Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Se soumettre aux recruteurs ? Allons bon...

Ne dites pas de mal de votre dernier employeur ! Montrez votre motivation ! Soyez vous-même ! Mettez vos compétences au service d'un projet ! Répondez aux questions que l'on vous pose, pas aux autres ! Devenez force de proposition et construisez votre poste ! Vous voulez bosser ? alors, acceptez des périodes d'essai renouvelables deux, trois, quatre fois, d'abord en stage, puis en CDD, puis, éventuellement en CDI...!

Bref, chers amis, vous en entendez beaucoup... de conneries. Pour être honnête, j'en dis aussi quelques unes. Le fond de mon action, celle que je réserve à mes clients, que ce soit en refonte de CV ou en coaching plus suivi, consiste d'abord à relever la tête, puis à relever les manches et à rétablir le rapport d'équilibre entre le recruteur et vous.

recrutement difficile injuste
Il existe tant de chemins qui mènent à l'emploi

J'assiste tous les jours à la décrépitude d'une fonction rabougrie de recruteurs, de personnes hautaines, jugeantes, cassantes et peu délicates avec des candidats fragiles. Bien sûr, si vous êtes vous aussi recruteur, vous répondrez probablement que vous ne vous retrouvez pas dans ces lignes... Et je vous crois. Je vous crois d'autant plus que j'accompagne bon nombre d'entre vous dans des projets de reconversion, tant la dimension humaine des RH que vous avez épousée s'est volatilisée au fil des années et de vos illusions.

Les RH vont mal et le font bien sentir à des candidats vulnérables. Pourquoi ce billet ? Pour que les candidats arrêtent de se soumettre à ce point à des recruteurs paumés entre les injonctions de leurs clients, de leur direction et les raisons pour lesquelles ils ont choisi ce métier (s'il s'agit d'un choix bien sûr..). 

Ne pas se soumettre, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire exprimer librement ce que l'on ressent, et si vous avez travaillé pour un immonde employeur, de l'exprimer simplement, au nom de vos valeurs, parce qu'il n'est pas question de faire semblant et de faire croire que vous vous êtes quittés à l'amiable en signant une rupture conventionnelle...

Ne pas vous soumettre lorsque l'on vous dit que vous allez vous ennuyer, que vous êtes trop ci, trop ça...  en demandant des explications, en réfutant avec énergie et conviction, en ne laissant pas entendre par vos silences que vous êtes d'accord. Vous êtes choqué ? Dites le. Cela ne vous aidera pas à avoir le poste mais vous préservera dans votre intégrité..

Ne pas vous soumettre quand on vous manque de respect, que l'on vous fait traverser la France pour 10 minutes d'entretien, attendre un si long moment dans un couloir sordide. Ne pas se soumettre, c'est effectivement s'exposer à ne pas être retenu pour le poste, j'en ai conscience... mais de toute façon, pensez-vous réellement qu'après avoir attendu une heure sur une chaise, vous alliez être motivé à l'idée de bosser pour une entreprise aussi peu respectueuse ? Dites votre colère, l'injustice que vous ressentez, le manque de respect que vous éprouvez...

Ne pas vous soumettre quand un cabinet de recrutement écarte votre candidature sans aucune explication et oser alors le "court-circuiter" pour donner une chance à l'employeur d'entendre parler de vous. Lorsqu'une candidature est solide, il n'y a aucune raison pour que vous en priviez votre futur employeur. 

Vous n'avez qu'un seul objectif, que votre CV soit sur le dessus de la pile... et pour cela, tous les moyens sont bons : postuler plusieurs fois, postuler en direct, envoyer une candidature spontanée dans les jours qui suivent la phase de recrutement, vous déplacer sur place, exprimer votre déception et rester élégant ou fair play dans vos réponses, insister, insister jusqu'à ce que vous obteniez un entretien, téléphoner, relancer chaque jour malgré l'exaspération du standardiste, profiter de chaque contact pour renvoyer un CV. Devenir celui qui veut le poste.

Je suis, pour tout vous dire, écoeuré par la réalité des recrutements, cette réalité que vous ne lisez jamais dans les newsletters des grands cabinets, par ces méthodes de sélection, de tri qui ne laissent place à aucune audace, sclérosant totalement la santé économique de nos entreprises, de nos territoires, ouvrant le parapluie en se cachant derrière des tests grotesques où les temps de réponse sont mesurés et commentés... Des tests qui vous jugeront fragiles en situation de stress, oubliant que le stress le plus insupportable est généré par le recrutement lui-même... bref.

Tout cela pour dire que si le système vous fait souffrir, vous pouvez alors le contourner et mettre en place des stratégies qui vous rétabliront dans votre image, et aussi, vous permettront de vous rapprocher d'employeurs en quête de collaborateurs qui vont au bout de leurs convictions.. 
Donnez la chance aux entreprises de vous rencontrer !... Jusqu'à temps que vous les rencontriez !

Emploi des cadres : une embellie à saisir maintenant !

Ne boudons pas notre plaisir, pour une fois que les nouvelles sont bonnes et optimistes... Le moral des cadres remonte et le marché de l'emploi continue de frémir favorablement... Ouf, il était temps !

Tout le monde n'est pas concerné par ces belles étincelles, le chômage de longue durée des cadres maintient malheureusement sa progression, les seniors restent écartés par nos chers recruteurs si peu scrupuleux (et pourtant, ils jurent tous ne pas être responsables de l'insupportable progression du chômage des plus de 50 ans...).
Du coup, les bonnes nouvelles, aussi importantes soient-elles, ne constituent pas, à elles seules, un motif de satisfaction suffisant pour se réjouir béatement de la période actuelle.
Maintenant que les choses sont dites, il est grand temps de s'inscrire dans un mouvement plus vaste et de profiter de l'embellie pour reprendre ou relancer sa recherche d'emploi, réfléchir au départ jusque là impossible et, peut-être, envoyer paître un employeur qui ne vous mérite pas. C'est le moment de tester, de vous mettre en mouvement et de valider vos projets professionnels avant les congés d'été, pour démarrer une rentrée pleine de promesses, vous plaçant sur de nouvelles perspectives bien plus appétissantes que les dernières.

Offrez-vous le temps de tirer les enseignements de votre carrière, quel plaisir au quotidien vous tire de votre lit, comment orienter vos recherches vers l'emploi, la fonction la plus proche de vos aspirations. 
Rien n'est impossible, souvenez-vous que le job que vous décrocherez est aussi, et surtout, celui que vous vous autorisez à décrocher... 


Cela signifie qu'il est grand temps de relever la tête et de prendre la décision de vous rapprocher le plus possible des objectifs de vie qui sont les vôtres. Quelles leçons tirez-vous de vos échecs, de vos réussites ? Ces leçons, en quoi pourraient-elles s'avérer utiles pour votre futur employeur ? Que n'avez-vous jamais tenté, jamais osé dire ou revendiquer ? Un salaire  ? De nouvelles responsabilités ? Sortir d'un secteur d'activité pour tenter l'aventure là où l'on ne vous attend pas ? Et si enfin, vous vous autorisiez à aborder votre avenir professionnel avec joie et légèreté, quels changements pourriez-vous envisager ? Ces changements seraient-ils bons pour vous ?

L'annonce d'une embellie sur le marché de l'emploi, aussi minime soit-elle, est la promesse d'une autorisation nouvelle : celle de rêver et de définir vos projets, de tester et de tout mettre en oeuvre pour vous rapprocher le plus possible de vos aspirations. 
Peut-être est-ce le moment de travailler votre réseau, de refaire votre CV, de vous réconcilier avec votre carrière pour rebondir et vous diriger là où vous rêvez d'aller. Peut-être s'agit-il d'observer vos talents, vos qualités pour les transformer en une proposition forte, un pacte irrésistible, ou tout simplement de croire qu'un autre avenir, plus bénéfique et joyeux vous attend quelque part, et qu'il n'appartient qu'à vous de le rejoindre pour... retrouver le plaisir de vous lever chaque matin.

Contactez-moi par e-mail (pierredenier@hlc-conseils.com ou via le formulaire sur la droite de cette page), je serai heureux de vous accompagner dans cette belle aventure.

Haut les Coeurs !


Savoir parler de soi... grâce aux autres

Parler de soi...

... au travers du regard des autres

Difficile de parler de soi, vous ne trouvez pas ? Si nous ajoutons à cette difficulté, une contrainte liée à l'exercice du recrutement... vous savez, la pression, la sensation désagréable de devoir se justifier, de vanter ses mérites et de se prêter à un numéro de claquettes... Alors, certains d'entre nous bloquent littéralement sur l'expression de leur profil professionnel, de leurs qualités et talents et se retrouvent dans une sorte de séance de torture lors d'un entretien d'embauche, ou carrément à la rédaction du CV, seuls devant leur écran d'ordinateur...

J'ai profité d'un court déplacement professionnel pour louer un appartement idéalement situé. Ayant quelques difficultés à trouver mes repères, j'ai vécu une expérience unique qui pourrait bien aider ceux qui parmi vous, éprouvent de la difficulté à parler d'eux... Parlez de vous au travers des autres ! Quels autres ? Ceux qui ont travaillé avec vous pardi !

Parlez de vous au travers des autres !



Enfin, si vous souhaitez vous exercer à multiplier les regards sur votre parcours ou votre CV, je vous encourage à vous inspirer de cet article : "Un autre regard sur le CV" qui répondra à vos attentes.
A très vite, je me réjouis par avance de travailler sur le résultat de vos expériences. Haut les Coeurs !


La meilleure des résolutions ? Apprendre à fixer de bonnes résolutions...

Fixer de bonnes résolutions

Ah, les débuts d'année et leur florilège de résolutions, de décisions, de changements importants, de ruptures... Les envies exprimées, les passions à honorer, les respects naissants, les limites hésitantes... Le mois de janvier est l'adolescence calendaire, légèrement gauche et tellement rempli de possibilités !
Je vous éviterai les marronniers des résolutions, celles que l'on tient, celles que l'on laisse passer, et qui, peut-être, s'avèreront inutiles. En revanche, il me semble intéressant d'observer la façon dont vous caressez une envie, quelle qu'elle soit, pour peut-être la mettre en oeuvre. Car non, résolution ne rime pas forcément avec abandon... cela dépend du moins du type de résolution que nous évoquons.

les résolutions du début de l'année
Que sera votre Mont Everest cette année ?

Dans le domaine de la gestion de carrière ou de l'emploi, les résolutions laissent présager de belles mises en mouvement. Je ne peux que vous encourager à les dessiner, à les façonner. Cependant, saupoudrons nos objectifs de tempérance, laissons l'ambition à l'horizon et regardons, là, maintenant, où nous posons nos pieds pour avancer solidement.
En d'autres termes (si, si, j'ai bien senti que je vous perdais), fixons des résolutions à très court terme, des résolutions mensuelles, des objectifs courts, immédiats qui demandent une mise en action dans l'instant, et laissons les buts plus lointains, les monts Everest, aux rêves ambitieux qui porteront notre motivation.

Fixer des objectifs concrets


Quel serait le mont Everest que je me fixe : trouver un emploi bien payé, dans une entreprise fantastique, qui saura reconnaître en moi le génie que je suis... tout cela dans les meilleurs délais. Attention, je ne dis pas qu'il est impossible de gravir ce mont, je prétends juste que cette ascension ne se décrète pas, mais qu'elle se prépare, jour après jour, méthodiquement... Cette ascension ne dépend pas totalement de moi, mais également des conditions extérieures (de la qualité de la neige ou de la météo pour rester montagnard par exemple...). 

Les vraies résolutions sont donc toutes celles qui vous permettent de répondre à la question suivante : 
Dans ce qui dépend à 100% de moi, qu'est-ce qui me permettra de trouver l'emploi que je souhaite ?

Et là, vous décortiquez toutes, je dis bien toutes, les réponses qui vous traversent l'esprit, qu'elles soient très concrètes (par exemple : je refais mon CV, je rencontre un coach emploi...) ou plus vagues (je suis en forme, je déborde d'énergie, je crois en mon projet professionnel...).
Chaque réponse mérite d'être inscrite sur le haut d'une page d'un carnet personnel, pour faire l'objet, dans un deuxième temps, d'une déclinaison, d'une revue de tous les paramètres à prendre en compte pour voir la réalisation de l'objectif annoncé.. Par exemple, si votre réponse est "je refais mon CV", alors notez une date de commencement dans le mois à venir, une date de fin, les étapes à franchir (travail sur mes qualités, retracer le fil de ma carrière, formaliser les accomplissements, résumer mes compétences...). Notez bien que ces étapes peuvent être étalées dans le temps, elles sont courtes et  constituent des pas qui vous rapprochent de votre objectif final. Souvenez vous : on mange un éléphant à la petite cuillère ! 

En face d'un objectif, aussi minime soit-il, pensez à inscrire la raison pour laquelle vous estimez nécessaire de commencer rapidement.. ce n'est en aucun cas pour vous flageller par la suite si - d'aventures - vous n'avez pas bougé pour franchir ces étapes mais davantage pour vous responsabiliser, pour regarder en face ce qui, dans l'approche, mérite ou méritera d'être corrigé. Après tout, un peu de méthode et d'objectivité ne nous nuira pas..

Alors, que souhaitez vous mettre en place dans l'année à venir ? Et par quoi commencez-vous dès maintenant ? A vos carnets mes amis !




Plan personnel de formation

Définir son plan de formation

Avez-vous construit votre plan d'apprentissage sur les trois années à venir ? En d'autres termes, avez-vous clairement identifié les formations personnelles qui vous permettront de rester "au top" dans votre métier. Des formations qui entretiendront vos connaissances, qui amplifieront vos savoir-faire, qui développeront votre personnalité ou qui vous permettront d'accéder à des champs de compétences jusque là inexplorés.


Vous l'avez certainement remarqué, Bob emploi propose dans son plan d'accompagnement des formations complémentaires pour changer de métier, pour vous reconvertir. Je ne suis pas un adepte des algorithmes, surtout au vu des plans d'actions proposés et encore plus lorsque les promesses sont aussi fortes que les espoirs qu'elles suscitent, mais le fond, consistant à élargir le spectre de sa recherche en s'intéressant à d'autres fonctions (pas seulement en reconversion) me semble tout à fait judicieux. S'ouvrir à de nouvelles perspectives passe par la formation, la capacité à sortir de son cercle de maîtrise pour se frotter à de nouvelles techniques, de nouvelles façons d'envisager son employabilité.

J'observe que certains de mes clients définissent un parcours d'acquisition des connaissances, en se documentant sur l'existence de formations, mais également en définissant très précisément les sources potentielles d'approfondissement de leurs compétences. 

Comment définir son parcours de formation ? 

En commençant par tirer les enseignements de vos succès et échecs. Par exemple, que vous a t'il manqué pour parvenir à un résultat satisfaisant ? Une compétence particulière, une technique, une organisation, etc...? 
Quelle compétence vous a - au contraire - été utile pour atteindre un bon résultat ? Cette compétence, qui semble être l'un des points forts de votre profil, comment pourriez-vous l'amplifier, la sublimer (pour reprendre un terme de cuisinier), la transformer en une technique formidable, totalement maîtrisée et lui permettre d'accéder à des résultats jusqu'alors inenvisagés ?

L'autre méthode consiste à mesurer les changements opérés dans vos actions du quotidien : en quoi et comment avez-vous évolué ? Comment votre métier s'est-il transformé ? Quelles techniques avez-vous maîtrisées (informatique, logiciels particuliers, usage des langues étrangères...) au fil des années ? Ces techniques sont-elles encore d'actualité ? Comment évoluent-elles ? Une formation semble t'elle opportune ? Comment vous tenez-vous informé sur les dernières tendances, quelle est votre veille emploi ou autre ?

Troisième possibilité, recueillir les impressions, feedbacks de ceux qui vous entourent, votre réseau, ceux avec qui vous travaillez ou avez travaillé... Avec les personnes de confiance, lancez une opération 360° en questionnant sur l'image renvoyée, leurs impressions relatives à votre comportement, à votre technicité, quels sont, d'après eux, les axes d'amélioration, vos points forts. 
Il se peut que leur avis soit radicalement différent de ce que vous ressentez, de ce que vous pensez... et si vous aviez tort ? Et s'ils détectaient en vous un potentiel que vous ignorez ? Pensez-vous qu'un renforcement du potentiel en question puisse vous être utile ?

La quatrième possibilité consiste à observer ceux qui vous inspirent, par quels chemins sont-ils passés, quelles sont leurs connaissances, leurs apprentissages, quels enseignements ont-ils intégrés qu'il vous faut aussi acquérir ? Plongez vous dans les reportages, les bibliographies sur vos mentors, les interviews, questionnez, demandez, intéressez-vous aux parcours de ceux qui semblent correspondre, au moins en partie, à l'atteinte de certaines de vos aspirations...

Lorsque vous aurez défini un cadre d'apprentissage, d'éléments à comprendre, à mieux maîtriser, immergez-vous alors avec "délice" dans les catalogues de formations, les programmes d'écoles ou d'universités, les offres de MOOC, les livres références, ouvrages en tout genre nécessitant concentration, journaux professionnels, et créez un plan de formation idéal...

Définir un plan en trois temps

Ce plan de formation idéal, vous ne le suivrez pas forcément. En revanche, il vous permettra de mettre en mouvement - à très court terme - : 

  • un cycle d'apprentissage constitué de connaissances accessibles par leur gratuité (inscrivez-vous à votre médiathèque et soyez curieux du puits de sciences que représente internet), 
  • prévoyez des formations payantes, accessibles par votre Compte Personnel de Formation mais également par un investissement personnel maîtrisé ou encore l'aide de financements publics. Ces formations payantes nécessitent de solliciter des ressources qu'il vous faudra identifier. Appuyez vous sur des organismes tels que Pôle Emploi par exemple..
  • dernière option, favorisez les rapprochements avec les entreprises en préparant un plan de mise en situation professionnelle, destiné à vous familiariser avec une technique ou le développement d'une compétence nouvellement acquise.


Trois formes d'apprentissages, complémentaires, non exhaustives que vous pouvez d'ores et déjà prévoir dans vos agendas sur les années à venir (y compris vos plans de lecture), ces formations marqueront votre entrée dans l'amélioration continue de vos compétences, avec ou sans l'accord de vos employeurs et futurs employeurs. En gros, cela ne dépend que de vous, et aucunement de la chance d'avoir fait des études ou non. Soyez curieux et ouverts, l'avenir vous le rendra.

Haut Les Coeurs !

Lire aussi :
- misez tout sur vous ! Qui d'autre le fera autrement...?

50 journaux régionaux pour préparer sa recherche d'emploi

50 journaux régionaux pour préparer sa recherche d'emploi

Il  vous arrive probablement d'écouter le bruit de l'emploi, de vous connecter aux sources de l'information pour organiser votre veille, accéder au marché caché et parfaire votre connaissance d'un tissu économique, qu'il soit géographique ou sectoriel.

Une majorité d'entre nous n'organise pas systématiquement sa veille, préférant errer au gré de Google sur les sites répondant aux mots clés magiques que l'on aura saisit.

L'opportunité d'un emploi, d'une annonce crée la recherche... alors que c'est exactement le contraire, c'est la qualité de votre recherche qui crée votre emploi, du moins votre recrutement.



Savoir collecter toutes les informations pour bien se préparer à l'entretien de recrutement
Créer une veille emploi pertinente

Imaginez un instant, que vous souhaitiez quitter Paris et trouver une nouvelle fonction dans votre région de prédilection... disons (au hasard) Bordeaux ou Marseille.
Il est probable que vous répondiez aux annonces emploi répondant à vos critères (fonction + secteur géographique) sans vous être - au préalable - immergé dans la partie économique des villes visées... Vous ne connaissez rien des entreprises locales, des projets municipaux, des acteurs économiques majeurs... en gros, si d'aventure, vous êtes convié à l'entretien de recrutement, vous serez probablement incollable sur le prix des loyers, mais beaucoup plus "légers" sur votre culture du tissu économique, des opportunités, alliances, concepts novateurs, difficultés locales, énergies émergeant du secteur ciblé.

Bref, en concentrant exclusivement votre préparation sur l'entreprise vous risquez de louper un certain nombre de critères correspondant aux alliances et perspectives de développement de l'entreprise qui souhaite vous rencontrer.

Maintenant, imaginons plutôt que vous ayez monté une veille économique (par exemple) dédiée à la ville de Bordeaux, imaginons que chaque jour, vous parcouriez les informations locales importantes sur différents supports, qu'à chaque instant, vous pensiez Bordeaux, vous lisiez Bordeaux, que vous mangiez, respiriez Bordeaux...
Rapidement, vous acquerrez une culture générale et recouperez inévitablement toutes les informations utiles qui favoriseront votre recherche d'emploi (notamment dans le cadre de candidatures spontanées).
Evidemment, le préalable à tout cela est d'avoir travaillé sur votre projet professionnel, mais là est une autre histoire..

L'exemple que je développe ici est celui de la mobilité géographique, mais vous pourriez tout autant imaginer une mobilité sectorielle, professionnelle ou encore renforcer votre maîtrise et connaissance d'un secteur d'activité donné.

3 étapes pour organiser une veille pertinente

Comment organiser cette veille ?
Seules trois étapes distinctes vous permettront de créer une veille impactante, générant un flux d'informations canalisées que vous lirez en fonction de vos disponibilités... Pour dire les choses simplement, trois étapes suffisent pour garder le contrôle d'un flux d'informations ciblées qui risqueraient de devenir - au mieux - invasives.

1ère étape : Choisir l'endroit qui recueillera toutes les informations recherchées - Choisir son agrégateur de contenu.


En d'autres termes, sélectionner un agrégateur de contenus (flux RSS) qui compilera toutes les informations nouvelles paraissant sur le thème de votre choix. Cela vous évitera de créer une alerte e-mail qui viendra inonder votre messagerie au gré des informations collectées.

Un agrégateur est un site qui ressemble à une page de magazine dont vous êtes le rédacteur en chef. Chaque rubrique correspondant à une source (l'endroit d'où vous puisez votre information - voir étape 2) ou à un mot clé. A chaque mise à jour d'un site web (faites le test sur www.conseil-emploi.net pour ne manquer aucun des billets parus), la nouvelle information sera compilée sur la page de votre agrégateur et vous déciderez librement, lorsque vous y accèderez, de la lire (fortement conseillé dans le cadre de mon blog), de la placer dans vos favoris ou de la supprimer.

Personnelement, l'agrégateur que j'utilise est Netvibes que j'apprécie dans le cadre de ma propre veille. Pour plus d'informations sur son utilisation, suivez le lien et découvrez comment utiliser Netvibes.
D'autres agrégateurs existent, j'en citerai seulement deux que j''utilise parfois : Feedly et The Old Reader proposant, à peu de choses près les mêmes fonctionnalités.

2ème étape : Détecter toutes les sources d'informations utiles à vos recherches.


A ce stade, nous allons nous concentrer sur deux types d'informations :

  • les informations en fonction du secteur géographique visé
  • les informations relatives au secteur d'activité visé


Toute la presse régionale répartie par secteur géographique

Le meilleur moyen d'entendre, d'écouter ce qui se passe dans une région, un département est de vous connecter à la presse locale dite régionale.
Chacun des journaux propose une page économique relatant la vie des entreprises du cru... là est l'opportunité rêvée, connaître les tendances et acteurs locaux (ceux que vous contacterez sur LinkedIn, Viadeo ou tout autre réseau social par exemple)... mais aussi retrouver l'information relative à l'entreprise visée en créant un mot clé éponyme.
Ainsi, j'ai compilé toute la presse régionale, meilleure source d'informations qui soit, en fonction du département ou de la région. C'est parti :


A ces sources bien identifiées s'ajoutent les parutions nationales dédiées à une métropole. Ainsi La Tribune organise une revue d'informations économiques dédiées aux grandes villes de France que vous pouvez compiler dans votre agrégateur.

Maintenant que nous avons travaillé sur quelques sources (non exhaustives) locales d'informations, concentrons nous maintenant sur la presse dite professionnelle, totalement orientée autour d'un secteur d'activité. 
Nombreuses sont les entreprises à y communiquer leurs projets, plans de développement, difficultés éventuelles, marchés remportés, etc... Connaître les acteurs d'un secteur en s'immergeant dans le contexte technique et repérer les décideurs, "stabiloter" les déclarations de responsables de dirigeants pour mieux les utiliser dans la lettre de motivation.

Vous souhaitez découvrir la deuxième partie de cet article et intégrer des informations professionnelles à votre veille ? Alors découvrez les 600 journaux professionnels que j'ai recensés pour vous en suivant le lien...

Haut les Coeurs et bonne veille !

Lire aussi :




Organiser ses journées de recherche d'emploi

Comment organiser sa journée de recherche d'emploi ?

"Comme chaque matin depuis quelques temps, je commence ma journée par allumer mon ordinateur, je vérifie mes mails, - beaucoup de publicités en ce moment  -, rien de bien utile, un petit tour sur les réseaux sociaux, j'y reste trop longtemps à mon goût, les vidéos démarrant toute seule ont tendance à me retenir... Il est plus de 10h00, je vais commencer ma recherche d'emploi, mais juste avant, je vais me préparer une tasse de café, en attendant j'écoute distraitement les actualités sur BFMTV et je ne sais absolument pas comment organiser ma journée..."

Bien sûr, ceci pourrait figurer dans un récit de science fiction, exagéré à l'excès, il n'est en aucun fidèle à votre réalité. Tout d'abord, l'organisation de son temps dans le cadre d'une journée de recherche d'emploi ne va pas de soi. Voilà, c'est dit. 
Il n'est pas aisé de construire une journée bien occupée lorsque le moral monte et descend à l'image de montagnes russes, lorsque l'on est dépendant d'une convocation à un entretien d'embauche ou bien à un séminaire de retour à l'emploi, lorsque l'on organise ses journées en fonction des horaires de l'école, des vacances scolaires, lorsque l'on ne sort plus de chez soi, lorsque l'on accumule un retard conséquent dans la mise à jour de profils, CVthèques, lorsque l'on n'aime pas rechercher un emploi (ce que je comprends tout à fait..) etc...

Bien, les excuses sont légitimes, nombreuses, sérieuses mais maintenant qu'elles sont évacuées, concentrons nous un instant sur un plan de journée digne de ce nom.



la préparation et l'organisation dans sa recherche d'emploi
Bien organiser sa journée de recherche d'emploi

Premier principe : pour bien vivre sa journée, autant la prévoir dans ses moindres détails. 


A titre d'exemple, je noircis chaque matin des pages d'un cahier en projetant ma journée par écrit. Cela veut dire que chaque rendez-vous de coaching est visualisé à l'avance, que je sais dans quel état d'esprit je vais aborder tel ou tel client. Dès 8 heures du matin, je décris chacun des évènements de la journée à venir, précisant de quelle façon je me comporte, je réagis, j'imagine mon attitude (positive bien entendu...). Je visualise de la façon la plus positive qui soit, toutes les ressources que je vais utiliser durant ma journée pour qu'elle soit un succès, une nouvelle manière d'envisager mes résolutions du jour, de la semaine, du mois...

Deuxième principe : Le temps est bien plus capricieux qu'il n'y parait.


Prenez conscience de la relativité du temps. Si vous prévoyez de consacrer un volume horaire à la réalisation d'une tâche, il est probable que vous tombiez dans le piège de la loi de Murphy, c'est à dire que vous aurez tendance à minimiser le temps nécessaire plutôt que de l'estimer à son juste niveau. Vous prévoyez de passer une heure à rédiger votre CV, écrire votre lettre de motivation ? Ajoutez du temps, multipliez par deux ou trois le temps nécessaire...

Dans un autre registre, si vous disposez de beaucoup d'espace, vous aurez tendance à l'occuper pleinement... Pour le temps, c'est pareil. Imaginons que vous ayez devant vous beaucoup de temps pour rechercher un emploi, alors, il est probable que vous utilisiez tout ce temps plutôt que de le concentrer sur une période. Cela s'appelle la loi de Parkinson : si vous ne fixez pas de date butoir à la réalisation d'une action, alors vous constaterez que le temps passe à une vitesse extraordinaire.. et que vous n'avez pas avancé d'un iota.

Connaissez-vous Laborit ? Il a écrit une loi sur notre fâcheuse tendance à reporter les tâches ennuyeuses aux calendes grecques. Nous autres humains aimons faire le plus facile d'abord... le reste suivra peut-être. Le "reste", vous l'aurez compris, est très précieux dans une recherche d'emploi !

Enfin, pour ceux qui aiment consacrer toute une journée à la réalisation d'un travail complexe, sachez que vous tomberez probablement sous le joug d'une autre loi, celle d'Illich. Au delà de 90 minutes d'attention ininterrompue, la concentration chute drastiquement. Il est alors nécessaire de recharger les batteries par une pause dans la réalisation des travaux en favorisant la distraction (ce peut-être de passer à une autre action...).


Troisième principe : Passer 100% de sa journée sur internet est inefficace...


Oui, c'est rude, mais vous le saviez déjà... Lorsque vous aurez lu les annonces, rigolé sur les réseaux sociaux, mis à jour vos profils... il restera alors à travailler sur tout le reste comme l'activation de vos réseaux, les visites sur les salons professionnels, les relances, les visites d'entreprise, vos rendez-vous extérieurs, les entretiens professionnels, la forme physique, l'apprentissage de nouvelles compétences, le partage... Je préconise de concentrer 50% maximum de son temps aux différentes actions sur ordinateur / internet et les 50% restant sur le terrain (téléphone, cours de formation, rdv, visites...).

Pourquoi rappeler tout cela ? Parce que beaucoup culpabilisent en constatant que leurs journées filent vite, qu'ils n'avancent pas dans leur recherche d'emploi, restent bloqués, créant un sentiment très désagréable, à mi chemin entre frustration, déprime et culpabilité. Vous n'êtes pas un super héros, vous n'êtes pas non plus un fainéant en puissance, vous subissez les lois que je viens de vous décrire.


Quatrième principe : créer le plan de sa journée


Maintenant que vous connaissez tous les écueils qui risquent de plomber sérieusement votre journée de recherche d'emploi, je vous invite à réfléchir sur l'organisation de vos journées. Une journée de 6 à 7 heures actives de recherche d'emploi sera amplement suffisante, vous laissera le temps de vous occuper de votre famille (ce que vous ne pourrez plus faire de la même façon lorsque vous aurez intégré votre nouveau poste), de faire du sport aussi...

Deux grands temps dans votre agenda du jour : les actions sur ordinateur : 3 heures maximum et l'ouverture sur le monde : 4 heures environ.

Travail sur Internet / Ordinateur :

Ce travail se concentre sur des actions précises. Il consiste à réaliser : 

  • la lecture des annonces sur des jobboards spécialisés ou généralistes (compter moins d'une heure chaque jour) = 4 heures/ semaine
  • la mise à jour de votre fichier d'entreprises cibles = 3 heures / semaine, 
  • les candidatures via e-mail avec la fameuse lettre de motivation (toujours le même temps puisque vous répondrez aux annonces quand il y en a et complèterez par vos candidatures spontanées) = 5 heures / semaine 
  • la mise à jour de CVthèques = 3 heures par mois (50 minutes / semaine) 
  • la recherche d'information (veille internet) en parcourant la presse locale ou les journaux professionnels et de profils sur les réseaux sociaux... = un peu plus de deux heures chaque semaine.
  • la mise à jour de vos tableaux de bord (5 minutes par jour)
A vous de comparer cette proposition à ce que vous réalisez chaque jour et de compléter, le cas échéant, avec quelques actions proposées. Déterminez les plages horaires qui vous conviennent (matin, après-midi, tôt, tard...) Ne dépassez pas 90 minutes dans une seule action et offrez-vous un temps de pause de 15 minutes environ...


Travail déconnecté d'internet : l'ouverture sur le monde


Ce travail ne nécessite pas de rester assis devant votre ordinateur, il comprend des temps de réseautage, de rencontres, d'échange et d'organisation :

  • la préparation de votre journée : écrire la journée telle que vous souhaiteriez qu'elle se déroule, planifier vos actions dans l'agenda, recensez les numéros de téléphone des personnes à contacter = 30 minutes par jour (avant toute autre action) = 30 minutes par jour = 2 heures 30 par semaine.
  • les relances téléphoniques à vos candidatures, demandes de feedbacks (selon vos objectifs quantifiés) = 20 minutes par jour = 1 heure 40 / semaine.
  • les RDV, entretiens de recrutement, rdv Pôle emploi, Activ'emploi, coach emploi, entretiens réseaux, entretiens professionnels, demandes de références, appels des anciens collègues, démarches administratives liées à votre recherche d'emploi = 5 heures par semaine
  • l'approfondissement de vos connaissances (techniques spécifiques, évolution de votre métier, formations, lectures). C'est un temps que je vous invite à passer dans une médiathèque par exemple = 4 heures par semaine.
  • les visites d'entreprises, portes ouvertes, salons professionnels, forums professionnels, conférences = 3 heures par semaine.

Là encore, vous favoriserez ces actions, du moins celles des rencontres et des échanges, pendant les heures de bureau (ceci dit les relances sont très efficaces tôt le matin et tard le soir), mais votre temps d'approfondissement des connaissances et de l'organisation peut se réaliser quand vous le souhaitez...
Ci-dessous, un exemple de support facilitant l'organisation de sa journée :

s'organiser est l'une des clés pour atteindre rapidement ses objectifs
Planning de ma journée
Maintenant, à vous de tester, de valider vos appétences et biorythmes... Vos journées seront bien occupées !

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Des chimères appelées "objectifs"

Ambition et objectifs


"Bien sûr que j'ai des plans dans ma vie professionnelle : mon objectif est de devenir le meilleur manager de mon entreprise, de monter rapidement les échelons et de recevoir un revenu fantastique, marquant la reconnaissance de mes supérieurs !"


Cool... c'est chouette des objectifs ambitieux, "on" veut des compétiteurs dans nos entreprises ! C'est tellement chouette que cela ne sert à rien quand l'essentiel n'est pas fondé... et beaucoup de nos managers l'oublient. 
Vous connaissez tous des personnes dans votre entourage, vous-même peut-être, qui affichent publiquement - ou dans la plus stricte intimité de leur cerveau -, ce genre d'ambition, ou au moins l'un de ces thèmes  : devenir le meilleur, grimper dans l'échelle de la hiérarchie, avoir des responsabilités ou être mieux payé... 

La manifestation de l'univers

C'est vrai qu'à lire certaines revues de coaching, il suffit de fermer les yeux, d'attendre que l'Univers se manifeste et toc (plouf plutôt), c'est bon, ça arrive... Voilàààààà  ! 
Quoi, vous avez essayé et ça n'a pas fonctionné ? Sans doute ne voulez-vous pas, suffisamment fort ,réussir (c'est de l'ironie, hein !) !
Il existe une manière autrement plus "terrienne" de modifier son avenir : Ne pas/plus attendre. C'est bête et pourtant très efficace ! Ne pas attendre, signifie agir massivement dans votre domaine de prédilection, sans vous soumettre à l'influence de quiconque, c'est-à-dire, distinguer votre ambition de vos objectifs et sous-objectifs... 

Vous travaillez dans une entreprise dont l'objectif commercial est de dépasser les 30 millions de chiffre d'affaires ? Super. Mais ce n'est pas un objectif, c'est l'ambition de l'entreprise... Cette ambition ne dépend pas à 100% de l'entreprise, mais dépend en grande partie de la façon dont la clientèle réagira, dont le marché économique sera favorable ou plus délicat, des parités, des cours des matières premières : d'une multitude d'éléments sur lesquels l'entreprise et encore moins ses salariés ne peuvent agir...

Les objectifs individuels

Pourquoi est-ce que j'insiste sur ce point ? Parce qu'il est fréquent de nous rendre malades, insomniaques, malheureux, "burnoutés" lorsque nous n'atteignons pas des "objectifs" qui ne dépendent pas complètement de nous (parole d'ex directeur des ventes !). 
Du coup, l'erreur la plus courante est d'imposer et de découper l'ambition d'une entreprise en petites parts appelées objectifs individuels... avec les résultats que l'on connaît : les jérémiades de fin d'année de managers pleurant sur les objectifs (comme toutes les années précédentes) non atteints, mécontents de leurs équipes, les menaçant d'un licenciement économique "qui nous pend au bout du nez".  

Pour reprendre le thème de l'entreprise, nous construisons - malheureusement - l'ensemble de nos activités sur des objectifs financiers et chiffrés, objectifs, nous l'avons vu plus haut, qui dépendent d'une multitude de facteurs extérieurs, aléatoires, imprévisibles, etc... 
C'est un pari très osé que je qualifie de grostesque et d'anxiogène (source d'une multitude de désespoirs... sans doute connaissez-vous les injonctions paradoxales) lorsque l'on passe son temps à mesurer l'atteinte d'une ambition sans avoir la moindre idée formalisée des RÉELS objectifs de l'entreprise, ceux qui dépendent à 100% d'elle-même... Confondant résultat et méthode. 

Savoir se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat
Ambitions versus Objectifs

Mon ambition est d'atteindre un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros, et pour cela, je vais réaliser un grand nombre d'actions, qui ne dépendent que de moi et qui, je l'espère ( parce que - au fond,  je n'en sais rien), me permettront d'augmenter mes chances atteindre ce que je désire. Mes objectifs deviennent alors mes actions, et non plus leur résultat. 

Qu'est-ce que cela change ? TOUT ! En étant responsable de MES actions planifiées, j'atteins tous les objectifs que je me fixe et ces derniers me permettront, peut-être, de réaliser mon ambition. De cette façon, je me libère de toute pression extérieure, je refuse d'être infantilisé par un supérieur hiérarchique et me responsabilise autour de mes seuls actes
Alors forcément, dans la même idée,

en tant que manager, je libère mes collaborateurs de toute ambition appelée "objectifs" sur lesquels les facteurs extérieurs ont une influence majeure

et nous travaillons alors ensemble au déploiement d'objectifs concrets, totalement ancrés sur l'action et non plus sur le résultat. En cas de difficulté, je soutiens en proposant de nouvelles solutions (formations par exemple) et surtout,  je supporte dans l'action.

Revenons un instant sur notre ami tout là-haut. Pensez-vous que son ambition de devenir le meilleur manager de son entreprise ne dépende que de lui ? Et si les autres étaient aussi de formidables collègues (ah oui, mince...) ? Et s'il se rendait malade à courir après un objectif tellement dépendant des autres ? Du contexte ? 
Dans ce cas là, je recommanderais chaleureusement à cette personne d'arrêter de crier à l'injustice, à l'absence de reconnaissance dans cette "boîte de m..." (cela vous dit quelque chose ?)  et de déployer massivement les actions, qui ne dépendent que d'elle, des actions qui, peut-être, lui permettront d'améliorer son savoir-être, son savoir-faire, ses compétences, ses aptitudes, son efficacité... de PROGRESSER, en un mot
Rien de sorcier, je vous rassure, mais ses objectifs pourraient être de :

  • s'inscrire à une formation, 
  • lire des manuels professionnels, 
  • questionner des personnes ressources, 
  • apprendre des techniques d'organisation,
  • revoir son organisation,
  • changer un détail, une méthode,
  • etc... 


ils ne dépendent, vous en conviendrez que de la personne en question et de sa détermination. Tous les soirs, plutôt que de s'enfermer  dans une rage folle, elle pourrait au contraire se réjouir d'avoir atteint ses objectifs, ceux qui étaient planifiés, organisés et qui dépendait à 100% d'elle... et mon petit doigt me dit qu'elle augmente ainsi considérablement ses chances d'atteindre un jour son ambition. Que vous dit le vôtre... de petit doigt ?

Se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat

Managers, salariés, entreprises, nous avons très souvent le même défaut, nous nous concentrons sur le résultat et ne savons pas libérer l'action, l'audace. L'enjeu de nos ambitions, aussi important soit-il, gomme par lui-même notre capacité à agir par nous-même, en simplicité pour enfin, retrouver le plaisir de se lever chaque matin et d'atteindre tous nos objectifs.

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Se souvenir du futur

Avoir le trac


"Pfff, j'ai le trac, je sens le stress monter, j'ai demain une réunion importante, je ne me sens absolument pas prêt ! Je vais être ridicule et en prendre plein la tête !" Cet exemple, issu de nos vies professionnelles, pourrait tout aussi bien concerner un entretien de recrutement tant attendu, un bilan de fin d'année ou entretien personnel, une présentation aux actionnaires, à un client influent, une proposition au COMEX...
Bref, ce genre d'évènement qui marque une journée, celui que se prépare quelques heures plus tôt (souvent la nuit du reste) et qui vous place, insidieusement, une petite boule gênante au fond du ventre..

Cela vous parle ? De mon côté, je me souviens d'avoir été invité à rejoindre le comité de direction d'un groupe constitué à 100% de britanniques dont je ne comprenais aucun mot... Cette épreuve reste gravée en moi comme étant l'une des plus désagréables de ma vie ! Anyway...

Que vous soyez chef de produit, en recherche d'emploi, responsable marketing, en charge du personnel, directeurs et directrices de tout poil, nouvellement nominés, dépassés par l'enjeu de l'évènement, invité au comité de direction, rassurez-vous, il existe quelques solutions très efficaces pour aborder sereinement l'épreuve... (ces solutions conviendront parfaitement aux grands sportifs).

Tout d'abord, gardons en tête que tout comportement, toute action, n'est que le résultat d'une perception, d'une interprétation de ce que nous comprenons de la situation. La situation dépend de tout ce qui nous entoure, mais plus exactement de ce que nous en comprenons, par réflexe, par habitude, par raisonnement, cette situation dépend donc de :
  • nous même, 
  • de notre préparation, 
  • de notre degré de compréhension, 
  • de notre culture, 
  • éducation, 
  • de nos certitudes (ou les croyances), celles qui nous construisent mais aussi celles qui nous freinent... 
En gros, notre réaction à une situation donnée, dépend pour l'essentiel de notre façon de la percevoir, de l'interpréter et d'y réagir... Evidemment, là où cela se complique, c'est lorsque à un évènement précis, nous avons toujours tendance à répondre de la même façon parce que notre perception n'a jamais changé, alors, nous confortons par la même occasion, une réaction peu appropriée rendant quasiment "automatique" le comportement ou la réponse la moins appropriée.

L'anticipation de cet évènement ne peut alors que créer la sensation désagréable que vous connaissez dans vos mains moites, dans votre irritabilité, vos insomnies ou mal de ventre chronique (liste de symptômes non exhaustives !). Il s'agit ici d'auto-suggestion, de préparation mentale et d'immersion dans un environnement positif, constructif, utile pour vous...

Comment désamorcer cette tension pour vous concentrer d'abord sur votre efficacité mais également sur le plaisir de préparer l'évènement en question ? En vous préparant, en vous conditionnant, en vous souvenant du futur, celui qui n'appartient qu'à vous, celui que vous allez créer de la plus belle façon qui soit...
Nous allons nous appuyer sur une idée simple : le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité (l'évènement de demain) et votre imagination. Vous allez donc imaginer votre futur tel qu'il vous convient et permettre - enfin - à votre cerveau de changer de réaction, de percevoir le succès, de s'y habituer même, et de donner les instructions les plus utiles à chaque cellule de votre corps. Évidemment, vous continuerez de lancer massivement les actions nécessaires et utiles à l'atteinte de votre objectif.

La préparation mentale au quotidien
À votre avis, Baumgartner s'était-il préparé mentalement avant de sauter de sa bulle ?

Cela vous tente ? - voici trois outils très efficaces que j'utilise quotidiennement avec mes clients et que je construirai pour vous, en fonction de vos besoins :

Visualisation d'un succès


1- Première proposition, vous allez travailler sur la visualisation de l'évènement. Rien de magique, je vous rassure, il s'agit simplement de préparer l'ensemble de votre personne à la possibilité d'un succès, qu'elle le ressente, qu'elle se prépare au meilleur, davantage qu'au pire, qu'elle envisage vos réactions, votre comportement le plus approprié, la fluidité de vos paroles, l'intelligence de votre maîtrise, l'assurance de votre préparation... Nous nous "parlons" 60.000 fois par jour environ, entre nous, votre esprit se connecte t-il davantage à des notions d'échec ou de réussite ? Vous répétez vous la plupart du temps que vous vous échouerez ou que vous réussirez ?
Et si vous instauriez un discours positif et non plus aigre ou critique, bienveillant, ancré sur vos véritables motivations, vos valeurs,  un message réaliste et atteignable, indiscutable car s'appuyant sur des faits, bien concrets, formulé simplement et de façon directe ?

Vous vous préparerez au succès, à la répétition mentale de votre futur, qu'il s'agisse d'un évènement spécifique (se présenter à un concours de grande école, se préparer à une compétition ou encore à présenter les comptes annuels à ses actionnaires américains) ou encore d'un objectif à plus long terme, un objectif professionnel, personnel... Cette préparation mentale, que vous travaillerez en l'associant à des outils de relaxation adaptés constitue l'un des socles les puissants de réalisation de vos objectifs.  Plus de renseignements ICI sur la prestation créer son futur 

Le sac aux ressources


2- Deuxième proposition : vous emportez avec vous - où que vous soyez, quelles que soient les personnes qui vous entourent - les trésors de potentiels, d'intelligence, de capacités, de savoir-faire, de savoir-être qui sont en vous... 

L'idée revient à vous constituer une malle, sans fond, remplie de trésors, les vôtres, qui peuvent s'appeler des souvenirs de succès, des sensations agréables, des rencontres formidables, le sourire de vos enfants, la sensation de fraicheur que vous avez ressentie en sautant dans une piscine un jour de canicule, toutes ces ressources que vous placez dorénavant dans un endroit particulier dont vous seul connaîtrez l'accès. Ces ressources, vous apprendrez à les mobiliser à l'envi, pour les garder bien précieusement en vous, sur vous,  côté de vous, le jour de l'évènement en question. 

Vos ressources sont autant de béquilles, de protections, d'atouts, d'énergies, de forces qui vous accompagneront quand vous le souhaiterez... 
Avez-vous remarqué comme les sportifs de haut niveau se touchent à différents endroits de leur corps juste avant de s'élancer, Zidane et sa fameuse chaussette gauche, comme les personnalités politiques redressent systématiquement les micros devant eux avant de prononcer un discours en public... Il ne s'agit pas de superstition mais de mobilisation, savoir mobiliser toutes ses ressources, quand il le faut et quand vous le décidez.
Eh bien, je vous propose de créer - pour vous, rien que pour vous, un environnement propice à l'activation des ressources, une méthode personnalisée, totalement adaptée à vous, rien qu'à vous ! Plus de renseignements ICI

Relaxation musculaire


3- Troisième proposition, avant l'évènement en lui-même, une heure ou une demie-heure par exemple, relaxez-vous, par une respiration adaptée, une déconnection salutaire, quelques minutes destinées à prendre un peu de distance, à relativiser, à "penser à autre chose", un véritable voyage intérieur qui vous permettra de vous mobiliser totalement et écologiquement...
Téléchargez l'enregistrement et écoutez le aussi souvent que vous le souhaitez, de temps en temps, en vous isolant le plus possible (les toilettes constituent un excellent refuge !) mais aussi dans le métro, le train... L'effet de relaxation est garanti, l'équivalent d'une vraie sieste énergisante.

Avec ces outils personnalisés - adaptés à votre situation, aux enjeux personnels que vous connaissez - pourvu que vous les utilisiez souvent, vous allez rapidement changer votre perception puis vos réactions aux évènements majeurs. 
Vous apprendrez à considérer un avenir différent, favorable et non hostile parce que vous aurez préparé et anticipé chaque détail de votre réussite, parce que mentalement, vous l'aurez créée.

Je rappelle que nous pouvons également nous rencontrer en séances de coaching emploi, ou organiser des séances de coaching sur Bordeaux. A bientôt pour vous souvenir du futur et travailler votre projet professionnel !