Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


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Entretenir et garder son moral

Garder les idées claires et une énergie à toute épreuve pendant sa recherche d'emploi


C'est vrai, l'équipe de France vient de remporter le mondial de football et beaucoup d'entre nous se réjouissent  profondément de cette fantastique nouvelle. Une nouvelle qui apporte son lot de plaisir, de joie sincère, d'échanges entre proches, au sein de la famille, de réunions festives et joyeuses.. Bref, une vraie bonne nouvelle qui peut redonner une belle énergie à tous ceux qui l'avait perdue de vue..

D'une façon générale, en dehors de cette période assez exceptionnelle, il faut bien le reconnaître, je recommande chaleureusement de se déconnecter des médias pour passer au travers du flot continu de terribles nouvelles, toutes plus horribles les unes que les autres et qui, à force, sapent le moral du plus endurci d'entre nous. Décidons de ne pas nous laisser emporter par l'ambiance générale et préservons un semblant d'énergie pour rester positif, y compris durant sa recherche d'emploi. 

Attention, par positif, je n'évoque pas une capacité à se réjouir de tout en toutes circonstances, mais bien à renforcer cet état d'esprit  qui permet de se sentir au clair, rayonnant autour de soi  et provoquant une forme de bienveillance intérieure, très étrangère à la maltraitante continue que constitue l'absorption  de nouvelles extérieures désagréables, qu'elles soient véhiculées par les médias ou par l'absence d'opportunité d'emploi.

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Garder le moral pendant sa période de recherche d'emploi

Comment rester positif en 9 étapes


1- Êtes-vous télévision ou radio ? Écoutez-vous deux fois, cinq fois, dix fois, vingt fois les mêmes nouvelles sur les chaînes d'information ? Êtes-vous bombardé continuellement de news pour lesquelles, votre pouvoir d'action est faible, voire nul ? 
Si vous êtes comme moi, j'imagine que vous n'avez peu d'influence sur les élections dans tel ou tel pays ou sur telle ou telle catastrophe au bout du monde. Attention, je ne dis pas qu'il est utile de fermer les yeux ou les oreilles sur tous les événements extérieurs, mais je crois profondément malsain de s'y connecter aussi fréquemment au cours d'une journée de recherche d'emploi. 
Je vous propose alors de remplacer ce temps d'assimilation d'informations générales par un vrai moment, structuré, préparé, d'acquisition d'informations utiles, liées à votre recherche de job. Des informations relatives au secteur d'activité, par exemple, des informations destinées à renforcer vos compétences, vos qualités professionnelles, vous informer sur telle ou telle entreprise, sur un projet... Cherchez, fouinez...
Devenez avide de ce type d'information, lisez les journaux professionnels, suivez des formations, questionnez les acteurs de votre métier.. Ne restez pas en marge du mouvement... de votre mouvement.

2- Et si.. et si vous testiez vos idées, et si.. et si vous raisonniez en apportant un peu plus de rêve.. et si.. et si vous vous disiez plus souvent "et si..." ? ET si... pour écrire de nouvelles pages..
La part de rêve, la connexion à d'autres horizons, celle qui vous permet de raisonner différemment, d'apporter une vraie différence à vos méthodes, implique une réflexion plus poussée, plus "dérangeante" pour vos habitudes.. 
Changer de perspective, d'objectif pour explorer un monde jusque là inconnu, de nouvelles idées à tester, à peaufiner pour ne jamais rester planté les deux pieds dans le même sabot.

3- Écartez vous le plus possible de tout ce qui parasite et "bouffe" l'énergie. Vous savez, tous ces moments pendant lesquels vous soupirez d'exaspération, de lassitude, d'énervement.. Fuyez les sources de ces maux, ce qui provoque la tension dans le ventre. Il peut s'agir d'une simple et très "innocente" remarque dans votre entourage... 
Prenez vos jambes à votre cou dès qu'emmerdeur pointe le bout de son nez et vous fait regretter de vous être levé ce matin.. La période est suffisamment spéciale pour que vous concentriez toute votre énergie sur vous, rien que sur vous en éloignant le plus possible de vous tout ce qui pourrait perturber votre équilibre. 
Pensez à vous d'abord ! Et mettez-vous en ordre de bataille pour atteindre vos objectifs.

4- A propos d'objectifs, fixez-vous des objectifs que vous pouvez atteindre.. la part d'impossible dans un objectif n'est là que pour vous décourager. Souvenez-vous, l'objectif ne dépend que de vous (et de personne d'autre) ! SMART ! Des objectifs SMART ! J'ai toujours un  mal fou à me souvenir de chaque lettre mais dans notre cas, j'instaurai sur le M de mesurable et le R de réalisable... Par exemple, commencez par fixer le nombre de contacts que vous souhaitez ajouter à votre réseau professionnel : un nombre quotidien ou hebdomadaire qui ne dépend que de votre capacité à entre en relation avec tous ceux que vous aurez ciblés..
D'autres objectifs peuvent concerner le nombre d'heures d'apprentissage, de formation personnelle, le nombre de candidatures spontanées envoyées chaque jour (tiens, combien en avez-vous avoyé hier ? Cela répond-il à votre objectif ?), etc.. 
Votre objectif peut également favoriser la transformation d'une réponse négative en une nouvelle opportunité, rebondir, systématiquement.. Cela fait partie de ce que nous mettons en place dans l'une des quatre séances du coaching emploi.

5- Renforcez, encore et encore votre réseau professionnel, élargissez vos horizons, développez les opportunités de rencontre. Peu auront un emploi direct à vous proposer mais certains sauront vous diriger vers untel ou untel, vous écouter, vous conseiller.. 
Souvenez-vous de ne pas harceler les DRH, RRH et autres métiers du genre... Vous connaissez mon opinion (négative je le reconnais) sur ce qu'ils apportent réellement à l'entreprise et à l'emploi.

6- Arrêtez de vous regarder le nombril, de vous sentir accablé de malchance et commencez ou recommencez à sortir, à provoquer des rencontres, à sortir du silence. Bien sûr pour casser la solitude qui vient insidieusement remplir la journée de beaucoup de personnes en recherche d'emploi, mais aussi pour partager votre expérience, vous exprimer en dehors de la sphère personnelle. Recueillez des partages d'expérience, en dehors de la sphère familiale, sollicitez des spécialistes de la recherche d'emploi, un coach emploi, des groupes d'intervenants dans votre région, entourez vous d'un écrin bienveillant et soyez assurés des retombées morales très positives générées par l'immense majorité des personnes qui vous accompagneront.

7- Développez votre stratégie d'emploi, avec un agenda, rempli, heure par heure, une semaine à l'avance... Structurez, construisez, sachez exactement ce que vous avez à faire, pourquoi ce matin, vous vous levez.. 
Sortez pratiquer de l'exercice physique, c'est le moment ou jamais ! Oxygénez vous l'esprit, les idées, raffermissez votre corps  ! 
Bâtissez-vous un rythme, une cadence, des moments de récupération, de loisirs, de travail, sur des périodes denses qui vous permettront chaque soir de refermer votre ordinateur en sachant que vous avez atteint vos objectifs ! (Bien plus efficace que de vous dire : "merde, j'ai encore rien foutu aujourd'hui...!)

8- Apprenez-vous même à vous faire du bien. Attention, je n'évoque pas le fait de vous jeter sur le frigo, mais bien de reconnaître les séquences de travail que vous avez réalisées et de vous récompenser par une balade, une sortie, un peu de sport... 
Profitez de la vie ! et sachez reconnaitre vos efforts, sachez vous remercier, vous encourager... Comportez-vous comme si vous étiez votre meilleur ami, vous prenant par l'épaule.. 
Notez que dès que vous aurez retrouvé un emploi, vous vous souviendrez que votre période de recherche fut, globalement, assez courte, qu'elle appartient au passé et que peut-être, vous auriez du vous ménager un temps  pour vous, un temps vous déconnectant au positif...

9- Concentrez-vous maintenant sur tout ce qui va bien dans votre vie. Broyer du noir ne vous permet pas d'aller mieux (si...?) 
Inscrivez-vous dans la gratitudes dans la reconnaissance de tout ce qui tourne bien, ce qui fonctionne, ce qui vous fait du bien... comme ce rayon de soleil, cette coupe du monde qui vous réjouit, l'appel d'un copain.. Concentrez-vous sur tout cela et comblez, collectionnez ces moments dans un très lumineux carnet de plaisirs...

Haut les Coeurs !

Lire aussi : 
l'objectif SMART complété...

Soyez-vous même en entretien... ! Oui, mais comment ?

Soyez-vous même !


Il vous est probablement arrivé d'entendre un conseil difficile à appliquer en entretien de recrutement : "soyez naturel !" ou encore "soyez vous-même !"... !

Reconnaissons-le, l'enjeu de l'entretien dénature parfois notre prestation et notre capacité à véhiculer les trésors de qualités que nous recélons
L'entretien dénature alors à l'excès notre rapport à nous-même ainsi qu'aux autres, le décideur en l'occurrence. Que signifie "être naturel" lorsque l'on tente de justifier ses compétences, son parcours, de lutter contre des concurrents inconnus ? Que signifie "être naturel" lorsque la dimension économique devient la priorité numéro un ? Voilà une injonction bien singulière ! Qu'y a t'il alors de naturel dans un entretien de recrutement ? Rien... absolument rien sauf le trac... mais c'est le début de quelque chose que l'on va explorer.

respecter ses valeurs en entretien de recrutement
Alignements de Carnac

Être aligné 

Tout d'abord, partons d'un principe simple, pour tenter d'"être naturel" ou de se sentir naturel, il convient de bien se connaître... Se connaître en identifiant ses forces, ses qualités, ses faiblesses mais aussi son comportement, ses valeurs... son code de fonctionnement. Je suis plutôt conforme à ce que je veux être quand j'ai aligné trois critères distincts :

  1. ce que je fais ou dis
  2. ce que je pense, de façon rationnelle ou intuitive
  3. ce que je ressens...
Je ressens que ce que je fais est conforme à ce que je pense : je suis aligné.

Ces critères valent ce qu'ils valent mais ils répondent souvent à une série de filtres tantôt :

- induits par notre éducation "Fais pas ci, fais pas ça...", "... peut mieux faire...", "Tu seras médecin, mon fils !", "il est interdit de critiquer son ex-employeur..."... C'est ce que nous héritons de la société, de nos familles, de notre formation, de notre culture, de nos lectures (comme ce blog).

- mais aussi induits par notre expérience "je me suis fait mordre par un chien, j'en conclue que TOUS les chiens sont dangereux..", "une fois, un recruteur m'a demandé mon âge puis à hoché de la tête, j'en conclue que mon âge sera TOUJOURS un obstacle...",  "je n'ai jamais eu à chercher un job, j'en conclue que j'en suis TOTALEMENT incapable...". Observez finement vos discours intérieurs, vous constatiez qu'ils sont emplis de "certitudes" aussi fortes que fausses.

Penser ou faire en étant "naturel" devient alors relativement complexe... notamment dans le cadre d'un entretien de recrutement. Il convient alors de nettoyer sérieusement tous les filtres qui nous détournent de ce que nous sommes "naturellement".

Connaître ses valeurs

L'idée ici, pour développer l'aspect "naturel" de votre personne est de vous recentrer sur tout ce qui est plus fort que vous, ce qui provoque une réaction vive, tant dans les faits que dans le ressenti : en gros, une sensation forte qui vous appartienne totalement, déconnectée de votre éducation, de vos expériences, de vos pensées.. mais surtout connectée à ce qui compte vraiment à vos yeux (et à votre coeur). 
Je vous donne un exemple : Vous pensez : "ce n'est pas bien de se battre dans la rue, ce sont les imbéciles qui se battent..." et pourtant, je peux mesurer 1m50 et peser 45 kilos, j'interviendrai systématiquement dans une rixe pour séparer les belligérants... C'est plus fort que moi !

Et bien vous, justement, qu'est-ce qui est plus fort que vous, qu'est-ce qui vous fait réagir de façon instinctive, de façon animale... Quelles valeurs vous animent ! Des valeurs d'enthousiasme, de générosité, de partage, de profit, de transmission...? Comment les vivez-vous en entretien et comment les vivrez-vous en poste ? 

Je suis d'avis que ce qui est "plus fort que vous", vos valeurs donc, peuvent être évoquées en entretien... Comment les incarnez-vous dans le quotidien professionnel ? Si l'une de vos valeurs est la dignité, que représente t'elle dans vos rapports aux autres ? Comment la manifestez-vous face à un recruteur ? Comment souhaitez-vous les honorer ces valeurs ? Les faire vivre ? Les offrir à votre futur employeur...? C'est cela pour moi le "naturel" d'un entretien de recrutement : 
c'est de donner la chance à un recruteur de vous rencontrer, vraiment, au travers de ce qui vous anime. 
Je pars du principe que l'employeur qui aura le génie de vous recruter sera forcément sensible aux valeurs qui vous animent dans la vie, alors exprimez-les, placez-les dans un contexte professionnel.

Exprimer ses valeurs

Enfin, j'attire votre attention sur le fait qu'un recruteur peu réactif à tout ce qui vous anime, tout ce qui compte VRAIMENT à vos yeux, risque d'être,  pour vous, un mauvais employeur. Le rejoindre, vous le savez probablement d'expérience, pourrait vous entraîner dans des difficultés importantes à très court terme. Aussi, soyez naturel en exprimant simplement la façon dont vous incarnez vos valeurs dans un contexte professionnel, ce sera une belle étape dans le processus de rencontre que représente le recrutement.

Par retrouver ce parler vrai, cette connexion à soi, je travaille également en cabinet d'hypnose en Charente avec mes clients, peut-être serez-vous intéressé par un accompagnement ?

La recherche d'emploi et son lot de "certitudes" paralysantes

Mon pire ennemi : mes certitudes

Les certitudes en matière de recherche d'emploi pourraient bien devenir votre pire ennemi...  Vous savez, toutes ces affirmations du type "si je mets mon âge sur mon CV, je serai impitoyablement écarté" ou bien encore "il faut que mon CV tienne sur une page" ou "les recruteurs ne font que du clonage..." ou  "je n'ai pas l'expérience..".

attention aux certitudes en matière de recherche d'emploi
"Je sais, je sais, je sais, je sais !" *

Toutes ces expressions nuisent à votre capacité à sortir du rang, à vous rendre visible. 
Au fond, le candidat pétri de certitudes s'enferme dans un carcan bien difficile à assumer, celui d'un marché qui le rejette systématiquement. 

Ayons l'humilité de le reconnaître, en matière de recherche d'emploi, aucune recette miracle, aucune certitude ne peut prévaloir. En revanche, plutôt que d'imaginer de façon aussi exclusive ce que recherchent les recruteurs, je crois qu'il est grand temps de donner à ces recruteurs la chance de vous rencontrer, tel que vous êtes, sans forcément chercher à rentrer dans les cases parfois annoncées. 

Vous n'imaginez pas le nombre de RH, ex-recruteurs qui me confient un coaching parce que eux-mêmes ne savent pas très bien gérer une recherche d'emploi. Alors de grâce, admettez que les "évidences" constituent davantage un prétexte à ne pas ou plus faire plutôt que de montrer de soi une image authentique...

Je vous donne un exemple concret : Beaucoup de candidats se contentent de n'envoyer qu'une seule candidature spontanée à l'entreprise ciblée, croisant les doigts pour qu'un poste se libère au moment précis - et unique - auquel ils adressent leur CV... C'est peine perdue, la probabilité de tomber au bon moment est très faible (mais non nulle !). 

Alors comment renforcer cette probabilité ? En multipliant les envois à cette même entreprise, en envoyant, non pas une seule candidature, mais une candidature tous les deux mois, jusqu'à temps que vous obteniez un entretien, ici ou ailleurs ! "Oui, mais les recruteurs n'aiment pas que l'on insiste ! "on" va penser que je suis lourdingue ! ".. 
Et alors ! Il s'agit de votre vie, non ? De votre projet de vie ! Il s'agit de votre motivation, non ? Laissez-vous les clés de votre avenir dans les seules mains d'un recruteur inconnu ? Donnez la chance à un recruteur de croiser aussi souvent que possible votre chemin ! Insistez, comme vous le ferez bientôt lorsque votre futur employeur vous confiera un projet demandant pugnacité et détermination

... Des exemples comme ceux là, mes carnets de coaching en sont remplis... 

Entre nous, qui parmi vous a déjà envoyé au moins trois candidatures spontanées à une entreprise valable, motivante, qui a réellement insisté, qui a continué de postuler malgré des réponses négatives...?

Observez votre discours, vos certitudes sur l'âge, votre religion, l'expérience, le diplôme, le corporatisme, la tête de votre CV, la photo sur le CV, la lettre de motivation lue, pas lue, les demandes de feedback, la couleur de votre peau, homme, femme, les entretiens réseaux... Observez ce que vous vous dites, vos affirmations et admettez qu'elles ne sont peut-être pas tout à fait juste, vous trouverez systématiquement des contre-exemples, nombreux, qui viennent ébranler vos certitudes... 
Alors pourquoi ne prendriez-vous pas la décision immédiate de croire davantage en ce qui est possible plutôt qu'en ce qui limite ? Puis de mettre en place - massivement - toutes les actions qui en découlent ? 
Je vous laisse à vos réflexions et n'hésitez pas à me solliciter pour un accompagnement qui pourrait bien ébranler vos certitudes.

Haut les Coeurs !

Écouter les images

Communiquer non verbale

Tout passe par l'image, par l'apparence, l'allure... à tel point que la communication non verbale l'emporte sur tout le reste, sur le discours, sur le fond, sur l'émotion, la vibration....
Vous le savez sans doute, je travaille en accompagnement individuel à 80% de mon temps à distance, par téléphone surtout - c'est ce qui me permet de dépasser les frontières et d'avoir des clients dans toutes les régions imaginables.

Créer un lien ?

Beaucoup de mes clients désirent me rencontrer pour "créer un lien", sentir, ressentir mes réactions,
comme s'il fallait nécessairement se rencontrer, se voir, pour mieux se parler, pour mieux s'entendre... 
La relation qui s'établit avec mon interlocuteur est d'abord et avant tout, une relation de lui à lui, il s'agit là de mon seul et unique objectif, qu'il se donne tous les moyens de SE rencontrer, de S'écouter et d'observer différents domaines de SA vie pour SE mettre en mouvement...

apprendre à écouter
Écouter les images

Savoir écouter

Pourquoi cette introduction ? Parce que je remarque que nous ne savons plus nous écouter, nous concentrer sur les sons, leurs textures, leur tonalité.. Nous regardons d'abord puis interprétons l'image sans réellement tenir compte de ce qui s'exprime dans le bruit, le son, la voix, nous sommes des atrophiés de l'attention sonore et pourtant, les bruits sont nombreux !

Prêtez une attention particulière aux sons qui vous entourent, fermez les yeux et concentrez vous sur toutes les nuances, les bruissements, les chuintements, les hurlements, entendez les moteurs, l'ordre des sons qui disparaissent avec leur porteur. Elles sont omniprésentes ces vibrations sonores, si riches que nous oublions de nous concentrer sur le message qu'elles portent... que nous disent-elles au fond ?
Avez-vous déjà assisté à une conférence en fermant les yeux ? Écoutez-vous un débat à la radio comme vous le regardez à la télévision ? Pensez-vous réellement que l'image enrichit systématiquement la profondeur du débat ?

Se concentrer sur une voix

Vous êtes-vous déjà concentré sur une voix, l'écoutant dans toutes ses dimensions, tant sur le fond que sur la forme, son grain, ses intonations, son accent parfois, que vous dit cette voix, simplement, sans artifice, sans parasite de l'image...? Souvenez-vous que notre cerveau reconstitue à 80% l'image que nous croyons voir, il comble les trous (ou le point aveugle), reconstitue de mémoire la vision périphérique... Bref, il recrée de toute pièce ce que nous sommes sûrs de voir, nos certitudes visuelles sont souvent recrées. 
Notre cerveau créé largement notre réalité, selon nos croyances, nos habitudes, nos souvenirs, centres d'intérêts, etc... Ne pensez-vous pas que cela vaudrait la peine, au moins de temps en temps, que vous fermiez les yeux, et sans aucune interprétation des images que vous percevez, que vous redécouvriez l'univers sonore qui est autour de vous, qui lui n'est pas reconstitué mais bien perçu, pour en dénicher toute l'authenticité, toute la richesse dont nous ne savons plus jouir (et encore, nous n'entendons pas tous les sons, loin de là)...

Ecoute active

Je ne vous propose pas d'être en méditation constante, mais bien davantage de vous réconcilier avec les sons, les voix, les propos... de vous concentrer sur ce qui est dit et non plus sur ce qui est fait, concentrez-vous sur le souffle de votre interlocuteur, écoutez et redécouvrez le soleil vocal, celui qui ne triche pas, entendez le poids des mots, les silences prolongés. La communication non verbale par l'image a ses limites, celles de vos perceptions. Redécouvrez la communication non verbale sonore, celle qui est véhiculée par la vibration d'une émotion authentique, celle qui mérite toute notre attention... Celle qui porte sur le fond, le vrai et non l'apparence fugitive qui enveloppe et décore nos propos.

C'est le voyage que je vous invite à découvrir, vous poser devant votre fenêtre, discerner les différents sons des oiseaux, l'avion qui atterrit, le scooter trafiqué qui démarre, le bus qui klaxonne, les rires des gens dans la rue, le son de votre respiration, celui du vent dans vos oreilles, ré-appropriez-vous les ambiances sans peur de toucher la réalité, à ce qui est, sans aucun filtre de votre part. 
Et vous, sans votre apparence, sans l'image, sans les gestes, que dit votre voix, quel message porte t'elle ? C'est également le voyage que je vous offre en coaching emploi, vous connecter à vous-même, en authenticité. N'est ce pas l'un des buts du développement personnel ? A très vite, n'hésitez pas à me contacter par e-mail et abordons sereinement votre situation.

Lire aussi :

Une vie par procuration

À quoi bon...


  • "À quoi bon voter, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon écrire une lettre de motivation, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon changer et faire des efforts, cela ne sert à rien !", "à quoi bon boycotter cette entreprise, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon apprendre le latin, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon  envoyer nos jeunes en stage, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon rêver, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon se faire des idées, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon verser 20 euros à cette ONG, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon militer, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon payer des impôts, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon s'investir dans son travail, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon se casser la tête, cela ne sert à rien !", 
  • "à quoi bon lutter contre la famine en envoyant un sac de riz en Afrique, cela ne sert à rien !"... 


La liste des "à quoi bon" représente une litanie sans fin... et elle nous touche tous à un moment ou à un autre.

Observateurs du monde

Sommes-nous à ce point observateurs du rendement de nos actes pour décider brutalement s'ils servent à quelque chose ou non ? Contribuons-nous à la société, aux autres, à nos proches, à nous-même dans l'unique attente d'un retour, et quel genre de retour du reste, une récompense ? de l'argent ? du plaisir ? ou de la reconnaissance ?
Chaque action personnelle, chaque mise en mouvement aussi légère et minime soit-elle, s'inscrit dans une dimension qui dépasse largement notre vision du "cela ne sert à rien !". 

... à quoi bon ou prendre la résignation comme principe de vie
Choisir la résignation comme principe de vie ?


Vous, moi, sommes une partie d'un Tout. Et tous nos renoncements, tous nos "à quoi bon" s'additionnent inéluctablement pour dessiner une vie, la nôtre en l'occurrence.

"Je suis persuadé, comme je l’ai déjà dit et ne cesserai de le répéter à l’avenir, que chacun possède en soi cette force, cette puissance de réactivité, mais qu’elle sommeille, masquée par une vie quotidienne aseptisée »

Il arrive très fréquemment que l'on se convainque de notre incapacité à faire bouger les "choses", à marquer une différence. L'on se résigne alors à pousser un grand soupir et à renoncer en criant mollement "à quoi bon !"... J'évoque la résignation, ou cette incroyable imposture personnelle, une malhonnêteté à renoncer à ce qui est important à nos yeux. Pas aux yeux de nos voisins, non, aux nôtres, tout simplement.

"Je renonce à ce en quoi je crois, car je juge que mon action serait inutile...

Renoncer à son intégrité

Mais cette action, n'est-elle pas utile à notre intégrité, à ce qui marque notre dignité, celle de respecter ce que l'on est, à assumer nos choix et à les défendre en les honorant d'une décision, d'un acte ?
Et puis allons plus loin encore, sommes-nous si convaincus, que chacun de nos actes doive servir - en permanence et en toute circonstance - à quelque chose ?

  • Cela sert à quoi de klaxonner sur le prériphérique ? 
  • Cela sert à quoi de regarder le Bigdil ? 
  • Cela sert à quoi d'appuyer sur "j'aime" en bas d'une vidéo de chat ? 
  • Cela sert à quoi d'intellectualiser pour ne jamais agir...?

Une vie par procuration

Je n'en peux plus des phrases commençant par "à quoi bon"... elles nous détournent de ce que nous sommes, de notre entité à la fois singulière et collective.
Ces phrases nous confortent dans un immobilisme terrifiant, dans une capitulation sans équivoque à ce qui fait de nous des êtres responsables, responsables de nos vies, de nos choix, de notre communauté aussi... 
Tout compte, tout contribue, sauf l'absence et le vide. Quel parti choisirez-vous, celui de la contribution ou celui du néant ? 

Lire aussi :


Des chimères appelées "objectifs"

Ambition et objectifs


"Bien sûr que j'ai des plans dans ma vie professionnelle : mon objectif est de devenir le meilleur manager de mon entreprise, de monter rapidement les échelons et de recevoir un revenu fantastique, marquant la reconnaissance de mes supérieurs !"


Cool... c'est chouette des objectifs ambitieux, "on" veut des compétiteurs dans nos entreprises ! C'est tellement chouette que cela ne sert à rien quand l'essentiel n'est pas fondé... et beaucoup de nos managers l'oublient. 
Vous connaissez tous des personnes dans votre entourage, vous-même peut-être, qui affichent publiquement - ou dans la plus stricte intimité de leur cerveau -, ce genre d'ambition, ou au moins l'un de ces thèmes  : devenir le meilleur, grimper dans l'échelle de la hiérarchie, avoir des responsabilités ou être mieux payé... 

La manifestation de l'univers

C'est vrai qu'à lire certaines revues de coaching, il suffit de fermer les yeux, d'attendre que l'Univers se manifeste et toc (plouf plutôt), c'est bon, ça arrive... Voilàààààà  ! 
Quoi, vous avez essayé et ça n'a pas fonctionné ? Sans doute ne voulez-vous pas, suffisamment fort ,réussir (c'est de l'ironie, hein !) !
Il existe une manière autrement plus "terrienne" de modifier son avenir : Ne pas/plus attendre. C'est bête et pourtant très efficace ! Ne pas attendre, signifie agir massivement dans votre domaine de prédilection, sans vous soumettre à l'influence de quiconque, c'est-à-dire, distinguer votre ambition de vos objectifs et sous-objectifs... 

Vous travaillez dans une entreprise dont l'objectif commercial est de dépasser les 30 millions de chiffre d'affaires ? Super. Mais ce n'est pas un objectif, c'est l'ambition de l'entreprise... Cette ambition ne dépend pas à 100% de l'entreprise, mais dépend en grande partie de la façon dont la clientèle réagira, dont le marché économique sera favorable ou plus délicat, des parités, des cours des matières premières : d'une multitude d'éléments sur lesquels l'entreprise et encore moins ses salariés ne peuvent agir...

Les objectifs individuels

Pourquoi est-ce que j'insiste sur ce point ? Parce qu'il est fréquent de nous rendre malades, insomniaques, malheureux, "burnoutés" lorsque nous n'atteignons pas des "objectifs" qui ne dépendent pas complètement de nous (parole d'ex directeur des ventes !). 
Du coup, l'erreur la plus courante est d'imposer et de découper l'ambition d'une entreprise en petites parts appelées objectifs individuels... avec les résultats que l'on connaît : les jérémiades de fin d'année de managers pleurant sur les objectifs (comme toutes les années précédentes) non atteints, mécontents de leurs équipes, les menaçant d'un licenciement économique "qui nous pend au bout du nez".  

Pour reprendre le thème de l'entreprise, nous construisons - malheureusement - l'ensemble de nos activités sur des objectifs financiers et chiffrés, objectifs, nous l'avons vu plus haut, qui dépendent d'une multitude de facteurs extérieurs, aléatoires, imprévisibles, etc... 
C'est un pari très osé que je qualifie de grostesque et d'anxiogène (source d'une multitude de désespoirs... sans doute connaissez-vous les injonctions paradoxales) lorsque l'on passe son temps à mesurer l'atteinte d'une ambition sans avoir la moindre idée formalisée des RÉELS objectifs de l'entreprise, ceux qui dépendent à 100% d'elle-même... Confondant résultat et méthode. 

Savoir se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat
Ambitions versus Objectifs

Mon ambition est d'atteindre un chiffre d'affaires de 30 millions d'euros, et pour cela, je vais réaliser un grand nombre d'actions, qui ne dépendent que de moi et qui, je l'espère ( parce que - au fond,  je n'en sais rien), me permettront d'augmenter mes chances atteindre ce que je désire. Mes objectifs deviennent alors mes actions, et non plus leur résultat. 

Qu'est-ce que cela change ? TOUT ! En étant responsable de MES actions planifiées, j'atteins tous les objectifs que je me fixe et ces derniers me permettront, peut-être, de réaliser mon ambition. De cette façon, je me libère de toute pression extérieure, je refuse d'être infantilisé par un supérieur hiérarchique et me responsabilise autour de mes seuls actes
Alors forcément, dans la même idée,

en tant que manager, je libère mes collaborateurs de toute ambition appelée "objectifs" sur lesquels les facteurs extérieurs ont une influence majeure

et nous travaillons alors ensemble au déploiement d'objectifs concrets, totalement ancrés sur l'action et non plus sur le résultat. En cas de difficulté, je soutiens en proposant de nouvelles solutions (formations par exemple) et surtout,  je supporte dans l'action.

Revenons un instant sur notre ami tout là-haut. Pensez-vous que son ambition de devenir le meilleur manager de son entreprise ne dépende que de lui ? Et si les autres étaient aussi de formidables collègues (ah oui, mince...) ? Et s'il se rendait malade à courir après un objectif tellement dépendant des autres ? Du contexte ? 
Dans ce cas là, je recommanderais chaleureusement à cette personne d'arrêter de crier à l'injustice, à l'absence de reconnaissance dans cette "boîte de m..." (cela vous dit quelque chose ?)  et de déployer massivement les actions, qui ne dépendent que d'elle, des actions qui, peut-être, lui permettront d'améliorer son savoir-être, son savoir-faire, ses compétences, ses aptitudes, son efficacité... de PROGRESSER, en un mot
Rien de sorcier, je vous rassure, mais ses objectifs pourraient être de :

  • s'inscrire à une formation, 
  • lire des manuels professionnels, 
  • questionner des personnes ressources, 
  • apprendre des techniques d'organisation,
  • revoir son organisation,
  • changer un détail, une méthode,
  • etc... 


ils ne dépendent, vous en conviendrez que de la personne en question et de sa détermination. Tous les soirs, plutôt que de s'enfermer  dans une rage folle, elle pourrait au contraire se réjouir d'avoir atteint ses objectifs, ceux qui étaient planifiés, organisés et qui dépendait à 100% d'elle... et mon petit doigt me dit qu'elle augmente ainsi considérablement ses chances d'atteindre un jour son ambition. Que vous dit le vôtre... de petit doigt ?

Se concentrer sur le chemin plutôt que sur le résultat

Managers, salariés, entreprises, nous avons très souvent le même défaut, nous nous concentrons sur le résultat et ne savons pas libérer l'action, l'audace. L'enjeu de nos ambitions, aussi important soit-il, gomme par lui-même notre capacité à agir par nous-même, en simplicité pour enfin, retrouver le plaisir de se lever chaque matin et d'atteindre tous nos objectifs.

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Changer de discours intérieur

Que dit-elle votre petite voix, seconde après seconde ? A t'elle l'habitude de soupirer ? De chouiner, de souligner les manques, de se plaindre, de critiquer ? Cette petite voix, c'est votre discours intérieur, c'est le message qu'elle délivre à chaque instant, colorant vos humeurs à la lueur de votre éducation, de votre expérience, de vos croyances... 
Un discours que vous n'avez pas réellement choisi... jusque maintenant, puisque je vous propose de le changer manu militari pour vous mettre - enfin - vraiment sérieusement à la réalisation de vos projets !

Imaginez un instant qu'une personne, appelons la Tatie Danièle, vous accompagne constamment en critiquant tout ce que vous entreprenez, tout ce que vous émettez... "T'es nul !", "Bah dis donc, t'es vraiment pas doué !", "Tu vas encore tout rater !", "c'que t'es moche...." Exaspérant, non ? Il y a fort à parier que vous prendriez vos jambes à votre cou pour fuir la pression négative infligée par l'autre "casse-bonbons...", pas vrai ?

Arrêter l'auto sabotage en construisant un nouveau discours intérieur intérieur
Votre petite voix s'appelle t'elle Tatie Danièle ?

Eh bien, ce n'est pas si sûr... Je constate jour après jour, combien nous sommes indulgents envers cette petite voix, qui, très souvent, a cette fâcheuse tendance à ruiner nos efforts, décourager nos ardeurs, anéantir notre estime et pulvériser notre confiance...
Non, nous nous accrochons comme une teigne à cette compagne, lui reconnaissant le "mérite" d'avoir toujours été là... Du coup, on n'y fait plus très attention, elle fait partie du fond sonore, une ritournelle à laquelle nous sommes habitués depuis de si nombreuses années.

Pour être totalement honnête, on ne la reconnait pas vraiment, on ne l'écoute plus, on ne fait plus très attention à elle... Pourtant, son message ne change pas d'un iota, elle continue son oeuvre de destruction massive, dans un silence abrutissant.

Ce que je vous propose, c'est de commencer à la reconnaître cette petite voix, et à noter au fil de la journée, tous les discours négatifs que vous avez tendance à vous répéter "je n'y arriverai jamais"... "qu'est-ce que je fais là ?"... "mais que va t'on penser de moi ?"... "Et si je me trompais totalement...?". 
Il s'agit tout d'abord de repérer votre discours intérieur, de l'identifier, pour savoir si Tatie Danièle vous suit en permanence...
Lorsque nous identifions, lorsque nous reconnaissons, nous quittons la croyance pour entrer dans la connaissance, le savoir, le tangible. Ce savoir est le pilier de la nouvelle construction de votre discours intérieur...

Au fond, s'entendre dire depuis de si longues années que l'on est nul, cela repose concrètement sur quoi ? Sur une expérience malheureuse ? Sur une déception ? Sur un "rateau" remontant au CM2 (Agnès m'aimait "par amitié" et ce fut le drame) ? Sur la remarque d'un "supérieur" (je pouffe, à cause du mot "supérieur")... auquel vous avez donné ensuite raison ? 
A reconnaître son discours intérieur, il est possible de décortiquer la logique qui vous habite, cette vieille habitude que l'on ne remet plus en question...
Alors plutôt que d'inverser la vapeur en changeant la petite voix en une déclaration de foi béate (du style "je suis TOUJOURS fantastique"), je vous propose de construire les piliers de votre nouveau discours...

Prenons un exemple, vous remarquez que votre discours intérieur vous répète sans cesse "tu n'y arriveras jamais"... Chic ! Voilà une occasion de corriger un travers bien handicapant ! 

1- Depuis quand je me dis cela ? Y a t'il un moment particulier qui m'a convaincu de cette affirmation ? Voyons voir... 
Ah oui, je me souviens de mon professeur de sport de 5ème qui voulait - pour je ne sais quelle raison - que je grimpe en haut du corde lisse, et devant mes fesses qui ne parvenait à se soulever, à crié devant toute la classe (et surtout devant la sublissime Isabelle Martin): "quel plat de nouilles... tu n'y arriveras jamais !". Le pire, c'est qu'il a eu raison, je n'y suis jamais arrivé... (gloups - moment émouvant...).

2- Dis donc, les gens qui n'y arrivent JAMAIS, dans TOUS les domaines, je n'en rencontre pas souvent.... Y a t'il un domaine dans lequel il t'arrive de réussir, de parvenir à tes fins..? 
- Euh, oui, bien sûr, je ne suis pas si neuneu ! 
- Cool... Peux-tu me donner quatre exemples de réussites, d'aboutissement dont tu es particulièrement fier ? (les amateurs de dialogues se régalent !) 
Et la personne donne ses exemples...

3- OK, super, Wow ! Je suis impressionné ! Es-tu d'accord avec moi si je te dis que le "je n'y arriverai JAMAIS" repose sur une erreur, un biais, une imposture puisque tu viens de faire la preuve que tu as réussi dans quelques domaines de ta vie ? 
Si vous êtes un mininum ouvert à la discussion, il est fort probable que vous répondiez 
- "oui, je suis d'accord".

4- Alors dis moi, que serait-il plus juste de penser pour te permettre de corriger ce discours intérieur ? - "Que je SAIS que je suis capable de réussir !" lancez-vous triomphalement, les épaules relevées, et l'oeil fier (imaginez la fanfare à cet instant, les confettis et les applaudissements venant du monde entier !)

5- Alors ce que je te propose, maintenant que tu as reconnu ton discours intérieur, à chaque fois que tu entendras "je n'y arriverai jamais", tu te souviendras des exemples que tu viens de me citer et tu affirmeras, "je sais que je suis capable de réussir !". Si tu es rigoureux, si tu t'engages à le faire sérieusement, je peux t'assurer qu'en quelques jours de répétition, tu intègreras cette nouvelle habitude qui deviendra tout aussi évidente que celle dont tu t'assommais continuellement depuis toutes ces années...

Êtes vous prêt à relever le défi ? A corriger sérieusement toutes ces années de dérive ? Haut Les Coeurs ! 

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