Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Dois-je quitter mon job ou non ? 10 questions à se poser pour y voir plus clair...

Être bien dans son emploi


Suis-je bien dans mes pompes ? Suis-je bien dans mon job, mon emploi, cette fonction que j'exerce depuis quelques temps...? 

Voilà un ensemble de questions, de réflexions essentielles par lesquelles il nous arrive de passer. Est-ce que je passe à coté de ma vie professionnelle ou au contraire suis-je bien ancré dans un emploi qui m'épanouit ou contribue au fait que je me sente bien... ?

Je le reconnais, cette question s'adresse davantage à tous ceux qui sont en emploi. Lorsque l'on tend l'oreille lors d'une soirée entre amis, ou dans la vie de tous les jours, on remarque que beaucoup de personnes se plaignent de leur job, de la difficulté qu'elles ont à le réaliser, de la perte de certaines valeurs et du stress générés par des actes stupides ou improductifs... Parfois, ce sont les relations tendues entre collègues ou vis-à-vis de sa hiérarchie qui posent un sombre voile sur notre capacité à s'investir dans un emploi qui ne correspond plus à nos attentes.

bien quitter job emploi
Est-ce le moment de quitter mon emploi ?

Le coaching de carrière propose un accompagnement qui dépasse largement celui de la valorisation de ses compétences ou de la préparation à l'entretien de recrutement. Il permet d'évaluer un large champ personnel et professionnel destiné à explorer vos capacités, vos motivations profondes, ce que vous attendez de la vie (et aussi ce que vous provoquez pour répondre à vos attentes), tout ce qui vous fait vibrer, ce qui vous place en haute énergie, tout ce qui vous rend.. irrésistible.
Par conséquent, aborder le thème de l'épanouissement, du bien-être ou du plaisir à se lever chaque matin pour aller travailler est l'une des approches les plus fondamentales qui soit en matière de coaching emploi. Vous destinez-vous à survivre ou à vivre selon vos envies, vos besoins.. Vous destinez-vous à vous tourner le dos, à piétiner vos idéaux ou bien à respecter intégralement (et peut-être pour la première fois) vos valeurs, votre identité...

Mal-être professionnel

Je vous propose quelques axes de réflexion pour bien aborder la question du bien-être dans l'emploi :

  • 1- Commencer simplement à se poser cette question est le signe que quelque chose est à explorer. Peut-être une amélioration attendue ou espérée.. une fatigue ou l'impression d'avoir "fait le tour de la question", de tellement tout maîtriser par un effet de répétition, de routine que l'on stagne littéralement, sans continuer à apprendre, sans progresser dans sa pratique. Qu'avez-vous appris cette dernière année ? De quelle façon avez-vous progressé, dans vos méthodes, votre organisation, votre maîtrise technique... ? Êtes-vous sorti de votre zone de confort ? Vous êtes vous exposé à la nouveauté d'une pratique (management ? Finances ? Process ? Projets ambitieux ?)

  • 2- Avez-vous faim de travail ? En d'autres termes, avez-vous l'impression d'être un moteur éteint, ou au contraire sollicitez vous les nouveaux défis ? Vous sentez-vous stimulé intellectuellement ? Et comment faites-vous pour entretenir vos neurones professionnels ? Vous emparez-vous de tous les travaux possibles ? Travaillez-vous trop ? Pas assez ? De certains travaux ? Lesquels en particulier ?

  • 3- "Pleurez-vous chaque matin devant votre biscotte" (cette expression n'est pas la mienne, mais celle d'une cliente que j'ai accompagnée), le ventre noué, retardant le plus possible votre départ ? Votre emploi est-il écologique, compatible avec votre projet de vie ? Partez-vous fatigué ou au contraire plein d'énergie ? Quelles sont vos relations avec vos collègues ?

  • 4- Vous demandez-vous régulièrement s'il est temps de changer d'emploi ? Repoussez-vous souvent cette décision parce que vous craignez de perdre quelque chose (la sécurité d'un emploi, d'un salaire, des repères, une identité sociale, etc...), parce que cela fait si longtemps que vous travaillez pour cette entreprise que la peur vous saisit à l'idée de vous confronter au marché de l'emploi... Tous les signes de lassitude anxiogène sont à traquer pour vous remettre en mouvement.

  • 5- Parvenez-vous à vous investir dans d'autres sphères que votre vie professionnelle ? Pour rééquilibrer un manque, une envie, une valeur ? Avez-vous cette énergie pour vous libérer totalement du mal-être professionnel, vous ouvrir à d'autres horizons, rencontrer d'autres personnes ? Libérez-vous la pression qui vous ronge d'une façon satisfaisante pour votre équilibre ?

  • 6- Une impression de gâchis vous vient-elle parfois à l'esprit ? Cette sensation de gaspiller votre énergie, votre intelligence ? De ne pas l'exploiter complètement, de tourner en sous-régime et de ressentir un immense décalage entre votre potentiel, votre intelligence et ce qu'il vous est possible de réaliser au sein de votre entreprise, ménageant les susceptibilités, ou cherchant à ne pas dépasser pour répondre aux attentes non masquées d'un management en mal d'humanité.

  • 7- Le principe de réalité vous empêche t'il de vous poser cette question ? Vous ramène t'il à la dure réalité d'une fatalité bien encombrante. Par exemple, votre conjoint est-il(elle) en poste ? Quelle est votre marge de manoeuvre ? Êtes-vous seule(e), avec des enfants ? Sans ? Dans un lieu étranger, isolé ? Les charges financières, les responsabilités vous donnent-elles l'impression d'être bâillonné, étouffé par une situation inextricable ?

  • 8- Travaillez-vous dans un environnement qui vous tire vers le haut ? Un management stimulant qui cherche à vous faire progresser ? Existe t'il dans votre entreprise des perspectives d'évolution ? Des "plans de carrière", une politique de formation digne de ce nom ? Et si non, qu'avez-vous mis en place pour évoluer, pour communiquer sur votre évolution ?

  • 9- Une question qui fâche : votre employeur vous paye t'il à votre juste valeur ? Pas assez ? Trop (oui, cela arrive aussi de se saisir prisonnier d'un salaire trop élevé...) ? Votre salaire reconnaît-il vos efforts ? Un emploi sous payé est souvent assorti d'un haut turnover. Quelle est la politique salariale des concurrents ? Que disent les personnes que vous rencontrez ? Existe t'il un système de reconnaissance autre que la reconnaissance verbale (si déjà elle existe !!) satisfaisant pour vous ?

  • 10- Aborder cette question implique t'il un changement radical, comme un changement de lieu de vie, changement d'employeur ou carrément un changement de métier ? Ou bien, des aménagements peuvent-ils être mis en place ? Des compromis qui rendront la vie meilleure, plus agréable, tant professionnellement que personnellement ?


Ces 10 questions, peut-être les vous êtes-vous déjà posées.. Elles permettent d'observer, sans passion, les conditions de votre emploi, pour reconstruire, d'une manière ou d'une autre, les conditions d'accès à une vie professionnelle plus satisfaisante.

Quitter son job ?

Des questions pour prendre de la distance, relativiser ou... décider et poser des actes concrets. Si ces questions résonnent, je ne peux que vous encourager à mettre en place une réflexion sérieuse destinée à remettre du mouvement dans votre vie professionnelle. Je vous accompagnerai dans cette démarche et vous propose de prendre connaissance de l'un des modules de coaching (très abordable, je vous rassure car j'applique une politique du prix juste)  dédié à cette réflexion vitale.

A bientôt !

Entretenir et garder son moral

Garder les idées claires et une énergie à toute épreuve pendant sa recherche d'emploi


C'est vrai, l'équipe de France vient de remporter le mondial de football et beaucoup d'entre nous se réjouissent  profondément de cette fantastique nouvelle. Une nouvelle qui apporte son lot de plaisir, de joie sincère, d'échanges entre proches, au sein de la famille, de réunions festives et joyeuses.. Bref, une vraie bonne nouvelle qui peut redonner une belle énergie à tous ceux qui l'avait perdue de vue..

D'une façon générale, en dehors de cette période assez exceptionnelle, il faut bien le reconnaître, je recommande chaleureusement de se déconnecter des médias pour passer au travers du flot continu de terribles nouvelles, toutes plus horribles les unes que les autres et qui, à force, sapent le moral du plus endurci d'entre nous. Décidons de ne pas nous laisser emporter par l'ambiance générale et préservons un semblant d'énergie pour rester positif, y compris durant sa recherche d'emploi. 

Attention, par positif, je n'évoque pas une capacité à se réjouir de tout en toutes circonstances, mais bien à renforcer cet état d'esprit  qui permet de se sentir au clair, rayonnant autour de soi  et provoquant une forme de bienveillance intérieure, très étrangère à la maltraitante continue que constitue l'absorption  de nouvelles extérieures désagréables, qu'elles soient véhiculées par les médias ou par l'absence d'opportunité d'emploi.

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Garder le moral pendant sa période de recherche d'emploi

Comment rester positif en 9 étapes


1- Êtes-vous télévision ou radio ? Écoutez-vous deux fois, cinq fois, dix fois, vingt fois les mêmes nouvelles sur les chaînes d'information ? Êtes-vous bombardé continuellement de news pour lesquelles, votre pouvoir d'action est faible, voire nul ? 
Si vous êtes comme moi, j'imagine que vous n'avez peu d'influence sur les élections dans tel ou tel pays ou sur telle ou telle catastrophe au bout du monde. Attention, je ne dis pas qu'il est utile de fermer les yeux ou les oreilles sur tous les événements extérieurs, mais je crois profondément malsain de s'y connecter aussi fréquemment au cours d'une journée de recherche d'emploi. 
Je vous propose alors de remplacer ce temps d'assimilation d'informations générales par un vrai moment, structuré, préparé, d'acquisition d'informations utiles, liées à votre recherche de job. Des informations relatives au secteur d'activité, par exemple, des informations destinées à renforcer vos compétences, vos qualités professionnelles, vous informer sur telle ou telle entreprise, sur un projet... Cherchez, fouinez...
Devenez avide de ce type d'information, lisez les journaux professionnels, suivez des formations, questionnez les acteurs de votre métier.. Ne restez pas en marge du mouvement... de votre mouvement.

2- Et si.. et si vous testiez vos idées, et si.. et si vous raisonniez en apportant un peu plus de rêve.. et si.. et si vous vous disiez plus souvent "et si..." ? ET si... pour écrire de nouvelles pages..
La part de rêve, la connexion à d'autres horizons, celle qui vous permet de raisonner différemment, d'apporter une vraie différence à vos méthodes, implique une réflexion plus poussée, plus "dérangeante" pour vos habitudes.. 
Changer de perspective, d'objectif pour explorer un monde jusque là inconnu, de nouvelles idées à tester, à peaufiner pour ne jamais rester planté les deux pieds dans le même sabot.

3- Écartez vous le plus possible de tout ce qui parasite et "bouffe" l'énergie. Vous savez, tous ces moments pendant lesquels vous soupirez d'exaspération, de lassitude, d'énervement.. Fuyez les sources de ces maux, ce qui provoque la tension dans le ventre. Il peut s'agir d'une simple et très "innocente" remarque dans votre entourage... 
Prenez vos jambes à votre cou dès qu'emmerdeur pointe le bout de son nez et vous fait regretter de vous être levé ce matin.. La période est suffisamment spéciale pour que vous concentriez toute votre énergie sur vous, rien que sur vous en éloignant le plus possible de vous tout ce qui pourrait perturber votre équilibre. 
Pensez à vous d'abord ! Et mettez-vous en ordre de bataille pour atteindre vos objectifs.

4- A propos d'objectifs, fixez-vous des objectifs que vous pouvez atteindre.. la part d'impossible dans un objectif n'est là que pour vous décourager. Souvenez-vous, l'objectif ne dépend que de vous (et de personne d'autre) ! SMART ! Des objectifs SMART ! J'ai toujours un  mal fou à me souvenir de chaque lettre mais dans notre cas, j'instaurai sur le M de mesurable et le R de réalisable... Par exemple, commencez par fixer le nombre de contacts que vous souhaitez ajouter à votre réseau professionnel : un nombre quotidien ou hebdomadaire qui ne dépend que de votre capacité à entre en relation avec tous ceux que vous aurez ciblés..
D'autres objectifs peuvent concerner le nombre d'heures d'apprentissage, de formation personnelle, le nombre de candidatures spontanées envoyées chaque jour (tiens, combien en avez-vous avoyé hier ? Cela répond-il à votre objectif ?), etc.. 
Votre objectif peut également favoriser la transformation d'une réponse négative en une nouvelle opportunité, rebondir, systématiquement.. Cela fait partie de ce que nous mettons en place dans l'une des quatre séances du coaching emploi.

5- Renforcez, encore et encore votre réseau professionnel, élargissez vos horizons, développez les opportunités de rencontre. Peu auront un emploi direct à vous proposer mais certains sauront vous diriger vers untel ou untel, vous écouter, vous conseiller.. 
Souvenez-vous de ne pas harceler les DRH, RRH et autres métiers du genre... Vous connaissez mon opinion (négative je le reconnais) sur ce qu'ils apportent réellement à l'entreprise et à l'emploi.

6- Arrêtez de vous regarder le nombril, de vous sentir accablé de malchance et commencez ou recommencez à sortir, à provoquer des rencontres, à sortir du silence. Bien sûr pour casser la solitude qui vient insidieusement remplir la journée de beaucoup de personnes en recherche d'emploi, mais aussi pour partager votre expérience, vous exprimer en dehors de la sphère personnelle. Recueillez des partages d'expérience, en dehors de la sphère familiale, sollicitez des spécialistes de la recherche d'emploi, un coach emploi, des groupes d'intervenants dans votre région, entourez vous d'un écrin bienveillant et soyez assurés des retombées morales très positives générées par l'immense majorité des personnes qui vous accompagneront.

7- Développez votre stratégie d'emploi, avec un agenda, rempli, heure par heure, une semaine à l'avance... Structurez, construisez, sachez exactement ce que vous avez à faire, pourquoi ce matin, vous vous levez.. 
Sortez pratiquer de l'exercice physique, c'est le moment ou jamais ! Oxygénez vous l'esprit, les idées, raffermissez votre corps  ! 
Bâtissez-vous un rythme, une cadence, des moments de récupération, de loisirs, de travail, sur des périodes denses qui vous permettront chaque soir de refermer votre ordinateur en sachant que vous avez atteint vos objectifs ! (Bien plus efficace que de vous dire : "merde, j'ai encore rien foutu aujourd'hui...!)

8- Apprenez-vous même à vous faire du bien. Attention, je n'évoque pas le fait de vous jeter sur le frigo, mais bien de reconnaître les séquences de travail que vous avez réalisées et de vous récompenser par une balade, une sortie, un peu de sport... 
Profitez de la vie ! et sachez reconnaitre vos efforts, sachez vous remercier, vous encourager... Comportez-vous comme si vous étiez votre meilleur ami, vous prenant par l'épaule.. 
Notez que dès que vous aurez retrouvé un emploi, vous vous souviendrez que votre période de recherche fut, globalement, assez courte, qu'elle appartient au passé et que peut-être, vous auriez du vous ménager un temps  pour vous, un temps vous déconnectant au positif...

9- Concentrez-vous maintenant sur tout ce qui va bien dans votre vie. Broyer du noir ne vous permet pas d'aller mieux (si...?) 
Inscrivez-vous dans la gratitudes dans la reconnaissance de tout ce qui tourne bien, ce qui fonctionne, ce qui vous fait du bien... comme ce rayon de soleil, cette coupe du monde qui vous réjouit, l'appel d'un copain.. Concentrez-vous sur tout cela et comblez, collectionnez ces moments dans un très lumineux carnet de plaisirs...

Haut les Coeurs !

Lire aussi : 
l'objectif SMART complété...

Se soumettre aux recruteurs ? Allons bon...

Ne dites pas de mal de votre dernier employeur ! Montrez votre motivation ! Soyez vous-même ! Mettez vos compétences au service d'un projet ! Répondez aux questions que l'on vous pose, pas aux autres ! Devenez force de proposition et construisez votre poste ! Vous voulez bosser ? alors, acceptez des périodes d'essai renouvelables deux, trois, quatre fois, d'abord en stage, puis en CDD, puis, éventuellement en CDI...!

Bref, chers amis, vous en entendez beaucoup... de conneries. Pour être honnête, j'en dis aussi quelques unes. Le fond de mon action, celle que je réserve à mes clients, que ce soit en refonte de CV ou en coaching plus suivi, consiste d'abord à relever la tête, puis à relever les manches et à rétablir le rapport d'équilibre entre le recruteur et vous.

recrutement difficile injuste
Il existe tant de chemins qui mènent à l'emploi

J'assiste tous les jours à la décrépitude d'une fonction rabougrie de recruteurs, de personnes hautaines, jugeantes, cassantes et peu délicates avec des candidats fragiles. Bien sûr, si vous êtes vous aussi recruteur, vous répondrez probablement que vous ne vous retrouvez pas dans ces lignes... Et je vous crois. Je vous crois d'autant plus que j'accompagne bon nombre d'entre vous dans des projets de reconversion, tant la dimension humaine des RH que vous avez épousée s'est volatilisée au fil des années et de vos illusions.

Les RH vont mal et le font bien sentir à des candidats vulnérables. Pourquoi ce billet ? Pour que les candidats arrêtent de se soumettre à ce point à des recruteurs paumés entre les injonctions de leurs clients, de leur direction et les raisons pour lesquelles ils ont choisi ce métier (s'il s'agit d'un choix bien sûr..). 

Ne pas se soumettre, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire exprimer librement ce que l'on ressent, et si vous avez travaillé pour un immonde employeur, de l'exprimer simplement, au nom de vos valeurs, parce qu'il n'est pas question de faire semblant et de faire croire que vous vous êtes quittés à l'amiable en signant une rupture conventionnelle...

Ne pas vous soumettre lorsque l'on vous dit que vous allez vous ennuyer, que vous êtes trop ci, trop ça...  en demandant des explications, en réfutant avec énergie et conviction, en ne laissant pas entendre par vos silences que vous êtes d'accord. Vous êtes choqué ? Dites le. Cela ne vous aidera pas à avoir le poste mais vous préservera dans votre intégrité..

Ne pas vous soumettre quand on vous manque de respect, que l'on vous fait traverser la France pour 10 minutes d'entretien, attendre un si long moment dans un couloir sordide. Ne pas se soumettre, c'est effectivement s'exposer à ne pas être retenu pour le poste, j'en ai conscience... mais de toute façon, pensez-vous réellement qu'après avoir attendu une heure sur une chaise, vous alliez être motivé à l'idée de bosser pour une entreprise aussi peu respectueuse ? Dites votre colère, l'injustice que vous ressentez, le manque de respect que vous éprouvez...

Ne pas vous soumettre quand un cabinet de recrutement écarte votre candidature sans aucune explication et oser alors le "court-circuiter" pour donner une chance à l'employeur d'entendre parler de vous. Lorsqu'une candidature est solide, il n'y a aucune raison pour que vous en priviez votre futur employeur. 

Vous n'avez qu'un seul objectif, que votre CV soit sur le dessus de la pile... et pour cela, tous les moyens sont bons : postuler plusieurs fois, postuler en direct, envoyer une candidature spontanée dans les jours qui suivent la phase de recrutement, vous déplacer sur place, exprimer votre déception et rester élégant ou fair play dans vos réponses, insister, insister jusqu'à ce que vous obteniez un entretien, téléphoner, relancer chaque jour malgré l'exaspération du standardiste, profiter de chaque contact pour renvoyer un CV. Devenir celui qui veut le poste.

Je suis, pour tout vous dire, écoeuré par la réalité des recrutements, cette réalité que vous ne lisez jamais dans les newsletters des grands cabinets, par ces méthodes de sélection, de tri qui ne laissent place à aucune audace, sclérosant totalement la santé économique de nos entreprises, de nos territoires, ouvrant le parapluie en se cachant derrière des tests grotesques où les temps de réponse sont mesurés et commentés... Des tests qui vous jugeront fragiles en situation de stress, oubliant que le stress le plus insupportable est généré par le recrutement lui-même... bref.

Tout cela pour dire que si le système vous fait souffrir, vous pouvez alors le contourner et mettre en place des stratégies qui vous rétabliront dans votre image, et aussi, vous permettront de vous rapprocher d'employeurs en quête de collaborateurs qui vont au bout de leurs convictions.. 
Donnez la chance aux entreprises de vous rencontrer !... Jusqu'à temps que vous les rencontriez !

Chômage : sortir du silence

Je suis régulièrement contacté par des conjoints ou des conjointes de personnes en recherche d'emploi. On m'explique alors la difficulté de vivre avec quelqu'un qui se replie, cache ses émotions ou au contraire se réfugie dans une sorte d'impatience, d'irritabilité causée par un moral en berne, accusant le coup d'une recherche jusque là infructueuse et sensiblement angoissante. 
La sphère familiale, dans son ensemble, est impactée par le chômage de l'un ou de l'autre poussant parfois le principal intéressé à cacher le plus longtemps possible la perte de son emploi. 

Sans aller jusque'à reproduire le comportement de Jean-Claude Romand pendant 18 ans, je constate que l'annonce à son conjoint de la perte d'un emploi est parfois repoussée à l'extrême, attendant les premiers signaux réconfortants d'un recrutement rapide (comme une convocation à un entretien..) pour informer l'autre de la situation temporaire traversée... 

annoncer la perte d'emploi à son conjoint
Sortir du silence

Les ruptures conventionnelles (ces licenciements déguisés) assorties - parfois - d'une indemnité de départ ou pour le moins, d'une dispense de travail pendant le préavis, ont  tendance à renforcer ce phénomène. On quitte ou on perd son emploi avec quelques mois devant soi pour se reconstruire et se remettre en selle
Seulement... Seulement, les mois passent vite, l'énergie consacrée à la recherche d'un emploi s'émousse à force de non-réponses, de fatigue morale et physique accumulée. Bref, le jour où l'annonce de la perte de son emploi est "officialisée" à son conjoint est un jour sombre. Je sais bien qu'un couple est sensé fonctionner dans la plus grande confiance et peut-être transparence, mais je me garderais bien de juger qui que ce soit tant les situations de perte d'emploi sont vécues intérieurement, dans l'identité même de la personne concernée et que chacun encaisse d'abord l'évènement dans son intimité, comme il le peut...

Evidemment, je défends le dialogue, pourtant, si vous vous reconnaissez dans cette description - vraiment courante, croyez-moi- je ne peux que vous encourager à sortir de votre silence et à exprimer, ou partager au plus vite votre situation, avec un professionnel de l'accompagnement, si l'évoquer en famille reste délicat. Vider son sac, s'exprimer, prendre de la distance, réfléchir, poser des actes sans attendre je-ne-sais-quel-miracle. 
Le silence est un poison, ne gardez rien pour vous, partagez, parlez, car ce que vous vivez est important. 
Vous êtes important et ce que vous avez en vous l'est tout autant.

Lorsque le moment sera venu pour vous d'annoncer votre chômage à votre conjoint, gardez bien à l'esprit que la façon de relater votre situation, vos inquiétudes, aura forcément un impact sur la réaction de l'autre, une réaction intériorisée ou exprimée, totalement (sans filtre) ou partiellement. De la manière dont vous vous exprimerez dépendra l'ambiance familiale des semaines, des mois à venir. Exprimer l'émotion est nécessaire, dire ce que vous ressentez, ce que vous pensez constituera les fondements de votre vie de couple... Pour autant, laisser l'autre face à vos émotions, vos inquiétudes ne pourra que provoquer l'amplification des peurs ou l'usage constant de propos rassurants auxquels vous n'adhérez pas en ce moment... 
"de toute façon, j'ai confiance en toi,  tu vas rapidement retrouver un emploi...!" 
... et qui risquent de vous crisper davantage que de vous encourager. 

Ce que je vous conseille, c'est d'ajouter vos actes à ce que vous pensez et ressentez... Par conséquent, communiquez vos inquiétudes, vos réflexions, mais proposez également et systématiquement une démarche concrète, une organisation pour sortir de cette situation : "je vais organiser mon temps de telle manière, je devrai parfois m'absenter pour visiter des salons professionnels, rencontrer des personnes, je m'octroierai des moments de détente, en famille, mais aussi seul...". 
Partagez votre agenda de recherche d'emploi, tout ce qui relève de la préparation, de la stratégie : posez des actes en face de vos émotions et vous parviendrez à véhiculer, d'une certaine manière, une capacité rassurante et constructive à sortir de l'ornière pour aller vers votre prochain job. 
Vous serez en mesure d'échanger à nouveau sur les différents temps de votre journée, sur vos objectifs, les vôtres - c'est-à-dire ceux qui ne dépendent que de vous : candidatures spontanées, appels réseaux, réponses aux annonces, refonte du CV, visites de salons, activités sur les réseaux sociaux, mise en place d'une vraie veille, relances, etc... plutôt que de fuir toutes les questions relatives à vos démarches... Et si vous ne l'avez pas encore fait, tentez le coup, présentez votre plan d'action, votre organisation pour rapidement remettre de l'ordre dans cette situation inconfortable et anxiogène.

Haut les coeurs,  mes amis ! n'hésitez pas à me contacter si vous ou votre conjoint êtes concerné de près ou de loin par ce billet.





La meilleure des résolutions ? Apprendre à fixer de bonnes résolutions...

Fixer de bonnes résolutions

Ah, les débuts d'année et leur florilège de résolutions, de décisions, de changements importants, de ruptures... Les envies exprimées, les passions à honorer, les respects naissants, les limites hésitantes... Le mois de janvier est l'adolescence calendaire, légèrement gauche et tellement rempli de possibilités !
Je vous éviterai les marronniers des résolutions, celles que l'on tient, celles que l'on laisse passer, et qui, peut-être, s'avèreront inutiles. En revanche, il me semble intéressant d'observer la façon dont vous caressez une envie, quelle qu'elle soit, pour peut-être la mettre en oeuvre. Car non, résolution ne rime pas forcément avec abandon... cela dépend du moins du type de résolution que nous évoquons.

les résolutions du début de l'année
Que sera votre Mont Everest cette année ?

Dans le domaine de la gestion de carrière ou de l'emploi, les résolutions laissent présager de belles mises en mouvement. Je ne peux que vous encourager à les dessiner, à les façonner. Cependant, saupoudrons nos objectifs de tempérance, laissons l'ambition à l'horizon et regardons, là, maintenant, où nous posons nos pieds pour avancer solidement.
En d'autres termes (si, si, j'ai bien senti que je vous perdais), fixons des résolutions à très court terme, des résolutions mensuelles, des objectifs courts, immédiats qui demandent une mise en action dans l'instant, et laissons les buts plus lointains, les monts Everest, aux rêves ambitieux qui porteront notre motivation.

Fixer des objectifs concrets


Quel serait le mont Everest que je me fixe : trouver un emploi bien payé, dans une entreprise fantastique, qui saura reconnaître en moi le génie que je suis... tout cela dans les meilleurs délais. Attention, je ne dis pas qu'il est impossible de gravir ce mont, je prétends juste que cette ascension ne se décrète pas, mais qu'elle se prépare, jour après jour, méthodiquement... Cette ascension ne dépend pas totalement de moi, mais également des conditions extérieures (de la qualité de la neige ou de la météo pour rester montagnard par exemple...). 

Les vraies résolutions sont donc toutes celles qui vous permettent de répondre à la question suivante : 
Dans ce qui dépend à 100% de moi, qu'est-ce qui me permettra de trouver l'emploi que je souhaite ?

Et là, vous décortiquez toutes, je dis bien toutes, les réponses qui vous traversent l'esprit, qu'elles soient très concrètes (par exemple : je refais mon CV, je rencontre un coach emploi...) ou plus vagues (je suis en forme, je déborde d'énergie, je crois en mon projet professionnel...).
Chaque réponse mérite d'être inscrite sur le haut d'une page d'un carnet personnel, pour faire l'objet, dans un deuxième temps, d'une déclinaison, d'une revue de tous les paramètres à prendre en compte pour voir la réalisation de l'objectif annoncé.. Par exemple, si votre réponse est "je refais mon CV", alors notez une date de commencement dans le mois à venir, une date de fin, les étapes à franchir (travail sur mes qualités, retracer le fil de ma carrière, formaliser les accomplissements, résumer mes compétences...). Notez bien que ces étapes peuvent être étalées dans le temps, elles sont courtes et  constituent des pas qui vous rapprochent de votre objectif final. Souvenez vous : on mange un éléphant à la petite cuillère ! 

En face d'un objectif, aussi minime soit-il, pensez à inscrire la raison pour laquelle vous estimez nécessaire de commencer rapidement.. ce n'est en aucun cas pour vous flageller par la suite si - d'aventures - vous n'avez pas bougé pour franchir ces étapes mais davantage pour vous responsabiliser, pour regarder en face ce qui, dans l'approche, mérite ou méritera d'être corrigé. Après tout, un peu de méthode et d'objectivité ne nous nuira pas..

Alors, que souhaitez vous mettre en place dans l'année à venir ? Et par quoi commencez-vous dès maintenant ? A vos carnets mes amis !




Plan personnel de formation

Définir son plan de formation

Avez-vous construit votre plan d'apprentissage sur les trois années à venir ? En d'autres termes, avez-vous clairement identifié les formations personnelles qui vous permettront de rester "au top" dans votre métier. Des formations qui entretiendront vos connaissances, qui amplifieront vos savoir-faire, qui développeront votre personnalité ou qui vous permettront d'accéder à des champs de compétences jusque là inexplorés.


Vous l'avez certainement remarqué, Bob emploi propose dans son plan d'accompagnement des formations complémentaires pour changer de métier, pour vous reconvertir. Je ne suis pas un adepte des algorithmes, surtout au vu des plans d'actions proposés et encore plus lorsque les promesses sont aussi fortes que les espoirs qu'elles suscitent, mais le fond, consistant à élargir le spectre de sa recherche en s'intéressant à d'autres fonctions (pas seulement en reconversion) me semble tout à fait judicieux. S'ouvrir à de nouvelles perspectives passe par la formation, la capacité à sortir de son cercle de maîtrise pour se frotter à de nouvelles techniques, de nouvelles façons d'envisager son employabilité.

J'observe que certains de mes clients définissent un parcours d'acquisition des connaissances, en se documentant sur l'existence de formations, mais également en définissant très précisément les sources potentielles d'approfondissement de leurs compétences. 

Comment définir son parcours de formation ? 

En commençant par tirer les enseignements de vos succès et échecs. Par exemple, que vous a t'il manqué pour parvenir à un résultat satisfaisant ? Une compétence particulière, une technique, une organisation, etc...? 
Quelle compétence vous a - au contraire - été utile pour atteindre un bon résultat ? Cette compétence, qui semble être l'un des points forts de votre profil, comment pourriez-vous l'amplifier, la sublimer (pour reprendre un terme de cuisinier), la transformer en une technique formidable, totalement maîtrisée et lui permettre d'accéder à des résultats jusqu'alors inenvisagés ?

L'autre méthode consiste à mesurer les changements opérés dans vos actions du quotidien : en quoi et comment avez-vous évolué ? Comment votre métier s'est-il transformé ? Quelles techniques avez-vous maîtrisées (informatique, logiciels particuliers, usage des langues étrangères...) au fil des années ? Ces techniques sont-elles encore d'actualité ? Comment évoluent-elles ? Une formation semble t'elle opportune ? Comment vous tenez-vous informé sur les dernières tendances, quelle est votre veille emploi ou autre ?

Troisième possibilité, recueillir les impressions, feedbacks de ceux qui vous entourent, votre réseau, ceux avec qui vous travaillez ou avez travaillé... Avec les personnes de confiance, lancez une opération 360° en questionnant sur l'image renvoyée, leurs impressions relatives à votre comportement, à votre technicité, quels sont, d'après eux, les axes d'amélioration, vos points forts. 
Il se peut que leur avis soit radicalement différent de ce que vous ressentez, de ce que vous pensez... et si vous aviez tort ? Et s'ils détectaient en vous un potentiel que vous ignorez ? Pensez-vous qu'un renforcement du potentiel en question puisse vous être utile ?

La quatrième possibilité consiste à observer ceux qui vous inspirent, par quels chemins sont-ils passés, quelles sont leurs connaissances, leurs apprentissages, quels enseignements ont-ils intégrés qu'il vous faut aussi acquérir ? Plongez vous dans les reportages, les bibliographies sur vos mentors, les interviews, questionnez, demandez, intéressez-vous aux parcours de ceux qui semblent correspondre, au moins en partie, à l'atteinte de certaines de vos aspirations...

Lorsque vous aurez défini un cadre d'apprentissage, d'éléments à comprendre, à mieux maîtriser, immergez-vous alors avec "délice" dans les catalogues de formations, les programmes d'écoles ou d'universités, les offres de MOOC, les livres références, ouvrages en tout genre nécessitant concentration, journaux professionnels, et créez un plan de formation idéal...

Définir un plan en trois temps

Ce plan de formation idéal, vous ne le suivrez pas forcément. En revanche, il vous permettra de mettre en mouvement - à très court terme - : 

  • un cycle d'apprentissage constitué de connaissances accessibles par leur gratuité (inscrivez-vous à votre médiathèque et soyez curieux du puits de sciences que représente internet), 
  • prévoyez des formations payantes, accessibles par votre Compte Personnel de Formation mais également par un investissement personnel maîtrisé ou encore l'aide de financements publics. Ces formations payantes nécessitent de solliciter des ressources qu'il vous faudra identifier. Appuyez vous sur des organismes tels que Pôle Emploi par exemple..
  • dernière option, favorisez les rapprochements avec les entreprises en préparant un plan de mise en situation professionnelle, destiné à vous familiariser avec une technique ou le développement d'une compétence nouvellement acquise.


Trois formes d'apprentissages, complémentaires, non exhaustives que vous pouvez d'ores et déjà prévoir dans vos agendas sur les années à venir (y compris vos plans de lecture), ces formations marqueront votre entrée dans l'amélioration continue de vos compétences, avec ou sans l'accord de vos employeurs et futurs employeurs. En gros, cela ne dépend que de vous, et aucunement de la chance d'avoir fait des études ou non. Soyez curieux et ouverts, l'avenir vous le rendra.

Haut Les Coeurs !

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- misez tout sur vous ! Qui d'autre le fera autrement...?

Relancer sa recherche d'emploi

Casser le rituel

Qu'avez-vous entrepris de différent la semaine dernière ? De quelle façon avez-vous rompu le rituel de votre recherche d'emploi ? Avez-vous osé passer ce coup de fil  tant redouté ? Vous êtes vous surpris à envoyer une candidature "coup de coeur" ? Êtes-vous sorti de chez vous pour consacrer une matinée à la visite d'un salon pour accéder au marché caché ?

Vous le savez mieux que personne, la recherche d'un emploi ne prend pas la journée... lorsque l'on se concentre uniquement sur les annonces parues dans les différents jobboards.  Et cette inactivité est souvent à la base d'une estime de soi chancelante, d'une profonde remise en question de votre personne, exposant la perception de l'avenir à toutes sortes de dangers et de peurs inquiétantes. 
Casser le rituel, l'habitude ou la routine et changer régulièrement un détail est une des clés pour provoquer un changement important. 
Gardez à l'esprit ce joueur de golf qui en déviant d'un millimètre la position de son club, projettera la balle à un endroit très éloigné de ce qu'il aurait atteint sans procéder à l'ajustement. 
Votre CV, c'est la balle... et il est destiné à atteindre votre futur employeur.

Changer régulièrement un détail pour relancer sa recherche d'emploi
Un détail peut tout changer !

Changer un détail

Plus vous penserez à changer un détail, à ajuster une réponse, à modifier une technique, comme ça, pour voir, plus vous saurez tirer des enseignements de votre recherche, ce qui fonctionne, ce qui marche moins... Ce qui vous met à l'aise, ce que vous découvrez sur vous, sur les autres...
Que pourriez-vous changer dans vos habitudes ? A peu près tout, du moins, expérimenter librement une méthode, un horaire différent... que sais-je... Ah zut, vous non plus vous ne savez pas ? Et bien lorsque vous aurez lu ces propositions, prenez l'engagement d'en tester au moins une par semaine !


  1. Envoyer une candidature par courrier postal, puisque cela ne se fait plus, alors il serait dommage de vous en priver !
  2. Refuser par écrit une réponse négative... Oui, je sais que vous ne l'avez jamais fait, mais votre détermination passe aussi par là
  3. Passer un coup de fil en dehors des horaires de bureau, tôt le matin, mais surtout à partir de 18 heures lorsque tout "risque" de filtre et barrage administratif s'est envolé vers d'autres cieux
  4. Même si vous n'avez ni l'expérience, ni le diplôme demandé, candidater à une annonce coup de coeur
  5. Changer de temps en temps ses photos de CV et de profils sur les réseaux sociaux
  6. Lister les entreprises qui nous plaisent, rechercher des informations les concernant sur l'un des 50 journaux régionaux listés sur ce blog et leur envoyer une candidature spontanée, recommencer même s'ils nous envoient une réponse négative
  7. Insister LOURDEMENT... pour une fois... il s'agit de votre avenir, ne l'oubliez pas !
  8. Apprendre à répondre différemment au téléphone, à décrocher en donnant son nom
  9. Remettre en main propre son CV dans une entreprise, en candidature spontanée ou réponse à une annonce
  10. Changer de style vestimentaire durant une semaine, se voir différemment, sous un autre jour
  11. Essayer la campagne de relai de candidatures sur Twitter #I4EmploiR initiée par le talentueux Alban Jarry
  12. S'autoriser une coupure dans la journée, une pause, sportive pourquoi pas...
  13. Distribuer des tracts aux heures de sorties des bureaux (après tout c'est une façon de diffuser de l'information !)
  14. Donner une pile de CV à ses propres amis.. qui eux-mêmes le distribueront dans leur réseau professionnel
  15. Diffuser un article sur les réseaux sociaux et animer un échange, oser donner son avis, solliciter celui des autres en étant acteur de la communication
  16. Candidater en utilisant un réseau social - a priori - inapproprié (Foursquare, Pinterest, Snapshot...)
  17. Profiter de sa période de chômage pour faire ce que l'on n'a jamais le temps de faire : aller chercher ses enfants à l'école, préparer le goûter, visiter un musée, aller au cinéma, faire du sport...
  18. Modifier son agenda hebdomadaire en inversant certaines plages horaires, en testant des temps décalés, en sollicitant différemment sa concentration, son corps
  19. Apprendre à dire "je suis expert en..." car si vous ne savez pas le dire, qui le dira à votre place ?
  20. Changer le message sur le répondeur téléphonique, une voix chaleureuse, dynamique, souriante
  21. Mettre un message, un logo sur sa carte de visite, un mot que l'on aimerait que les gens aient à l'esprit en pensant à nous
  22. Améliorer la signature de son e-mail en ajoutant ses profils sur les réseaux sociaux, une courte présentation, un numéro de téléphone, etc..
  23. Demander de l'aide à un professionnel de l'emploi, obtenir un regard extérieur, relever la tête du guidon et retrouver le plaisir de se lever chaque matin (tiens, cela me rappelle quelqu'un !)
  24. Participer à une réunion collective de recherche d'emploi, parler, partager, refuser la solitude
  25. Se documenter TRÈS sérieusement sur un secteur d'activité porteur, monter une veille digne de ce nom et devenir LE spécialiste dans son domaine, mettre en place une veille professionnelle en se concentrant sur quelques uns des 600 journaux professionnels recensés sur ce blog
  26. Passer du temps dans les sandwicheries et brasseries près des entreprises ciblées, elles regorgent d'employés, de cadres, de gens comme nous, prêts à donner un renseignement sur leur entreprise
  27. Changer d'espace de travail, tester un nouveau bar ou café, s'asseoir parmi des gens, se concentrer différemment, voir du monde
  28. Déjeuner à l'extérieur en compagnie d'une personne dont le regard ou l'expérience pourrait s'avérer riche d'enseignement dans sa recherche
  29. Lister tout ce que l'on a jamais tenté, par peur, par convention ou conformisme... parce que "cela ne se fait pas" : ici l'on trouvera un gisement sans fond d'idées originales
  30. S'inscrire et tester un nouveau réseau social... Il en existe à profusion, forgez vous une opinion en les pratiquant
  31. Contacter méthodiquement son premier réseau (relations sociales, voisins, commerçants, parents d'élèves...) et constituer une liste de personnes "relai" travaillant dans des entreprises intéressantes
  32. Ecrire une carte pour souhaiter un bon anniversaire à l'un de vox ex-collègues, une carte personnalisée à des personnes qui font partie de votre réseau
  33. Demander un entretien à son conseiller Pôle Emploi plutôt que d'attendre d'être convoqué, appelez le chaque semaine jusqu'à ce que vous le rencontriez
  34. S'inscrire et suivre de façon assidue les cours délivrés dans le cadre d'un MOOC (et s'engager à aller jusqu'au bout !)
  35. Organiser un brainstorming avec ses proches, recueillir leurs solutions, idées...
  36. Imaginer une approche personnelle comme l'on établit un business Model, quel est le coeur de mon offre, comment la faire connaître, sur qui m'appuyer, qui sont mes "clients" potentiels
  37. S'immerger dans la pratique de l'anglais (ou d'une autre langue) - regarder un DVD en anglais, sous-titré anglais, écouter la BBC, lire, etc...
  38. Apporter des gâteaux à ses ex-collègues pour garder un contact sympathique avec votre réseau, l'entretenir, les rappeler à son bon souvenir
  39. Mettre à jour toute l'organisation de ses documents dans son ordinateur, lister, recenser, ordonner
  40. Fermer son ordinateur la moitié du temps pour se concentrer sur des rencontres extérieures, des visites
  41. Devenir l'explorateur du marché caché de l'emploi grâce à LinkedIn
Cette liste mérite d'être étoffée mais si vous appliquez chacun de ses changements aussi régulièrement que possible, à votre rythme, dans la seule intention de tester, de mesurer l'évolution et de tirer une expérience des variations, alors, il est probable que vous fassiez des progrès considérables dans votre recherche d'emploi, gardant pour acquis que vous créerez des opportunités différentes et nouvelles en transformant votre attitude au fil des jours. Haut Les coeurs !

Le compliment qui fait mal : "Tu n'as pas changé !"

Tu n'as pas changé

"T'es toujours le même Pierre ! Tu n'as pas changé...!" ... M'a t'on dit récemment en affichant un large sourire. 

Je sais bien, j'aurais du me réjouir de ce compliment, imaginant que l'on parlait de mon physique, mais non, il s'agissait davantage de ma personnalité. Ainsi, selon cet ancien collègue de travail, je n'aurais donc pas changé entre aujourd'hui et 1994, date de notre dernière rencontre... Diable...

évoluer, oser, entrer en expansion
Tu n'as pas changé !

Cool, je suis resté jeune, pardon, nejeu... D'jeune ! Et en me replongeant dans mes souvenirs, pensant au chemin parcouru depuis tout ce temps, je suis arrivé à la conclusion que mon ancien collègue ne pouvait me faire pire injure, sans le vouloir, je vous rassure, en me félicitant d'avoir peu changé...

Je change tous les jours

Non, j'ai complètement changé, j'ai même tout fait pour évoluer, sortir de ma zone de confort, oser, tenter, explorer et passer des caps parfois douloureux en franchissant les limites que j'avais en tête. Toutes ces étapes, ces avancées m'ont changé, radicalement. Mes perceptions du monde n'ont cessé de se modifier au fil de mes expériences. Mes ressentis, de façon mécanique, ont évolué au gré d'expérimentations, mes envies se sont forgées selon les priorités, les situations traversées. Mes besoins ont sensiblement changé, passant peu à peu dans des dimensions plus intellectuelles ou spirituelles

J'ai exploré mon comportement, je l'ai adapté, tantôt bien, tantôt mal, tout cela a contribué à l'ouverture, ma réceptivité à la société, ma compréhension des autres, mon rapport aux autres. Encore aujourd'hui, je ne cesse d'observer mon environnement, de l'adapter à mes besoins, ceux d'aujourd'hui, à canaliser mon énergie autour d'actions totalement ancrées dans mes valeurs. Ces dernières, avec le temps, la réflexion, les erreurs aussi, je suis en mesure de mieux les cerner, les honorer sans être victime de mes sentiments, détectant plus aisément le poids d'une étiquette que je me colle sur le dos et qui m'encombre tellement...

Je ne suis plus le même

J'ai changé parce que je ne suis plus le même, tout simplement. 
Ce que je croyais, pensais, jurais, a évolué, s'est transformé en quelque chose de moins précis, de moins certain, de moins défini, limité. Au fond de moi, j'ai l'impression d'être comme le cosmos, en expansion... Attention, je ne parle pas de grandeur mais de mouvement permanent, de nouvelles limites que je franchis tranquillement, selon les circonstances.

C'est tout cela qui me fait dire que oui, j'ai changé, totalement changé et ce changement, inéluctable, plutôt que de m'y opposer, je l'accepte, je l'accueille et cela, c'est probablement la changement le plus important !

Écouter les images

Communiquer non verbale

Tout passe par l'image, par l'apparence, l'allure... à tel point que la communication non verbale l'emporte sur tout le reste, sur le discours, sur le fond, sur l'émotion, la vibration....
Vous le savez sans doute, je travaille en accompagnement individuel à 80% de mon temps à distance, par téléphone surtout - c'est ce qui me permet de dépasser les frontières et d'avoir des clients dans toutes les régions imaginables.

Créer un lien ?

Beaucoup de mes clients désirent me rencontrer pour "créer un lien", sentir, ressentir mes réactions,
comme s'il fallait nécessairement se rencontrer, se voir, pour mieux se parler, pour mieux s'entendre... 
La relation qui s'établit avec mon interlocuteur est d'abord et avant tout, une relation de lui à lui, il s'agit là de mon seul et unique objectif, qu'il se donne tous les moyens de SE rencontrer, de S'écouter et d'observer différents domaines de SA vie pour SE mettre en mouvement...

apprendre à écouter
Écouter les images

Savoir écouter

Pourquoi cette introduction ? Parce que je remarque que nous ne savons plus nous écouter, nous concentrer sur les sons, leurs textures, leur tonalité.. Nous regardons d'abord puis interprétons l'image sans réellement tenir compte de ce qui s'exprime dans le bruit, le son, la voix, nous sommes des atrophiés de l'attention sonore et pourtant, les bruits sont nombreux !

Prêtez une attention particulière aux sons qui vous entourent, fermez les yeux et concentrez vous sur toutes les nuances, les bruissements, les chuintements, les hurlements, entendez les moteurs, l'ordre des sons qui disparaissent avec leur porteur. Elles sont omniprésentes ces vibrations sonores, si riches que nous oublions de nous concentrer sur le message qu'elles portent... que nous disent-elles au fond ?
Avez-vous déjà assisté à une conférence en fermant les yeux ? Écoutez-vous un débat à la radio comme vous le regardez à la télévision ? Pensez-vous réellement que l'image enrichit systématiquement la profondeur du débat ?

Se concentrer sur une voix

Vous êtes-vous déjà concentré sur une voix, l'écoutant dans toutes ses dimensions, tant sur le fond que sur la forme, son grain, ses intonations, son accent parfois, que vous dit cette voix, simplement, sans artifice, sans parasite de l'image...? Souvenez-vous que notre cerveau reconstitue à 80% l'image que nous croyons voir, il comble les trous (ou le point aveugle), reconstitue de mémoire la vision périphérique... Bref, il recrée de toute pièce ce que nous sommes sûrs de voir, nos certitudes visuelles sont souvent recrées. 
Notre cerveau créé largement notre réalité, selon nos croyances, nos habitudes, nos souvenirs, centres d'intérêts, etc... Ne pensez-vous pas que cela vaudrait la peine, au moins de temps en temps, que vous fermiez les yeux, et sans aucune interprétation des images que vous percevez, que vous redécouvriez l'univers sonore qui est autour de vous, qui lui n'est pas reconstitué mais bien perçu, pour en dénicher toute l'authenticité, toute la richesse dont nous ne savons plus jouir (et encore, nous n'entendons pas tous les sons, loin de là)...

Ecoute active

Je ne vous propose pas d'être en méditation constante, mais bien davantage de vous réconcilier avec les sons, les voix, les propos... de vous concentrer sur ce qui est dit et non plus sur ce qui est fait, concentrez-vous sur le souffle de votre interlocuteur, écoutez et redécouvrez le soleil vocal, celui qui ne triche pas, entendez le poids des mots, les silences prolongés. La communication non verbale par l'image a ses limites, celles de vos perceptions. Redécouvrez la communication non verbale sonore, celle qui est véhiculée par la vibration d'une émotion authentique, celle qui mérite toute notre attention... Celle qui porte sur le fond, le vrai et non l'apparence fugitive qui enveloppe et décore nos propos.

C'est le voyage que je vous invite à découvrir, vous poser devant votre fenêtre, discerner les différents sons des oiseaux, l'avion qui atterrit, le scooter trafiqué qui démarre, le bus qui klaxonne, les rires des gens dans la rue, le son de votre respiration, celui du vent dans vos oreilles, ré-appropriez-vous les ambiances sans peur de toucher la réalité, à ce qui est, sans aucun filtre de votre part. 
Et vous, sans votre apparence, sans l'image, sans les gestes, que dit votre voix, quel message porte t'elle ? C'est également le voyage que je vous offre en coaching emploi, vous connecter à vous-même, en authenticité. N'est ce pas l'un des buts du développement personnel ? A très vite, n'hésitez pas à me contacter par e-mail et abordons sereinement votre situation.

Lire aussi :

Une vie par procuration

À quoi bon...


  • "À quoi bon voter, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon écrire une lettre de motivation, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon changer et faire des efforts, cela ne sert à rien !", "à quoi bon boycotter cette entreprise, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon apprendre le latin, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon  envoyer nos jeunes en stage, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon rêver, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon se faire des idées, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon verser 20 euros à cette ONG, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon militer, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon payer des impôts, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon s'investir dans son travail, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon se casser la tête, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon lutter contre la famine en envoyant un sac de riz en Afrique, cela ne sert à rien !"... 


La liste des "à quoi bon" représente une litanie sans fin... et elle nous touche tous à un moment ou à un autre.

Observateurs du monde

Sommes-nous à ce point observateurs du rendement de nos actes pour décider brutalement s'ils servent à quelque chose ou non ? Contribuons-nous à la société, aux autres, à nos proches, à nous-même dans l'unique attente d'un retour, et quel genre de retour du reste, une récompense ? de l'argent ? du plaisir ? ou de la reconnaissance ?
Chaque action personnelle, chaque mise en mouvement aussi légère et minime soit-elle, s'inscrit dans une dimension qui dépasse largement notre vision du "cela ne sert à rien !". 

... à quoi bon ou prendre la résignation comme principe de vie
Choisir la résignation comme principe de vie ?


Vous, moi, sommes une partie d'un Tout. Et tous nos renoncements, tous nos "à quoi bon" s'additionnent inéluctablement pour dessiner une vie, la nôtre en l'occurrence.

"Je suis persuadé, comme je l’ai déjà dit et ne cesserai de le répéter à l’avenir, que chacun possède en soi cette force, cette puissance de réactivité, mais qu’elle sommeille, masquée par une vie quotidienne aseptisée »

Il arrive très fréquemment que l'on se convainque de notre incapacité à faire bouger les "choses", à marquer une différence. L'on se résigne alors à pousser un grand soupir et à renoncer en criant mollement "à quoi bon !"... J'évoque la résignation, ou cette incroyable imposture personnelle, une malhonnêteté à renoncer à ce qui est important à nos yeux. Pas aux yeux de nos voisins, non, aux nôtres, tout simplement.

"Je renonce à ce en quoi je crois, car je juge que mon action serait inutile...

Renoncer à son intégrité

Mais cette action, n'est-elle pas utile à notre intégrité, à ce qui marque notre dignité, celle de respecter ce que l'on est, à assumer nos choix et à les défendre en les honorant d'une décision, d'un acte ?
Et puis allons plus loin encore, sommes-nous si convaincus, que chacun de nos actes doive servir - en permanence et en toute circonstance - à quelque chose ?

  • Cela sert à quoi de klaxonner sur le prériphérique ? 
  • Cela sert à quoi de regarder le Bigdil ? 
  • Cela sert à quoi d'appuyer sur "j'aime" en bas d'une vidéo de chat ? 
  • Cela sert à quoi d'intellectualiser pour ne jamais agir...?

Une vie par procuration

Je n'en peux plus des phrases commençant par "à quoi bon"... elles nous détournent de ce que nous sommes, de notre entité à la fois singulière et collective.
Ces phrases nous confortent dans un immobilisme terrifiant, dans une capitulation sans équivoque à ce qui fait de nous des êtres responsables, responsables de nos vies, de nos choix, de notre communauté aussi... 
Tout compte, tout contribue, sauf l'absence et le vide. Quel parti choisirez-vous, celui de la contribution ou celui du néant ? 

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