Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Entretenir et garder son moral

Garder les idées claires et une énergie à toute épreuve pendant sa recherche d'emploi


C'est vrai, l'équipe de France vient de remporter le mondial de football et beaucoup d'entre nous se réjouissent  profondément de cette fantastique nouvelle. Une nouvelle qui apporte son lot de plaisir, de joie sincère, d'échanges entre proches, au sein de la famille, de réunions festives et joyeuses.. Bref, une vraie bonne nouvelle qui peut redonner une belle énergie à tous ceux qui l'avait perdue de vue..

D'une façon générale, en dehors de cette période assez exceptionnelle, il faut bien le reconnaître, je recommande chaleureusement de se déconnecter des médias pour passer au travers du flot continu de terribles nouvelles, toutes plus horribles les unes que les autres et qui, à force, sapent le moral du plus endurci d'entre nous. Décidons de ne pas nous laisser emporter par l'ambiance générale et préservons un semblant d'énergie pour rester positif, y compris durant sa recherche d'emploi. 

Attention, par positif, je n'évoque pas une capacité à se réjouir de tout en toutes circonstances, mais bien à renforcer cet état d'esprit  qui permet de se sentir au clair, rayonnant autour de soi  et provoquant une forme de bienveillance intérieure, très étrangère à la maltraitante continue que constitue l'absorption  de nouvelles extérieures désagréables, qu'elles soient véhiculées par les médias ou par l'absence d'opportunité d'emploi.

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Garder le moral pendant sa période de recherche d'emploi

Comment rester positif en 9 étapes


1- Êtes-vous télévision ou radio ? Écoutez-vous deux fois, cinq fois, dix fois, vingt fois les mêmes nouvelles sur les chaînes d'information ? Êtes-vous bombardé continuellement de news pour lesquelles, votre pouvoir d'action est faible, voire nul ? 
Si vous êtes comme moi, j'imagine que vous n'avez peu d'influence sur les élections dans tel ou tel pays ou sur telle ou telle catastrophe au bout du monde. Attention, je ne dis pas qu'il est utile de fermer les yeux ou les oreilles sur tous les événements extérieurs, mais je crois profondément malsain de s'y connecter aussi fréquemment au cours d'une journée de recherche d'emploi. 
Je vous propose alors de remplacer ce temps d'assimilation d'informations générales par un vrai moment, structuré, préparé, d'acquisition d'informations utiles, liées à votre recherche de job. Des informations relatives au secteur d'activité, par exemple, des informations destinées à renforcer vos compétences, vos qualités professionnelles, vous informer sur telle ou telle entreprise, sur un projet... Cherchez, fouinez...
Devenez avide de ce type d'information, lisez les journaux professionnels, suivez des formations, questionnez les acteurs de votre métier.. Ne restez pas en marge du mouvement... de votre mouvement.

2- Et si.. et si vous testiez vos idées, et si.. et si vous raisonniez en apportant un peu plus de rêve.. et si.. et si vous vous disiez plus souvent "et si..." ? ET si... pour écrire de nouvelles pages..
La part de rêve, la connexion à d'autres horizons, celle qui vous permet de raisonner différemment, d'apporter une vraie différence à vos méthodes, implique une réflexion plus poussée, plus "dérangeante" pour vos habitudes.. 
Changer de perspective, d'objectif pour explorer un monde jusque là inconnu, de nouvelles idées à tester, à peaufiner pour ne jamais rester planté les deux pieds dans le même sabot.

3- Écartez vous le plus possible de tout ce qui parasite et "bouffe" l'énergie. Vous savez, tous ces moments pendant lesquels vous soupirez d'exaspération, de lassitude, d'énervement.. Fuyez les sources de ces maux, ce qui provoque la tension dans le ventre. Il peut s'agir d'une simple et très "innocente" remarque dans votre entourage... 
Prenez vos jambes à votre cou dès qu'emmerdeur pointe le bout de son nez et vous fait regretter de vous être levé ce matin.. La période est suffisamment spéciale pour que vous concentriez toute votre énergie sur vous, rien que sur vous en éloignant le plus possible de vous tout ce qui pourrait perturber votre équilibre. 
Pensez à vous d'abord ! Et mettez-vous en ordre de bataille pour atteindre vos objectifs.

4- A propos d'objectifs, fixez-vous des objectifs que vous pouvez atteindre.. la part d'impossible dans un objectif n'est là que pour vous décourager. Souvenez-vous, l'objectif ne dépend que de vous (et de personne d'autre) ! SMART ! Des objectifs SMART ! J'ai toujours un  mal fou à me souvenir de chaque lettre mais dans notre cas, j'instaurai sur le M de mesurable et le R de réalisable... Par exemple, commencez par fixer le nombre de contacts que vous souhaitez ajouter à votre réseau professionnel : un nombre quotidien ou hebdomadaire qui ne dépend que de votre capacité à entre en relation avec tous ceux que vous aurez ciblés..
D'autres objectifs peuvent concerner le nombre d'heures d'apprentissage, de formation personnelle, le nombre de candidatures spontanées envoyées chaque jour (tiens, combien en avez-vous avoyé hier ? Cela répond-il à votre objectif ?), etc.. 
Votre objectif peut également favoriser la transformation d'une réponse négative en une nouvelle opportunité, rebondir, systématiquement.. Cela fait partie de ce que nous mettons en place dans l'une des quatre séances du coaching emploi.

5- Renforcez, encore et encore votre réseau professionnel, élargissez vos horizons, développez les opportunités de rencontre. Peu auront un emploi direct à vous proposer mais certains sauront vous diriger vers untel ou untel, vous écouter, vous conseiller.. 
Souvenez-vous de ne pas harceler les DRH, RRH et autres métiers du genre... Vous connaissez mon opinion (négative je le reconnais) sur ce qu'ils apportent réellement à l'entreprise et à l'emploi.

6- Arrêtez de vous regarder le nombril, de vous sentir accablé de malchance et commencez ou recommencez à sortir, à provoquer des rencontres, à sortir du silence. Bien sûr pour casser la solitude qui vient insidieusement remplir la journée de beaucoup de personnes en recherche d'emploi, mais aussi pour partager votre expérience, vous exprimer en dehors de la sphère personnelle. Recueillez des partages d'expérience, en dehors de la sphère familiale, sollicitez des spécialistes de la recherche d'emploi, un coach emploi, des groupes d'intervenants dans votre région, entourez vous d'un écrin bienveillant et soyez assurés des retombées morales très positives générées par l'immense majorité des personnes qui vous accompagneront.

7- Développez votre stratégie d'emploi, avec un agenda, rempli, heure par heure, une semaine à l'avance... Structurez, construisez, sachez exactement ce que vous avez à faire, pourquoi ce matin, vous vous levez.. 
Sortez pratiquer de l'exercice physique, c'est le moment ou jamais ! Oxygénez vous l'esprit, les idées, raffermissez votre corps  ! 
Bâtissez-vous un rythme, une cadence, des moments de récupération, de loisirs, de travail, sur des périodes denses qui vous permettront chaque soir de refermer votre ordinateur en sachant que vous avez atteint vos objectifs ! (Bien plus efficace que de vous dire : "merde, j'ai encore rien foutu aujourd'hui...!)

8- Apprenez-vous même à vous faire du bien. Attention, je n'évoque pas le fait de vous jeter sur le frigo, mais bien de reconnaître les séquences de travail que vous avez réalisées et de vous récompenser par une balade, une sortie, un peu de sport... 
Profitez de la vie ! et sachez reconnaitre vos efforts, sachez vous remercier, vous encourager... Comportez-vous comme si vous étiez votre meilleur ami, vous prenant par l'épaule.. 
Notez que dès que vous aurez retrouvé un emploi, vous vous souviendrez que votre période de recherche fut, globalement, assez courte, qu'elle appartient au passé et que peut-être, vous auriez du vous ménager un temps  pour vous, un temps vous déconnectant au positif...

9- Concentrez-vous maintenant sur tout ce qui va bien dans votre vie. Broyer du noir ne vous permet pas d'aller mieux (si...?) 
Inscrivez-vous dans la gratitudes dans la reconnaissance de tout ce qui tourne bien, ce qui fonctionne, ce qui vous fait du bien... comme ce rayon de soleil, cette coupe du monde qui vous réjouit, l'appel d'un copain.. Concentrez-vous sur tout cela et comblez, collectionnez ces moments dans un très lumineux carnet de plaisirs...

Haut les Coeurs !

Lire aussi : 
l'objectif SMART complété...

Chômage : sortir du silence

Je suis régulièrement contacté par des conjoints ou des conjointes de personnes en recherche d'emploi. On m'explique alors la difficulté de vivre avec quelqu'un qui se replie, cache ses émotions ou au contraire se réfugie dans une sorte d'impatience, d'irritabilité causée par un moral en berne, accusant le coup d'une recherche jusque là infructueuse et sensiblement angoissante. 
La sphère familiale, dans son ensemble, est impactée par le chômage de l'un ou de l'autre poussant parfois le principal intéressé à cacher le plus longtemps possible la perte de son emploi. 

Sans aller jusque'à reproduire le comportement de Jean-Claude Romand pendant 18 ans, je constate que l'annonce à son conjoint de la perte d'un emploi est parfois repoussée à l'extrême, attendant les premiers signaux réconfortants d'un recrutement rapide (comme une convocation à un entretien..) pour informer l'autre de la situation temporaire traversée... 

annoncer la perte d'emploi à son conjoint
Sortir du silence

Les ruptures conventionnelles (ces licenciements déguisés) assorties - parfois - d'une indemnité de départ ou pour le moins, d'une dispense de travail pendant le préavis, ont  tendance à renforcer ce phénomène. On quitte ou on perd son emploi avec quelques mois devant soi pour se reconstruire et se remettre en selle
Seulement... Seulement, les mois passent vite, l'énergie consacrée à la recherche d'un emploi s'émousse à force de non-réponses, de fatigue morale et physique accumulée. Bref, le jour où l'annonce de la perte de son emploi est "officialisée" à son conjoint est un jour sombre. Je sais bien qu'un couple est sensé fonctionner dans la plus grande confiance et peut-être transparence, mais je me garderais bien de juger qui que ce soit tant les situations de perte d'emploi sont vécues intérieurement, dans l'identité même de la personne concernée et que chacun encaisse d'abord l'évènement dans son intimité, comme il le peut...

Evidemment, je défends le dialogue, pourtant, si vous vous reconnaissez dans cette description - vraiment courante, croyez-moi- je ne peux que vous encourager à sortir de votre silence et à exprimer, ou partager au plus vite votre situation, avec un professionnel de l'accompagnement, si l'évoquer en famille reste délicat. Vider son sac, s'exprimer, prendre de la distance, réfléchir, poser des actes sans attendre je-ne-sais-quel-miracle. 
Le silence est un poison, ne gardez rien pour vous, partagez, parlez, car ce que vous vivez est important. 
Vous êtes important et ce que vous avez en vous l'est tout autant.

Lorsque le moment sera venu pour vous d'annoncer votre chômage à votre conjoint, gardez bien à l'esprit que la façon de relater votre situation, vos inquiétudes, aura forcément un impact sur la réaction de l'autre, une réaction intériorisée ou exprimée, totalement (sans filtre) ou partiellement. De la manière dont vous vous exprimerez dépendra l'ambiance familiale des semaines, des mois à venir. Exprimer l'émotion est nécessaire, dire ce que vous ressentez, ce que vous pensez constituera les fondements de votre vie de couple... Pour autant, laisser l'autre face à vos émotions, vos inquiétudes ne pourra que provoquer l'amplification des peurs ou l'usage constant de propos rassurants auxquels vous n'adhérez pas en ce moment... 
"de toute façon, j'ai confiance en toi,  tu vas rapidement retrouver un emploi...!" 
... et qui risquent de vous crisper davantage que de vous encourager. 

Ce que je vous conseille, c'est d'ajouter vos actes à ce que vous pensez et ressentez... Par conséquent, communiquez vos inquiétudes, vos réflexions, mais proposez également et systématiquement une démarche concrète, une organisation pour sortir de cette situation : "je vais organiser mon temps de telle manière, je devrai parfois m'absenter pour visiter des salons professionnels, rencontrer des personnes, je m'octroierai des moments de détente, en famille, mais aussi seul...". 
Partagez votre agenda de recherche d'emploi, tout ce qui relève de la préparation, de la stratégie : posez des actes en face de vos émotions et vous parviendrez à véhiculer, d'une certaine manière, une capacité rassurante et constructive à sortir de l'ornière pour aller vers votre prochain job. 
Vous serez en mesure d'échanger à nouveau sur les différents temps de votre journée, sur vos objectifs, les vôtres - c'est-à-dire ceux qui ne dépendent que de vous : candidatures spontanées, appels réseaux, réponses aux annonces, refonte du CV, visites de salons, activités sur les réseaux sociaux, mise en place d'une vraie veille, relances, etc... plutôt que de fuir toutes les questions relatives à vos démarches... Et si vous ne l'avez pas encore fait, tentez le coup, présentez votre plan d'action, votre organisation pour rapidement remettre de l'ordre dans cette situation inconfortable et anxiogène.

Haut les coeurs,  mes amis ! n'hésitez pas à me contacter si vous ou votre conjoint êtes concerné de près ou de loin par ce billet.





La meilleure des résolutions ? Apprendre à fixer de bonnes résolutions...

Fixer de bonnes résolutions

Ah, les débuts d'année et leur florilège de résolutions, de décisions, de changements importants, de ruptures... Les envies exprimées, les passions à honorer, les respects naissants, les limites hésitantes... Le mois de janvier est l'adolescence calendaire, légèrement gauche et tellement rempli de possibilités !
Je vous éviterai les marronniers des résolutions, celles que l'on tient, celles que l'on laisse passer, et qui, peut-être, s'avèreront inutiles. En revanche, il me semble intéressant d'observer la façon dont vous caressez une envie, quelle qu'elle soit, pour peut-être la mettre en oeuvre. Car non, résolution ne rime pas forcément avec abandon... cela dépend du moins du type de résolution que nous évoquons.

les résolutions du début de l'année
Que sera votre Mont Everest cette année ?

Dans le domaine de la gestion de carrière ou de l'emploi, les résolutions laissent présager de belles mises en mouvement. Je ne peux que vous encourager à les dessiner, à les façonner. Cependant, saupoudrons nos objectifs de tempérance, laissons l'ambition à l'horizon et regardons, là, maintenant, où nous posons nos pieds pour avancer solidement.
En d'autres termes (si, si, j'ai bien senti que je vous perdais), fixons des résolutions à très court terme, des résolutions mensuelles, des objectifs courts, immédiats qui demandent une mise en action dans l'instant, et laissons les buts plus lointains, les monts Everest, aux rêves ambitieux qui porteront notre motivation.

Fixer des objectifs concrets


Quel serait le mont Everest que je me fixe : trouver un emploi bien payé, dans une entreprise fantastique, qui saura reconnaître en moi le génie que je suis... tout cela dans les meilleurs délais. Attention, je ne dis pas qu'il est impossible de gravir ce mont, je prétends juste que cette ascension ne se décrète pas, mais qu'elle se prépare, jour après jour, méthodiquement... Cette ascension ne dépend pas totalement de moi, mais également des conditions extérieures (de la qualité de la neige ou de la météo pour rester montagnard par exemple...). 

Les vraies résolutions sont donc toutes celles qui vous permettent de répondre à la question suivante : 
Dans ce qui dépend à 100% de moi, qu'est-ce qui me permettra de trouver l'emploi que je souhaite ?

Et là, vous décortiquez toutes, je dis bien toutes, les réponses qui vous traversent l'esprit, qu'elles soient très concrètes (par exemple : je refais mon CV, je rencontre un coach emploi...) ou plus vagues (je suis en forme, je déborde d'énergie, je crois en mon projet professionnel...).
Chaque réponse mérite d'être inscrite sur le haut d'une page d'un carnet personnel, pour faire l'objet, dans un deuxième temps, d'une déclinaison, d'une revue de tous les paramètres à prendre en compte pour voir la réalisation de l'objectif annoncé.. Par exemple, si votre réponse est "je refais mon CV", alors notez une date de commencement dans le mois à venir, une date de fin, les étapes à franchir (travail sur mes qualités, retracer le fil de ma carrière, formaliser les accomplissements, résumer mes compétences...). Notez bien que ces étapes peuvent être étalées dans le temps, elles sont courtes et  constituent des pas qui vous rapprochent de votre objectif final. Souvenez vous : on mange un éléphant à la petite cuillère ! 

En face d'un objectif, aussi minime soit-il, pensez à inscrire la raison pour laquelle vous estimez nécessaire de commencer rapidement.. ce n'est en aucun cas pour vous flageller par la suite si - d'aventures - vous n'avez pas bougé pour franchir ces étapes mais davantage pour vous responsabiliser, pour regarder en face ce qui, dans l'approche, mérite ou méritera d'être corrigé. Après tout, un peu de méthode et d'objectivité ne nous nuira pas..

Alors, que souhaitez vous mettre en place dans l'année à venir ? Et par quoi commencez-vous dès maintenant ? A vos carnets mes amis !




Un bilan régulier de sa recherche d'emploi

Inutile d'attendre la fin d'année pour tirer les enseignements de ses pratiques et réaliser le bilan de sa situation. En matière de recherche d'emploi, la fréquence du bilan personnel est plus élevée et nécessite de ménager une à deux journées par trimestre pour construire les fondamentaux des trois mois suivants.


Quel bilan faites-vous de vous de votre recherche d'emploi ? 

Vous me direz que l'idée même de faire un bilan suppose que vous ne soyez pas en poste... et donc que les conclusions à tirer de vos pratiques sont négatives... 
Un bilan ne sert pas à constater une situation mais à construire une approche amplifiant les bonnes pratiques mais aussi corrigeant les erreurs passées. C'est l'idée même de l'expérience utile.

Tirer les enseignements de sa période de chômage ou de recherche d'emploi suppose que vous soyez en mesure d'observer l'ensemble de vos actions, comportements mais également les influences extérieures sur votre cheminement. Il s'agit alors d'évaluer différents domaines de votre projet de vie, de prendre du recul sur vos résultats et méthodes pour les atteindre, sur vos résolutions... et.. de décider de les continuer, modifier ou abandonner. Rien d'autre.

prendre du recul régulièrement pour tirer les enseignements de sa recherche d'emploi
Faire le bilan de vos actions, de votre énergie
 et de votre discours intérieur

Ce bilan, je vous propose de le structurer en trois grandes familles : 

1- Les actions que vous avez entreprises, les méthodes que vous avez expérimentées, les résultats obtenus (nombre d'entretiens, réponses négatives reçues, non reçues)...
2- Votre énergie, santé morale et physique, vos relations familiales et sociales, niveau d'engagement...
3- Votre discours intérieur, ce que vous dites sur vous, de façon OFF, en dehors de tout regard...

Pour commencer à aborder chaque thème, je vous conseille de vous reporter aux bilans précédents et de relire l'ensemble des engagements personnels que vous souhaitiez mettre en place (ces fameuses décisions ou mesures correctives).

L'évaluation de votre recherche d'emploi 

L'idée de cette évaluation, c'est la prise de décision, le renforcement de votre créativité mais surtout la capacité à innover, c'est-à-dire à mettre en oeuvre vos idées concrètement.

Vos actions :


Pour chacune des actions liées à la recherche d'emploi (réponses aux annonces, candidatures spontanées, réseautage, réseaux sociaux, formations, prises de renseignements, entretiens professionnels, entretien de recrutement, forums, e-mails de remerciement, salons de l'emploi, organisation de mes journées...), je vous invite à répondre aux questions suivantes :

1- Avez-vous atteint vos objectifs - l'objectif peut être indépendant d'un poste pourvu, par exemple, j'ai un objectif de contacter trois personnes par semaine... ou d'envoyer 8 candidatures spontanées par semaine, etc... ? Quels résultats avez-vous obtenus (reportez-vous à votre tableau d'objectifs) ? Le résultat est la valeur que vous accordez à vos avancées, aux effets indirects, aux retombées de telle ou telle expérimentation.
2- Dans quel contexte avez-vous mis en place vos actions ? Où, quand, avec qui... tout ce qui décrit l'environnement dans lequel vous avez testé et mis en place tel changement.
3- Qu'avez-vous fait exactement, comment vous-êtes vous comporté (Décrire le process) ? Qu'en pensiez-vous sur l'instant et pensez-vous aujourd'hui avec du recul ? Qu'avez-vous ressenti (un sentiment agréable, désagréable... bien penser à le préciser) ?
4- Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?
5- Quel lien puis-je faire entre le contexte, la méthode, mon ressenti et les résultats obtenus ?
6- Qu'aurais-je pu faire d'un peu différent pour me rapprocher encore un peu plus de mon objectif et relancer ma recherche d'emploi ?
7- Mon objectif est-il toujours d'actualité ? Quel est mon plan B ? Après tout, je peux décider de le transformer totalement, d'abandonner une pratique ou plus simplement de le modifier... 
8- Si oui, que vais-je modifier dans les trois mois à venir pour me rapprocher encore plus de cet objectif ?

Un enseignement d'action consiste à créer des liens de causes à effets dans votre expérience même si elle s'avère négative, en rapportant ce que vous faites des résultats obtenus. 

QUAND JE contacte directement un décideur par téléphone, ALORS J'obtiens davantage d'entretiens professionnels.

=> Ma décision (mon objectif) pour les trois mois à venir : développer le nombre d'appels hebdomadaires, les passer de 3 à 5. Vous avez, au passage, remarqué que mon objectif n'est pas d'obtenir 5 entretiens téléphoniques, mais bien de me concentrer sur ce qui dépend de moi, donc, d'appeler davantage de personnes (qui, elles, décideront ou non de m'accorder un entretien).


Vos relations, votre santé :


Se concentrer uniquement sur les actions est une erreur si l'on ne tient pas compte ni de notre état ni de notre environnement. Aussi, un bilan pourrait tenir compte de tout ce qui vous entoure et renforce votre impact, votre tonus... surtout dans cette période de fragilité. Voici quelques questions qui vous permettront de faire le point :

1- De quelle façon ai-je cultivé et renforcé mon énergie ces trois derniers mois ? Quelles activités personnelles, quelles relations ont eu un effet positif sur ma santé, mon moral ?
2- Durant ma recherche d'emploi, dans quels contextes ai-je déployé tout mon potentiel ?
3- Au contraire, à quelles occasions ai-je du faire face à une baisse d'énergie ou au fait de me poser beaucoup trop de questions ? Quelles difficultés ai-je rencontré ? 
4- Quel bilan physique puis-je tirer de ces trois mois ? Quelles parties de mon corps m'on fait souffrir ?
5- Quel lien puis-je faire entre mon énergie, ma santé et ma recherche d'emploi ?
6- Qu'aurais-je pu faire de différent pour préserver ou renforcer ma santé (ou mon tonus, etc...) ?
7- Qu'est-ce que je décide de mettre en place pour améliorer ma santé sur les trois mois à venir ?

Ici aussi, tirer les enseignements consiste à évaluer votre santé morale ou physique à la lueur de votre environnement en créant les passerelles entre causes et effets :

QUAND JE regarde tard la télévision et me couche à 2 heures dans la nuit, ALORS JE suis incapable de me lever (ou de me concentrer) le lendemain matin.

=> Ma(mes) décision(s) pour les trois mois à venir : 

  • me coucher en même temps que mon conjoint (hé hé)
  • faire du sport en fin d'après-midi pour me fatiguer physiquement, 
  • enregistrer les émissions qui m'intéressent vraiment et les regarder en différé à un moment consacré à cela..


Votre discours intérieur :


Ce que vous vous dites sur vous impacte et influence sacrément vos résultats ou tout au moins les mises en oeuvre de vos actions. Vous ne croyez pas ? Ce discours intérieur peut également faire l'objet de petits changements notamment lorsqu'il est récurrent, ou du moins lorsqu'un comportement récurrent l'engendre... Voici quelques pistes pour évaluer votre discours intérieur :

1- Quel sentiment général ai-je ressenti ces trois derniers mois ? 
2- Quel lien puis-je faire entre ce que j'ai mis en place (ou au contraire que je n'ai pas mis en place) et ce que je pense de moi...? 
3- Dans quel contexte ai-je ressenti davantage de sérénité et la satisfaction d'avoir bien avancé dans ma recherche ? 
4- Quel discours intérieur me serait plus utile dans ma recherche ? (par exemple : je mets tout en oeuvre pour trouver un job, ou je suis très compétent dans tel domaine et mon profil attirera forcément un employeur comme cela a déjà été le cas dans le passé...)
5- Dans mon quotidien, quelles actions ne dépendant que de moi me permettraient de me rapprocher de ce discours intérieur plus positif ? (par exemple, je continue de renforcer ma compétence dans tel domaine, je mets en oeuvre toutes les décisions prises, etc...)
6- Qu'est-ce que je décide : de tester ce nouveau discours intérieur ou de rester dans l'ancien ?

Votre discours intérieur ayant un impact sur vos actions, votre entrain, je vous propose de le renforcer... par vos actions, votre entrain. Cela va s'en dire ? 
N'oubliez pas que tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime... 

QUAND JE reste devant mon ordinateur  suivre les liens et vidéos postés par mes contacts sur les réseaux sociaux, ALORS JE me dis que je perds mon temps et que je suis nul ou que je ne suis pas à la hauteur.

ou

QUAND JE réalise l'ensemble de mes objectifs quotidiens, ALORS JE me dis que je suis sur la bonne voie et que mes actions auront forcément une conséquence positive.

=> Ma décision pour les trois mois à venir :
  • organiser mes journées de façon concrète et réaliste
  • me déconnecter d'internet de telle heure à telle heure
  • me réserver une pause en fin de matinée et fin d'après-midi pour me rendre sur les réseaux sociaux


Vous l'avez compris, le nombre de petites choses à améliorer, transformer ou à amplifier va rapidement prendre de l'ampleur et constituera inévitablement autant d'actions personnelles ou professionnelles à entreprendre durant vos journées de recherche d'emploi. Vous parviendrez ainsi à leur donner de la consistance et à construire une démarche bienveillante, respectueuse de votre personne, une démarche que vous ne cesserez d'évaluer, y compris lorsque vous aurez intégré votre nouveau poste !

Le prénom et l'identité

Savez-vous dire Nom ?

Le prénom forge l'identité, celle que l'on affiche, que l'on assume... mais pas toujours...
Pourtant, qui parmi nous peut se vanter de l'avoir choisi ? Un artiste, à la rigueur, sélectionnera scrupuleusement le nom de scène qui le désignera.. mais nous ?

Le prénom marque t'il l'identité d'une personne ?
Mon nom est "Personne"... et vous ?

Avant le Nom était le Prénom...

Savez-vous comment vos parents ont choisi ce mot qui allait vous accompagner toute votre vie ? Quelle folie s'est emparée d'eux ? Quelle réflexion, quel délire ? Amusez-vous à replacer dans le contexte de l'époque, la façon dont pouvait résonner le prénom dont ils nous ont affublés, quelle était la mode, l'espoir, le message qu'il contenait... Une chanson ? Un héros de roman, un amour de jeunesse, le prénom du grand-père disparu...? Un prophète, un apôtre ? Ce que nous nommons "identité", nous ne l'avons pas choisi, nous en héritons, porteurs de fantasmes, d'envies ou d'hommages (dommages ?)... En cela, le prénom est fascinant... Cette approche, je la travaille régulièrement en cabinet d'hypnothérapie à Angoulême.. Avis aux amateurs :)

Page blanche

Et si aujourd'hui, vous décidiez de vous donner un nouveau prénom, quel serait-il ? Quelle message porterait-il ? Quelle identité véhiculerait-il ? Auriez-vous besoin de vous inspirer dans une liste de prénoms à la mode, de vous démarquer par la création d'un drôle de chant d'oiseau, de revendiquer ce que vous voulez être, ce que vous sentez être... Quel message voudriez-vous porter ? De la légèreté, de l'harmonie, de la force, un prénom qui claque, enchante, surprend ? Que poseriez-vous sur une page blanche ?

Décideriez-vous de figer votre prénom, tel un phare, une lumière, fidèle à ce que vous pensez être en l'instant ? Ou bien vous accorderiez-vous la possibilité d'en changer, comme, peut-être, l'on change d'identité en fonction de l'âge, de l'environnement, de nos expériences, de notre vécu, de nos convictions, tantôt molles, tantôt vindicatives, de nos valeurs aussi...
Personnellement, je ne suis pas le même qu'à ma naissance, légèrement plus poilu, certes, mais aussi poli ou abimé par des épreuves, des expériences qui ont forgé un comportement, une attitude, des réflexes, des réactions aux émotions qui me sont propres... et qui évoluent au fil du temps...
Ai-je changé ? Oui. Suis-je le même ? Je n'en suis pas si sûr... en tout cas, mon prénom me laisse entendre que je suis toujours "moi" en tant que porteur des projets de mes parents... leur projet de l'époque, bien sûr...

Ce serait amusant d'avoir un rite, à l'âge de 3 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans.... un rite de choix de prénom, selon son évolution, un choix ouvert, où tout est permis, y compris de le conserver parce qu'au fond, l'enveloppe ne définit jamais ce qu'elle contient. A 15 ans, je me serais appelé Julien, comme Julien Sorel, à 17 ans, Bernard, comme Bernard Hinault... (stop les sarcasmes !), mais aujourd'hui, j'aurais bien du mal à choisir un prénom qui soit moi, ce serait certainement un nom de nuage, quelque chose d'intangible, qui n'appartienne qu'à mes perceptions, rien de précis pour être honnête.
Vous l'avez compris,
je n'aime pas l'idée d'être défini, je suis tout et son contraire... Y a t'il un prénom qui résume cela ? 


Reconnaissance

Alors comme j'aurais bien du mal à choisir ce prénom qui n'existe que dans ma tête... j'ai beaucoup de reconnaissance pour mes parents, ils m'ont facilité la tâche ! Mais aujourd'hui, ce prénom de six lettres ne me définit pas, ne m'identifie pas, et c'est en cela que je le trouve remarquable !

Lire aussi :

Des crayons et des carnets tout neufs

Les résolutions de la rentrée

C'est la rentrée ! Et croyez le ou non, je vous épargnerai un énième conseil sur les bonnes ou mauvaises résolutions, comment les formuler, les concrétiser ou vous dire qu'elles ne servent à rien... 

Je souhaite partager avec vous le plaisir que je ressens à chaque rentrée... Et ce, depuis mes trois ou quatre ans...  Ici, nulle allusion à mes objectifs, à la performance.. Non, il est juste question de sensations...

Vous souvenez-vous de cette odeur particulière, une senteur de cèdre sortant de votre trousse neuve protégeant tous vos nouveaux crayons de couleur ? Peut-être colliez vous une étiquette avec du scotch, lui aussi à l'odeur si spécifique, ou bien, un adulte entaillait-il le bois de vos crayons pour que vous puissiez écrire vos initiales, votre prénom avec un stylo bille...

Avez-vous encore à l'esprit le plaisir qui était le vôtre à placer un protège-cahier immaculé et encore rigide autour de vos carnets, de ces pages vierges, lisses, si douces au toucher. Quel plaisir d'écrire sur la première page, de sentir le grain du papier sous la paume et de s'appliquer, parce que le support est porteur de nous-même...

Le champ des possibles

J'ai toujours aimé les rentrées pour le seul plaisir de m'acheter des crayons neufs et de jolis carnets. Comme beaucoup d'entre vous, j'aime les carnets neufs, ils illustrent par leur lignes vierges les champs des possibles que je coucherai au gré de mes envies, de mon énergie...  Mais je me suis rendu compte d'une chose, ma motivation est toujours maximale lorsque j'utilise des outils, des stylos qui me plaisent... Rien qu'à écouter le son d'une plume courant sur le papier, je serais capable d'écrire des pages et des pages. Mais que pourraient-elles contenir ces pages ?

Rien et tout à la fois.

Ecrivez, dessinez, les bonnes résolutions apparaitront d'elles-mêmes
Carnet de travail d'Elisabeth Couloigner


Se connaître par l'écriture et le dessin

Imaginez-vous devant le carnet le plus neuf et élégant qui soit, tenant à la main, un crayon absolument confortable, demandez-vous ce que vous pourriez faire de toutes ces lignes qui n'appartiennent qu'à vous... Je vous propose trois applications distinctes :

- Écrire chaque matin, vos rêves, vos envies du jour, vos fantasmes, vos craintes, votre colère ? Pensez bien à ceci : "tout ce qui ne s'exprime pas, s'imprime..." Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Jacques Salomé. L'écriture du matin, c'est le nettoyage de la tuyauterie neuronale, se débarrasser de tout ce qui encombre pour révéler ce qui compte... C'est la "douche du cerveau" selon Julia Cameron, le fait d'écrire automatiquement tout ce qui vous passe par la tête sur 3 pages, avant même de vous mettre en mouvement sur la journée.

- Dessiner, croquer, reprendre une expression artistique, laisser libre cours à votre créativité, celle qui ne répond qu'à l'énergie vitale qui est en vous ? Et si vous dessiniez chaque jour ce qui vous entoure ? Que pourriez-vous découvrir ? Qu'aimeriez-vous approfondir, observer, détailler ?

- Noter avec joie et gourmandise tous les plaisirs accumulés au fil des journées, ces beaux sourires échangés, un rayon de soleil, une rencontre, une expérience, une sensation gorgée d'énergie, aussi futile, furtive, instantanée soit-elle... Peut-être serez vous tenté de vous imprégner de tout ce qui est bon pour vous, de retenir vos 50 trésors, d'intérioriser ce qui vous sert, de prolonger les expériences et par conséquent, d'entretenir délibérément le bien-être, en toute intimité, pour vous. Au passage, vous renforcerez votre système immunitaire et cardio-vasculaire... C'est toujours cela de pris, non ?

Visualiser son succès

Contempler ses cahiers neufs, s'imprégner de l'odeur de crayons, de plastiques, des gommes chimiques, c'est aussi, se projeter, se voir les utilisant, déployant avec talent l'ensemble de ses compétences d'organisation, de fluidité dans la réalisation de ce que vous avez décidé de faire... Imaginez-vous en train d'écrire, de la façon la plus écologique pour vous, observez votre attitude, votre sourire peut-être, entendez le bruit des pages que vous tournez au gré de votre rythme, ressentez ce que vous parvenez à exprimer, à construire, comme cela vous aide, vous structure au quotidien. Constatez comme vous avancez de façon spectaculaire dans vos projets professionnels et personnels, la clarté que vous avez obtenue en écrivant, en dessinant aussi régulièrement avec vos beaux crayons tout neufs...

N'est-il pas vrai qu'écrire est une première étape très concrète, de transformation d'une idée, d'une envie en une réalité, celle que contiennent vos pages remplies ?
Ah oui, j'oubliais, en écrivant vos projets, vous augmentez considérablement vos chances de les concrétiser... Alors dites-moi; à défaut de résolutions de rentrées, quels genres de cahiers, de crayons vous stimulent-ils ? Et que pourriez-vous bien faire  de ces magnifiques outils ? À vos plumes ! Sky is the limit :)


Collectionner les vents

Collectionner les vents


Savez-vous ce que je collectionne depuis tout petit...? Les vents. Oui, je suis un collectionneur de vents et j'en ai fait mon métier... J'en entends certains rire sous cape et pourtant, aussi loin que je me souvienne, les vents, quels qu'ils soient m'ont toujours fascinés.

une activité que je vous encourage à développer
Collectionner les vents

N'avez-vous jamais ressenti la présence tangible de cet invisible souffle sur votre visage ? Etonnant comme ce qui ne se voit pas, ce qui ne se sent pas produit un effet palpable, concret sur tout ce qu'il touche.
L'invisible est bien plus fort que ce qu'il laisse supposer
Le vent est varié, forcément unique. Il existe par la différence, le contraste, l'écart entre deux mondes, deux températures généralement. Il existe par une mécanique implacable, rigoureuse, une perte d'équilibre qui le met en mouvement, une forme de rupture. J'aime cette image, c'est l'équilibre vacillant qui créé le mouvement nommé "vent".

Aventure personnelle 

Les vents sont uniques par leur intensité, du souffle murmuré à la bise léchée en passant par la puissance de la tempête. Selon son humeur, ses capacités, il varie, se transformant en douceur rafraichissante ou bien en furie que rien n'arrêtera. Nous le nommons de façon poétique, imagée, légendaire, du Diablo californien à l'Harmattan sec africain, des noms qui font voyager... et le voyage, quel qu'il soit, est toujours l'aventure personnelle.

Le vent est porteur d'aventures, de mouvements.. c'est en cela qu'il mérite d'être collectionné. 

Bien entendu, par collection, n'imaginez que je le bloque dans un bocal, non, il mourrait aussitôt... Quoique, j'ai écrit sur ce thème une nouvelle courte : "le gardien" chez Short édition. Non, ici, l'idée de la collection, c'est de le reconnaître, de sentir en lui toutes les nuances dont il est chargé, son histoire, son intensité, sa destination...
Aussi impétueux que changeant, rien ne peut apprivoiser le vent, sauf un courant d'air disparaissant au claquement d'une porte. Ne vous êtes-vous jamais posé la question de savoir quel était le parcours suivi par ce vent en provenance de la mer, cet air rempli des embruns qu'il a collecté au fur et à mesure de son périple ?
Qu'a rencontré ce vent glacial balayant les rues de New-York en plein hiver, cet autre souffle chaud venant du Sahara et transportant avec lui des tonnes de sable rouge ?
Ne vous demandez-vous pas quels paysages il a caressé de sa transparence, quels pollens a-t'il emporté avec lui...?

Le vent existe parce qu'il me touche, parce qu'il n'est que mouvement et ce contact me livre la richesse de son chemin, de son expérience.

Que faire du vent ?

Que peut-on faire de ce vent collectionné... Tout d'abord, s'en nourrir, ouvrir la bouche et goûter ses épices, ses pollens transportés, ces âmes véhiculées. Se nourrir de son expérience et la laisser nous envahir. Le vent est chargé de tout ce qu'il a touché et j'aime imaginer qu'il emporte aussi une partie de moi vers d'autres cieux, vers d'autres collectionneurs, vers d'autres horizons.

Au fond, qu'emporte-t'il de nous, quel pollen invisible transporte t'il sur des distances improbables ?
Qu'aimeriez-vous qu'il retienne de votre personne pour le partager partout où il volera...? 
Peut-on imaginer que ce qu'il retient de nous et délivre sur son périple puisse aussi germer quelque part, un souffle d'âme qui se répand par le mouvement du vent...

Fort heureusement pour le collectionneur, le vent s'observe de différentes façons, sous différents angles : 

  • Le plus évident mais pas toujours le plus simple, c'est de lui faire face, debout, courageusement, en observant objectivement tout ce qu'il contient, tout ce qu'il procure... Peut-être sera t'il dur de rester droit mais à tout moment, un répit est possible.
  • Le plus souple consiste à se plier sous le vent et l'observer par derrière, le regarder partir, longuement pour un jour, peut-être lui faire face et le voir arriver.
  • Enfin, la troisième méthode, celle que je préconise, celle du collectionneur averti, c'est d'utiliser ce vent comme d'un moteur pour se mettre à son tour en mouvement, à l'image d'une voile s'emplissant d'un souffle salvateur. Un vent que l'on peut observer depuis son mouvement est toujours plus serein, c'est alors qu'il livre toutes ses légendes personnelles...

Vous l'avez compris, les collectionneurs, c'est nous tous. Le vent, c'est le mouvement, notre propre  mise en mouvement, le passage d'un avant à un après, la richesse d'un contraste, d'une décision. Je vous souhaite que le vent vous porte là où vous pourrez vous délecter de ses richesses. Haut Les Coeurs !

Lire aussi :
- L'hirondelle qui murmurait à l'oreille des hommes

Méditation de plage... ou d'ailleurs

Apprendre à méditer

Ça y est, j'y suis.... je ferme les yeux et m'allonge sur ma serviette de plage...

méditer en toutes circonstances, simplement
Méditation de plage

Ecouter ses ressentis

Ce que je ressens.... Ma tête, d'abord, ou plus exactement l'arrière de ma tête, posé sur un petit coussin moelleux, mes cheveux bougent au gré de la bise estivale. Je sens, sous mon dos à plat, le tissu durci par l'eau salée, rapidement séchée au soleil.
Plus bas, au creux des reins, deux galets bossellent ma couche, des galets ronds qui ne me gênent pas. Je les sens, c'est tout, comme deux petits pois qui me permettent de situer mon corps sur cette immense plage. De chaque côté de mon corps, mes mains plongent dans le sable que je fais couler entre mes doigts, doucement... comme un sablier qui décompte le temps.
Je pourrais presque compter tous les grains que je libère. Mes doigts ne s'enfoncent pas profondément et restent en surface, baignés de sable chaud...

Mes mollets, eux, sont posés sur le sable et s'enfoncent dans une petite cavité tiède. Le bas de mes jambes créé une passerelle, sous laquelle s'engouffre le vent timide, jusque mes talons solidement ancrés et posés sur la surface chaude de la plage.
Je sens le vent tiède caresser mon corps, portant de temps en temps quelques grains de sable perdus, venant picorer délicatement un autre genre de grain, celui de ma peau... 
Mon corps se laisse aller, je lâche prise...

Sous mes paupières fermées, je perçois la lumière du soleil, rose, avec de petits filaments qui bougent au gré des battements de mon coeur. De temps, en temps, la couleur change, s'obscurcit selon le passage d'un oiseau, peut-être d'un ballon ou d'un promeneur intrusif... 

Ecouter son corps

La chaleur du soleil est différente selon les parties de mon corps, qu'elles soient à l'ombre ou non. Je sens mon front dorer tandis que mon ventre est chauffé sur sa partie gauche, et rafraichi par le vent sur la droite.
Ma plante des pieds chauffe délicieusement pendant que mes coudes plongent dans la fraicheur du sable mouillé, plus loin, sous la surface. Quand le vent cesse, je profite de ressentir chaque partie de mon corps exposée au soleil, toutes en même temps.

Savoir écouter

Je l'entends ce vent, il siffle dans mes oreilles selon son intensité et porte à moi les sons de la mer, ce mouvement continu de vaguelettes s'offrant mollement au sable de la plage.. Un son rythmé, saccadé, parfois interrompu par une vague plus puissante dont l'écume résonne longuement sur les quelques pierres mouillées et immédiatement séchées.
Les galets s'entrechoquent mollement, créant une sonorité vibrante, profonde, grave, tandis que les cailloux moins volumineux roulent sur le sable, offrant à mes oreilles leur frottement doux sur la matière.
De cette berceuse rythmique s'échappent des cris, des cris d'enfants, au loin, qui jouent, courant à toute vitesse dans l'eau dans des éclats de rire et des splash sonores.. J'entends les parasols fragiles qui caquettent au gré du vent alors que mon voisin tape frénétiquement du plat de son petit râteau édenté sur le fond d'un sceau en plastique fané pour, je l'imagine, faire sortir un pâté de sable chancelant...

Sentir et goûter

Cela sent l'iode, le sel chauffé sur une plage de galets et de sable, une odeur acre et fraiche, épicée et molle. Tout cela à la fois. Les galets autour de moi ont une odeur de chaud, de pierre chauffée continuellement par un soleil maritime. Parfois, c'est l'odeur du sable mouillé qui vient jusqu'à moi, un sable dur, frais, lavé de son indolence par une eau vive, chargée de sels. Plus rarement, je perçois l'odeur d'une crème solaire vanillée ou plus exotique, aussi volatile qu'étrange dans cet univers marin.

Sur mes lèvres, je sens le goût acidulé de mon dernier bain de mer, mes lèvres ont un goût de sable chaud, de sel, de soleil. J'ai l'impression que le vent a aussi un goût, celui d'un long voyage à travers la planète, emportant avec lui tout ce qu'il a approché, et me l'offrant sans réserve. J'aime le goût du vent, il est toujours différent et chargé de ses propres rencontres, forcément uniques.

Qu'est-ce que je fais ?


Ce que je fais... Je me détends, je me repose, je m'abandonne à la contemplation d'un moment riche en sensations. Je me découvre, là, posé sur ma serviette, je découvre mes trésors de perception, mes antennes, mes radars. Une véritable écoute, je me fais homme de perception, totalement disponible à moi-même, à l'extérieur. Je m'observe, de l'intérieur, sans jugement et me laisse libre de ressentir, sans aucun filtre, sans aucune croyance particulière. Je recharge mes batteries personnelles, puisant dans le soleil toute la chaleur qu'il m'offre, je le remercie au passage, la gratitude m'envahit, celle d'être ici et maintenant, capable d'apprécier cet instant magique. Je développe ma sensibilité, ma sensorialité, je déglutis et me régale... 


Qu'est-ce que je pense ?

Ce que je pense... Je pense que je suis heureux de me poser, enfin, que je n'ai pas envie de surveiller mes enfants, ni de lire, ni de dormir.. Je pense à tout, à rien, Je pense que je pense.
La plupart du temps, je pense que je n'ai aucune envie, ni de besoin à satisfaire, je suis là, sans la moindre pensée particulière. De temps en temps, je pense au mot "merci", au mot "souffler" aussi... Je n'ai aucun projet en cet instant, sauf celui de jouir longuement et simplement de cet instant, d'en tirer, sans me forcer, tout ce que je peux trouver de magique sur cette plage...

Ah oui, juste avant d'ouvrir les yeux, me vient un flash, je me vois dans mon bureau aux murs blancs, clair, lumineux, posé sur la table en chêne doré, à côté des mes sièges en cuir brun, mes avant bras posés sur le bois tendre, mes doigts appuyant sur les touches en plastique de l'ordinateur... J'entends de mon siège les cris de mes enfants jouant dans le jardin, le chant des oiseaux dans la vigne qui recouvre l'une des façades de notre maison, le cliquetis des touches et
j'imagine que je partage avec vous les sensations que je connais sur cette plage.. 
Je vais essayer de m'en souvenir parce que je tiens là un sujet d'article qui me tient à coeur... :)

Lire aussi : Pleine conscience et mode spirituelle

Le Coaching Politique

Le Coaching Politique by HLC Conseils

"Tiens, il faudrait que je rejoigne cette association caritative en bas de chez moi..." ou bien "j'adorerais faire partie du conseil municipal et prendre part aux décisions de la cité"... Certains le pensent, et d'autres, moins nombreux, le font.

HLC Conseils accompagne les élus et les candidats dans leur engagement public
Le Coaching Politique by HLC Conseils www.elus-et-candidats.com

Il se trouve que je vis un privilège exceptionnel en côtoyant des personnes qui, un jour, décident de franchir le pas et de s'engager dans la vie publique, sans autre ambition que de contribuer à la société et de participer au mieux-être de chacun. Ces personnes sont nos élus, nos représentants, ceux qui siègent au conseil municipal de votre ville, au Conseil Général de votre département, au Conseil Régional, à l'Assemblée Nationale... 
Des personnes souvent anonymes, très éloignées des flashes et des paillettes médiatiques pour créer une proximité, un lien entre nous tous... 
Combien d'heures passées en fin de journées au sein de commissions techniques, financières, combien de réunions les week-ends, de permanences, de disponibilités ! L'engagement dans la vie publique, ou la vie politique, est un engagement tout court, total et bien souvent sans concession.

HLC Conseils accompagne certains de ces conseillers et candidats au service de la Cité. 
Je constate combien la conciliation personnelle, professionnelle (le plus souvent) et politique est complexe, combien les choix et sacrifices pèsent dans l'épanouissement de personnes passionnées. Observez vos élus, ils sont pères ou mères de famille, ont parfois une profession, des obligations autres que politiques, et pourtant, vous les retrouverez tous réunis un 11 novembre pluvieux devant le monument aux morts, au départ de la course cycliste locale ou encore tard le soir lorsque leurs concitoyens sont plongés dans une grande difficulté... 
Nos élus prennent soin de nous, constamment, mettent dans l'immense majorité des cas, leur carrière professionnelle entre parenthèses, pour se consacrer à la communauté. Cette dernière leur rendra une ré-élection ou bien le pointage chez Pôle Emploi.  Combien sont-ils ? 600.000 environs... Tous pourris ? Allons, soyons sérieux.

A l'heure où le poids des responsabilités accable le Maire, le Président de Région, mais également tous ceux qui les entourent, se lancer dans la vie politique, à quelque niveau que ce soit, demande une dose formidable d'abnégation et de courage. 

Se plonger dans l'arène d'une campagne, défendre une idée, argumenter, objectiver, récupérer, sourire, maintenir son enthousiasme, préserver un équilibre personnel tout en se sur-investissant dans les meetings et rencontres ne s'improvise pas. 

Certains d'entre vous savent que l'engagement politique m'a toujours été cher, aussi, j'accompagne avec passion les élus et candidats tout au long de leur parcours politique. 

Nous travaillons ensemble différents thèmes :

  • La congruence entre l'image véhiculée et le message porté
  • Le respect de son intégrité et de ses valeurs
  • La préparation mentale et physique d'un mandat exigeant ou d'une campagne
  • La gestion d'un agenda complexe dont chaque élément est prioritaire sur l'autre
  • La solitude d'un candidat en campagne malgré le "monde" qui l'entoure
  • La gestion du stress, l'assertivité, la réaction au(x) conflit(s)
  • Savoir se préserver des moments personnels, à part...
  • Améliorer ses relations avec ses proches plutôt que de s'en écarter
  • Gérer financièrement sa vie personnelle et professionnelle pendant et après une campagne
  • Accepter l'idée du succès électoral... Oser convaincre
  • Gérer l'écart entre le discours et le terrain...
  • Développer son écoute, son empathie
  • Mieux communiquer


Vous l'avez compris, les thèmes et sujets abordés sont vastes et ressemblent à s'y méprendre à nos propres préoccupations... Dans le cadre de cet accompagnement spécifique, que je veux humaniste, je développe une offre de coaching Politique à l'attention des élus et candidats, une offre simple et abordable que vous retrouverez sur le site dédié www.elus-et-candidats.com, je serai ravi d'échanger avec vous. Haut Les Coeurs !

L'art de faire des surprises

L'art de faire des surprises


Il est un art qui contient presque toutes les qualités humaines que nous apprécions chez nous-même et chez les autres, l'art de faire des surprises. Evidemment, je n'évoque pas le choc émotionnel, le sursaut provoqué par la peur d'un fracas aussi soudain qu'infernal... Non, l'art de faire des surprises s'inscrit dans la lignée des philosophies les plus subtiles, des comportements les plus délicats qui soient..

Émotion agréable...

Faire une surprise, c'est réveiller chez l'autre une émotion agréable, une émotion oubliée, enfouie, non autorisée peut-être... Une émotion ancrée dans l'intimité, qui touche, qui caresse une valeur profonde étouffée par le temps ou la réalité d'un quotidien assez lisse. La surprise provoque une réaction, comme la naissance d'une émotion, cette réaction, non anticipée, prend parfois la couleur d'une exclamation : "oh, je ne m'y attendais pas !".
Comme si l'on avait refusé à ne plus attendre quelque chose que l'on aime, que l'on souhaite ou que l'on attend... 

gentillesse, empathie, sympathie, amour, intérêt, patience, subtilité, délicatesse
L'art de faire des surprises

Cette phrase, "je ne m'y attendais pas", révèle combien les secrets les plus enfouis peuvent être débusqués à force d'intérêt sincère pour l'autre. Imaginer ce qui pourrait, chez l'autre, toucher, ébranler, réveiller une émotion nécessite une formidable aptitude, celle de s'oublier pour penser, rêver, sentir comme l'autre... Faire preuve d'empathie. Faire une surprise, c'est oublier, un temps, ce que l'on pense et ressent pour faire de l'autre, le coeur de notre univers. Vous l'aurez compris, la surprise n'a rien à voir avec l'esbroufe d'un cadeau coûteux, de moyens exceptionnels au service du grandiloquent, non,
la surprise est et existe seulement dans le regard et dans le coeur de l'autre.. 
Pas si simple, n'est-ce pas ?

Faire preuve d'empathie 

Vous souvenez vous de la dernière fois où vous avez préparé une surprise à votre conjoint(e), vos enfants, vos parents, vos amis... Une surprise gratuite, comme ça, parce que.. parce que rien justement.. 
Peut-être avez-vous passé des heures à rechercher patiemment une information, à fignoler un détail, que dis-je, le détail qui change tout, qui réjouit et éclaire le visage d'un large sourire. Ce détail, c'est la finesse de votre attitude, l'élégance de votre regard qui capte l'imperceptible dans la vie de l'autre. Captez l'imperceptible, ouvrez vos écoutilles et recevez, écoutez, observez l'autre ! Ouvrez vous au sourire !
Vous en tirerez des idées raffinées, des angles précis, des perceptions légères qui n'appartiennent qu'à l'intimité de l'autre. Dans votre art de faire des surprises, vous exprimerez avec talent votre amour inconditionnel de l'autre, votre gentillesse, votre écoute, empathie, sympathie, votre capacité à voir en l'autre un gisement de trésors inouïs, une personnalité unique, unique comme l'émotion que vous aurez su provoquer. 

Toucher l'autre

En échange de la surprise que vous aurez préparée, vous gagnerez durant quelques instants des flots d'émotions partagés avec la formidable satisfaction d'avoir touché juste. Et être "juste", dans tous les sens du terme, c'est tomber à point nommé sans rien attendre en retour. En cela d'abord, la surprise existe. Enfin, connectez-vous également à vos propres surprises, celles que vous pourriez vous réserver en découvrant vos ressources et aptitudes en séances d'hypnothérapie à Angoulême par exemple. Et vous, à quoi ne vous attendez-vous pas ?

Lire aussi :

Misez tout sur vous !

Attendre un miracle ou agir ?


Entre nous, qu'avez-vous fait, très récemment, pour vous améliorer dans un domaine, quel qu'il soit ? Qu'avez-vous mis en place pour augmenter votre valeur, celle que vous vous reconnaissez ou celle que l'on vous attribue ? Faites-vous en sorte de progresser, d'apprendre, de développer votre savoir faire, vos aptitudes, vos idées, vos qualités... ou vivez-vous sur vos acquis, cette fameuse expérience que rien, ni personne ne remet en cause ? 

Bonne question, n'est-ce pas ! Je suis parfois étonné d'entendre parler d'ennui au travail, de manque de reconnaissance, d'une absence de motivation, d'intérêt chez des personnes qui ont oublié d'investir sur eux-mêmes pour augmenter à chaque instant leur propre valeur.

attendre un miracle n'est jamais la bonne solution
Qui misera sur vous si vous ne le faites pas vous-même ?

De quelle façon pouvez-vous enrichir votre quotidien, y compris au travail ? Avez-vous formalisé une approche qui puisse vous mettre en mouvement, une stratégie personnelle d'évolution, de maîtrise ? Emportés par la routine, le poids des habitudes, il nous arrive d'oublier les raisons pour lesquelles nous étions jadis enthousiastes, conquérants de nos vies, heureux de nous lever chaque matin. Cet oubli nous coûte cher. Très cher même. D'abord à titre personnel, il creuse le lit d'un fatalisme poussiéreux, nous rendant dépendants de situations non choisies, subies, ferment d'une santé relative, chétive et faible, il nous écarte de toute énergie vitale, de toute lucidité, de toute responsabilité également, puisque nous attribuons bien volontiers notre immobilisme (souvent professionnel) aux autres, au chef de service, au manager, au patron, à l'entreprise en général, à la société aussi... "Personne ne me comprend...".


Investir pour soi


Mais au fond, ne pourriez-vous pas vous (ré)approprier ce sentiment de progression, d'avancée, de mouvement ? Ne peut-il pas aussi (d'abord) exister en vous ? Comment investissez-vous sur vous ? Et si vous ne le faites pas, pourquoi les autres devraient ils l'assumer pour vous ? Vous l'avez compris, n'attendez pas la reconnaissance si vous même ne vous engagez pas - un minimum - dans la progression de vos compétences.

Je vous propose, rien de moins, de créer un futur ambitieux, basé sur votre propre valeur en vous posant à chaque instant, la question suivante : en quoi cet évènement contribue t'il à me faire progresser ? Cette question est fondamentale puisqu'elle vous oblige à envisager une expérience - quelle qu'elle soit - sous l'angle de son apport, de son contenu, de sa richesse davantage que sous l'angle de la sensation qu'elle vous procure. Un échec n'est plus seulement désagréable, il devient la base d'une réflexion, d'un approfondissement des acquis, un apprentissage nouveau, très enrichissant.

Parier sur soi

Pour développer ces capacités, je vous recommande de ne plus attendre et d'investir - enfin - MASSIVEMENT sur vous ! De quelle façon ?

  • Restez connectés, inspirés. Branchez-vous uniquement sur les personnes qui vous tirent vers le haut, celles qui sortent de votre zone de confort. Observez vos mentors, lisez leur expérience, vivez leur histoire, respirez leur air... Retrouvez toutes les énergies dynamisantes, celles qui vous procurent tonicité, force et motivation... Ces énergies n'ont rien à voir avec votre travail ? Pas grave, vos lectures quotidiennes, vidéos inspirantes, conversations (ayez pour objectif de partager ce que vous venez d'apprendre !) nourrissent et maintiennent le feu sacré en nous, cet élan intérieur surgissant du fond de votre coeur, avec toute la puissance de votre motivation. En coaching, nous travaillons sur les fameux parasites (dans nos relations, dans notre façon de vivre...), tout ce qui nous écarte de l'énergie phénoménale qui est en nous.
  • Développez votre expertise, constamment, à chaque instant... Sollicitez les formations, lisez, apprenez tout ce que passera sous vos yeux. Souvenez-vous de cette question fondamentale : qu'avez-vous appris aujourd'hui ? Listez chaque soir, scrupuleusement la somme de petites et grandes choses acquises, expérimentées, entendues au fil des jours... Vous serez surpris à quel point l'ennui que vous décrivez n'est qu'une vue d'esprit et combien, chaque instant regorge d'apprentissages formidables et porteurs de projets. Hey, si vous avez une expertise, une passion, une priorité, renforcez-la immédiatement, payez-vous des formations, avec votre propre argent, n'attendez pas je-ne-sais-quelle-autorisation de votre employeur ! C'est cher une formation ? C'est le prix de deux ou trois restaurants, d'un costume, d'un sac à main, d'un meuble que vous pourriez revendre, c'est le prix d'une dizaine de dvd, d'un demi i-phone, quelques paquets de cigarettes, quatre séances de psy... bref, tout est relatif, pensez à tout ce que vous avez dépensé le week-end dernier qui n'enrichit pas forcément votre valeur.
  • Sachez relever la tête, en vous concentrant sur les faits par exemple, en évitant d'interpréter ce que vous ne savez pas... STOP, arrêtez-vous, parlez, échangez, engagez un coach emploi et mettez en perspective les trésors qu'il vous appartient dorénavant d'observer et d'apprécier. L'immobilisme entraîne l'émergence de pensées sombres, lancinantes, ruminantes... Favorisez la prise de distance en investissant votre temps autrement, en apprenant à ne rien faire, en aimant ne rien faire sans jamais avoir l'impression de vous ennuyer. Apprenez à relativiser en développant votre capacité à prendre du recul et à envisager votre situation différemment. Apprenez à ne plus saboter votre incroyable potentiel et construisez votre véritable projet professionnel.

En général, tout le monde est d'accord avec ce que je viens d'écrire et pourtant, peu le font réellement.  Si cette situation vous touche, vous concerne, parlons-en très rapidement, tout de suite même, ne replongez pas dans l'auto-sabotage, il se peut que demain soit enfin, le premier jour du reste de votre vie. Chiche !