recommande (sauf dans le cadre d'un entretien de licenciement !). Mais surtout, vous pourrez enregistrer votre échange, de façon à re-travailler les questions difficiles, à reprendre correctement vos notes pour faciliter le mail de motivation ou de remerciement.

En suivant l'ensemble de ces conseils, je vous assure que vous deviendrez un pro de Skype et qu'enfin, vous pourrez vous concentrer uniquement sur l'entretien d'embauche !
Vous ressentez le besoin de vous préparer aux questions des recruteurs ou à la façon de vous présenter ? Contactez-moi sur le formulaire de droite, je me ferai un plaisir de vous accompagner. Haut Les Coeurs !

Recherche d'emploi : L'analyse puis la stratégie

Quelle stratégie pour votre recherche d'emploi ? 


Avez-vous passé le temps nécessaire à déterminer précisément qui sont vos cibles ? En d'autres termes, avez-vous travaillé à définir vos objectifs de recherche d'emploi. Des objectifs précis, factuels... qui ne dépendent que de vous.
Je n'évoque pas seulement le relevé d'annonces approximatives mais bien la façon dont vous cernez votre candidature : que proposerez-vous et à qui  et qu'attendez-vous de votre futur emploi ? Je sais bien que l'on a parfois en tête des éléments de réponse, mais pour trouver l'objet de ses recherches, autant l'avoir clairement défini au préalable. Vous ne croyez pas ?

analyse de la situation, définir les stratégies de recherche d'emploi
Analyser puis cibler

Vos années d'expérience professionnelles vous ont permis d'expérimenter et de valider bon nombre de  compétences. Quelles sont-elles ? et en quoi s'avèrent-elles judicieuses et pertinentes pour votre futur employeur ? L'analyse précise de vos compétences est la clé de votre recherche d'emploi. Quels sont vos apprentissages ? Qu'avez-vous fait de vos difficultés, des échecs ? Qu'avez-vous tenté ? Testé ? En quoi avez-vous évolué durant ces dernières années ? Qu'avez-vous découvert sur vous même, vos facilités, les blocages éventuels... mais aussi la façon de les contourner, de les maquiller ? 
Comment pourriez-vous résumer l'évolution de votre comportement durant toutes ces années ? Cette évolution, vers quoi pourrait-elle vous entraîner ? De quoi vous sentez-vous capable... de nouvelles responsabilités ? De nouvelles fonctions, issues de la transition continue que vous avez entamée...?

De vos compétences, de vos talents, de ce que, précisément, vous êtes capable d'apporter à l'heureux recruteur, vous déterminerez ensuite les entreprises susceptibles d'être attirées par vos compétences. Des compétences techniques bien entendu... Ces dernières vous permettant de cibler une ou plusieurs professions, éventuellement des secteurs d'activité, puis, de façon naturelle, de lister les employeurs éventuels. 
Ce listing, au gré de vos recherches, enquêtes terrain, interviewes, s'allègera considérablement en fonction de vos attentes : où voulez/pouvez-vous travailler ? Dans quelle région, à quelle distance de votre domicile ? Êtes-vous mobile ? Partout ou bien dans une région spécifique ? Des déplacements sont-ils envisageables ? Souvent, de temps en temps, exceptionnellement - ce qui déterminera également votre organisation personnelle et familiale ? Quel niveau de revenu attendez-vous ?
J'évoque ici trois palliers :

  1. le revenu minimum en dessous duquel vous vous ne pourrez que refuser le poste (en fonction de vos charges, distances de trajets, situation maritale...), 
  2. le revenu "normal", en phase avec le marché de l'emploi et votre dernière rémunération et enfin, 
  3. le niveau de salaire motivant, celui qui correspond exactement à l'idée que vous vous faites de votre "valeur" dans une fonction.

Lorsque vous aurez déterminé le nom des entreprises correspondant aux critères que nous venons d'examiner, alors, il vous sera possible de mettre en place une stratégie de conquête et de rapprochement. Vous vous appuierez sur votre réseau, sur vos démarches personnelles (laisser un message non improvisé sur le répondeur de vos "cibles", ou bien solliciter un entretien professionnel...), votre organisation sera précise, vos objectifs mesurés (nombre d'appels par semaine par exemple), vos horaires adaptés (n'oubliez pas que la meilleure façon de contourner un filtrage téléphonique est d'appeler en dehors des heures de bureau !). 

En concentrant vos recherches autour de ces deux axes, les besoins des entreprises ainsi que vos attentes, alors, vous affinerez irrésistiblement vos procédures et renforcerez l'efficacité de vos démarches, comme vous avez su gérer des projets professionnels, en phase avec votre projet de vie L'entretien de recrutement se transformera alors en première réunion de travail, une réunion à laquelle vous serez préparé...

Haut les Coeurs ! 

Lire aussi :
- Coach emploi Paris

Un optimisme réaliste

Avoir confiance


"Ayez confiance ! N'ayez pas peur !" Ce n'est pas de moi, c'est de Jean-Paul II. Cette phrase est formidable, elle contient tous les trésors de l'humanité, toutes nos raisons de croire en la puissance de l'intelligence, en notre capacité à déjouer les pièges, les sombres horizons que nous laissent entendre nos situations personnelles ou le bruit de la rumeur médiatique, notamment en matière de recherche d'emploi. 

"Ayez confiance" est l'expression d'un ralliement, d'une expérience commune au profit d'un bien commun. Il ne s'agit pas forcément d'une injonction philosophique mais bien de se rassembler, en soi d'abord, pour ne pas plier devant la facilité, faire preuve de détermination,  mais également avec ceux qui nous entourent, pour puiser en eux leur expertise et faire briller la nôtre en l'exprimant.
Je lis partout que nous sommes en bout de chemin, que nos entreprises vont mal, que les salariés sont malheureux dans leur emploi, que les managers ne servent à rien, si ce n'est à étouffer les initiatives... je lis que nos gouvernants sont des incapables, que nos enfants ne savent plus lire ni compter, je lis que nous ne savons plus séduire, préférant les mystères du numérique pour se rencontrer et créer son histoire... Je lis que nous perdons les pédales...

Merde, je ne crois pas en ces histoires, ces sornettes. 

croire en l'avenir
Ayez confiance !


Que voyez vous, aussi, autour de vous ?

Partout autour de moi, je vois des gens bien, prendre des décisions importantes pour eux, pour la communauté, pour leur famille, pour réaliser leur projet de vie, partout autour de moi, je vois des entrepreneurs courageux, des managers engagés et responsables, des ouvriers passionnés, des employés impliqués..

C'est cela le réalisme de mon optimisme. Tout n'est pas parfait, c'est vrai, mais bon, il est grand temps de regarder aussi les trains qui arrivent à l'heure, de nous gorger de tous ces faits, si étrangers et différents de la rumeur publique qui laisse entendre que nous sommes constamment en manque de bonheur !
Allez, je suis sûr que vous connaissez aussi beaucoup de personnes formidables. Comme vous, je vois aussi de la détresse, une profonde misère, je voyage, j'écoute... Mais en chacun de nous, je vois les yeux briller de possibilités, la volonté d'avancer avec détermination, aussi difficile que soient les épreuves. Je ressens le privilège de ma vie, non pas comme une honte mais comme une force, une énergie que je partage sans crainte de la perdre.

Ça va mal

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est renoncer à croire en un possible commun, commencer à juger l'autre, avant qu'il ne regarde à son tour dans notre jardin, condamner sur du vent, de l'image. Je le constate trop largement, y compris chez les optimistes égoïstes qui assument que le bonheur des uns se fera contre celui des autres, ceux qui imposent une loi, une doctrine, au nom d'un sondage aléatoire. Ceux qui pensent que l'on pense tous comme eux.

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est parier sur le repli, l'entre soi réservé à ceux qui partagent une même vision, c'est exclure d'une certaine façon la différence, les dissonances qui pourtant, révèlent tant de contraste et de chemins potentiels.

Se focaliser sur le "ça va mal", sur la quête d'un bonheur à peine imaginé, c'est créer le trou noir d'une société qui n'est plus capable de regarder objectivement les trésors qu'elle contient, à chaque niveau, en tout lieu.

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est renoncer au développement, à l'ouverture, internationale, culturelle, c'est limiter les partenariats, les actions innovantes en terme de développement économique, souvent par peur de l'autre et de soi-même. Ce n'est pas une histoire de fonctionnement ni d'organisation, c'est une histoire d'ouverture, large, totale... Une autre alternative à la stagnation de nos entreprises.

Je crois en l'entreprise, en tous ceux qui la vivent, qui la font avancer, je crois en leur intelligence et leur capacité à créer, trouver, parfois par hasard, les meilleurs chemins qui les mèneront au développement de leurs activités... mais cela se fera uniquement ensemble, sur la base d'une confiance et d'un respect inconditionnels, à quelque niveau que l'on soit dans l'échelle de la société. Par conséquent, je rejette toutes ces idées laissant entendre que l'autre est toujours le responsable d'un mal que je ne suis pas certain de connaître... 
Ce texte est un coup de gueule contre la vague anti-managers qui ne cesse de déferler chez les apôtres d'une nouvelle philosophie de l'entreprise. Je pense qu'au nom du "bien" qu'ils prônent, ils détruisent l'unité si précieuse d'une société reconnaissant et s'appuyant sur les expertises, les qualités professionnelles et les capacités de chacun.

Haut Les Coeurs !

Lire aussi :

La disponibilité en entreprise : attention danger !

La disponibilité en entreprise


- Dans mon job, je cherche à être disponible, réactif, proactif même... on peut compter sur moi en toutes circonstances...
- Waouh ! Cool... Et à part ça, tu te sens comment ? 
- Pfff, j'ai du mal à me motiver, mon travail n'a aucun sens, je cours partout, tout le temps, je suis débordé et paradoxalement, je ne me suis jamais autant ennuyé...

Evidemment, ce dialogue est fictif, jamais vous ne rencontrerez quelqu'un d'aussi fiable et engagé annonçant à demi mot qu'il s'ennuie fermement dans son poste... N'est-ce pas ? Du reste, je vous invite à travailler vos qualités si vous ne l'avez pas encore fait.

le danger du désengagement de soi et du surengagement en entreprise
... "en plus de sa compétence, il sera avenant et disponible..." (vu sur http://cadres.apec.fr/)


Le danger de l'engagement, du surengagement

Pourtant, vous le savez sans doute, cette personne existe, peut-être s'agit-il de vous ! En tout cas, une chose est sûre, si je m'amuse à filtrer les annonces emploi au tamis de mots clés comme "disponible, grande disponibilité, réactif(ve), proactif(ve), engagement"... alors la probabilité qu'une telle personne surgisse dans le monde du travail devient gigantesque. CQFD.

"Je salue ta disponibilité..." dirait un manager à son collaborateur, notamment lors du fameux entretien d'évaluation.
Super compliment me direz-vous ! À y regarder de plus près, j'y vois là au contraire le signe flagrant d'une déchéance absolue, inévitable, si l'on ne stoppe pas immédiatement la "disponibilite aïgue" à laquelle est confrontée notre société. 

Disponibilité, du latin disponibilis (jusque là, ça va) signifie "dont on peut disposer". 

Je suis disponible = je suis une personne dont on peut disposer.

Personnellement, cette idée ne m'enchante guère, "on peut disposer de moi", si et seulement si je le décide, selon les circonstances et les situations qui me conviennent et respectent la personne que je suis.

Tu peux disposer de moi

La disponibilité évoquée ici, quelle est-elle ? Celle de réagir immédiatement à une demande formulée dans l'instant, que dis-je dans l'instant du caprice, celle de limiter son action à moyen terme, son engagement pour ne se consacrer qu'à l'actualité, qu'à l'instantanéité ?
La disponibilité reviendrait-elle alors à se transformer en une sorte de "BFM TV" humaine, au sein même de son bureau ? Que reste t'il de tout cela à l'heure même ou beaucoup d'actifs cherchent à trouver un sens à leur métier. Difficile de trouver un sens à ce que l'on ne termine jamais vraiment ! Non ?

Ce que je constate, en rencontrant de nombreux professionnels, ou candidats lors d'un recrutement,  c'est qu'ils sont tous extraordinairement disponibles à leur vie professionnelle (réponses immédiates aux e-mails, réponses à toute heure aux appels téléphoniques, présence aux réunions tardives pour ne pas empêcher le service de fonctionner, journées à rallonge, agenda ultra rempli...) et en même temps, c'est qu'ils n'ont jamais le temps de se poser pour réfléchir au sens qu'il veulent DONNER (et non pas trouver) à leur carrière (et encore, je n'évoque pas le mot vie...), au risque de sombrer dans un burnout pas piqué des hannetons. 

Ces personnes sont, au fond, tout sauf disponibles... Disponibles à elles-mêmes
Dramatique non ?

Les entreprises recherchent - au fond - des salariés indisponibles à eux-mêmes

Nos employeurs potentiels (voir les annonces sur jobboards spécialisés ou non, selon les mots clés évoqués plus haut) recherchent en fait et malgré les mots choisis, d'excellents professionnels totalement indisponibles à l'essentiel, à eux-même, pour consacrer le temps et l'énergie aux projets stimulants, d'où le risque grandissant de faire du vent
Qu'est-ce que j'entends par projet stimulant ? Ce fameux projet que l'on prend en charge de A à Z (allez, je suis près à parier que c'est exactement ce type de projet qui, vous aussi, vous motive), sans risquer de se voir interrompre à tout moment pour répondre aux sollicitations et passer à l'urgence suivante.

Comment cultiver votre disponibilité à vous-même et à ce que vous réalisez ? En vous organisant, vraiment, avec sens ! Vous le savez pertinnement....

  • En refusant de répondre au téléphone quatre heures par jour, 
  • en consultant votre messagerie une à deux fois (grand maximum) par jour, 
  • en terminant une tâche avent d'en commencer une autre, 
  • en stoppant totalement votre activité et vos échanges sur les réseaux sociaux (au moins le temps d'un travail concentré et non séquentiel), 
  • en fuyant les réunions... 
C'est vrai que vous le savez... mais vous ne le faites toujours pas... 
(bon ok, je prône la déconnection digitale à hauteur des 2/3 d'une journée de travail (Quoi !!! Mais c'est pas possible ! Il est dingue ce mec !)... Histoire de changer les règles, de bosser vraiment, et un peu plus (si, si...) et de rentrer le soir, satisfait d'avoir contribué, de s'être rendu utile, d'avoir produit, concrétisé, etc...)

Dans les années 80/90, les entreprises américaines ont développé le management de la "porte ouverte", je note que trente ans plus tard, elles prônent la méditation, la conscience, la présence à ce que l'on est, dans l'instant où l'on agit, la création d'une bulle pour soi... Sans doute faut-il y voir la réponse aux excès de l'hyper disponibilité. 

Lire aussi :

Mire TV à télécharger ici : http://www.veilleurs.info/archives/1824

Des chimères appelées "objectifs"

Ambition et objectifs


"Bien sûr que j'ai des plans dans ma vie professionnelle : mon objectif est de devenir le meilleur manager de mon entreprise, de monter rapidement les échelons et de recevoir un revenu fantastique, marquant la reconnaissance de mes supérieurs !"


Cool... c'est chouette des objectifs ambitieux, "on" veut des compétiteurs dans nos entreprises ! C'est tellement chouette que cela ne sert à rien quand l'essentiel n'est pas fondé... et beaucoup de nos managers l'oublient. 
Vous connaissez tous des personnes dans votre entourage, vous-même peut-être, qui affichent publiquement - ou dans la plus stricte intimité de leur cerveau -, ce genre d'ambition, ou au moins l'un de ces thèmes  : devenir le meilleur, grimper dans l'échelle de la hiérarchie, avoir des responsabilités ou être mieux payé... 

La manifestation de l'univers

C'est vrai qu'à lire certaines revues de coaching, il suffit de fermer les yeux, d'attendre que l'Univers se manifeste et toc (plouf plutôt), c'est bon, ça arrive... Voilàààààà  ! 
Quoi, vous avez essayé et ça n'a pas fonctionné ? Sans doute ne voulez-vous pas, suffisamment fort ,réussir (c'est de l'ironie, hein !) !
Il existe une manière autrement plus "terrienne" de modifier son avenir : Ne pas/plus attendre. C'est bête et pourtant très efficace ! Ne pas attendre, signifie agir massivement dans votre domaine de prédilection, sans vous soumettre à l'influence de quiconque, c'est-à-dire, distinguer votre ambition de vos objectifs et sous-objectifs... 

Vous travaillez dans une entreprise dont l'objectif commercial est de dépasser les 30 millions de chiffre d'affaires ? Super. Mais ce n'est pas un objectif, c'est l'ambition de l'entreprise... Cette ambition ne dépend pas à 100% de l'entreprise, mais dépend en grande partie de la façon dont la clientèle réagira, dont le marché économique sera favorable ou plus délicat, des parités, des cours des matières premières : d'une multitude d'éléments sur lesquels l'entreprise et encore moins ses salariés ne peuvent agir...

Les objectifs individuels

Pourquoi est-ce que j'insiste sur ce point ? Parce qu'il est fréquent de nous rendre malades, insomniaques, malheureux, "burnoutés" lorsque nous n'atteignons pas des "objectifs" qui ne dépendent pas complètement de nous (parole d'ex directeur des ventes !). 
Du coup, l'erreur la plus courante est d'imposer et de découper l'ambition d'une entreprise en petites parts appelées objectifs individuels... avec les résultats que l'on connaît : les jérémiades de fin d'année de managers pleurant sur les objectifs (comme toutes les années précédentes) non atteints, mécontents de leurs équipes, les menaçant d'un licenciement économique "qui nous pend au bout du nez".  

Pour reprendre le thème de l'entreprise, nous construisons - malheureusement - l'ensemble de nos activités sur des objectifs financiers et chiffrés, objectifs, nous l'avons vu plus haut, qui dépendent d'une multitude de facteurs extérieurs, aléatoires, imprévisibles, etc... 
C'est un pari très osé que je qualifie de grostesque et d'anxiogène (source d'une multitude de désespoirs... sans doute connaissez-vous les injonctions paradoxales) lorsque l'on passe son temps à mesurer l'atteinte d'une ambition sans avoir la moindre idée formalisée des RÉELS objectifs de l'entreprise, ceux qui dépendent à 100% d'elle-même... Confondant résultat et méthode. 

Savoir se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat
Ambitions versus Objectifs

Mon ambition est d'atteindre un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros, et pour cela, je vais réaliser un grand nombre d'actions, qui ne dépendent que de moi et qui, je l'espère ( parce que - au fond,  je n'en sais rien), me permettront d'augmenter mes chances atteindre ce que je désire. Mes objectifs deviennent alors mes actions, et non plus leur résultat. 

Qu'est-ce que cela change ? TOUT ! En étant responsable de MES actions planifiées, j'atteins tous les objectifs que je me fixe et ces derniers me permettront, peut-être, de réaliser mon ambition. De cette façon, je me libère de toute pression extérieure, je refuse d'être infantilisé par un supérieur hiérarchique et me responsabilise autour de mes seuls actes
Alors forcément, dans la même idée,

en tant que manager, je libère mes collaborateurs de toute ambition appelée "objectifs" sur lesquels les facteurs extérieurs ont une influence majeure

et nous travaillons alors ensemble au déploiement d'objectifs concrets, totalement ancrés sur l'action et non plus sur le résultat. En cas de difficulté, je soutiens en proposant de nouvelles solutions (formations par exemple) et surtout,  je supporte dans l'action.

Revenons un instant sur notre ami tout là-haut. Pensez-vous que son ambition de devenir le meilleur manager de son entreprise ne dépende que de lui ? Et si les autres étaient aussi de formidables collègues (ah oui, mince...) ? Et s'il se rendait malade à courir après un objectif tellement dépendant des autres ? Du contexte ? 
Dans ce cas là, je recommanderais chaleureusement à cette personne d'arrêter de crier à l'injustice, à l'absence de reconnaissance dans cette "boîte de m..." (cela vous dit quelque chose ?)  et de déployer massivement les actions, qui ne dépendent que d'elle, des actions qui, peut-être, lui permettront d'améliorer son savoir-être, son savoir-faire, ses compétences, ses aptitudes, son efficacité... de PROGRESSER, en un mot
Rien de sorcier, je vous rassure, mais ses objectifs pourraient être de :

  • s'inscrire à une formation, 
  • lire des manuels professionnels, 
  • questionner des personnes ressources, 
  • apprendre des techniques d'organisation,
  • revoir son organisation,
  • changer un détail, une méthode,
  • etc... 


ils ne dépendent, vous en conviendrez que de la personne en question et de sa détermination. Tous les soirs, plutôt que de s'enfermer  dans une rage folle, elle pourrait au contraire se réjouir d'avoir atteint ses objectifs, ceux qui étaient planifiés, organisés et qui dépendait à 100% d'elle... et mon petit doigt me dit qu'elle augmente ainsi considérablement ses chances d'atteindre un jour son ambition. Que vous dit le vôtre... de petit doigt ?

Se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat

Managers, salariés, entreprises, nous avons très souvent le même défaut, nous nous concentrons sur le résultat et ne savons pas libérer l'action, l'audace. L'enjeu de nos ambitions, aussi important soit-il, gomme par lui-même notre capacité à agir par nous-même, en simplicité pour enfin, retrouver le plaisir de se lever chaque matin et d'atteindre tous nos objectifs.

Lire aussi :

Misez tout sur vous !

Attendre un miracle ou agir ?


Entre nous, qu'avez-vous fait, très récemment, pour vous améliorer dans un domaine, quel qu'il soit ? Qu'avez-vous mis en place pour augmenter votre valeur, celle que vous vous reconnaissez ou celle que l'on vous attribue ? Faites-vous en sorte de progresser, d'apprendre, de développer votre savoir faire, vos aptitudes, vos idées, vos qualités... ou vivez-vous sur vos acquis, cette fameuse expérience que rien, ni personne ne remet en cause ? 

Bonne question, n'est-ce pas ! Je suis parfois étonné d'entendre parler d'ennui au travail, de manque de reconnaissance, d'une absence de motivation, d'intérêt chez des personnes qui ont oublié d'investir sur eux-mêmes pour augmenter à chaque instant leur propre valeur.

attendre un miracle n'est jamais la bonne solution
Qui misera sur vous si vous ne le faites pas vous-même ?

De quelle façon pouvez-vous enrichir votre quotidien, y compris au travail ? Avez-vous formalisé une approche qui puisse vous mettre en mouvement, une stratégie personnelle d'évolution, de maîtrise ? Emportés par la routine, le poids des habitudes, il nous arrive d'oublier les raisons pour lesquelles nous étions jadis enthousiastes, conquérants de nos vies, heureux de nous lever chaque matin. Cet oubli nous coûte cher. Très cher même. D'abord à titre personnel, il creuse le lit d'un fatalisme poussiéreux, nous rendant dépendants de situations non choisies, subies, ferment d'une santé relative, chétive et faible, il nous écarte de toute énergie vitale, de toute lucidité, de toute responsabilité également, puisque nous attribuons bien volontiers notre immobilisme (souvent professionnel) aux autres, au chef de service, au manager, au patron, à l'entreprise en général, à la société aussi... "Personne ne me comprend...".


Investir pour soi


Mais au fond, ne pourriez-vous pas vous (ré)approprier ce sentiment de progression, d'avancée, de mouvement ? Ne peut-il pas aussi (d'abord) exister en vous ? Comment investissez-vous sur vous ? Et si vous ne le faites pas, pourquoi les autres devraient ils l'assumer pour vous ? Vous l'avez compris, n'attendez pas la reconnaissance si vous même ne vous engagez pas - un minimum - dans la progression de vos compétences.

Je vous propose, rien de moins, de créer un futur ambitieux, basé sur votre propre valeur en vous posant à chaque instant, la question suivante : en quoi cet évènement contribue t'il à me faire progresser ? Cette question est fondamentale puisqu'elle vous oblige à envisager une expérience - quelle qu'elle soit - sous l'angle de son apport, de son contenu, de sa richesse davantage que sous l'angle de la sensation qu'elle vous procure. Un échec n'est plus seulement désagréable, il devient la base d'une réflexion, d'un approfondissement des acquis, un apprentissage nouveau, très enrichissant.

Parier sur soi

Pour développer ces capacités, je vous recommande de ne plus attendre et d'investir - enfin - MASSIVEMENT sur vous ! De quelle façon ?

  • Restez connectés, inspirés. Branchez-vous uniquement sur les personnes qui vous tirent vers le haut, celles qui sortent de votre zone de confort. Observez vos mentors, lisez leur expérience, vivez leur histoire, respirez leur air... Retrouvez toutes les énergies dynamisantes, celles qui vous procurent tonicité, force et motivation... Ces énergies n'ont rien à voir avec votre travail ? Pas grave, vos lectures quotidiennes, vidéos inspirantes, conversations (ayez pour objectif de partager ce que vous venez d'apprendre !) nourrissent et maintiennent le feu sacré en nous, cet élan intérieur surgissant du fond de votre coeur, avec toute la puissance de votre motivation. En coaching, nous travaillons sur les fameux parasites (dans nos relations, dans notre façon de vivre...), tout ce qui nous écarte de l'énergie phénoménale qui est en nous.
  • Développez votre expertise, constamment, à chaque instant... Sollicitez les formations, lisez, apprenez tout ce que passera sous vos yeux. Souvenez-vous de cette question fondamentale : qu'avez-vous appris aujourd'hui ? Listez chaque soir, scrupuleusement la somme de petites et grandes choses acquises, expérimentées, entendues au fil des jours... Vous serez surpris à quel point l'ennui que vous décrivez n'est qu'une vue d'esprit et combien, chaque instant regorge d'apprentissages formidables et porteurs de projets. Hey, si vous avez une expertise, une passion, une priorité, renforcez-la immédiatement, payez-vous des formations, avec votre propre argent, n'attendez pas je-ne-sais-quelle-autorisation de votre employeur ! C'est cher une formation ? C'est le prix de deux ou trois restaurants, d'un costume, d'un sac à main, d'un meuble que vous pourriez revendre, c'est le prix d'une dizaine de dvd, d'un demi i-phone, quelques paquets de cigarettes, quatre séances de psy... bref, tout est relatif, pensez à tout ce que vous avez dépensé le week-end dernier qui n'enrichit pas forcément votre valeur.
  • Sachez relever la tête, en vous concentrant sur les faits par exemple, en évitant d'interpréter ce que vous ne savez pas... STOP, arrêtez-vous, parlez, échangez, engagez un coach emploi et mettez en perspective les trésors qu'il vous appartient dorénavant d'observer et d'apprécier. L'immobilisme entraîne l'émergence de pensées sombres, lancinantes, ruminantes... Favorisez la prise de distance en investissant votre temps autrement, en apprenant à ne rien faire, en aimant ne rien faire sans jamais avoir l'impression de vous ennuyer. Apprenez à relativiser en développant votre capacité à prendre du recul et à envisager votre situation différemment. Apprenez à ne plus saboter votre incroyable potentiel et construisez votre véritable projet professionnel.

En général, tout le monde est d'accord avec ce que je viens d'écrire et pourtant, peu le font réellement.  Si cette situation vous touche, vous concerne, parlons-en très rapidement, tout de suite même, ne replongez pas dans l'auto-sabotage, il se peut que demain soit enfin, le premier jour du reste de votre vie. Chiche !


Créer de la motivation en entreprise ou l'organisation apprenante

Ah... les joies de l'audit, celui qui valide le bon respect des process. Des mois de préparation, des contrôles internes, d'interminables feedbacks sur les "écarts" nécessitant une action immédiate pour être prêt le jour J et obtenir la certification ou du moins contribuer à son obtention... Que de stress, de révisions, d'explications préparées pour justifier d'une pratique, argumenter ses décisions auprès de contrôleurs assermentés qui passent au tamis l'ensemble de votre quotidien professionnel.... 

Beurk... L'horreur totale, obéir à un système d'une lourdeur implacable qui explique par exemple - comment engager une dépense de quelques dizaines d'euros, quels formulaires internes remplir, comment conduire des entretiens de fin d'année, quelles questions poser à ses clients, comment s'adresser en interne à son bureau d'études, etc, etc... J'en frémis encore, me souvenant combien le sentiment d'être soumis à un système aseptisé l'emportait sur toute notion d'utilité, d'intelligence et de service à mon employeur. Quel gâchis !


Beaucoup d'entreprises ploient - volontairement - sous ces fameuses procédures, ces dernières qui n'ont qu'un seul véritable effet, celui de voir des organisations parallèles, très discrètes, qui n'ont pour but que de contourner les règles afin de maintenir l'entreprise en état de marche. Ces arrangements, ces "petites tricheries", ces mensonges entre soi, constituent des actes de résistance interne, de la résistance à la bêtise. Pourtant, ils ont un impact sur l'organisation. Un impact moral d'abord, un pacte avec le diable, ce sentiment d'agir contre le système établi, celui auquel l'on participe chaque jour en intégrant l'idée que la réalité des chiffres et des procédures - a priori - bien respectées n'est qu'une figure de l'esprit, un mensonge absolu, mais nécessaire, auquel il est recommandé de se prêter.

Ce type de management, très courant et répandu, notamment dans nos grandes entreprises, valorise le résultat, le respect d'un engagement, conforme à ce qui a été décidé "avant". L'erreur est bien là, valoriser le résultat (qui encore une fois, n'est pas tout à fait le reflet de la réalité) c'est traiter l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise comme des enfants ramenant une bonne note de l'école... Bravo, tu as une bonne note ! La réalité, c'est que tu n'as rien compris à ton cours, mais tu es capable de le répéter, du moins, le jour de l'évaluation... Aimez-vous être traités comme des enfants ? 

L'entreprise, celle qui entreprend, a pour première fonction de créer un cadre dans lequel chacun évolue et se déploie.. Cela s'appelle une organisation apprenante. J'apprends de mes expériences, de mes tests, de mes initiatives... J'apprends parce que je suis inspiré... L'inspiration est au coeur de ce système, et cette inspiration n'a rien d'un process. Elle passe par la responsabilité et l'encouragement à l'initiative, à l'effort, à la contribution pour le bien commun.
Chers entrepreneurs, je ne peux que vous inciter à passer moins de temps sur le référencement et l'organisation de vos procédures internes, et à davantage mobiliser vos équipes autour de l'initiative, du droit au test, à l'erreur si l'on veut... Cultivez l'entraînement à l'échec, apprenez de vos expériences et initiatives extérieures au manuel de process.. C'est cela une organisation apprenante qui mobilise ses collaborateurs autour d'une vision dynamique, et motivante. Le contraire de ce que je constate dans nos entreprises, le contraire de ce que vivent tous les managers et dirigeants que je coache, y compris en coaching emploi.

Lire aussi :
- L'art du compliment et de l'encouragement
- La simplicité et le management
- Les procédures tuent l'initiative et la créativité

Process de recrutement : l'obstination suicidaire d'appliquer le principe de précaution

Prise de risque


Il ne vous a pas échappé, que bon nombre d'influenceurs économiques font l'apanage de la prise de risque et des vertus de l'échec. Pour réussir, il est souvent utile et formateur d'avoir tenté, testé, essayé mais aussi échoué. Les coaches, mentors, relatent les expériences d'illustres entrepreneurs, qui, à force de travail, de prises de risques, d'échecs aussi, sont parvenus à se hisser au firmament de la gloire. Vous connaissez certainement Michaël Jordan, célèbre basketteur dont s'inspirent bon nombre de managers 

“j’ai manqué plus de 9 000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matches. 26 fois, on m’a fait confiance pour réaliser le tir gagnant à la fin d’un match et je l’ai raté. J’ai échoué, échoué et encore échoué dans ma vie. Et c’est pourquoi je gagne” 

Mais aussi Thomas Edison inventeur de l'ampoule et ses 10000 tests qui n'ont pas fonctionné : 

"Je ne me décourage pas car chaque tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi, constitue un autre pas vers la réussite" 

Tous ces modèles sont consacrés par les gurus du marketing et du développement personnel, tous inspirent... 


le recrutement a tout à apprendre de ceux qui prennent des risques
Le recrutement n'est pas un risque


La peur de l'échec

Dans le monde du recrutement, c'est l'inverse. On hait l'échec. On ne le supporte pas, on le déteste et aucune prise de risque ne semble l'emporter sur tout projet de recrutement. 

La prise de risque dans le cas d'un recrutement, c'est admettre qu'un profil non imaginé, non projeté, non recopié, non façonné au préalable soit tout à fait en mesure de "faire le job". Du coup, de nombreuses solutions tendent à limiter "la prise de risque", à commencer par des assurances "anti-échec" comme les tests de personnalité, de bons placements "pépères" qui certes ne créeront pas d'étincelles mais ramolliront à tous les coups les envolées vers les sommets jusque là jamais atteints. 

Zone de confort

Le recrutement est sclérosé, totalement incapable de favoriser la prise de risque en sortant des sentiers battus, en créant sans cesse des recettes de profils qui génèrent, bon an mal an, les mêmes résultats.
Le paradoxe réside dans le fait que le futur collaborateur sera encouragé à prendre des risques, à sortir de sa zone de confort, à tester, améliorer ses approches pour contribuer au développement de l'entreprise. 
Le profil recherché est un aventurier, capable de sortir du cadre, de changer les règles, mais surtout... bien conforme à ce qu'on lui demande : ne faire prendre aucun risque au recruteur.

Lorsque je lis qu'un licenciement est toujours un échec, une épreuve douloureuse qu'il convient d'éviter par humanisme d'abord, puis par intérêt, je constate que dans certains cas, le licenciement est également une véritable opportunité pour le salarié, celle de le délivrer d'une situation dans laquelle il se sentait probablement mal. Nous sommes bien d'accord, 

le licenciement dit toujours quelque chose sur les capacités d'un salarié à accomplir sa mission, mais il dit aussi de façon criante qu'il y a eu une erreur dans le recrutement...

... et cela, si le recruteur pouvait l'éviter...

A l'heure où nos DRH envoient leurs managers suivent des cours de leadership, des stages intensifs destinés à renforcer la capacité décisionnelle, à sortir du cadre, à innover, à envisager la notion d'échec sous un nouveau jour, etc, etc... je constate combien leur propre comportement, leur stratégie (qu'elle soit numérique ou non) va à l'encontre de tout ce qu'ils rêvent de mesurer et d'accomplir au sein de leur établissement. 
Ils recrutent selon un process référencé (bien rangé dans le manuel des procédures) des candidats répondant à un profil "secure"et les envoient immédiatement en stage commando pour apprendre à renforcer leur posture, leadership et tous les mots à la mode qui font l'éloge de l'esprit entrepreneurial.

Le DRH est-il vraiment un stratège ?

Lorsque le DRH se positionne - généralement lui-même- comme "fin" stratège du développement de l'activité de l'entreprise, j'attends de lui qu'il sache apporter de nouvelles solutions, audacieuses, risquées peut-être, qu'il ose pour son entreprise de nouvelles démarches, qu'il tente, par tous les moyens, de créer un appel d'air, de tester, d'entreprendre, y compris, et surtout, en admettant une bonne fois pour toutes que l'échec fait partie de l'expérience.

Et au fond, que serait la réussite d'un recrutement dont on aurait annulé toute prise de risque... Un "recrutement moyen", insipide,  qui ne serait pas dénoncé durant la période d'essai ? Plaçons nous dans une perspective à plus long terme, non pas dans le temps de la responsabilité du recruteur mais bien dans celui de la vie de l'entreprise... 
Pensez-vous réellement qu'un recrutement "comme tous les autres" soit aussi porteur de résultats positifs au bout d'une dizaine d'années, ne pensez-vous pas qu'au bout du compte, ce recrutement "assuré" coûte une véritable fortune à l'entreprise ?

Ce n'est pas l'erreur de recrutement qui coûte cher, c'est l'obstination suicidaire des recruteurs à appliquer le principe de précaution dans leurs stratégies.


Proposition de valeur

Dernier point, j'invite les cabinets de recrutement à réfléchir sur cette fameuse notion de prise de risque, sur la peur de l'échec, eux-mêmes qui utilisent toutes formes de solutions pour en limiter les contours, revendent parfois des formations aux managers pour les transformer en entrepreneurs... Et vous, quel genre d'entrepreneurs êtes-vous ? Ne vendez-vous que de l'assurance ? Ne pourriez vous pas valoriser votre activité en intégrant et assumant cette part de risque, cette acceptation de l'échec qui a tant fait pour l'humanité ? 
Peut-être est-il grand temps de revoir vos arguments commerciaux et de mieux maîtriser vos argumentaires et propositions de valeurs pour vous différencier et contribuer, de façon concrète au vrai développement de vos clients.

Je coache de nombreux recruteurs dans leur positionnement professionnel. Si vous souhaitez différencier votre activité et vous épanouir dans un vrai rôle de révélateur de talents et de qualités professionnelles, contactez moi, quelques séances de coaching emploi vous permettront d'atteindre vos objectifs personnels et professionnels.

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