Retrouver le plaisir de se lever chaque matin...

Changer de discours intérieur

Que dit-elle votre petite voix, seconde après seconde ? A t'elle l'habitude de soupirer ? De chouiner, de souligner les manques, de se plaindre, de critiquer ? Cette petite voix, c'est votre discours intérieur, c'est le message qu'elle délivre à chaque instant, colorant vos humeurs à la lueur de votre éducation, de votre expérience, de vos croyances... 
Un discours que vous n'avez pas réellement choisi... jusque maintenant, puisque je vous propose de le changer manu militari pour vous mettre - enfin - vraiment sérieusement à la réalisation de vos projets !

Imaginez un instant qu'une personne, appelons la Tatie Danièle, vous accompagne constamment en critiquant tout ce que vous entreprenez, tout ce que vous émettez... "T'es nul !", "Bah dis donc, t'es vraiment pas doué !", "Tu vas encore tout rater !", "c'que t'es moche...." Exaspérant, non ? Il y a fort à parier que vous prendriez vos jambes à votre cou pour fuir la pression négative infligée par l'autre "casse-bonbons...", pas vrai ?

Arrêter l'auto sabotage en construisant un nouveau discours intérieur intérieur
Votre petite voix s'appelle t'elle Tatie Danièle ?

Eh bien, ce n'est pas si sûr... Je constate jour après jour, combien nous sommes indulgents envers cette petite voix, qui, très souvent, a cette fâcheuse tendance à ruiner nos efforts, décourager nos ardeurs, anéantir notre estime et pulvériser notre confiance...
Non, nous nous accrochons comme une teigne à cette compagne, lui reconnaissant le "mérite" d'avoir toujours été là... Du coup, on n'y fait plus très attention, elle fait partie du fond sonore, une ritournelle à laquelle nous sommes habitués depuis de si nombreuses années.

Pour être totalement honnête, on ne la reconnait pas vraiment, on ne l'écoute plus, on ne fait plus très attention à elle... Pourtant, son message ne change pas d'un iota, elle continue son oeuvre de destruction massive, dans un silence abrutissant.

Ce que je vous propose, c'est de commencer à la reconnaître cette petite voix, et à noter au fil de la journée, tous les discours négatifs que vous avez tendance à vous répéter "je n'y arriverai jamais"... "qu'est-ce que je fais là ?"... "mais que va t'on penser de moi ?"... "Et si je me trompais totalement...?". 
Il s'agit tout d'abord de repérer votre discours intérieur, de l'identifier, pour savoir si Tatie Danièle vous suit en permanence...
Lorsque nous identifions, lorsque nous reconnaissons, nous quittons la croyance pour entrer dans la connaissance, le savoir, le tangible. Ce savoir est le pilier de la nouvelle construction de votre discours intérieur...

Au fond, s'entendre dire depuis de si longues années que l'on est nul, cela repose concrètement sur quoi ? Sur une expérience malheureuse ? Sur une déception ? Sur un "rateau" remontant au CM2 (Agnès m'aimait "par amitié" et ce fut le drame) ? Sur la remarque d'un "supérieur" (je pouffe, à cause du mot "supérieur")... auquel vous avez donné ensuite raison ? 
A reconnaître son discours intérieur, il est possible de décortiquer la logique qui vous habite, cette vieille habitude que l'on ne remet plus en question...
Alors plutôt que d'inverser la vapeur en changeant la petite voix en une déclaration de foi béate (du style "je suis TOUJOURS fantastique"), je vous propose de construire les piliers de votre nouveau discours...

Prenons un exemple, vous remarquez que votre discours intérieur vous répète sans cesse "tu n'y arriveras jamais"... Chic ! Voilà une occasion de corriger un travers bien handicapant ! 

1- Depuis quand je me dis cela ? Y a t'il un moment particulier qui m'a convaincu de cette affirmation ? Voyons voir... 
Ah oui, je me souviens de mon professeur de sport de 5ème qui voulait - pour je ne sais quelle raison - que je grimpe en haut du corde lisse, et devant mes fesses qui ne parvenait à se soulever, à crié devant toute la classe (et surtout devant la sublissime Isabelle Martin): "quel plat de nouilles... tu n'y arriveras jamais !". Le pire, c'est qu'il a eu raison, je n'y suis jamais arrivé... (gloups - moment émouvant...).

2- Dis donc, les gens qui n'y arrivent JAMAIS, dans TOUS les domaines, je n'en rencontre pas souvent.... Y a t'il un domaine dans lequel il t'arrive de réussir, de parvenir à tes fins..? 
- Euh, oui, bien sûr, je ne suis pas si neuneu ! 
- Cool... Peux-tu me donner quatre exemples de réussites, d'aboutissement dont tu es particulièrement fier ? (les amateurs de dialogues se régalent !) 
Et la personne donne ses exemples...

3- OK, super, Wow ! Je suis impressionné ! Es-tu d'accord avec moi si je te dis que le "je n'y arriverai JAMAIS" repose sur une erreur, un biais, une imposture puisque tu viens de faire la preuve que tu as réussi dans quelques domaines de ta vie ? 
Si vous êtes un mininum ouvert à la discussion, il est fort probable que vous répondiez 
- "oui, je suis d'accord".

4- Alors dis moi, que serait-il plus juste de penser pour te permettre de corriger ce discours intérieur ? - "Que je SAIS que je suis capable de réussir !" lancez-vous triomphalement, les épaules relevées, et l'oeil fier (imaginez la fanfare à cet instant, les confettis et les applaudissements venant du monde entier !)

5- Alors ce que je te propose, maintenant que tu as reconnu ton discours intérieur, à chaque fois que tu entendras "je n'y arriverai jamais", tu te souviendras des exemples que tu viens de me citer et tu affirmeras, "je sais que je suis capable de réussir !". Si tu es rigoureux, si tu t'engages à le faire sérieusement, je peux t'assurer qu'en quelques jours de répétition, tu intègreras cette nouvelle habitude qui deviendra tout aussi évidente que celle dont tu t'assommais continuellement depuis toutes ces années...

Êtes vous prêt à relever le défi ? A corriger sérieusement toutes ces années de dérive ? Haut Les Coeurs ! 

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Se souvenir du futur

"Pfff, j'ai le trac, je sens le stress monter, j'ai demain une réunion importante, je ne me sens absolument pas prêt ! Je vais être ridicule et en prendre plein la tête !" Cet exemple, issu de nos vies professionnelles, pourrait tout aussi bien concerner un entretien de recrutement tant attendu, un bilan de fin d'année ou entretien personnel, une présentation aux actionnaires, à un client influent, une proposition au COMEX...
Bref, ce genre d'évènement qui marque une journée, celui que se prépare quelques heures plus tôt (souvent la nuit du reste) et qui vous place, insidieusement, une petite boule gênante au fond du ventre..

Cela vous parle ? De mon côté, je me souviens d'avoir été invité à rejoindre le comité de direction d'un groupe constitué à 100% de britanniques dont je ne comprenais aucun mot... Cette épreuve reste gravée en moi comme étant l'une des plus désagréables de ma vie ! Anyway...

Que vous soyez chef de produit, en recherche d'emploi, responsable marketing, en charge du personnel, directeurs et directrices de tout poil, nouvellement nominés, dépassés par l'enjeu de l'évènement, invité au comité de direction, rassurez-vous, il existe quelques solutions très efficaces pour aborder sereinement l'épreuve... (ces solutions conviendront parfaitement aux grands sportifs).

Tout d'abord, gardons en tête que tout comportement, toute action, n'est que le résultat d'une perception, d'une interprétation de ce que nous comprenons de la situation. La situation dépend de tout ce qui nous entoure, mais plus exactement de ce que nous en comprenons, par réflexe, par habitude, par raisonnement, cette situation dépend donc de :
  • nous même, 
  • de notre préparation, 
  • de notre degré de compréhension, 
  • de notre culture, 
  • éducation, 
  • de nos certitudes (ou les croyances), celles qui nous construisent mais aussi celles qui nous freinent... 
En gros, notre réaction à une situation donnée, dépend pour l'essentiel de notre façon de la percevoir, de l'interpréter et d'y réagir... Evidemment, là où cela se complique, c'est lorsque à un évènement précis, nous avons toujours tendance à répondre de la même façon parce que notre perception n'a jamais changé, alors, nous confortons par la même occasion, une réaction peu appropriée rendant quasiment "automatique" le comportement ou la réponse la moins appropriée.

L'anticipation de cet évènement ne peut alors que créer la sensation désagréable que vous connaissez dans vos mains moites, dans votre irritabilité, vos insomnies ou mal de ventre chronique (liste de symptômes non exhaustives !). Il s'agit ici d'auto-suggestion, de préparation mentale et d'immersion dans un environnement positif, constructif, utile pour vous...

Comment désamorcer cette tension pour vous concentrer d'abord sur votre efficacité mais également sur le plaisir de préparer l'évènement en question ? En vous préparant, en vous conditionnant, en vous souvenant du futur, celui qui n'appartient qu'à vous, celui que vous allez créer de la plus belle façon qui soit...
Nous allons nous appuyer sur une idée simple : le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité (l'évènement de demain) et votre imagination. Vous allez donc imaginer votre futur tel qu'il vous convient et permettre - enfin - à votre cerveau de changer de réaction, de percevoir le succès, de s'y habituer même, et de donner les instructions les plus utiles à chaque cellule de votre corps. Évidemment, vous continuerez de lancer massivement les actions nécessaires et utiles à l'atteinte de votre objectif.

La préparation mentale au quotidien
À votre avis, Baumgartner s'était-il préparé mentalement avant de sauter de sa bulle ?

Cela vous tente ? - voici trois outils très efficaces que j'utilise quotidiennement avec mes clients et que je construirai pour vous, en fonction de vos besoins :


1- Première proposition, vous allez travailler sur la visualisation de l'évènement. Rien de magique, je vous rassure, il s'agit simplement de préparer l'ensemble de votre personne à la possibilité d'un succès, qu'elle le ressente, qu'elle se prépare au meilleur, davantage qu'au pire, qu'elle envisage vos réactions, votre comportement le plus approprié, la fluidité de vos paroles, l'intelligence de votre maîtrise, l'assurance de votre préparation... Nous nous "parlons" 60.000 fois par jour environ, entre nous, votre esprit se connecte t-il davantage à des notions d'échec ou de réussite ? Vous répétez vous la plupart du temps que vous vous échouerez ou que vous réussirez ? Et si vous instauriez un discours positif et non plus aigre ou critique, bienveillant, ancré sur vos véritables motivations, vos valeurs,  un message réaliste et atteignable, indiscutable car s'appuyant sur des faits, bien concrets, formulé simplement et de façon directe ?

Vous vous préparerez au succès, à la répétition mentale de votre futur, qu'il s'agisse d'un évènement spécifique (se présenter à un concours de grande école, se préparer à une compétition ou encore à présenter les comptes annuels à ses actionnaires américains) ou encore d'un objectif à plus long terme, un objectif professionnel, personnel... Cette préparation mentale, que vous travaillerez en l'associant à des outils de relaxation adaptés constitue l'un des socles les puissants de réalisation de vos objectifs.  Plus de renseignements ICI 


2- Deuxième proposition : vous emportez avec vous - où que vous soyez, quelles que soient les personnes qui vous entourent - les trésors de potentiels, d'intelligence, de capacités, de savoir-faire, de savoir-être qui sont en vous... 

L'idée revient à vous constituer une malle, sans fond, remplie de trésors, les vôtres, qui peuvent s'appeler des souvenirs de succès, des sensations agréables, des rencontres formidables, le sourire de vos enfants, la sensation de fraicheur que vous avez ressentie en sautant dans une piscine un jour de canicule, toutes ces ressources que vous placez dorénavant dans un endroit particulier dont vous seul connaîtrez l'accès. Ces ressources, vous apprendrez à les mobiliser à l'envi, pour les garder bien précieusement en vous, sur vous,  côté de vous, le jour de l'évènement en question. 

Vos ressources sont autant de béquilles, de protections, d'atouts, d'énergies, de forces qui vous accompagneront quand vous le souhaiterez... 
Avez-vous remarqué comme les sportifs de haut niveau se touchent à différents endroits de leur corps juste avant de s'élancer, Zidane et sa fameuse chaussette gauche, comme les personnalités politiques redressent systématiquement les micros devant eux avant de prononcer un discours en public... Il ne s'agit pas de superstition mais de mobilisation, savoir mobiliser toutes ses ressources, quand il le faut et quand vous le décidez.
Eh bien, je vous propose de créer - pour vous, rien que pour vous, un environnement propice à l'activation des ressources, une méthode personnalisée, totalement adaptée à vous, rien qu'à vous ! Plus de renseignements ICI


3- Troisième proposition, avant l'évènement en lui-même, une heure ou une demie-heure par exemple, relaxez-vous, par une respiration adaptée, une déconnection salutaire, quelques minutes destinées à prendre un peu de distance, à relativiser, à "penser à autre chose", un véritable voyage intérieur qui vous permettra de vous mobiliser totalement et écologiquement...
Téléchargez l'enregistrement et écoutez le aussi souvent que vous le souhaitez, de temps en temps, en vous isolant le plus possible (les toilettes constituent un excellent refuge !) mais aussi dans le métro, le train... L'effet de relaxation est garanti, l'équivalent d'une vraie sieste énergisante.

Avec ces outils personnalisés - adaptés à votre situation, aux enjeux personnels que vous connaissez - pourvu que vous les utilisiez souvent, vous allez rapidement changer votre perception puis vos réactions aux évènements majeurs. 
Vous apprendrez à considérer un avenir différent, favorable et non hostile parce que vous aurez préparé et anticipé chaque détail de votre réussite, parce que mentalement, vous l'aurez créée.

Un coach pas si zen...

Pacte de respectabilité


"C'est comme ça, prend sur toi, tu verras, ce n'est pas si grave, cela passera..."
Vous ne trouvez pas que les livres de développement personnel appellent au silence, à l'acceptation,  je n'ose écrire à la résignation, même du plus désagréable, pour vivre plus sereinement... Et si je vous disais que parfois - souvent, même - je ne me retrouve pas dans les préceptes de sérénité absolue et du laissez-faire qui viseraient à nous écarter d'une réalité subie, peu confortable.

Je suis un coach pas forcément très zen, mon entourage me rappelant - parfois - combien je peux être exigeant, un peu, voire carrément, pénible, attaché à certaines petites choses que je manifeste de temps en temps avec un autre visage, pas forcément souriant (coucou ma famille !)...

Et oui, je prône la joie de vivre - ou le plaisir de se lever chaque matin -, l'optimisme, l'action, l'enthousiasme, une forme de légèreté... mais je n'accepte pas de subir une forme de maltraitance venue de l'extérieur, je n'accepte pas de me taire alors que parfois ma vie serait plus simple si je réduisais mon émotion ou mon indignation au silence. Comment dire... : je me respecte suffisamment pour savoir que le comportement de certains n'est pas acceptable et pour l'exprimer. 



Qu'est-ce qui me semble si peu acceptable ? Attendre 45 minutes - alors que j'ai rendez-vous - dans le hall d'accueil d'une entreprise, patientant en feuilletant des revues professionnelles que mon interlocuteur se libère pour me recevoir (les commerciaux, candidats à l'entretien de recrutement me comprendront, j'en suis sûr)... Cela vaut tout autant pour la vie personnelle.

Ne suis-je qu'un grincheux quand mon voisin de TGV n'en finit pas de téléphoner ou que tel autre écoute si fort sa musique dans son casque que le "ksss ksss boom boom" fait trembler les vitres du wagon ? Ne suis-je qu'un emmerdeur quand au restaurant l'on me sert mon steak frites en même temps que mon Martini ? Ne suis-je qu'un professeur pénible lorsque je demande à mes élèves de refermer leurs ordinateurs pour mieux m'écouter ? Ne suis-je qu'un impatient lorsque l'on m'impose un discours politique que je ne supporte pas ? Lorsque je refuse de reporter un rendez-vous oublié et non honoré par l'un de mes clients ? Ne suis-je qu'un ours mal léché lorsque je repousse une personne qui me coupe le sifflet, manquant de me faire tomber, ignorant totalement ma présence ?

Oui, je tout cela, et le contraire aussi... Tant que je le peux, je clarifie la situation, je refuse de me taire et de faire comme si tout allait de soi. Il est important pour moi de manifester que je suis une personne respectable, parce que c'est probablement à ce titre, que je suis également en mesure de respecter les autres, d'honorer mes rendez-vous, de respecter mes engagements.

se respecter suffisemment
Zen en toutes circonstances ?

En coaching, il est fréquent de travailler sur tout ce qui "parasite" nos vies et nous détourne d'une énergie vitale destinée à réaliser nos objectifs les plus importants... Eh bien chaque jour, je consacre beaucoup d'énergie, comme vous peut-être, à écarter tout ce qui me pompe l'air, m'efforçant de ne pas accepter "l'évidence" pour me concentrer sur ma respectabilité... C'est à ce titre que je suis sincère dans le respect que j'accorde aux autres, quitte à paraitre parfois légèrement en décalage avec le précepte d'impassibilité absolue... Cela pourrait s'apparenter à de l'estime de soi, je crois que cette attitude est surtout le carburant, mon carburant, me permettant de m'affirmer, même si cela créé parfois quelques doutes et remises en question qu'il serait plus confortable d'étouffer.

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- Passer à côté de soi
- L'énergie pour soi, ça fait sens !
- Être planté au bon endroit
- Savoir dire non

Haut Les Coeurs !

Haut Les Coeurs !

Vous ne trouvez pas qu'il est difficile de revenir à notre activité quotidienne après les terribles évènements de la semaine dernière ? Abasourdis, choqués, nous avons assisté, impuissants, au déferlement de la violence dans notre jardin, dans nos foyers, dans nos coeurs... Abreuvés d'informations toutes plus dramatiques les unes que les autres, assommés par le deuil et la douleur, beaucoup de mes clients me confient avoir été profondément touchés, certains ayant la sensation "d'être mal", de tourner en rond, incapables de se concentrer, trouvant difficilement le sommeil, comme ayant perdu une part d'insouciance, de légèreté... 

Vous connaissez mon engagement, faire en sorte que vous retrouviez le plaisir de vous lever chaque matin... pour vivre votre vie, comme vous le souhaitez...  Cette notion de plaisir a disparu ces derniers jours, je le reconnais. Chaque soir, je consigne consciencieusement par écrit toutes les jolies nouvelles de ma vie, tous mes plaisirs aussi futiles et fragiles soient-ils, tous ces évènements qui me confortent dans l'idée que je vais bien.. non, que je suis bien dans ma vie. 
En ce 7 janvier 2015, j'ai exprimé mon incapacité à détecter le moindre plaisir...

Se remettre en mouvement après une période de dépression
Se remettre en mouvement

Si je n'ai pas de bonnes nouvelles à consigner dans mon petit carnet, si je ne suis QUE dépendant des éléments extérieurs, alors je renonce à ce que j'ai de plus précieux... mon identité et ma capacité à faire des choix
Alors, j'ai écrit dans mon carnet que le massacre commis chez Charlie Hebdo me plongeait dans l'effroi le plus total. Puis, décidé à semer malgré tout une petite graine optimiste dans ces funestes heures, j'ajoutais "mais moi, je suis là, je suis vivant, je suis en pleine forme et à moi, il m'est possible de défendre la tolérance et la liberté...".

Pourquoi je vous livre cet extrait de carnet ? Parce que d'une façon générale, je m'attache à détecter dans tout évènement, une note, aussi infime soit-elle, qui me porte vers de meilleurs horizons. C'est aussi de cette façon que je me construis et que je trouve chaque jour le plaisir de me lever.

En panne d'inspiration, mon blog plongé depuis quelques jours dans la torpeur générale, je décidais lundi soir, juste avant de me coucher, de me remettre en selle, et ce, dès le lendemain matin. Tadam !

Puisque les émotions agissent sur la forme physique, vous admettrez que la forme physique agit également sur les émotions... n'est-ce pas ! Essayez pour voir, respirez un grand coup, relevez les épaules, souriez et essayez de vous sentir triste... Difficile, non ?

Alors qu'ai-je fait pour reprendre du poil de la bête et honorer ma bonne santé et ma liberté :

  1. Je me suis levé très tôt - beaucoup plus tôt - pour prendre du temps, mon temps... Tout seul, avant que l'ensemble de la famille ne soit levé.
  2. J'ai préparé (égoïstement... héhé) un vrai petit-déjeuner,  et je me suis assis plutôt que de l'avaler debout, ou une cuisse sur l'évier...
  3. J'ai ensuite pratiqué pendant une demi-heure une activité sportive, dans mon cas, du vélo d'appartement, un superbe appareil qui me fait abondamment transpirer au bout de 10 minutes. Tous les jours, je pratique en moyenne 45 minutes de sport en écoutant des podcasts de Radio France.
  4. J'ai adoré ma douche, content de sentir l'eau chaude sur mon corps, satisfait d'avoir fait fonctionner mes muscles.
  5. Je suis sorti dans mon jardin et j'ai passé un long moment à regarder le ciel nocturne, à sentir la fraicheur, le vent. Je me suis laissé remplir de gratitude, juste en observant la nature, en écoutant le chant des oiseaux à l'aube. Certains appellent cela de la méditation.
  6. J'ai visualisé toute ma journée pendant une quinzaine de minutes, les 6 ou 7 rendez-vous, chacun de mes clients à venir, la façon dont je me comporterai, l'efficacité que je déploierai, l'énergie que je transmettrai... Celle que je voulais donner.
  7. J'ai lu pendant une vingtaine de minutes "Une brève histoire du temps" de Stephen Hawking. Les lectures scientifiques sont celles qui me font le plus voyager, qui me gorgent d'énergie.


A huit heures, après avoir passé un peu de temps avec ma famille, debout devant mon bureau (oui, j'ai bien écrit "debout" car je me suis aménagé un bureau en hauteur)  j'étais prêt à travailler, concentré, serein, energisé... Je me sentais mieux, je ne parle pas d'un bonheur béat, mais simplement mieux, présent à ma vie et prêt à avancer avec vous. 

Haut Les Coeurs ! #jesuischarlie


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Pour la liberté de la presse,
C'est l'encre qui doit couler, pas le sang.

C'est l'encre qui doit couler, pas le sang
#jesuischarlie

je suis Charlie
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