Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Donner un ou des sens à sa vie selon Viktor Frankl

"... ah si seulement je trouvais un sens à ma vie...! " - phrase généralement suivi d'un long soupir. 
Voilà une question qui nous préoccupe tous à un moment de notre existence. Quel sens donner à ma vie ? Selon Viktor Frankl, chacun donne du sens à sa vie au travers de trois prismes distincts :

  • ce que je ressens, 
  • ce que je pense, 
  • ce que je fais... 

… en s'appuyant sur trois dimensions  : la dimensions affective, les convictions personnelles et l'action. Le sens que l'on donne à sa vie appartient au minimum à l'une de ces dimensions.

Examinons tout d'abord la dimension affective, ou le lien que nous entretenons avec ceux qui nous sont chers. Bronnie Ware avait cité l'un des témoignages les plus fréquents de personnes en fin de vie regrettant de ne pas être restés en contact avec leurs amis. Les relations sociales jouent un rôle éminemment positif dans l'équilibre et la quête d'une vie pleine de sens. Il ne s'agit pas de collectionner les amis, contacts mais bien de ressentir la profondeur d'une relation humaine (pas forcément amoureuse ou familiale !) en goûtant aux petits plaisirs de pouvoir compter sur des proches, mais aussi en entretenant des relations d'échange avec d'autres personnes. "Je peux compter sur toi et l'on peut compter sur moi...". On accorderait alors du sens à notre vie au travers de la relation que l'on entretient avec d'autres personnes. Imaginez le vide que laisserait la perte d'une relation et vous aurez rapidement à l'esprit la profondeur du sens que vous lui portez.

La deuxième dimension présentée par ce cher Viktor est celle qui concerne les valeurs et convictions personnelles. Véritable approche philosophique de la vie, en quête de notre chemin, de notre mission de vie. La recherche du sens de la vie est une quête philosophique dont les réponses s'inscrivent précisément dans la réflexion, la quête en elle-même. Chercher le sens de la vie, c'est philosopher... et philosopher, c'est "penser mieux, pour vivre mieux"... selon Comte-Sponville. Finalement, la question en elle-même a plus de valeur que les réponses de l'instant, changeant au gré des époques et de nos préoccupations.
La philosophie, les convictions peuvent être religieuses, existentielles, mais également artistiques, basées sur la construction ou concrétisation d'une valeur, d'une idée illustrant la conscience ou la compréhension du monde ou de son monde. L'art, la philosophie, la réflexion sont des portes ouvertes sur la liberté d'existence, de conscience, éloignant le contemplatif des "chaînes" de la vie pratique. "Après la philosophie, il faut l'action !" selon Victor Hugo… Adage qui me ravit au plus haut point !

Et bien justement, la troisième dimension évoquée par Frankl est celle de l'action, de l'accomplissement. Nous donnons du sens à notre vie au travers de nos actions, qu'elles soient personnelles ou professionnelles. Une forme pleine d'engagement ou de contribution par la réalisation personnelle d'efforts que l'on ferait même si on n'avait pas à le faire.
Concentration et focalisation au service de soi-même, une aptitude généralement renforcée lorsque l'on aborde le thème de l'utilité, "me sentir utile... me serait très utile.."!, aussi la sphère professionnelle revêt alors une dimension formidable dans la quête du sens que l'on donne à sa vie, prolongeant cette réflexion personnelle, cette quête de développement qui m'est chère. Vu sous cet angle, notre rapport au travail est bien plus existentiel qu'il n'y paraît, il serait parfois bon que nos dirigeants intègrent l'ensemble des dimensions à l'heure de l'automatisation, de la tâche séquentielle et de la relation virtuelle.. 

Et vous, qu'est-ce qui est le plus important pour vous ? N'hésitez pas à me contacter pour tout accompagnement dans ce beau cheminement.

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