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Mon parcours n'est pas lisse !

parcours professionnel lisse
La fausse croyance du parcours lisse

Mon parcours n'est pas assez lisse !

Durant mes coaching, j'entends très souvent cette expression. Comme s'il fallait être lisse pour accrocher un recruteur. D'où sort cette légende ? Celle qui annoncerait qu'un parcours se doit de suivre des règles, celles d'une évolution tranquille, celles qui correspondraient à un idéal, au portrait robot du candidat parfait. 

Tout d'abord , un parcours lisse n'existe pas vraiment. Une progression peut-être, une évolution dans les responsabilités, pourquoi pas, une longue fidélité à un même employeur, ok.. mais une vie professionnelle lisse : non.

En quoi un parcours pourrait être qualifié de lisse ? Peut-être dans une certaine logique d'évolution, où petit à petit, je deviens un expert dans mon secteur d'activité, dans mon métier. Comme si, de la première minute de ma carrière professionnelle jusqu'à aujourd'hui, j'avais parfaitement prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin de la tête, comme si j'avais échafaudé une stratégie à laquelle, au cours des années, je serais resté fidèle, faisant fi des épreuves et des opportunités de la vie. Cela sous entend que je serais le même qu'à mes débuts professionnels. Je n'ai pas changé d'optique, de vision, de comportement... Si je suis exactement le même, alors il se peut que je sois toujours inexpérimenté de tout ce qui fait le sel d'une carrière, les difficultés, les nécessités d’adaptation, les mauvaises surprises, les crises économiques, etc... 

Un parcours lisse aurait il alors cherché à échapper à la réalité que personne ne contrôle ? Je ne crois pas au parcours lisse... et ne l'ai jamais rencontré au fond. 

Lorsqu'une personne regrette de ne pas avoir un parcours lisse, elle croit que ses différents changements sont l'échec dans sa recherche d'emploi. Elle le croit sincèrement. Elle imagine qu'il aurait fallu savoir justifier ses choix, les expliquer, pour pouvoir montrer à quel point la maîtrise a caractérisé son évolution professionnelle. Ici se niche une fausse croyance. La question n'est pas de justifier quoique ce soit et de demander pardon d'être là. 

Non, la réalité est autre : une personne dont le parcours est changeant a su rebondir, faire face aux opportunités et circonstances de la vie, tant personnelles que professionnelles. C'est une personne qui a su se confronter à l'inconfort, à l'inconnu. Se confronter, est l'inverse d'une fuite. Une personne dont le parcours est chahuté peut affirmer sans trembler qu'elle saura s'adapter à son nouvel environnement, découvrir un secteur d'activité comme elle a su le faire. Parfois des circonstances personnelles comme un deuil, un divorce, une histoire d'amour l'emportent sur toute trajectoire professionnelle... Cela s'appelle la vie. 

"C'est vrai, mon parcours n'est pas lisse, il est vivant. J'ai fait des choix en fonction des circonstances, j'ai pris beaucoup de décisions, certaines merveilleuses, d'autres moins. J'assume mon parcours, parce qu'il est à mon image, vivant. J'ai développé des compétences que je n'avais pas prévu d'acquérir à mes débuts. Je suis riche de mes réussites et de mes échecs, et cette richesse, bien vivante, je vous l'offre, ici et maintenant. Mon parcours n'est pas lisse ? Heureusement... je n'ai aucune attirance pour la ligne plate d'un électrocardiogramme !"

Un compliment qui étonne

Compliment et connaissance de soi

Vous souvenez-vous d'un compliment qui vous ait étonné, surpris ? Un compliment auquel vous ne vous attendiez pas, un compliment sincère qui a remis en question, d'une certaine manière, votre propre perception d'un travail, de votre attitude, de vos qualités... ? 

L'étonnement représente la surprise, l'illumination, la révélation provoquée par l'éclair et le tambour du tonnerre, un peu comme si vous était révélée une vérité cachée, taboue, enfouie au plus profond de votre âme, mais tellement présente depuis la nuit des temps que l'on n'y prête guère d'attention.... Quelqu'un a t'il reconnu votre aptitude dans un domaine jusque là toujours écarté par vous-même ?

observer les compétences cachées pour mieux les exploiter
Le compliment qui étonne... révèle souvent
quelque chose chez celui qui le reçoit

Un rejet si attirant

Quelles vérités sur vos compétences avez-vous enfouies ? Je note régulièrement chez mes clients, une interrogation autour d'inaptitudes révélés, comme si une conviction intime s'était développée au fil des années sur ce dont l'on est capable ou non. 
Bien sûr, développer des capacités dans tous les domaines de la vie professionnelle n'est pas chose aisée, ni souhaitable. Cependant, lorsque vous détectez une forte inaptitude en vous, il serait alors intéressant de creuser un peu plus le sujet.. :

- Comment êtes-vous arrivé à la conclusion (presque) définitive de votre inaptitude dans un domaine précis ? Une expérience, plusieurs expériences, un sentiment, le jugement maladroit d'un tiers ? 

J'observe chez beaucoup d'entre nous, une forme de regret pour les aptitudes que l'on ne maîtrise pas, comme si l'on avait fait le deuil d'un destin différent... Alors qu'au fond, l'objet de notre aversion est peut-être davantage le témoignage d'une déception, d'une illusion perdue, d'une expérience unique qui a mal tourné... Bref, le regret ou l'aversion que vous nourrissez autour d'aptitudes et de compétences  non maîtrisées révèle peut-être au contraire un intérêt, une appétence qu'il conviendrait enfin de (ré)examiner.

Reconnaître toutes ses compétences

Amusez-vous à repérer autour de vous, dans votre entourage, toutes les compétences que vous admirez chez les autres et dont vous pensez être dépourvu :

  1. Sur quels faits vous appuyez-vous pour affirmer que vous ne maîtrisez pas le talent en question ?
  2. Qu'avez-vous réellement tenté pour vous faire une opinion aussi définitive ? Evidemment, si vous n'avez rien tenté, alors votre affirmation n'est qu'intellectuelle, psychologique... C'est une posture.
  3. Et puisque vous aviez tenté quelque chose (je pars du principe que les faits sont avérés..), sauriez-vous expliquer ce qui vous motivait à le faire à l'époque, ce qui vous excitait dans cette expérience ? Ce que vous espériez, vos attentes d'antan ?
  4. Maintenant, concentrez-vous sur les compétences que vous aimeriez explorer en vous, celles que vous aimeriez (re)développer si vous en aviez la possibilité :
      • nommez toutes ces compétences enfouies
      • surlignez celles que vous souhaitez (ré)essayer
      • réfléchissez à tous les moyens imaginables de développer chacun de ces talents
      • décidez de tester une activité, une compétence en établissant un plan d'action répondant à vos motivations..
Pourquoi cet exercice ? Parce que j'ai une croyance très forte, pensant chacun d'entre nous est capable du meilleur, dans tous les domaines. 
Cela dépend de beaucoup de paramètres, mais toujours extérieurs à la personne - donc modifiables (sa formation, son milieu culturel, son lieu de vie, la perception de son histoire personnelle...). Je constate dans le même temps que nous bâtissons des parcours, sur la base d'une connaissance partielle de nos aptitudes. 

Bref, il se peut que nous passions à côté de nos talents les plus évidents, totalement cachés sous des couches de croyances, d'éducation et de formatage... Alors si dans votre vie, vous vous êtes retenu de faire des choses parce que vous vous pensiez incapable de le réaliser, autorisez-vous à observer ce quelque chose avec un nouveau regard, celui de l'attrait, de l'excitation d'enfin honorer une partie de vous même..

La recherche d'emploi et son lot de "certitudes" paralysantes

Mon pire ennemi : mes certitudes

Les certitudes en matière de recherche d'emploi pourraient bien devenir votre pire ennemi...  Vous savez, toutes ces affirmations du type "si je mets mon âge sur mon CV, je serai impitoyablement écarté" ou bien encore "il faut que mon CV tienne sur une page" ou "les recruteurs ne font que du clonage..." ou  "je n'ai pas l'expérience..".

attention aux certitudes en matière de recherche d'emploi
"Je sais, je sais, je sais, je sais !" *

Toutes ces expressions nuisent à votre capacité à sortir du rang, à vous rendre visible. 
Au fond, le candidat pétri de certitudes s'enferme dans un carcan bien difficile à assumer, celui d'un marché qui le rejette systématiquement. 

Ayons l'humilité de le reconnaître, en matière de recherche d'emploi, aucune recette miracle, aucune certitude ne peut prévaloir. En revanche, plutôt que d'imaginer de façon aussi exclusive ce que recherchent les recruteurs, je crois qu'il est grand temps de donner à ces recruteurs la chance de vous rencontrer, tel que vous êtes, sans forcément chercher à rentrer dans les cases parfois annoncées. 

Vous n'imaginez pas le nombre de RH, ex-recruteurs qui me confient un coaching parce que eux-mêmes ne savent pas très bien gérer une recherche d'emploi. Alors de grâce, admettez que les "évidences" constituent davantage un prétexte à ne pas ou plus faire plutôt que de montrer de soi une image authentique...

Je vous donne un exemple concret : Beaucoup de candidats se contentent de n'envoyer qu'une seule candidature spontanée à l'entreprise ciblée, croisant les doigts pour qu'un poste se libère au moment précis - et unique - auquel ils adressent leur CV... C'est peine perdue, la probabilité de tomber au bon moment est très faible (mais non nulle !). 

Alors comment renforcer cette probabilité ? En multipliant les envois à cette même entreprise, en envoyant, non pas une seule candidature, mais une candidature tous les deux mois, jusqu'à temps que vous obteniez un entretien, ici ou ailleurs ! "Oui, mais les recruteurs n'aiment pas que l'on insiste ! "on" va penser que je suis lourdingue ! ".. 
Et alors ! Il s'agit de votre vie, non ? De votre projet de vie ! Il s'agit de votre motivation, non ? Laissez-vous les clés de votre avenir dans les seules mains d'un recruteur inconnu ? Donnez la chance à un recruteur de croiser aussi souvent que possible votre chemin ! Insistez, comme vous le ferez bientôt lorsque votre futur employeur vous confiera un projet demandant pugnacité et détermination

... Des exemples comme ceux là, mes carnets de coaching en sont remplis... 

Entre nous, qui parmi vous a déjà envoyé au moins trois candidatures spontanées à une entreprise valable, motivante, qui a réellement insisté, qui a continué de postuler malgré des réponses négatives...?

Observez votre discours, vos certitudes sur l'âge, votre religion, l'expérience, le diplôme, le corporatisme, la tête de votre CV, la photo sur le CV, la lettre de motivation lue, pas lue, les demandes de feedback, la couleur de votre peau, homme, femme, les entretiens réseaux... Observez ce que vous vous dites, vos affirmations et admettez qu'elles ne sont peut-être pas tout à fait juste, vous trouverez systématiquement des contre-exemples, nombreux, qui viennent ébranler vos certitudes... 
Alors pourquoi ne prendriez-vous pas la décision immédiate de croire davantage en ce qui est possible plutôt qu'en ce qui limite ? Puis de mettre en place - massivement - toutes les actions qui en découlent ? 
Je vous laisse à vos réflexions et n'hésitez pas à me solliciter pour un accompagnement qui pourrait bien ébranler vos certitudes.

Haut les Coeurs !

La détermination

"J'ai peur d'être lourd"

Lors d'un récent échange avec un DRH, ce dernier m'expliquait qu'il détestait les candidats "insistants", considérant qu'ils devaient attendre patiemment les instructions ou nouvelles (souvent mauvaises du reste) avant de pouvoir lever le petit doigt pour se manifester... Imaginez ma stupeur et ma totale opposition à cette aveugle obéissance.

Ma réponse fut celle-ci : "quel paradoxe que d'exiger auprès de ses propres collaborateurs d'insister toujours et encore, jusqu'à l'obtention de leurs objectifs et en même temps, d'écarter les candidats qui spontanément sont dans cette posture !". Cela ne tient pas un seul instant, en contradiction totale avec les valeurs de l'entreprise.

La détermination est LA clé de votre recherche d'emploi
Octave Lapize - Vainqueur tour de France 1910


Dans notre culture, on ne veut pas gêner, le rapport à l'autorité reste fort et insister dans sa candidature fait preuve de goujaterie, d'insolence, d'insurrection presque... "j'ai peur d'être lourd...".

Cependant, il nous est tous arrivé d'atteindre des objectifs ambitieux en faisant preuve d'opiniâtreté, de pugnacité, de détermination (ou alors, les objectifs n'étaient pas ambitieux). Nous avons tous de la volonté, de la motivation, mais ce qui nous distingue souvent les uns des autres, c'est la détermination. Vous savez, celle-là même qui fait que, parfois, un candidat moins compétent est retenu, alors que votre dossier est parfait sur tous les plans.

Pourquoi ce rappel, parce la motivation ne suffit plus

Je vous invite à vous replonger dans vos épopées professionnelles, de vous remémorer les victoires, les succès dont vous êtes le plus fier. Etait-ce simple ? N'avez-vous jamais affronté des obstacles, ne vous êtes-vous jamais heurté à un "non" ? Si, bien sûr... mais la détermination, en cet instant était si forte, que vous ne vous êtes jamais arrêté au "non" et avez continué votre route, rempli de détermination. 

Aujourd'hui, votre objectif, votre résolution s'appelle l'emploi. Vous êtes motivé, c'est évident. Vous êtes empli de volonté, c'est évident. En revanche, faites-vous preuve de détermination ? Êtes-vous prêt à appeler un interlocuteur, sans cesse, jusqu'à temps que vous lui ayez parlé personnellement ?  Avez-vous déjà envoyé trois fois de suite une candidature spontanée à une entreprise, surtout si elle vous a répondu négativement ? Avez-vous confirmé votre volonté en déposant un CV tous les jours au comptoir de l'accueil d'une entreprise ciblée ? Avez-vous osé faire tous ce que les autres candidats ne feront jamais ? Vous êtes vous autorisé à insister parce qu'il en va de votre vie et que personne, ne décidera pour vous, ce qui est bon, ou non ? 

La détermination, c'est vrai, peut exaspérer des DRH... Et alors, vous êtes déterminé parce que ce poste, vous le désirez, or, vous ne l'avez pas, pas encore. Donc, exaspéré ou pas, le DRH ne vous a toujours pas convoqué. Soyez déterminé, ne vous contentez pas d'un non, surtout pour les postes importants, surtout lorsqu'il s'agit de votre avenir. 
Arrêtez cette obéissance néfaste et insistez comme vous le feriez au service d'une entreprise. Vous êtes trop nombreux à me dire : "je ne lâche rien lorsqu'il s'agit de négocier quelque chose pour mon employeur, mais quand il s'agit de moi, je ne sais plus faire...". Si, vous savez faire : vous ne lâchez rien, en toutes circonstances. Parce qu'au bout du chemin, après avoir essuyé un certain nombre de refus, je parie que vous serez convoqué pour que l'on comprenne d'où vient votre motivation hors norme.

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Crédit photo Presse Sports

Changer de discours intérieur

Que dit-elle votre petite voix, seconde après seconde ? A t'elle l'habitude de soupirer ? De chouiner, de souligner les manques, de se plaindre, de critiquer ? Cette petite voix, c'est votre discours intérieur, c'est le message qu'elle délivre à chaque instant, colorant vos humeurs à la lueur de votre éducation, de votre expérience, de vos croyances... 
Un discours que vous n'avez pas réellement choisi... jusque maintenant, puisque je vous propose de le changer manu militari pour vous mettre - enfin - vraiment sérieusement à la réalisation de vos projets !

Imaginez un instant qu'une personne, appelons la Tatie Danièle, vous accompagne constamment en critiquant tout ce que vous entreprenez, tout ce que vous émettez... "T'es nul !", "Bah dis donc, t'es vraiment pas doué !", "Tu vas encore tout rater !", "c'que t'es moche...." Exaspérant, non ? Il y a fort à parier que vous prendriez vos jambes à votre cou pour fuir la pression négative infligée par l'autre "casse-bonbons...", pas vrai ?

Arrêter l'auto sabotage en construisant un nouveau discours intérieur intérieur
Votre petite voix s'appelle t'elle Tatie Danièle ?

Eh bien, ce n'est pas si sûr... Je constate jour après jour, combien nous sommes indulgents envers cette petite voix, qui, très souvent, a cette fâcheuse tendance à ruiner nos efforts, décourager nos ardeurs, anéantir notre estime et pulvériser notre confiance...
Non, nous nous accrochons comme une teigne à cette compagne, lui reconnaissant le "mérite" d'avoir toujours été là... Du coup, on n'y fait plus très attention, elle fait partie du fond sonore, une ritournelle à laquelle nous sommes habitués depuis de si nombreuses années.

Pour être totalement honnête, on ne la reconnait pas vraiment, on ne l'écoute plus, on ne fait plus très attention à elle... Pourtant, son message ne change pas d'un iota, elle continue son oeuvre de destruction massive, dans un silence abrutissant.

Ce que je vous propose, c'est de commencer à la reconnaître cette petite voix, et à noter au fil de la journée, tous les discours négatifs que vous avez tendance à vous répéter "je n'y arriverai jamais"... "qu'est-ce que je fais là ?"... "mais que va t'on penser de moi ?"... "Et si je me trompais totalement...?". 
Il s'agit tout d'abord de repérer votre discours intérieur, de l'identifier, pour savoir si Tatie Danièle vous suit en permanence...
Lorsque nous identifions, lorsque nous reconnaissons, nous quittons la croyance pour entrer dans la connaissance, le savoir, le tangible. Ce savoir est le pilier de la nouvelle construction de votre discours intérieur...

Au fond, s'entendre dire depuis de si longues années que l'on est nul, cela repose concrètement sur quoi ? Sur une expérience malheureuse ? Sur une déception ? Sur un "rateau" remontant au CM2 (Agnès m'aimait "par amitié" et ce fut le drame) ? Sur la remarque d'un "supérieur" (je pouffe, à cause du mot "supérieur")... auquel vous avez donné ensuite raison ? 
A reconnaître son discours intérieur, il est possible de décortiquer la logique qui vous habite, cette vieille habitude que l'on ne remet plus en question...
Alors plutôt que d'inverser la vapeur en changeant la petite voix en une déclaration de foi béate (du style "je suis TOUJOURS fantastique"), je vous propose de construire les piliers de votre nouveau discours...

Prenons un exemple, vous remarquez que votre discours intérieur vous répète sans cesse "tu n'y arriveras jamais"... Chic ! Voilà une occasion de corriger un travers bien handicapant ! 

1- Depuis quand je me dis cela ? Y a t'il un moment particulier qui m'a convaincu de cette affirmation ? Voyons voir... 
Ah oui, je me souviens de mon professeur de sport de 5ème qui voulait - pour je ne sais quelle raison - que je grimpe en haut du corde lisse, et devant mes fesses qui ne parvenait à se soulever, à crié devant toute la classe (et surtout devant la sublissime Isabelle Martin): "quel plat de nouilles... tu n'y arriveras jamais !". Le pire, c'est qu'il a eu raison, je n'y suis jamais arrivé... (gloups - moment émouvant...).

2- Dis donc, les gens qui n'y arrivent JAMAIS, dans TOUS les domaines, je n'en rencontre pas souvent.... Y a t'il un domaine dans lequel il t'arrive de réussir, de parvenir à tes fins..? 
- Euh, oui, bien sûr, je ne suis pas si neuneu ! 
- Cool... Peux-tu me donner quatre exemples de réussites, d'aboutissement dont tu es particulièrement fier ? (les amateurs de dialogues se régalent !) 
Et la personne donne ses exemples...

3- OK, super, Wow ! Je suis impressionné ! Es-tu d'accord avec moi si je te dis que le "je n'y arriverai JAMAIS" repose sur une erreur, un biais, une imposture puisque tu viens de faire la preuve que tu as réussi dans quelques domaines de ta vie ? 
Si vous êtes un mininum ouvert à la discussion, il est fort probable que vous répondiez 
- "oui, je suis d'accord".

4- Alors dis moi, que serait-il plus juste de penser pour te permettre de corriger ce discours intérieur ? - "Que je SAIS que je suis capable de réussir !" lancez-vous triomphalement, les épaules relevées, et l'oeil fier (imaginez la fanfare à cet instant, les confettis et les applaudissements venant du monde entier !)

5- Alors ce que je te propose, maintenant que tu as reconnu ton discours intérieur, à chaque fois que tu entendras "je n'y arriverai jamais", tu te souviendras des exemples que tu viens de me citer et tu affirmeras, "je sais que je suis capable de réussir !". Si tu es rigoureux, si tu t'engages à le faire sérieusement, je peux t'assurer qu'en quelques jours de répétition, tu intègreras cette nouvelle habitude qui deviendra tout aussi évidente que celle dont tu t'assommais continuellement depuis toutes ces années...

Êtes vous prêt à relever le défi ? A corriger sérieusement toutes ces années de dérive ? Haut Les Coeurs ! 

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