Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Affichage des articles dont le libellé est relever la tête. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est relever la tête. Afficher tous les articles

Transformer une réponse négative en opportunité

Ne rien lâcher

Aïe... grande déception, le poste convoité vous échappe et pourtant, votre profil collait parfaitement au cahier des charges de l'employeur. Une candidature non retenue est indéniablement une mauvaise nouvelle, un coup dur, un énième coup dur qui remet en cause votre démarche, votre retour à l'emploi et votre perception de vos qualités intrinsèques... 

Les refus nous abiment, minent le moral et nous enfoncent parfois dans une spirale négative, dans laquelle les espoirs et opportunités se font de plus en plus rares. Bien sûr, tout le monde autour de nous nous rassure, croit en nous, en nos capacités, mais le mécanisme de la confiance en soi s'altère, les évènements transforment nos perceptions, nos croyances se modifient et orientent nos pensées, nos pensées se traduisent en actes qui donnent raison aux croyances... et les renforcent.

Transformer une réponse négative en une opportunité
Ne rein lâcher : un état d'esprit et des actes

Bien entendu, la volonté farouche de trouver un emploi est en vous, les motivations sont nombreuses, financières, professionnelles, personnelles et pourtant, cela se suffit pas, la motivation et la volonté ne font pas tout.

Arrêtons nous un instant et prenons de la hauteur. Dans le mécanisme que je décrivais plus haut, les actes renforcent les croyances, c'est-à-dire nos "certitudes", ou notre discours intérieur, qui paralysent nos élans. Quels sont nos actes lorsque nous recevons une réponse négative ?


  • Rester silencieux et vivre dans son coin sa déception
  • Devenir "soupe au lait" (au mieux) et laisser son angoisse se déverser sur son entourage.
  • Continuer de postuler chez d'autres entreprises - mais le coeur un peu moins vaillant, il faut bien le reconnaître...
  • Fracasser l'ordinateur ou son bureau et laisser se gaspiller une énergie extraordinaire qui serait bien plus utile ailleurs.


Casser le processus de dévalorisation


Déçu, vous l'êtes sans aucun doute. En revanche, de l'extérieur, c'est-à-dire vu de l'entreprise qui ne vous retient pas, vous n'êtes pas plus motivé et volontaire que cela... Pourquoi je dis cela ? Parce que 99% des candidats (ce chiffre est issu de mon expérience et n'est pas statistiquement vérifié) acceptent le "non" sans batailler, sans réagir, sans se manifester...

Je ne vous encourage pas à hurler au scandale, à dénoncer la médiocrité du recruteur qui n'a pas su voir en vous les trésors que constituent votre candidature, mais juste à être cohérent et à continuer de manifester votre volonté et votre motivation même en cas de refus. 
Par exemple, le fait qu'une entreprise revienne vers vous - par courrier automatique je le reconnais - pour vous exprimer un refus, peut se transformer en une formidable opportunité : celle de revenir à la charge, d'exprimer librement votre déception... mais aussi votre pugnacité, votre sens de l'engagement, votre véritable motivation et votre détermination.

Bien réagir à une réponse négative 

Pensez-vous que tous ceux qui réalisent leurs projets s'arrêtent au premier "non" reçu ? Et bien pour vous, c'est la même chose: votre projet est de décrocher un emploi, de vous faire connaître, de vous différencier... 
Alors dorénavant, vous considérerez chaque réponse négative comme une formidable opportunité de vous démarquer en mentionnant les éléments suivants dans un courrier court :

  1. Merci d'avoir pris le temps de me répondre.
  2. Je suis très déçu de cette nouvelle...
  3. ... mais je reste très motivé à l'idée de travailler pour vous pour telles et telles raisons
  4. par conséquent, je me permettrai de vous adresser une nouvelle candidature ( vraisemblablement spontanée) d'ici quelques semaines.
  5. Je vous souhaite bonne chance dans la réalisation de vos projets.
Soyez tranquille, personne ne réagit comme cela, sauf mes clients. Votre motivation n'est pas qu'une vue de l'esprit, c'est une réalité qu'il vous appartient de manifester. Ne l'oubliez pas, lorsque vous recevez une information négative, il n'y a alors qu'une seule chose qui vous appartiennent : votre réaction !

Maintenant, pensons stratégie : 
  • Votre courrier de réponse sera systématiquement accompagné de votre CV, votre candidature, même si elle n'est plus d'actualité devient de ce fait relancée, en tout cas connue. 
  • Un recrutement sur sept se solde par un échec pendant la période d'essai : autant que votre candidature reste sur le dessus de la pile dans ce cas
  • A l'heure où l'on parle d'engagement, une motivation assumée et exprimée peut constituer une très bonne base d'échange avec votre futur employeur, vous avez démontré votre positivisme.
  • Vous avez annoncé et prouvé d'une certaine façon votre motivation, alors vous aurez toute légitimité à postuler, encore et encore dans cette entreprise, jusqu'à temps qu'elle vous accorde un job, ou au moins un entretien !
Il existe toujours un moyen de transformer un évènement, même négatif, en une opportunité de revenir sur le devant de la scène. C'est l'objectif que je vous propose : chausser vos lunettes roses et donner un grand coup de frais à vos actes !


Haut Les Coeurs !


Recrutement : réagir à une réponse négative*

Candidature non retenue

"Malgré tout l'intérêt que présente votre candidature... bla, bla, bla...".

Voici le début d'un courrier type que connaissent bon nombre de personnes en recherche d'emploi. La nouvelle n'est pas réjouissante, d'autres candidats ont été préférés et vont poursuivre la fabuleuse aventure du recrutement... sans vous. 

recrutement : réagir à une réponse négative
Est-ce votre dernier mot ?

La tentation de jeter son ordinateur par la fenêtre est à son paroxysme... et la logique voudrait que vous passiez à autre chose, au prochain envoi de votre CV, sans vous retourner, ni pleurer sur le sort que vous réserve cette réponse automatique. Je n'aurai qu'un seul conseil, évitez les raisonnements trop logiques, n'attendez pas une autorisation pour être choisi, sélectionné. Vous avez suffisamment passé de temps et d'énergie sur votre CV, peut-être m'en avez vous confié l'analyse. Vous le vouliez cet emploi, n'est-ce pas ? (moi, je vous le confirme car vous êtes très nombreux à me le dire chaque jour...!).
Alors relevez la tête et ne laissez pas toute la responsabilité de votre avenir, de l'initiative de vous rencontrer, aux autres... 
Soyez différent, pensez différent (ça vous rappelle quelque chose ?), soyez celui qui choisit son employeur, celui qui insiste et se bat pour provoquer la rencontre, sans se résigner au premier obstacle.

Dépendre du regard de l'autre

Nous vivons dans un monde d'autorisation, de permission, attendant, je-ne-sais-quel regard bienveillant pour oser questionner sur notre avenir. Non, réhabilitons notre égo plutôt que de l'étouffer en permanence, et affirmons-nous haut et fort, laissons le nous inciter à nous faire connaître, à nous exposer, à dépasser nos limites, surtout celles qui sont communément admises. Pourquoi ce laïus ?
Parce que si l'on devait se contenter d'une réponse négative à chaque fois que nous entreprenons quelque chose, alors nous n'avancerions pas beaucoup dans nos vies, et ce principe vaut aussi dans le cadre d'une recherche d'emploi
Du coup, je conçois la réponse, même négative, d'un recruteur, comme une excellente opportunité de revenir vers lui... Tant pis, il n'avait qu'à ne pas répondre.

Prendre la main

Quelle pourrait être l'attitude à adopter ? 
  1. Tout d'abord le remercier de vous avoir tenu au courant de l'avancée du recrutement. 
  2. Ensuite, puisque vous le souhaitiez cet emploi, exprimez votre déception, après tout, elle est réelle, et tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime, n'est-ce pas ! Exprimer sa déception, peut être l'opportunité de revenir sur ses atouts, de formuler une motivation "push", beaucoup plus offensive que ce que vous vous permettiez, jadis. Exprimer sa déception, c'est aussi laisser la place à une certaine spontanéité, un non calcul, une "contre-logique" moins formalisée... remarquable, plus attachante, d'une certaine façon. Enfin, concluez votre réponse par deux nouveaux éléments 
  3. Le premier, consistera à refuser la résignation : "malgré votre décision, je continuerai à postuler chez vous... je veux faire partie de vos équipes...", vous joindrez bien entendu votre CV. Cela s'appelle de la détermination. Vous démontrerez une forme de pugnacité, d'ambition, nécessaire à l'entreprise et de capacité à ne pas vous contenter d'un "non". Manifestez-vous jusqu'à l'obtention d'un entretien... Comme vous l'avez fait avec l'élu(e) de votre coeur, ou comme vous serez amené à le faire avec vos clients, fournisseurs, collègues...
  4. Le second, extrêmement rare, vous vous en doutez, relève de votre savoir-être : souhaitez bonne chance à l'entreprise pour la suite de son recrutement, marquez une différence élégante, radicalement décalée, de celles que l'on remarque... Selon Mozart Consulting, 1 CDI sur 7 n'est pas confirmé durant la période d'essai. Le process d'embauche est probablement perfectible, cela constitue une faille, dans laquelle je vous encourage de vous précipiter : l'opportunisme, quand il s'agit de son avenir, est fortement conseillé ! Vous ne croyez pas ? 


Haut Les Coeurs, les amis. Ne laissons pas la résignation nous envahir.

Lire aussi : 

* méthode testée et validée

Un coach emploi pas si zen...

Pacte de respectabilité


"C'est comme ça, prend sur toi, tu verras, ce n'est pas si grave, cela passera..."
Vous ne trouvez pas que les livres de développement personnel appellent au silence, à l'acceptation,  je n'ose écrire à la résignation, même du plus désagréable, pour vivre plus sereinement... Et si je vous disais que parfois - souvent, même - je ne me retrouve pas dans les préceptes de sérénité absolue et du laissez-faire qui viseraient à nous écarter d'une réalité subie, peu confortable.

Je suis un coach emploi pas forcément très zen, mon entourage me rappelant - parfois - combien je peux être exigeant, un peu, voire carrément, pénible, attaché à certaines petites choses que je manifeste de temps en temps avec un autre visage, pas forcément souriant (coucou ma famille !)...

Et oui, je prône la joie de vivre - ou le plaisir de se lever chaque matin -, l'optimisme, l'action, l'enthousiasme, une forme de légèreté... mais je n'accepte pas de subir une forme de maltraitance venue de l'extérieur, je n'accepte pas de me taire alors que parfois ma vie serait plus simple si je réduisais mon émotion ou mon indignation au silence. Comment dire... : je me respecte suffisamment pour savoir que le comportement de certains n'est pas acceptable et pour l'exprimer. 



Qu'est-ce qui me semble si peu acceptable ? Attendre 45 minutes - alors que j'ai rendez-vous - dans le hall d'accueil d'une entreprise, patientant en feuilletant des revues professionnelles que mon interlocuteur se libère pour me recevoir (les commerciaux, candidats à l'entretien de recrutement me comprendront, j'en suis sûr)... Cela vaut tout autant pour la vie personnelle.

Ne suis-je qu'un grincheux quand mon voisin de TGV n'en finit pas de téléphoner ou que tel autre écoute si fort sa musique dans son casque que le "ksss ksss boom boom" fait trembler les vitres du wagon ? Ne suis-je qu'un emmerdeur quand au restaurant l'on me sert mon steak frites en même temps que mon Martini ? Ne suis-je qu'un professeur pénible lorsque je demande à mes élèves de refermer leurs ordinateurs pour mieux m'écouter ? Ne suis-je qu'un impatient lorsque l'on m'impose un discours politique que je ne supporte pas ? Lorsque je refuse de reporter un rendez-vous oublié et non honoré par l'un de mes clients ? Ne suis-je qu'un ours mal léché lorsque je repousse une personne qui me coupe le sifflet, manquant de me faire tomber, ignorant totalement ma présence ?

Oui, je tout cela, et le contraire aussi... Tant que je le peux, je clarifie la situation, je refuse de me taire et de faire comme si tout allait de soi. Il est important pour moi de manifester que je suis une personne respectable, parce que c'est probablement à ce titre, que je suis également en mesure de respecter les autres, d'honorer mes rendez-vous, de respecter mes engagements.

se respecter suffisemment
Zen en toutes circonstances ?

En coaching, il est fréquent de travailler sur tout ce qui "parasite" nos vies et nous détourne d'une énergie vitale destinée à réaliser nos objectifs les plus importants... Eh bien chaque jour, je consacre beaucoup d'énergie, comme vous peut-être, à écarter tout ce qui me pompe l'air, m'efforçant de ne pas accepter "l'évidence" pour me concentrer sur ma respectabilité... C'est à ce titre que je suis sincère dans le respect que j'accorde aux autres, quitte à paraitre parfois légèrement en décalage avec le précepte d'impassibilité absolue... Cela pourrait s'apparenter à de l'estime de soi, je crois que cette attitude est surtout le carburant, mon carburant, me permettant de m'affirmer, même si cela créé parfois quelques doutes et remises en question qu'il serait plus confortable d'étouffer.

Lire aussi :
- Passer à côté de soi
- L'énergie pour soi, ça fait sens !
- Être planté au bon endroit
- Savoir dire non

Haut Les Coeurs !

Haut Les Coeurs !

Vous ne trouvez pas qu'il est difficile de revenir à notre activité quotidienne après les terribles évènements de la semaine dernière ? Abasourdis, choqués, nous avons assisté, impuissants, au déferlement de la violence dans notre jardin, dans nos foyers, dans nos coeurs... Abreuvés d'informations toutes plus dramatiques les unes que les autres, assommés par le deuil et la douleur, beaucoup de mes clients me confient avoir été profondément touchés, certains ayant la sensation "d'être mal", de tourner en rond, incapables de se concentrer, trouvant difficilement le sommeil, comme ayant perdu une part d'insouciance, de légèreté... 

Vous connaissez mon engagement, faire en sorte que vous retrouviez le plaisir de vous lever chaque matin... pour vivre votre vie, comme vous le souhaitez...  Cette notion de plaisir a disparu ces derniers jours, je le reconnais. Chaque soir, je consigne consciencieusement par écrit toutes les jolies nouvelles de ma vie, tous mes plaisirs aussi futiles et fragiles soient-ils, tous ces évènements qui me confortent dans l'idée que je vais bien.. non, que je suis bien dans ma vie. 
En ce 7 janvier 2015, j'ai exprimé mon incapacité à détecter le moindre plaisir...

Se remettre en mouvement après une période de dépression
Se remettre en mouvement

Si je n'ai pas de bonnes nouvelles à consigner dans mon petit carnet, si je ne suis QUE dépendant des éléments extérieurs, alors je renonce à ce que j'ai de plus précieux... mon identité et ma capacité à faire des choix
Alors, j'ai écrit dans mon carnet que le massacre commis chez Charlie Hebdo me plongeait dans l'effroi le plus total. Puis, décidé à semer malgré tout une petite graine optimiste dans ces funestes heures, j'ajoutais "mais moi, je suis là, je suis vivant, je suis en pleine forme et à moi, il m'est possible de défendre la tolérance et la liberté...".

Pourquoi je vous livre cet extrait de carnet ? Parce que d'une façon générale, je m'attache à détecter dans tout évènement, une note, aussi infime soit-elle, qui me porte vers de meilleurs horizons. C'est aussi de cette façon que je me construis et que je trouve chaque jour le plaisir de me lever.

En panne d'inspiration, mon blog plongé depuis quelques jours dans la torpeur générale, je décidais lundi soir, juste avant de me coucher, de me remettre en selle, et ce, dès le lendemain matin. Tadam !

Puisque les émotions agissent sur la forme physique, vous admettrez que la forme physique agit également sur les émotions... n'est-ce pas ! Essayez pour voir, respirez un grand coup, relevez les épaules, souriez et essayez de vous sentir triste... Difficile, non ?

Alors qu'ai-je fait pour reprendre du poil de la bête et honorer ma bonne santé et ma liberté :

  1. Je me suis levé très tôt - beaucoup plus tôt - pour prendre du temps, mon temps... Tout seul, avant que l'ensemble de la famille ne soit levé.
  2. J'ai préparé (égoïstement... héhé) un vrai petit-déjeuner,  et je me suis assis plutôt que de l'avaler debout, ou une cuisse sur l'évier...
  3. J'ai ensuite pratiqué pendant une demi-heure une activité sportive, dans mon cas, du vélo d'appartement, un superbe appareil qui me fait abondamment transpirer au bout de 10 minutes. Tous les jours, je pratique en moyenne 45 minutes de sport en écoutant des podcasts de Radio France.
  4. J'ai adoré ma douche, content de sentir l'eau chaude sur mon corps, satisfait d'avoir fait fonctionner mes muscles.
  5. Je suis sorti dans mon jardin et j'ai passé un long moment à regarder le ciel nocturne, à sentir la fraicheur, le vent. Je me suis laissé remplir de gratitude, juste en observant la nature, en écoutant le chant des oiseaux à l'aube. Certains appellent cela de la méditation.
  6. J'ai visualisé toute ma journée pendant une quinzaine de minutes, les 6 ou 7 rendez-vous, chacun de mes clients à venir, la façon dont je me comporterai, l'efficacité que je déploierai, l'énergie que je transmettrai... Celle que je voulais donner.
  7. J'ai lu pendant une vingtaine de minutes "Une brève histoire du temps" de Stephen Hawking. Les lectures scientifiques sont celles qui me font le plus voyager, qui me gorgent d'énergie.


A huit heures, après avoir passé un peu de temps avec ma famille, debout devant mon bureau (oui, j'ai bien écrit "debout" car je me suis aménagé un bureau en hauteur)  j'étais prêt à travailler, concentré, serein, energisé... Je me sentais mieux, je ne parle pas d'un bonheur béat, mais simplement mieux, présent à ma vie et prêt à avancer avec vous. 

Haut Les Coeurs ! #jesuischarlie