Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Une fiche récapitulative pour son entretien d'embauche

Bon... l'entretien s'est plutôt bien déroulé, vous êtes relativement satisfait, ayant pu exprimer tout ce qui vous semblait important... Vous avez obtenu un certain nombre de réponses et êtes plus que jamais déterminé à obtenir le poste.
De retour chez vous, vous expliquez sommairement à vos proches ce que vous avez retenu, vos impressions, vos ressentis.. et déjà, les détails s'envolent dans les profondeurs d'une mémoire défaillante tant la vague de satisfaction a tout emporté sur son passage.

Notes récapitulatives de son entretien d'embauche

après entretien embauche
Bien récapituler son entretien d'embauche

Alors, tant bien que mal, vous rassemblez tous les morceaux de souvenirs et tentez de reconstituer l'entretien. Mais au fait, pourquoi est-il nécessaire de reconstruire les séquences de votre échange ?

  1. Pour vous livrer à une critique objective de votre prestation, aborder les points d'amélioration, mieux préparer les sujets délicats, ceux qui ont demandé un effort particulier ou un soin spécifique. Observer les points de facilité, les phrases clé, les étapes de votre parcours qui ont marqué le recruteur.
  2. Pour garder une trace de tout ce qui a été dit, les réponses aux questions que vous avez posées, les informations relatives au poste, au contexte de l'entreprise, les subtilités du secteur d'activité, quelques noms clés que vous avez captés.
  3. Pour alimenter votre prochain entretien, qu'il soit dans le cadre de CE recrutement ou dans un autre cadre, vous pourrez aisément vous appuyer sur certains éléments de votre échange pour poser de nouvelles questions, rebondir sur une thématique, obtenir certains éclaircissements.. 
Pour récapituler sereinement et efficacement un entretien, je vous conseille de vous poser quelques minutes juste après votre rencontre... N'attendez pas que le temps efface quelques éléments déterminants. Préférez vous isoler avant de partager votre expérience avec votre conjoint, famille, etc...

Retenir les points importants de l'entretien de recrutement

Résumer un échange d'une heure n'est pas aisé, cependant, trois questions essentielles vont alimenter vos notes :

A- Qu'est-ce qui, dans cet échange, me permettra de mieux aborder l'entretien suivant ? Il s'agira ici de relever les points forts de votre prestation, les points d'amélioration, les thèmes à creuser (préparation spécifique sur une thématique technique par exemple), les changements éventuels à apporter au CV..

B- Qu'est-ce qui, dans cet échange, me permet de cerner parfaitement le poste proposé ? Evidemment, vous y noterez les éléments relatifs aux conditions de l'emploi (localisation, durée du contrat, rémunération, organisation...) et aussi tous ces détails plus subtils relatifs à l'historique du poste (création ou remplacement), les attentes des recruteurs (objectifs, insistance particulière sur un sujet..), le contexte économique de l'entreprise...

C- Enfin, qu'est-ce qui me motive profondément, me donne de l'énergie à l'idée d'obtenir ce poste (rémunération, activité, horaires - aucun tabou dans vos motivations ! Elles vous appartiennent et ne regardent que vous !). Et au contraire, qu'est-ce qui me limite, me freine dans l'obtention du poste ? Il s'agira peut-être de limites liées à votre profil (diplôme ou expérience inadéquate), de limites parfaitement subjectives (mon futur N+1 me fait peur !), ou objectives (job situé à 50 km de mon domicile, rémunération en dessous du marché, La réputation de l'entreprise est exécrable..)

Vous l'aurez compris, vous entrez de plein pied dans une cycle d'amélioration continue : Il n'existe pas d'entretien raté, au pire, il vous permet de progresser et d'améliorer votre prestation pour le prochain échange, au mieux, vous obtenez le job !

Fiche récapitulative d'entretien d'embauche à télécharger

En suivant ce lien EXEMPLE DE FICHE RÉCAPITULATIVE À TÉLÉCHARGER, vous trouverez un TYPE de fiche récapitulative d'entretien.. adaptez-la à vos besoins, transformez-la en un outil qui corresponde à vos attentes, vos besoins ! Au fur et à mesure de vos entretiens, compilez ces fiches, numérotez-les, conservez-les jusqu'à l'instant où vous obtiendrez le job de vos rêves. Elles constitueront également un excellent dossier sur lequel échanger avec vos conseillers emploi. Enfin, ces fiches constitueront un excellent indicateur de l'efficacité de vos recherches : 

- Peu voire aucun entretien : votre CV est à retravailler en priorité. Pour quelques dizaines d'euros, je ne peux que vous recommander de faire appel à un coach emploi comme votre serviteur (voir les prestations de coaching CV) ou alors de revoir la totalité de votre démarche de recherche (coaching retour à l'emploi).

- Quelques entretiens mais aucun job : c'est l'entretien d'embauche qu'il vous faut en priorité travailler. Découvrez alors la prestation de préparation à l'entretien de recrutement délivrée par HLC Conseils.

Projet de vie ou produire du sens

Objectifs professionnels

Je remarque que nous sommes sur-équipés pour atteindre nos objectifs professionnels, nous suivons aisément la progression de nos résultats, mettons en place un certain nombre d'indicateurs, d'actions correctives... Bref, nous sommes orientés autour de nos objectifs professionnels que, bon an, mal an, nous avons définis avec soin. Si je vous demande de me décrire vos objectifs professionnels à court terme, moyen terme et long terme, je parie que vous saurez me répondre quelque chose ! N'est-ce pas ? 

Bien sûr, toute notre énergie est concentrée autour de la réalisation de ces objectifs précis, souvent chiffrés ou argumentés, en tout cas clairs. Pourtant, je rencontre de nombreuses personnes, qui, bien que connaissant leurs objectifs et ayant travaillé sur leur projet professionnel, un projet individuel ou collectif, s'interrogent sur le sens de ce qu'elles produisent et engagent. 

"Quel sens je donne à mon engagement ? Quel est le sens de mon travail ?"
... vaste question à laquelle je me garderai bien de répondre. En revanche, bien que sur-équipés en objectifs professionnels, je rencontre régulièrement des salariés, employés, cadres, managers qui ont perdu l'enthousiasme, la motivation, le plaisir de se lever chaque matin...

Travailler sur son projet de vie redonne du sens à nos actions et au travail
Le Dormeur - Georges Seurat

Regardons les choses sous un autre angle. Un angle d'équilibre : connaissez-vous votre projet de vie ? Quels sont vos objectifs personnels à court, moyen et long terme ? Les avez-vous écrits ces objectifs, les avez-vous pensés, en terme de réalisation, de stratégie, de méthodologies, d'actions surtout... Que faites-vous quotidiennement pour réaliser votre projet de vie ?

Ne trouvez-vous pas effarant que nous soyons bien plus conscients et connaisseurs de nos objectifs professionnels et si peu regardant sur nos objectifs personnels ? Le travail, justement, est l'une des stratégies permettant d'atteindre son projet de vie. 
N'attendez pas que votre emploi ait du sens, un sens venant de je-ne-sais-où, mais décidez de lui donner un sens en l'utilisant comme béquille, marche-pied permettant de vous rapprocher de vos objectifs personnels. 
En une phrase, le sens que vous accordez à votre travail ne dépend que de vous, ne peut venir que de vous...

Projet de vie

Chaque action, chaque instant de mon travail, de mon emploi, me remplit de joie... Suis-je angélique, optimiste ? Peut-être un peu... je suis surtout réaliste, chaque élément de mon travail me permet de me rapprocher de mon projet de vie, soit en le finançant, soit en me permettant d'apprendre, de découvrir, de me comporter d'une façon conforme à ce que je décide d'être... Mon projet de vie est familial, financier, physique, social, culturel, spirituel...et pour chacun des ces éléments, je connais mon but, mes objectifs, à court, moyen et long terme... 

"Même le travail le plus ordinaire produit du sens" Richard Sennett 

Je sais bien que pour beaucoup d'entre nous, le fait d'envisager sa vie personnelle sous l'angle des objectifs est rebutant "c'est bon, j'ai suffisamment d'objectifs au boulot, je ne vais pas m'en coller d'autres à la maison !". Ben si, justement. Il s'agit probablement du meilleur moyen de redonner du sens à votre quotidien, en sachant exactement pourquoi vous faites ce que vous avez à faire... pourquoi, chaque matin, vous vous extirpez d'un lit bien douillet pour commencer une nouvelle journée de travail. Du coup, tous les métiers ont un sens, celui que vous déciderez de lui donner. Si vous souhaitez avancer dans cette réflexion, je serais ravi d'échanger avec vous et de vous accompagner - le cas échéant - au cours de l'une des prestations de coaching de carrière.

Haut les Coeurs ! .. et à bientôt.

Accéder au marché caché de l'emploi

Le marché caché de l'emploi

Une recherche d'emploi efficace ne peut en aucun cas s'appuyer sur les seules réponses aux annonces. Apprenez à accéder au marché caché de l'emploi en développant une approche offensive et originale, une approche qui vous distinguera de vos centaines de concurrents.


Ouvrez les yeux ! Apprenez à détecter vos futures opportunités là où les autres ne vont pas. La plupart des candidats en recherche d'emploi concentrent leurs efforts sur la réponse aux annonces détectées dans les jobboards spécialisés ou généralistes. 
Vous ferez face à une formidable concurrence lorsque vous répondrez à une annonce. 
Logique, me direz-vous... mais il existe une infinité d'autres solutions pour dénicher les entreprises qui tôt ou tard auront besoin de vos services.
Je vous encourage à vous pencher sérieusement sur l'analyse de vos compétences, qualités professionnelles et potentialités pour dessiner le canevas des entreprises cibles sur lesquelles vous concentrerez vos recherches. Oui, je vous propose de mettre en place une stratégie dédiée à débusquer le fameux marché caché de l'emploi.

comment accéder au marché caché de l'emploi
Accéder au marché caché de l'emploi

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux offrent une opportunité fantastique de collecte d'informations qui pourraient s'avérer bien précieuses dans le cadre de vos candidatures. Nous le savons tous, les cabinets de recrutement sont mandatés par les entreprises, du moins par des managers ou opérationnels au sein même de ces entreprises. Par conséquent, les managers sont les véritables premiers donneurs d'ordre et recruteurs. 
LinkedIn compte 11 millions de membres en France, soit 1/3 des actifs de l'Hexagone... Pour dire les choses simplement, il est fortement probable que votre futur manager ait un profil sur ce réseau social. Pourquoi vous rappeler ces chiffres ? Parce que
les DRH se plaignent d'être harcelés par les demandes de contact alors que ce sont les managers opérationnels, relativement épargnés qui sont les véritables chefs d'orchestre des recrutements au coeur de leurs services. 

Comment vous rapprocher de ces managers ? En appliquant des règles de bon sens qui consistent à :


  1. cibler toutes les entreprises qui pourraient avoir un intérêt pour votre profil
  2. constituer un fichier solide de vos cibles, reprenant le nom de l'entreprise, l'adresse postale, le site internet, numéro de téléphone.
  3. vous rendre sur chaque site internet pour collecter les noms des opérationnels stratégiques dans votre recherche d'emploi... et ainsi compléter votre fichier.
  4. recherchez toute information sur les managers détectés et ciblés : leurs déclarations dans la presse professionnelle, leur parcours, leurs centres d'intérêts pourquoi pas, leurs participations à des forums, tables rondes, les vidéos, interviewes...
  5. appuyez-vous sur vos recherches pour introduire votre candidature et justifier votre motivation (astuce : citer un manager a toujours un effet détonant sur son égo...).

Lecture des quotidiens et magazines

Cela suppose, vous en convenez, de rester connecté à l'actualité. Rendez-vous régulièrement dans les médiathèques les plus proches de chez vous pour parcourir toutes ces revues de management, d'entreprise, d'économie, toutes celles qui consacrent des pages entières à un secteur d'activité, aux initiatives entrepreneuriales... Créez une veille appropriée, recensant quelques uns des 50 journaux régionaux ou les informations sectorielles en utilisant tous les sites mentionnés dans ce blog.
Ces pages regorgent d'informations, de noms de dirigeants que vous pourrez également approcher ou contacter. Cette technique, je l'utilise aujourd'hui dans le cadre de ma prospection, notamment lorsque j'accompagne des managers dans la prise de leurs nouvelles fonctions, j'ai personnellement, des carnets remplis de noms de managers, d'entreprises auxquelles, un jour, j'ai proposé mes services.

LinkedIn et le marché caché de l'emploi

Une autre approche pourrait vous permettre de débusquer plus finement le marché caché de l'emploi : repérer sur LinkedIn tous les changements de postes liés à votre secteur d'activité. Je vous encourage à vous mettre en contact avec vos confrères, ceux qui occupent un poste similaire à celui que vous recherchez.
Privilégiez une approche quantitative et non qualitative (je sais, je vais à l'encontre des préceptes du réseautage). Pour quelle raison ? Tout simplement parce que vous recevrez régulièrement des notifications vous indiquant :

  • qu'un tel a mis à jour son profil (signe - en général - d'une volonté accrue de visibilité... et peut-être l'indicateur d'un mouvement au sein de l'entreprise), 
  • que tel autre vient d'intégrer un nouvel employeur, 
  • qu'enfin, encore un autre, fête ses cinq ans au sein de telle entité. 

Disons le, tous ces signaux vous seront très précieux pour déclencher une candidature spontanée dans les entreprises que votre contact a quitté ou qu'il désire quitter. La nomination d'un manager, encore une fois, peut-être le prétexte d'envoyer un message de félicitations accompagné d'un CV efficace, mais également de postuler chez son ex-employeur... après son départ.

Trouver un emploi sur les salons professionnels

Les salons professionnels contiennent également des gisements d'informations que peu exploitent réellement. Tout d'abord, vous aurez accès au catalogue des entreprises exposantes, de façon gratuite, sur les sites promotionnels de ces salons. Vous débusquerez forcément tous les noms des entreprises qui ont, de près ou de loin, un lien avec le secteur d'activité ciblé.
C'est la méthode la plus simple vous permettant de qualifier vos entreprises cibles rapidement, de constituer un fichier professionnel de contacts. Sur place, visitez chaque stand, adressez vous aux commerciaux en poste...
 - personne n'est plus bavard qu'un commercial -
...et posez des questions, demandez des noms, des informations sur le développement de l'entreprise, les enjeux de demain, les perspectives de développement. Apprenez à vous servir de ce qui est disponible : les informations qui alimenteront et déclencheront vos candidatures.
Fréquentez également les syndicats professionnels, ces associations rémunérées par leurs membres pour défendre et faire la promotion d'une activité, d'un secteur... Soyez insistant, demandez une rencontre, attendez sagement sur les stands visés. Votre détermination reste et restera votre plus bel atout.

Vous comprenez maintenant pourquoi une recherche d'emploi efficace dépasse largement le cadre des réponses aux annonces. N'engager sa stratégie qu'au travers de réponses aux annonces, c'est vous placer dans une position relativement passive (un peu comme afficher "en recherche active"), dépendante des opportunités qui passeront sur l'écran de votre ordinateur. Par conséquent, travaillez sur l'organisation de vos journées de recherche d'emploi, vos initiatives, quêtes d'informations, rapprochement avec les décisionnaires, managers opérationnels, vos rencontres physiques, fréquentations de salon constituent de bien plus efficaces méthodes pour dénicher le job convoité. Haut les coeurs !

Lire aussi :
- Savoir se vendre en entretien de recrutement
- Misez tout sur vous
- La fausse excuse des interdits

Réseaux sociaux : abandonnez la chasse aux recruteurs

Recherche d'emploi sur réseaux sociaux : rapprochez-vous de vos concurrents plutôt que des RH


Vous est-il déjà arrivé de cibler un nombre conséquent de recruteurs, de DRH, RRH,  sur les réseaux sociaux afin de travailler votre approche directe et - au passage -  leur adresser un CV accompagné d'un long message d'introduction qui se résumerait par 3 mots : "en recherche active"...? 
Maintenant, une autre question : avez-vous de cette façon décroché un job ? Avez-vous - au pire - obtenu une réponse de leur part ? Ou au mieux, gagné un contact direct ? 

Non, rien de tout cela, votre message n'aura pas été lu, ou juste les trois premiers mots et votre CV n'aura pas plus été ouvert. Cela s'appelle faire chou blanc, passer du temps à cibler des interlocuteurs qui ne répondront que trop rarement à vos demandes.
Vous l'avez probablement en tête, les spécialistes des RH sont véritablement poursuivis sur les réseaux sociaux et ne répondent pratiquement plus aux demandes de contact qu'ils peuvent recevoir. Mais alors, est-il nécessaire de passer du temps sur les réseaux sociaux me demanderez-vous...

bien cibler vos pairs
Bien cibler sur les réseaux sociaux

Oui, bien sûr, oui. Mais probablement d'une façon légèrement différente, en travaillant votre stratégie de recherche et en ciblant avant tout, vos pairs et les pères de ces pairs. Je reprends, vos pairs et leurs managers, les opérationnels, ceux qui restent concentrés sur le développement de leur activité, mais surtout, ceux qui sauront apprécier les démarches d'une personne comme vous, une personne qui se donne les moyens d'actionner son réseau. Vous pourrez les connaître et les détecter en construisant une veille sectorielle identifiant tous les acteurs dans votre domaine d'activité.

Bien cibler sur les réseaux sociaux

Dans nos chères PME, berceau de l'emploi, et, de la vraie vie d'entreprise, les décideurs, en matière de recrutement ne sont pas les DRH... Point. Les DRH valident de façon administrative, lancent le process de recrutement (cela s'appelle rédaction d'annonce, diffusion d'annonce, réception des candidatures, transmission des candidatures aux opérationnels, éventuellement participation aux entretiens (pas toujours,  mais comme il est nécessaire de ménager les susceptibilités, le RH peut parfois être mobilisé dans ce process, pour la forme...). 

Revenons un instant à votre démarche réseau. Vous souhaitez un entretien réseau ? Ne perdez pas de temps à rencontrer un spécialiste des RH, totalement inculte dans la vôtre de spécialité. Vous souhaitez un regard sur votre démarche ? Ne perdez pas de temps à solliciter un spécialiste des RH qui ne vous accordera pas la moindre réponse. Vous souhaitez obtenir des informations sur une entreprise, sur un métier ? Allez à la source, contactez les opérationnels et parlez métier entre vrais spécialistes. Un vrai pro sera toujours reconnu par un autre vrai pro, et justement, votre spécialité ne se concentre pas dans la recherche d'emploi mais uniquement dans l'exercice de votre emploi.

Allons un peu loin. Lorsque vous vous mettez en contact avec un spécialiste, comme vous, de votre métier ou secteur d'activité, vous pouvez très facilement et sincèrement vous intéresser à la personne pour ce qu'elle a à vous offrir : son expérience, son histoire... et tirer de son récit une formidable source d'inspiration, une tonne d'informations sur ses concurrents, ses collègues, le secteur d'activité, mais également, dans le meilleur des cas, obtenir une cooptation.

Règle N°1 : ne demandez rien, intéressez-vous sincèrement à la personne que vous approchez.

Dans le meilleur des mondes, vous entrez en contact avec la personne ciblée. Le message que vous lui aurez adressé est globalement celui-ci : 
Bonjour Truc, nous avons un profil très similaire et j'ai trouvé votre parcours très intéressant. Je serais ravi de vous compter parmi mes contacts directs. Très belle journée à vous ! Bidule
Certains vous expliqueront qu'ils ne se mettent en contact qu'avec des personnes physiquement rencontrées, d'autres, comme moi, seront ravis de faire vivre leur réseau professionnel.

Psst, approchez tout près de l'ordinateur, je vais vous révéler une astuce formidable : plus vous ciblez des personnes qui ont un profil similaire au vôtre, et plus vous serez informé de leur départ ou de leur volonté de partir de l'entreprise. Comment ? Chaque semaine, vous recevrez une notification vous indiquant qu'un tel de votre réseau a changé de poste ou bien qu'il a mis à jour son profil... A votre avis, pourquoi met-il à jour son CV...? Pour bouger pardi ! Voilà l'autre secret, en multipliant les contacts de ce type, vous deviendrez la personne la mieux informée du mouvement des professionnels comme vous dans le secteur d'activité qui vous concerne. Chaque mouvement détecté présentera alors une opportunité formidable d'envoyer une candidature spontanée, une candidature qui a de fortes chances de tomber au moment opportun !

Règle N°2 : soyez très attentif aux mises à jour des profils de vos contacts.

A vous de jouer, l'approche sur les réseaux sociaux s'avèrera bien plus excitante et motivante de cette façon là.

Lire aussi :

Recherche d'emploi : L'analyse puis la stratégie

Quelle stratégie pour votre recherche d'emploi ? 


Avez-vous passé le temps nécessaire à déterminer précisément qui sont vos cibles ? En d'autres termes, avez-vous travaillé à définir vos objectifs de recherche d'emploi. Des objectifs précis, factuels... qui ne dépendent que de vous.
Je n'évoque pas seulement le relevé d'annonces approximatives mais bien la façon dont vous cernez votre candidature : que proposerez-vous et à qui  et qu'attendez-vous de votre futur emploi ? Je sais bien que l'on a parfois en tête des éléments de réponse, mais pour trouver l'objet de ses recherches, autant l'avoir clairement défini au préalable. Vous ne croyez pas ?

analyse de la situation, définir les stratégies de recherche d'emploi
Analyser puis cibler

Vos années d'expérience professionnelles vous ont permis d'expérimenter et de valider bon nombre de  compétences. Quelles sont-elles ? et en quoi s'avèrent-elles judicieuses et pertinentes pour votre futur employeur ? L'analyse précise de vos compétences est la clé de votre recherche d'emploi. Quels sont vos apprentissages ? Qu'avez-vous fait de vos difficultés, des échecs ? Qu'avez-vous tenté ? Testé ? En quoi avez-vous évolué durant ces dernières années ? Qu'avez-vous découvert sur vous même, vos facilités, les blocages éventuels... mais aussi la façon de les contourner, de les maquiller ? 
Comment pourriez-vous résumer l'évolution de votre comportement durant toutes ces années ? Cette évolution, vers quoi pourrait-elle vous entraîner ? De quoi vous sentez-vous capable... de nouvelles responsabilités ? De nouvelles fonctions, issues de la transition continue que vous avez entamée...?

De vos compétences, de vos talents, de ce que, précisément, vous êtes capable d'apporter à l'heureux recruteur, vous déterminerez ensuite les entreprises susceptibles d'être attirées par vos compétences. Des compétences techniques bien entendu... Ces dernières vous permettant de cibler une ou plusieurs professions, éventuellement des secteurs d'activité, puis, de façon naturelle, de lister les employeurs éventuels. 
Ce listing, au gré de vos recherches, enquêtes terrain, interviewes, s'allègera considérablement en fonction de vos attentes : où voulez/pouvez-vous travailler ? Dans quelle région, à quelle distance de votre domicile ? Êtes-vous mobile ? Partout ou bien dans une région spécifique ? Des déplacements sont-ils envisageables ? Souvent, de temps en temps, exceptionnellement - ce qui déterminera également votre organisation personnelle et familiale ? Quel niveau de revenu attendez-vous ?
J'évoque ici trois palliers :

  1. le revenu minimum en dessous duquel vous vous ne pourrez que refuser le poste (en fonction de vos charges, distances de trajets, situation maritale...), 
  2. le revenu "normal", en phase avec le marché de l'emploi et votre dernière rémunération et enfin, 
  3. le niveau de salaire motivant, celui qui correspond exactement à l'idée que vous vous faites de votre "valeur" dans une fonction.

Lorsque vous aurez déterminé le nom des entreprises correspondant aux critères que nous venons d'examiner, alors, il vous sera possible de mettre en place une stratégie de conquête et de rapprochement. Vous vous appuierez sur votre réseau, sur vos démarches personnelles (laisser un message non improvisé sur le répondeur de vos "cibles", ou bien solliciter un entretien professionnel...), votre organisation sera précise, vos objectifs mesurés (nombre d'appels par semaine par exemple), vos horaires adaptés (n'oubliez pas que la meilleure façon de contourner un filtrage téléphonique est d'appeler en dehors des heures de bureau !). 

En concentrant vos recherches autour de ces deux axes, les besoins des entreprises ainsi que vos attentes, alors, vous affinerez irrésistiblement vos procédures et renforcerez l'efficacité de vos démarches, comme vous avez su gérer des projets professionnels, en phase avec votre projet de vie L'entretien de recrutement se transformera alors en première réunion de travail, une réunion à laquelle vous serez préparé...

Haut les Coeurs ! 

Lire aussi :
- Coach emploi Paris

La VRAIE lettre de motivation

Rédiger une lettre de motivation

La véritable lettre de motivation n'est pas celle que l'on croit ! Au fond, lorsque vous adressez une candidature à un cabinet de recrutement qui s'évertue à cacher le nom de son client*, vous partez en aveugle, sur des terres inconnues, sans connaître l'entreprise, ni les conditions d'emploi. Classique, me direz-vous. 

La lettre de motivation s'envoie APRÈS l'entretien, pas avant
La lettre d'Amour - Jean-Honoré Fragonard

Il est alors, de mon point de vue, vain et inutile de passer un temps infini à décrire votre motivation à rejoindre une entreprise que vous ne connaissez pas. Logique, non ? Votre motivation, à cet instant, peut être concentrée sur un secteur d'activité, quelques mots clés repérés au fil de l'annonce, mais rien, absolument rien sur l'entreprise, donc rien de bien personnel... Ne passez pas un temps infini sur la lettre de motivation lorsque vous ne connaissez rien de votre futur employeur. Voilà, c'est dit, une bonne fois pour toute.

Mais alors, la lettre de motivation a t'elle encore un intérêt ? Oui ! 1000 fois oui !

Mais pas forcément au moment le plus logique qui soit. Votre motivation première, c'est de travailler, de réfléchir, de vous épanouir et de toucher un salaire. Voilà. 
Bien sûr, comme tout le monde, vous souhaitez mettre vos compétences au service d'une entreprise que vous ne connaissez pas, bien sûr, vous seriez enchanté(e) de rencontrer quelqu'un pour mettre en perspective vos évolutions et intérêts communs. Mais bon, on ne peut pas dire que ce type de motivation soit particulièrement... motivant pour vos interlocuteurs à venir. Du coup, dans la plupart des cas, la lettre passe à la trappe, que vous ayez passé deux minutes ou deux heures à la rédiger. Je le regrette, mais c'est ainsi.

En revanche, les candidats se dispensent très souvent d'écrire une VRAIE lettre de motivation... une fois qu'ils en savent davantage sur leur futur employeur, une fois que le cabinet de recrutement dévoile une partie de l'odieux mystère "...mon client est le leader mondial des casseroles... vous connaissez ce secteur ? ";-) ). 
La voilà l'opportunité, écrire une véritable lettre de motivation sur la base de votre récent entretien, de la découverte puis des recherches que vous aurez réalisées, afin de connaître le secteur d'activité (d'une façon plus précise que dans l'annonce), mais surtout, une recherche documentaire sur l'entreprise, ses ambitions, ses déclarations dans la presse régionale, dans les pages économiques, les journaux professionnels, une enquête terrain, etc, etc... Une lettre de motivation construite autour des attentes de l'entreprise mais également de votre projet professionnel. L'entretien de recrutement est le commencement, pourvu que vous intégriez dans vos notes suffisamment d'éléments pour vous positionner, comprendre les enjeux et définir avec précision, la pertinence de votre candidature.

Quand envoyer cette lettre de motivation ? Juste après le premier entretien, en même temps que vos remerciements.
Qu'écrire ? 

  1. Remercier sincèrement de l'accueil.
  2. Indiquer que vous avez entamé une recherche documentaire, technique sur l'entreprise.
  3. Que les informations glanées vous confortent dans votre décision de postuler (notamment par la déclaration du PDG en date du.. ou bien encore les projets de développement qui vous ont été présentés, ou encore les contacts que vous avez immédiatement pris avec tel ou tel salarié de l'entreprise...).
  4. Que votre candidature est motivée par l'envie de faire partie de l'aventure de l'entreprise (d'en être, quoi).
  5. Que vos compétences et qualités professionnelles dans tel et tel domaine vous permettront rapidement d'apporter des éléments de développement et de réalisation des ambitions décrites.
  6. Et que... vivement que vous vous rencontriez à nouveau...


Voilà, c'est ça une lettre de motivation. C'est une lettre sensée, réelle, sincère, inspirante, documentée que vous n'écrirez qu'en sachant quel est le nom de votre futur employeur, et surtout, pour quelles raisons, vous, et personne d'autres, avez envie de rejoindre les équipes en place. 
Cette lettre, vous ne l'écrirez qu'après le premier entretien. Peut-être y passerez vous deux heures, ce n'est pas grave,

vous serez le seul candidat à procéder de la sorte 

Maintenant, si vous n'avez pas décroché ce premier entretien, ce n'est pas la cause d'une lettre de motivation peu appropriée, simplement le fait d'un CV en manque d'impact, mais là est une autre histoire...

*pratique intolérable et très largement répandue malheureusement...
Lire aussi :
- Qu'avez-vous de plus qu'un autre candidat ?
- Comment réagir à une réponse négative ? 
- Réunir les conditions pour réussir son entretien

L'importance du plan B

La pression de l'objectif

"Je ne m'autorise pas d'autres horizons que celui que je me suis fixé, il est vital pour moi d'atteindre mon objectif…"

Voilà ce que j'appelle se mettre la pression ! Entre nous, je ne suis pas convaincu de l'efficacité d'un tel discours que je crois profondément déséquilibrant et source infinie de frustration, surtout si tout ne se passe pas comme prévu. Je crois davantage aux vertus du Plan B, quitte à décevoir les adeptes de la loi de l'attraction, de la pensée positive et de l'optimisme à tous crins. 

La réalisation d'un objectif ambitieux nécessite de mettre en place une série de remparts destinés à rendre vos avancées plus conformes à la réalité et à vos capacités. Cela revient à créer sa propre stratégie dans laquelle, les hypothèses de contretemps, d'échecs, de difficultés seront intégrées ou envisagées… pour ne pas tomber de trop haut quand (et j'élimine le "si") elles se présenteront.

J'ai en tête l'exemple d'entrepreneurs qui débutent une activité avec passion et enthousiasme et qui, douloureusement, se réveillent un jour en constatant que les objectifs (financiers et commerciaux surtout) qu'ils se sont fixés en adoptant la positive attitude et le renoncement à toute forme d'échec, les mènent droit dans le mur… Ils n'avaient à aucun moment envisagé que les choses puissent tourner différemment que ce que leur impose l'optimisme… pour finalement renoncer à poursuivre leur ambition.

Que se passe t-il si mon plan A ne fonctionne pas ? Qu'est-ce qui pourrait alors constituer une bonne sortie ?
L'importance du plan B

Je ne suis pas Steve Jobs

Tout d'abord, rappelons que l'immense majorité des entreprises qui se créent ne s'appellent pas Apple ou Instagram. Pourquoi cette précision ? Parce que je rencontre trop de créateurs  dont le véritable objectif est une vie facile, si possible rapidement, "dès que tout tournera correctement, je lèverai le pied".  D'autres encore sont tellement figés dans les clichés véhiculés par les médias qu'ils en oublient les facettes moins glorieuses. Après tout, notre modèle à tous,  Steve Jobs est à l'entreprise ce que Rocco Siffredi est à la relation amoureuse..
L'idée de ce succès presque immédiat, facile, est une chimère qui déforme complètement nos esprits et nous entretient dans un rapport schizophrène, notamment lorsque, en dépit des résultats les plus alarmants, nous maintenons une inconscience douce nommée optimisme ou pensée positive. 
Le succès n'est rien d'autre qu'une conséquence possible, la conséquence d'efforts, d'actions massives - le point commun entre tous les entrepreneurs à succès n'est pas l'optimisme mais la capacité de travailler plus que d'autres - entrepris dans le réalisme pur des fins de mois difficiles, notamment lorsque l'activité peine à progresser.

Absence de perspectives

L'absence de plan B a un effet dévastateur, il fige notre cerveau dans un schéma unique et il restreint notre capacité à élargir nos horizons en nous ouvrant aux idées du monde entier. A trop savoir ce que l'on veut, nous formatons notre attention sur une hypothèse sans embrasser l'ensemble des options et possibilités qui nous sont offertes.
Se concentrer sur un seul objectif est bien entendu utile, mais gare aux premières déceptions et à l'absence de réactions envisageables faute de détermination et d'ouverture aux autres mondes, ceux qui n'appartiennent pas au spectre de l'objectif.

La personne qui lance son activité traverse plusieurs âges, au fil des années, elle construit son apprentissage en s'ouvrant totalement à ce qui l'entoure, en absorbant ce qui pourrait lui être utile, en ouvrant au maximum ses capteurs, en misant sur sa progression. Avant d'entrer dans l'âge de la maturité, elle découvrira l'énergie de l'enfance ou de l'adolescence, mais cet âge est également celui de la modestie, celui de l'absence de toute suffisance adulte, de toute déformation stérile et nuisible, un âge de dépendance aussi, une dépendance à l'échange avec les autres… et pour cela, ne pas avoir les idées arrêtées est une excellente méthode !

Une entreprise dont le succès semble immédiat (c'est en tout cas la façon dont l'entreprise a choisi de communiquer) a toujours son petit secret, cette partie que le grand public ne connait pas (les insomnies de l'entrepreneur, une aide financière conséquente de la famille par exemple, une idée empruntée, des relations complexes, une communication basée sur le fantasme…). 
Les autres construisent leur succès :


Le plan B ouvre des perspectives nouvelles

Le plan B, vous l'avez compris est l'élément qui permet en toute circonstance de rester en mouvement pour atteindre un objectif d'accomplissement, de réalisation de soi. Il prend en compte la réalité d'une activité, la possibilité d'un échec ou d'un "plan A" mal ficelé.

  1. Ce plan B est très simple à envisager, il s'agit de répondre seulement aux deux questions suivantes : Que se passe t-il si mon plan A ne fonctionne pas ?
  2.  Qu'est-ce qui pourrait alors constituer une bonne sortie ?

Le plan B est l'un des meilleurs remèdes contre l'insomnie et le mal-être permanent (qui peut aussi s'appréhender au travers de séances d'hypnose), celui dont vous n'entendez jamais parler sur les réseaux sociaux

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La simplicité et le management

Qu'il est compliqué de faire simple en entreprise ! Par simple, j'entends tout procédé dépouillé, esthétique même, mais aussi un cadre de fonctionnement éloigné de tout artifice, de tout jeu d'influence… Un je ne sais quoi de naturel, allant de soi…

simplifier le management pour une meilleure efficacité et un développement de l'entreprise

Comment faire simple en entreprise ? D'abord en cultivant l'art du désencombrement si cher à Dominique Loureau dans "l'Art de la Simplicité". Se désencombrer l'esprit, c'est reconnaître la réalité de l'entreprise dans sa globalité, sans chercher à la réduire en un relevé de compte et d'indicateurs de performances.  La représentation (relative) du comment ça marche, complexifie durablement les rapports internes et les échanges d'information, alors que la simplicité du "why" si cher à Simon Sinek et appliqué par Steve Jobs a l'immense particularité de relayer le superflu au rang de quasi inutilité.

Ici, la simplicité en entreprise repose sur la connaissance et le partage de la vision, sur la raison d'être et le sens que l'on attribue à sa fonction ou bien à la finalité de la société. Le reste n'est qu'un frein à la mise en route et à l'accomplissement, aussi, je considère que le management se concentre presque exclusivement sur la complexification des schémas de fonctionnement, ce qui, reconnaissons le, fatigue tout le monde , y compris lui-même, assez rapidement. C'est exactement ce que nous appelons en cocahing le travail sur l'environnement. Comment libérer mon action par un travail de repérage et de traitement de tout ce qui me "bouffe" de l'énergie et me détourne de mon objectif.

Avez-vous remarqué combien de temps, d'argent et d'énergie nous dépensons à rechercher les solutions permettant de résoudre un problème sans observer le pourquoi, l'origine même du problème ? Nous devenons des experts en rustine, collant un pansement de ci de là sur une énième ex-solution qui n'a plus lieu d'être aujourd'hui. Faire simple, c'est aussi imaginer que rien n'est figé, rester alerte, conscient des perspectives et des évolutions, en développant des aptitudes purement humaines : l'attention aux autres, l'observation fine des circonstances et constater combien les mutations sont constantes et réelles.

La simplicité demande du génie, le génie humain, la précision, l'excellence… mais aussi la remise en cause de ses idées et concepts, une remise en cause permanente. Et cela demande de changer de posture, d'y travailler, individuellement et collectivement.
Les méthodes utilisées et (toujours enseignées) sont calquées sur le cartésianisme : "je prends chaque composante de l'entreprise et je lui colle un process "adapté"". Le résultat est souvent grotesque, un méli mélo de composantes qui ne communiquent plus en elles, et qui, pire encore, oublient régulièrement le pourquoi de leur fonction, de leur existence. 

Tiens, pour tester l'art de la simplicité et de la vigilance en entreprise, pourriez-vous, en une phrase (simple), décrire l'identité de votre entreprise ? Votre vision à moyen terme ? La communiquez-vous ? A t-elle du sens ? Vous stimule t-elle ? Et comment sont organisés vos process, autour d'une vision globale ou bien d'indicateurs de performance, plus ou moins mal menés…?

*credit photo de pakorn / FreeDigitalPhotos.net

Je n'en peux plus des présentations power-point !

J'assistais hier à la présentation des comptes d'une grande entreprise spécialisée dans la distribution de vins et spiritueux. Tandis que le directeur financier s'appuyait sur une série effroyablement ennuyeuse de tableaux, graphiques en tous genres, j'observais l'auditoire qui, comme moi, réprimait un nombre incalculable de bâillements. A l'image de nos mâchoires, tout le monde décrochait et sombrait dans une rêverie digestive peu agréable tant l'inquiétude d'être sollicité - sournoisement - ou jugé  par ses pairs emplissait la salle inondée de soleil.

Personnellement, je n'ai rien retenu, si ce n'est que les indicateurs sont au vert. 
Ces présentations sont mortelles pour l'entreprise. Je n'évoque pas seulement les comptes mais je pense également à ces présentations commerciales ou marketing, ponctuées de power-point approximatifs, chargées de textes répétés à l'envi par ceux qui les ont rédigés. De grâce, ménagez notre patience et notre curiosité en supprimant ces présentations stériles dont la seule conclusion est digne d'intérêt. 

pourquoi les présentations power-point sont inefficaces

J'encourage les managers à parler, s'exprimer, argumenter et défendre leurs idées avec passion. Que la rhétorique soit enseignée, que le coeur soit consacré au fond de le pensée davantage qu'à une présentation blafarde projetée par un vidéo-projecteur exténué et bruyant. 
Arrêtons de nous user la vue à force de déchiffrer des lignes de nombres parfaitement inutiles et présentons nos conclusions avec fougue et panache pour réveiller un auditoire assoupi et désabusé. 
Les présentations power-point sont le mal absolu, elles rallongent les durées de réunion, d'abord parce qu'une fois sur dix, le document semble perdu dans les méandres d'un ordinateur décidément capricieux, ensuite parce que chaque ligne de texte ou de chiffre est lu par le speaker, lecteur officiel d'un document illisible pour le public. 
On explique, on décortique, on répète pour aborder un résultat, tantôt bon, tantôt médiocre. Venons en aux faits ! Le résultat est celui-ci, voici mes recommandations !

Apprenons à échanger, à nous parler, à susciter l'intérêt, le questionnement aussi. Apprenons à argumenter, à transmettre et communiquer, aussi de façon unique, différente, originale. Apprenons à réveiller, passionner, secouer les esprits pour trouver de nouvelles voies, de nouveaux chemins si utiles à nos chères entreprises. 
Arrêtons de financer des formations power-point ou microsoft excel pour que les tableaux soient parfaits, beaux, bien présentés… mais formons nos managers et collaborateurs à expliquer plus simplement leur métier, leur travail, à défendre le coeur de leur profession, de leur expertise, à avoir suffisamment confiance en leurs compétences pour se responsabiliser et assumer une position, non pas parce que les chiffres l'imposent, mais parce que le bon sens et l'intelligence le dictent.

Enfin, la présentation orale, sans aucun support, sans aucune note me parait beaucoup plus vertueuse qu'une série de slides présentés avec des tirets, des puces, des effets magiques et des fautes d'orthographe. Je défends la relation, l'échange, la sueur, la contradiction dans nos réunions plutôt que le manichéisme des colonnes bien présentées et des photos ridicules soi-disant impactantes. 

J'espère que vous penserez à ce billet lorsque vous préparez votre prochaine "prez" ou assisterez à une réunion ! Haut Les Coeurs !

Credit photo Ambro / FreeDigitalPhotos.net

Les procédures tuent l'initiative et la créativité

Je rencontre chaque jour des managers fatigués, las, parfois désespérés, qui comptent les jours les séparant de la retraite. Regardez autour de vous, écoutez les personnes qui vous accompagnent, repérez les "comme un lundi…!" lancés autour de la machine à café. Des indices souvent légers en apparence renferment un profond sentiment d'impuissance, de lassitude… et pour tout dire, de déprime pas si passagère que cela.

Les joies de l'audit interne

Chouette! Voilà un billet un positif me direz-vous ! Je discutais hier avec une directrice du développement d'une grande entreprise d'équipements industriels qui constatait amèrement sa perte de motivation dans son travail. "Il y a encore quelques années, je participais avec passion aux travaux de l'entreprise, rien ne me semblait impossible, les initiatives étaient réellement encouragées, nous avions l'impression de vivre  (elle et ses collaborateurs) comme des pionniers, même dans ce groupe aux dimensions mondiales". Depuis quelques temps, la course aux rendements à deux chiffres, l'essoufflement des marchés ont vu l'émergence de méthodes "rationnelles" destinées à réduire les temps de production et, accessoirement, à optimiser la qualité des produits commercialisés ou délivrés.

Mon expérience d'accompagnement des managers et dirigeants au quotidien, montre de façon évidente, la corrélation entre l'arrivée de process soi-disants destinés à l'amélioration des performances de travail et la baisse de motivation de ceux qui doivent les appliquer. La mise en place des procédures en entreprise a ceci de particulier : il est difficile de vouloir s'opposer à un système sensé améliorer le fonctionnement de l'entreprise tout en adhérant complètement à des méthodes qui tuent la créativité, l'intuition et l'intelligence humaine… Ce que nous sommes quoi... Un système pernicieux, légèrement schizophrène, que l'on met soi-même en place parce qu'il semble, sur le papier, utile au développement de l'entreprise alors que l'on sait pertinemment, qu'il nous condamne à un enfermement (pas si flexible que cela) dans un monde où l'on chasse chaque défaut, quitte à ne rien produire.

Si je participe à la création d'un process en entreprise, j'en deviens le complice, l'acteur. Volontairement, par loyauté sans doute, je creuse le propre sillon de ma future baisse de motivation, éventuellement de mon départ. 
J'appelle cela de la manipulation pure, une véritable violence (apparemment inoffensive puisque nous nous précipitons aux ateliers et groupes de projets pour en faire partie) créant parallèlement un sentiment de trahison, de culpabilité, à l'idée de tricher sans cesse pour obtenir des chiffres ou des résultats à la fois conformes à ce que l'on a pu imaginer, aux objectifs décalés, mais également utiles au développement économiques de l'entreprise. Se mettent alors en place (et les managers victimes de procédures lourdes et absurdes ne me contrediront pas) des système parallèles de désobéissance ou de tricherie permettant d'échapper aux sacro-saintes procédures internes. 
Le zéro défaut recherché est proche de la perfection. Croyez-vous à la perfection ? Souhaitez-vous la perfection ? Ne pensez-vous pas que la qualité totale si chère (dans tous les sens du terme) pourrait avantageusement être remplacée par une volonté commune et souvent exprimée de "juste" bien faire son travail et avoir la satisfaction d'être en règle avec ses propres valeurs plutôt qu'avec celles du lean ou de Monsieur Toyota.

Bien sûr, l'initiative est demandée, revendiquée.. elle s'inscrit pourtant dans un cadre rigide, celui du référentiel des procédures, celui qui anéantit le libre arbitre lorsqu'il est à ce point le critère objectif de la performance "si nous suivons tous scrupuleusement les procédures, alors elles nous mèneront au résultat attendu. C'est mathématique". 
Comment ne pas éprouver de la peur en désobéissant aux règles mises en place par la collectivité, par soi-même aussi, dans une période où la perte de l'emploi est l'une des angoisses les plus fortes qui soit ? Comment développer l'autonomie, la créativité dans un travail qui demande un respect inconditionnel des référentiels que l'on a soi-même mis en place (avec des consultants aussi, c'est vrai). Aujourd'hui, je constate que nous souhaitons tous ou très souvent de la créativité dans nos métiers, du relationnel, de l'autonomie, de la polyvalence, du plaisir dans la réalisation, et non dans l'obéissance… Est-ce aussi votre cas ?

J'entends parfois certains railler l'expression "remettre l'humain au coeur du système", je pense pourtant qu'elle est d'une urgence absolue pour le développement de nos entreprises, de l'initiative mais surtout pour nous-mêmes. L'humain, n'est pas un moyen, il est une fin en soi… Il serait peut-être temps qu'on le comprenne dans nos entreprises. 
Besoin de faire le point sur votre rapport au travail ? Besoin de mettre en place des stratégies de comportement, de renouveler l'énergie et de la dépenser en totale écologie avec vos valeurs ? Contactez-moi, il est grand temps de relever la tête. Haut Les Coeurs !

Credit photo David Castillo Dominici / FreeDigitalPhotos.net

Quand on veut on peut… mais encore plus quand on y croit !

Quand on veut on peut 


Le thème de la réussite ou du succès dans nos entreprises est l'un des sujets de prédilection de tout consultant en développement professionnel ou coach emploi. Voici de quoi alimenter encore un peu plus, l'abondante littérature d'un point de vue purement personnel.

En 1982, Albert Bandura (université de Stanford) mettait en évidence l'importance des croyances dans nos réussites. Vous vous en souvenez certainement, nous avons déjà évoqué certaines croyances limitantes, des vues de l'esprit auxquelles nous sommes fortement attachés et qui conditionnent notre aptitude ou notre façon d'orienter nos actions. Ces croyances, peuvent également s'avérer formidablement efficaces pour nous permettre de réaliser ou d'atteindre des objectifs spécifiques. Je m'explique : Ce cher Albert a détaillé dans cet article, les mécanismes de la croyance en notre propre efficacité sur nos réussites. 
"Plus je me sens efficace et plus mon aptitude concrète à réussir dans une situation précise est avérée…"


Quand on croit, on peut 

Ce ne sont donc pas les capacités de la personne à réussir dans une entreprise qui déterminent en premier lieu son succès, mais davantage sa conviction intime d'être efficace : Quand on croit, on peut !

développer la confiance en soi en s'appuyant sur une technique pragmatique
Quand on croit on peut


Je vous propose de travailler sur cette croyance utile en quatre étapes, à votre avis, comment la renforcer simplement ?

Se remémorer

1- Tout d'abord, en vous attachant objectivement à vous remémorer toutes les situations de votre vie au cours desquelles, vous avez fait preuve d'efficacité.
Par exemple, à tel moment, vous avez su gérer un dossier complexe, sortir rapidement d'une impasse, etc, etc… Travaillez sur les circonstances, détaillez le plus possible en utilisant la mémoire visuelle (qui est avec vous, quelles sont les couleurs vous environnant, à quoi ressemblez-vous, quelle est votre attitude, que voyez-vous précisément, etc….). 
Plus vous détaillerez ces expériences et plus votre cerveau se connectera à ces états d'efficacité. Pensez également aux sons, qu'entendez-vous ? Quelles sont les paroles prononcées, le ton de votre voix, celui des autres ? Y a t'il des bruits extérieurs ? Une musique, un marteau piqueur, le téléphone…. Puis, souvenez vous de vos perceptions liées au toucher, le fait de tenir un dossier dans votre main, de décrocher au téléphone…
Bref, un souvenir en plusieurs dimensions constituera sans doute la première étape de votre construction cognitive d'une croyance utile. Pour info, nous entrons de plain-pied dans la PNL...

S'encourager

2- Collectionnez les encouragements (vous l'avez compris, nous mettons de côté la modestie et l'humilité…).
Les collectionner, c'est se mettre en capacité de les recevoir, de les écouter, de les accepter sans dire "non, non, ce n'est rien…". Collectionner les encouragements peut parfois consister à demander un feed-back extérieur, faire le point sur une action précise, qu'elle soit couronnée de succès ou non ! Petit truc, pensez à relever les compliments, compilez les dans un carnet, votre "carnet des bravos" dans lequel, chaque témoignage positif, clin d'oeil amical est répertorié. Vous vous plairez, les jours sombres, à vous souvenir de tous ceux qui croient en vous…!

Choisir ses mentors

3- Et si vous observiez ceux qui ont réussi là où vous tentez de réussir ? Quelle est leur stratégie ? Quels sont les obstacles qu'ils ont du contourner ? A quoi a ressemblé leur démarche, leur posture ? Il ne s'agit pas de singer, de copier, mais de s'inspirer, de se conforter dans l'idée que "oui, c'est possible, certains ont même réussi".
Les mentors deviennent alors une source inépuisable de réflexion et d'énergie… Personnellement, j'ai une liste d'une soixantaine de mentors, de Bernard Hinault (mon idole…) à Sylvain Tesson en passant par Soeur Emmanuelle.
Je ne cherche pas à leur ressembler (quoique j'aimerais bien pédaler comme Bernard) mais un passage dans leur vie, une expérience qu'ils ont relaté m'inspire dans l'attitude et la foi que je veux conserver dans ma démarche. J'y crois aussi parce que je sais exactement comment d'autres s'y sont pris, de quelle façon, ils ont su faire face aux épreuves…

Mettre en pratique

4- Enfin, le dernier point qui permet de cultiver cette croyance essentielle, c'est le savoir, l'apprentissage.
Je vais développer une croyance forte parce que chaque jour, je travaille sur l'apprentissage de techniques, de connaissances spécifiques, qui, toutes, renforcent mon sentiment de maîtrise et de capacité. Par la preuve, par le choix d'avancer et de construire, je me mets sur le chemin de la réussite (à condition de savoir ce que je veux ! Mais là est un autre thème…).

Êtes-vous tenté par la construction d'une croyance aidante ? Si oui, Albert vous prédit une belle réussite ! N'hésitez pas à me contacter pour faire le point sur vos croyances et mettre en place les stratégies qui conviennent à vos projets.

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- Renforcer sa confiance en misant tout sur soi




Manager pour la première fois

Pour la première fois de votre carrière, vous allez manager.. Tadam... Bienvenue dans le monde merveilleux de l'utilisation de nouvelles compétences qu'il vous faudra méthodiquement acquérir, petit à petit. 

Manager pour la première fois

De commercial vous devenez responsable commercial, de chef de produit, vous devenez responsable marketing... Bravo ! Ne pensez pourtant pas que vos anciennes compétences suffiront. Il vous faudra devenir observateur, coach et accompagnateur, le moteur d'une énergie destinée à motiver, soutenir, encourager les équipes. Votre succès dépendra non pas de vos résultats directs, ni de vos ventes mais davantage de vos compétences relationnelles, de vos capacités d'adaptation, de compréhension..
Ces compétences là, celles que vous n'avez pas encore testées dans vos anciennes fonctions, seront à travailler, pourquoi pas avec un coach emploi afin de construire une démarche stimulante et efficace, renforcée par une belle confiance en soi.

Contrairement aux idées reçues, la prise en main de ces nouvelles fonctions vous éloignera des notions de liberté et d'autonomie recherchées. Pourquoi ? Parce que l'ensemble de votre travail repose sur l'intelligence collective et la mise en oeuvre d'une politique appliquée par un ensemble de personnes investies dans un effort de coopération. La réalisation de vos objectifs dépendra d'une myriade d'éléments, qu'il vous faudra relativiser parfois (le fameux lâcher prise vous y aidera !), de plusieurs personnalités, des collègues, des supérieurs, des clients, des fournisseurs, producteurs... Vous transformant par la même occasion en chef d'orchestre ou en pilote d'un projet ambitieux de développement. La compétence relationnelle basée sur un travail de déconstruction des "a priori" et des idées reçues reste, de mon point de vue, la meilleure approche que doit envisager le nouveau manager.

C'est en manageant que l'on devient manager ! Et rien d'autre. Les formations vous apporteront quelques méthodes structurant votre approche mais rien ne remplacera la confrontation, l'enseignement de vos expériences (qu'Oscar Wilde nommait "erreurs") et le partage avec vos pairs. Cultivez vos réseaux, testez, demandez, apprenez de vos erreurs, soyez investi d'une amélioration personnelle continue et sachez relever la tête du guidon pour observer avec conscience et honnêteté les territoires à explorer. Adoptez la position du scientifique, observez dans la globalité, collectez, absorbez, tout cela vous aidera à construire une démarche structurée et nuancée, dans tous les cas adaptée aux situations rencontrées.

Enfin, abandonnez toute idée de pouvoir, et préférez l'influence, celle qui insuffle, qui favorise les changements ou attitudes internes. Le pouvoir est rigide, l'influence s'adapte... y compris aux situations de crises.

Voulez-vous renforcer votre influence et développer vos compétences managériales ? Je vous invite à travailler avec moi l'ensemble de ces points en séances de coaching, séances confidentielles dont les principaux résultats s'expriment en bien-être, maîtrise du temps, amélioration des résultats, mais surtout plaisir retrouvé sur son lieu de travail. N'hésitez pas à me contacter par e-mail 

Ce qui ne crée pas forcément de la motivation…

Ce qui ne créé pas forcément de la motivation


La compétence ne fait pas tout, il suffit de regarder autour de soi pour s'en rendre compte ! La motivation, celle d'utiliser au mieux ses aptitudes et ses capacités au service d'un objectif individuel ou collectif, semble être la clé d'un engagement durable et sincère, efficace aussi, tant dans l'entreprise que dans toute organisation, y compris extra professionnelle.

Aussi, quand je constate le déséquilibre entre les investissements consacrés au développement des compétences et celui qui est réservé à la connaissance de nos motivations, je me dis que nous n'en n'avons pas terminé des erreurs de management et des corrections systématiques d'objectifs non réalisés.

les secrets de la motivation chez les salariés
Le bâton ou la carotte ?

La motivation, ou le renforcement de cette dernière comme élément stratégique de développement de l'entreprise, est le parent pauvre de nos sociétés qui, dans leur immense majorité, pensent encore que :

- Un collaborateur satisfait de son travail est un collaborateur motivé 

Non, non, non et non, je peux me sentir satisfait, écouté, respecté et heureux de mes relations avec mes collègues sans forcément ressentir la motivation qui créera en moi l'envie de m'engager et de renforcer ma performance. Bienvenue chez les humains !

- Tous les salariés partagent la même motivation 

(et sont donc traités de la même façon…). Principe très égalitaire mais rigoureusement inexact, car personne, je dis bien personne, ne sait mieux que moi, ce qui est bon pour moi, ce qui me motive, là, tout au fond du ventre… ma notion du bonheur au travail..

- L'argent est le principal moteur de motivation… Oula, pensez-vous qu'il soit également le meilleur moteur du développement de compétences ? De même que l'argent ne créé pas la compétence, il ne créé pas la motivation. A ce titre, pensez à suivre cette merveilleuse conférence de Daniel Pink :

Dans le même temps, je reconnais qu'un système de rémunération mal adapté peut être parfaitement démotivant, mais l'augmentation systématique d'une rémunération n'entrainera pas forcément l'accroissement des performances, c'est dommage, mais c'est ainsi, nous quittons plus souvent nos emplois pour retrouver un nouveau souffle, de la reconnaissance et une bonne ambiance qu'un bien meilleur salaire !

- Le savoir-faire est le seul élément déterminant dans la réalisation d'un objectif. Ça, c'est ce que nous vendent les bilans de compétences et tests en tout genre que vous retrouvez chez de nombreux cabinets de recrutement. Le seul point est qu'ils oublient très, très, très fréquemment de valider nos envies, nos valeurs, nos motivations… et que cela ne se fait pas en 2 heures d'entretien mais nécessite un véritable approfondissement (de belles compétences humaines et relationnelles aussi). Vous voyez, quand je vous parle de déséquilibre d'investissements !

- Les collaborateurs peu motivés doivent quitter l'entreprise. Non, la démotivation est créée par l'entreprise et le cadre managérial peu adapté. En conséquence, ce ne sont pas les collaborateurs démotivés qui doivent quitter l'entreprise mais davantage leurs managers qui doivent remettre en question leurs principes de gouvernance, et tout en haut, se situe le top management… (à qui je conseille au passage de travailler sur ses propres motivations). Un seul mot d'ordre, apprenez aussi à écouter vos tripes (je reprends l'expression de Sylvaine Pascual), découvrez ou redécouvrez ce qui vous fait vibrer, vos valeurs, vous construirez alors un chemin semé d'opportunités, toutes plus motivantes les unes que les autres !

Besoin de faire un point sur vos motivations propres ou de renforcer l'engagement de vos collaborateurs  en respectant davantage leurs motivations ? Contactez moi, nous explorerons ensemble les trésors de développement dont vous disposez.