Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Lectures qui font du bien

Les fêtes approchent à grands pas, certains s'en réjouissent et d'autres non… C'est à ces derniers que je pense, qu'ils soient dans la difficulté ou bien juste "allergiques" à cette période. 
Loin de moi l'idée ou l'envie de vous convaincre que Noël, c'est sympa, que de fêter l'année qui vient est un bonheur absolu, néanmoins, je connais le remède pour que ces jours d'hiver, qui dorénavant nous rapprochent des longues journées d'été, soient plus agréables à passer : la lecture. Par lecture, j'entends la lecture qui rend heureux, celle qui fait plaisir, la lecture jubilatoire… Ecartée de toute considération purement intellectuelle bien sûr !


Je vous propose une sélection de classiques qui font vraiment du bien :

En numéro un, je place sans hésiter David Lodge dont je suis complètement fan (à tel point que j'ai passé deux heures à patienter pour obtenir une dédicace de sa part) avec "un tout petit monde". Un joyau absolu décrivant les colloques universitaires, les guerres, pressions entre professeurs et savants, les jeux de pouvoir, de séduction. Un éclat de rire à chaque page, très british mais vraiment décapant, ce livre nous réjouit de n'avoir pas trop fréquenté les bancs de l'université (on me glisse dans l'oreillette que le système français est particulièrement sauvage également). Ce livre me fait pouffer…

Le deuxième roman que je conseille est "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas. D'aventure, en aventure, de train, en train, de port en port… Ah non, ça c'est une chanson. 
Un véritable "page turner" avant l'heure, retenant notre souffle pour découvrir les exploits du courageux D'Artagnan et ses complexes amis tiraillés par les destins du sort. Une comédie humaine si profonde que chaque lecture est une redécouverte dont chaque ligne pourrait illustrer les meilleurs manuels de développement personnel. Un vrai livre, copieux, qui fait du bien, parce qu'il ne relate que la mise en mouvement, l'action et la non résignation.

Avez-vous lu "De la Terre à la lune" de Jules Verne ? Souvenez-vous combien votre coeur battait lors du décompte des secondes précédant l'envol. Michel Ardan, aventurier charismatique des temps modernes à qui rien ne fait peur tant il croit en ce qu'il réalise. Vous avez besoin de voir de gigantesques obstacles pulvérisés ? Vous trouverez sans aucun doute dans ce formidable et célébrissime roman, de quoi clamer votre inquiétude pour repartir dès le lendemain des fêtes du meilleur pied.

"Le Petit Prince" bien sûr… Pourquoi ce chef d'oeuvre ? Parce qu'à l'heure des neurosciences ou tout s'explique impitoyablement par la biologie et la dimension mécanique de l'espèce humaine (à relativiser tout de même un peu, surtout après avoir lu "le paradigme perdu : la nature humaine" d'Edgar Morin, mais là n'est pas le sujet), il est bon de s'évader et de rêver à la liberté et à l'innocence. "L'essentiel est invisible pour les yeux", un vrai conte philosophique qui nous invite à goûter le temps et à "apprivoiser" la part d'imagination qui nous habite pour n'en tirer que du bon… Un récit parfait à lire et relire lorsque "fêtes de fin d'année" riment avec soupir et tristesse.

Je sais bien q'il existe des milliers de livres formidables mais ceux là, constituent mon meilleur réconfort lorsque je suis sombre, ils me viennent spontanément à l'esprit et j'espère qu'ils contribueront à rendre cette fin d'année joyeuse. N'hésitez pas à enrichir cette liste de vos lectures coups de coeur "spécial bonheur" ! 

Bonnes fêtes de fin d'année à tous !




Être planté au bon endroit

J'ai la chance de ne côtoyer que des entrepreneurs audacieux ! Je parle de personnes comme vous et moi qui, à un moment de leur vie, ont estimé que leur potentiel n'était pas pleinement utilisé et qu'il leur fallait découvrir la place, la meilleure place qu'ils occuperaient pour s'épanouir dans le respect des autres certes, mais aussi de leurs valeurs et de leur identité.

"Être planté au bon endroit"

Ainsi, coach emploi, j'accompagne quotidiennement, des personnalités uniques qui font de ce qu'elles sont, leur atout majeur pour atteindre un objectif et s'accomplir dans leur vie, tant personnelle que professionnelle. Je travaille depuis quelques années maintenant, sur la valorisation de votre différence, tant auprès de créateurs d'entreprises que de personnes ayant le sentiment confus de ne pas être au bon endroit, au bon moment… 

Vous l'avez compris, mon engagement est de vous permettre de :

- Déterminer la place que vous souhaitez pleinement occuper
- Travailler sur le positionnement et le message que vous ferez suivre au public ciblé
- Mettre en place les stratégies de réalisation les plus valorisantes et efficaces

Tout cela est une question d'alignement, aussi, je vous propose un cadre dans lequel vous construirez une cohésion entre ce que vous êtes et ce que vous faites.

Ce que vous représentez aujourd'hui est une somme formidable d'expériences, d'injonctions, de croyances, de peurs, de talents, de contraintes… Ce n'est pas ce que vous êtes, ce sont les filtres au travers desquels vous interprétez, pensez le monde et agissez, ou non, parfois avec certitude du reste… Le hic, c'est que nos "certitudes" (ou croyances en langage coach) ont plutôt tendance à nous freiner dans nos initiatives que de nous encourager ! Too bad.. mais vous le saviez déjà.

Mon travail est supervisé tous les trimestres par deux coaches, l'un spécialisé dans l'accompagnement des cadres et dirigeants d'entreprises, l'autre, très connu dans la sphère du "life coaching" anglo-saxon. Enfin, pour éviter de voir ou de projeter mon monde, mes croyances chez mes clients, j'ai suivi un processus de certification qui vous assure de ma neutralité absolue, de ma pratique quotidienne et de mon expérience importante d'accompagnement selon des règles éthiques qui respectent inconditionnellement mon client. 

Par conséquent, vous seul connaissez le chemin qui vous donnera l'occasion d'être - enfin - planté au bon endroit et mon rôle consiste à vous accompagner sur ce chemin en proposant le cadre de réflexion et d'action présenté plus haut. Avez-vous remarqué ? Je ne parle ni de bonheur, ni de réussite incroyable, ni de magie en fermant les yeux et en claquant des doigts, j'affirme en revanche que mettre à jour son potentiel et l'utiliser dans la réalisation d'un objectif enthousiasmant est à la portée de chacun d'entre nous  ! 

Merci à tous ceux qui me font confiance.


8 principes de la gestion du temps

"Bon sang, c'est pas possible ! J'ai passé ma journée à tourner en rond, à suivre différentes conversations sur Facebook, à cliquer sur une trentaine de liens internet, des photos, des vidéos, à regarder quelques news débiles et des chats se casser la figure… Au résultat, je n'ai pas avancé d'un iota, je suis en retard dans tout ce que j'avais prévu et je vais devoir passer des heures et des heures à rattraper mon papillonnage ! Quel gâchis…!"


Cela vous rappelle quelque chose ? Rassurez vous, je n'ai pas eu à aller chercher bien loin cet anecdote, il est arrivé que les mots sortent de ma bouche (du reste, ce n'est pas gâchis que je prononçais mais "plutôt un mot en trois lettres). 
Le grand souci auquel je suis parfois confronté, n'est pas spécifiquement de remettre au lendemain ce que je devrais réaliser aujourd'hui, mais davantage d'avoir une attitude très décousue et peu concentrée dont la conséquence est la remise au lendemain d'actions ou de travaux (devenus) prioritaires. Je multiplie au cours de ma journée différentes interruptions dans mon activité en me concentrant 10 secondes à retweeter un lien intéressant (que j'aurais évidemment parcouru auparavant !) ou bien en postant un commentaire au statut fatigué d'un ami, bref, en restant connecté et réactif principalement (je n'ose écrire essentiellement) sur les réseaux sociaux.

Je ne crois pas à l'exemplarité professionnelle de ceux qui semblent si présents sur les réseaux sociaux. On a tendance, vous le savez tous, à remettre au lendemain les tâches les plus ennuyeuses, les moins motivantes. Nous travaillons beaucoup en coaching sur la notion d'objectif. Ce dernier est alimenté par une motivation profonde. En gros, que m'apportera la réalisation de tel ou tel objectif. Est-ce que cela en vaut la peine, la somme des efforts ou du prix à payer l'emporte t'elle sur celle des bénéfices..? La réponse n'est pas toujours aisée, sur le papier, l'objectif est important, dans les tripes, il l'est nettement moins ! Vous remarquerez que dans ce cas, la loi de Murphy ou de l'emmerdement maximum l'emporte, notamment lorsque vous constatez que la réalisation d'un objectif prend beaucoup plus de temps que prévu.

Je vous propose donc quelques réflexions à prendre en considération pour avancer plus, comment dire, plus sereinement dans vos travaux :

1- Ne négligez jamais votre capacité à prendre plus de temps que prévu dans la réalisation d'une tâche ennuyeuse, même si les bénéfices de l'objectif sont géniaux.

2- Prévoyez des zones de distraction dans votre emploi du temps : Par exemple, 45 minutes de papillonnage sur les réseaux sociaux en fin de matinée et de journée ! Quand c'est prévu dans l'agenda, on culpabilise un peu moins !

3- Apprenez à fractionner vos travaux importants en suivant la loi d'Illich. En somme, votre attention n'est pas celle d'un robot et votre productivité décroît au delà d'un certain seuil. Je vous recommande la lecture des "cinq temps de la performance". 

4- Travaillez à la connaissance de votre rythme, de vous-même, de vos valeurs, talents, capacités, etc… Faites vous coaches, auto-coachez vous, soyez le meilleur expert de vous même, par vous même et pas au travers du regard de ceux qui comptent pour vous. Faites en sorte d'être planté au bon endroit !

5- Relisez Mihaly Csikszentmihalyi et sa théorie sur le flux ou cette dimension du temps particulière lorsque toute notion de durée s'envole parce que vous vous concentrez sur une activité qui fait sens.

6- Souvenez vous des principes de Laborit, nous faisons spontanément ce qui nous plaît, ce qui est facile, ce qui va vite,  ce qui est imposé par la hiérarchie, ce que nous avons déjà réalisé et ce qui est urgent, le reste aura "naturellement" tendance à être reporté. Vous voilà prévenu !

7- Le superflu reste superflu, concentrez vous sur l'essentiel, le coeur de votre métier, de vos activités, ne cherchez pas à mettre en place les "options" avant d'avoir créé le squelette de vos travaux. En langage paysan, cela donne : "ne mettez pas la charrue avant les boeufs !".

8- Dernier point, je fais partie de ceux qui pensent que les réseaux sociaux au travail (à la maison aussi ! Petite pensée souriante pour nos deux grands adolescents) nuisent à la qualité du travail à réaliser. La vieille école, quoi… Alors si vous n'avancez pas en journée dans votre travail, dans la rédaction d'une lettre de motivation,  coupez internet (si si, c'est encore possible), déconnectez vous de Facebook, Twitter et autres et commencez vos journées par planifier un contenu plutôt que de terminer chaque soir vos journées en pleurant sur ce que vous n'avez pas réalisé. Mieux encore, adoptez la done list !

Je vous laisse sur ces réflexions, n'hésitez pas à partager votre expérience quand sera venu le temps de la distraction !





Recrutement annulé faute de budget

Je constate l'émergence d'une pratique insupportable, extrêmement violente pour les candidats : le recrutement annulé faute de budget. Imaginez le contexte, vous êtes au chômage depuis quelque temps et repérerez une annonce, pile-poil celle qui vous convient… Ô joie, votre CV fait mouche et vous êtes convoqué au premier entretien, qui se déroule à merveille. Deuxième, puis troisième rencontre, vous apprenez la bonne nouvelle, votre candidature est retenue, vous démarrerez bientôt au sein de l'entreprise, oui, promis, on vous fait suivre un contrat très rapidement. Waouh ! Champagne !

Bien entendu, vous prévenez vos amis, vous vous offrez enfin un petit restaurant, la joie vous habite et le moral remonte en flèche… jusqu'au jour où vous recevez un e-mail cinglant vous annonçant que faute de budget accepté par la direction de l'entreprise (ou très souvent aussi le bureau de l'association), le recrutement est annulé et oui, promis, on vous appellera dès que la situation sera rétablie…

L'effet Pschitt d'un recrutement

Cela vous dit quelque chose ? L'effet yoyo ou douche écossaise… pour moi, cela évoque l'amateurisme  ou le jeu de pouvoir. 
L'amateurisme de décideurs qui n'ont rien validé et qui se lancent bille en tête dans un recrutement fantaisiste, répondant à une envie davantage qu'à un projet construit. De l'inconscience pure dont la seule victime est le candidat qui lui, concrètement, se projette dans une réalité si mouvante. L'amateurisme dans la méthode bien sûr mais également dans la relation humaine, ce manque cruel de responsabilité et de droiture qui laisserait logiquement penser qu'une promesse ou un engagement ne concerne pas seulement celui qui le reçoit. Bref, le recruteur est l'ambassadeur de son entreprise, il s'exprime au nom de l'entreprise et ne peut se cacher derrière elle lorsque le budget n'est pas adopté.

Le jeu de pouvoir également, vous savez, ce bras de fer entre une direction opérationnelle et une autre, financière par exemple :
- je ne te donne pas de budget ! 
- Ah oui ? C'est ce que l'on va voir ! 
Et de lancer en catimini un recrutement que l'on portera jusqu'à son terme et que l'on brandira avec colère pour justifier de l'urgence d'un budget à adopter. Evidemment, quand il n'y a plus de sous dans la caisse...
A ce jeu là, il n'y a qu'un seul perdant : le candidat.

Ces pratiques, très courantes sont insupportables, elles plongent certains candidats dans de tels états qu'il s'agit bien d'une maltraitante, une situation dans laquelle le candidat n'est rien d'autre qu'une candidature, qu'une ligne de budget non voté.
Rencontrant tous les jours des dizaines de personnes en recherche d'emploi, ces faits n'ont rien d'anecdotiques et méritent, je le pense de faire l'objet de réparation pour un véritable préjudice subit (après tout, lorsque vous vendez une maison, n'existe t'il pas une clause vous permettant de toucher de l'argent en cas de désistement de l'acheteur ?).

J'y crois dur comme faire !

Il existe un point qui me ravit, c'est le point du "juste milieu", me plaçant dans un rapport de contentement, bien à l'abri des déchirements passionnels et frustrants , de la quête de l'étape suivante, un chemin dont je ne vois jamais le bout.

En voilà une révolution personnelle, moi qui connaissais les excès en tout genre, très souvent liés à la consommation excessive, j'ai appris à me contenter du juste nécessaire, ne prélevant dans mes ressources que ce dont j'ai besoin… et du coup, développant considérablement ma capacité à construire, à imaginer et créer. Kant ne disait-il pas "c'est le cadre qui libère !"


J'ai fait le choix de ralentir et de vivre en fonction de mes rythmes, en autonomie, en expression libre de mon individualité. Pourtant, cette liberté d'esprit ne suffit pas, elle s'accompagne nécessairement d'une liberté des actes. Ces derniers s'inscrivent dans la réalité des circonstances et des moyens, toujours éclairés par la volonté de trouver ce qui est bon pour moi et de vivre à la bonne place, la mienne, à moi.

Je milite pour défendre l'idée selon laquelle chacun a une place sur cette terre, et que cette place librement choisie par nous même, contribue à notre plein épanouissement. C'est le sens que je donne à mon accompagnement.

De la même façon, je défends l'idée que la liberté de conscience est notre bien le plus précieux, pourvu qu'elle soit basée sur la volonté consciente de s'engager (les actes) sur telle et telle voie. Je pense mais j'agis aussi, je m'engage sur une voie qui est bonne pour moi, en responsabilité, en assumant mes choix.

Respecter ce que je suis en tant que personne me permet d'avancer la tête haute (ce blog ne porte pas le nom de "Haut Les Coeurs !!!" pour rien !), c'est dans ce respect personnel que je suis en mesure de respecter l'autre, et, du coup, de vivre en intelligence collective et en harmonie avec l'ensemble de la société. Cela pourrait ressembler à une idée de partage mais aussi de solidarité, non ?

Arrêtons de lutter contre ce que nous sommes et défendons l'idée qu'être ce que l'on est représente un trésor inestimable pour l'humanité entière… Et que ce trésor mérite amplement d'être connu, reconnu et partagé !

En quelques lignes, je vous ai présenté les valeurs qui m'animent, celles qui conduisent chaque décision de ma vie, celles qui correspondent à ma façon de coacher et de travailler avec mes clients, c'est en tout cas le cadre de réflexion et d'actions que je vous propose, m'éloignant le plus possible de ces sirènes cyniques alarmistes qui piétinent l'humanisme et la dignité. A bientôt je l'espère ! 

Stage positionnement professionnel et recherche d'emploi

Chers lecteurs, je vous propose de trouver ci-dessous toutes les informations utiles qui, je l'espère, vous donneront l'envie de nous rejoindre en séminaire d'une semaine en Espagne*, n'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement complémentaire,

A bientôt !


* possibilités de co-voiturage ou de prise en charge depuis l'aéroport. Voyagez léger :) 

Une semaine de coaching en Espagne

Certains le savent déjà, j'organise chaque mois des séminaires de coaching pour des personnes en questionnement sur leur (re)positionnement professionnel. Alors que je souhaitais garder cette formule relativement discrète puisqu'elle n'est pas mon activité principale, j'entends de ci de là qu'elle constitue une véritable opportunité pour certains de mettre rapidement en oeuvre un plan d'action de retour à l'emploi ou de recherche d'un nouvel employeur ou d'un nouveau tournant dans sa carrière…


Le concept est simple, je propose à un petit groupe de trois personnes de nous déconnecter de la vie quotidienne pour passer une semaine entière en Espagne à réfléchir sur différents thèmes de nos vies professionnelles, puis à mettre en oeuvre toutes les stratégies permettant de réaliser les objectifs définis.

Au total, en dehors des travaux personnels de recherche et de "cogitation", 26 heures de coaching se répartissent de la façon suivante :

- 20 heures de coaching collectif en pilotage de recherche d'emploi (généralement en matinée).
- 6 heures de coaching individuel en développement personnel.

La convivialité est un élément déterminant… mais également réconfortant et bienveillant, notamment pendant cette période de recherche d'emploi, aussi, nous veillons à aménager des temps d'échanges, de randonnées dans les pinèdes, d'oxygénation dans les montagnes de romarin et de découverte de la province de Valencia, ce serait dommage de ne pas profiter du cadre exceptionnel que la nature nous offre. Vous ne croyez pas ?

L'hébergement en chambre individuelle sur le lieu du séminaire est compris dans la prestation (le transport jusqu'à Valence est à la charge du stagiaire mais le co-voiturage fonctionne aussi très bien, ainsi que les vols low-cost !). Il est demandé à chacun d'apporter son talent de cuisinier (autant que faire se peut !) pour faire de cette semaine une véritable parenthèse destinée à vous remplir d'énergie, de sourires, de motivation et de plans d'action !

Altura


En attendant de créer un site présentant plus en détail la prestation, vous trouverez ICI et quelques informations complémentaires, je vous invite également à me contacter pour tout renseignement.

Hasta la Vista !

Être en phase… enfin. Ou comment éviter la surchauffe...

Avis de la rédaction : si vous vous reconnaissez dans ce type de pensée, alors lisez ce billet jusqu'au bout !

"Tiens, il vient de lever les yeux au ciel… Il doit penser que je suis un abruti ou alors il s'ennuie. S'il s'ennuie à ce point, peut-être devrais-je parler plus fort, en tout cas, demain ce ne sera pas simple de se lever en se disant "hier, j'ai ennuyé une personne". Du reste, qu'est-ce qu'il regarde au plafond ? La petite tâche que j'ai aperçue en arrivant, comme un éclat de moustique ou comme si quelqu'un avait jeté une groseille en l'air… ? En parlant de groseilles, j'ai promis de ramener une bouteille de Beaujolais à la maison, je me demande bien quel goût il aura cette année… De toute façon, l'important en le dégustant, ce sera d'être sympa avec Philippe, il traverse une période difficile, je comprends tellement ce qu'il ressent, j'en ai mal au ventre pour lui… Qu'elle est agaçante cette petite pendule qui fait tic-tac, elle m'empêche de penser et de me concentrer, un peu comme l'odeur de Javel qui empeste dans ce bureau… Dire qu'un Monsieur Javel a existé, comme un Monsieur Poubelle ! Et moi, je vais laisser un nom à la postérité ? Je me demande bien sur quoi, incapable que je suis de profiter de l'instant, de tenir en place, de me poser pour aller au bout des choses, au bout de mes explorations... " etc, etc, etc, etc, etc… Un dialogue interne sans fin, un cerveau constamment en ébullition, depuis toujours, sollicité par tout et parfois rien, un cerveau que l'on rêve plus calme, serein, silencieux…. Ça vous parle ?


Toutes ces questions, idées fugitives, intuitions qui viennent de partout, de nulle part, surgissant à chaque instant, suivant une logique, à part, bien à soi…. "Bon sang, qu'est-ce que j'aimerais être neuneu… et ralentir un peu pour… pour quoi au juste, pour souffler… et me détendre un peu".

Il arrive que l'on découvre en soi une aptitude liée à l'hyper activité cérébrale en observant ses propres enfants, notamment dans leurs rapports aux autres et en constatant combien leur raisonnement semble proche du nôtre. "Mon enfant semble un peu différent des autres, comme décalé et tout en lui me rappelle étrangement ces sensations que j'ai si souvent ressenties…". On reconnaît facilement l'intelligence de nos enfants tout en refusant la nôtre.

Si vous vous sentez concerné par ces mots, l'expérience centrale que je vous invite à considérer, pourquoi pas en coaching, c'est de travailler sur le bon tempo, le vôtre tout d'abord, celui qui vous place dans l'instant de la vie, sans vous projeter très loin en avant ou au contraire en vous arc-boutant sur un souvenir du passé. Être présent, en disponibilité, commence probablement par l'acceptation et la reconnaissance d'une aptitude appelée douance ou hyper-sensibilité. Ce fameux faux rythme créant le décalage ou une bizarre impression de différence, tantôt paralysante et silencieuse, tantôt jugée comme arrogante et prétentieuse surtout lorsque vous savez ce que quelqu'un va raconter avant même qu'il ait ouvert la bouche… Tout n'est qu'une question de nuance et de dosage me direz-vous… Seulement voilà, le mode d'emploi pour réaliser le bon dosage n'est jamais livré ni dans les familles, ni à l'école, et encore moins dans les entreprises (alors quand j'entends parler de gestion de talents, cela me fait doucement sourire !)…

Pour que vous vous sentiez un peu moins seul(e), sachez qu'il existe d'autres personnes, comme vous, tout aussi concernées par l'hyper-sensibilité. Dans mon activité de coach mais aussi en tant que membre de Mensa, je croise régulièrement ces personnalités extraordinaires, complexes, fascinantes et lorsque j'ai le privilège de les accompagner dans un cheminement personnel, je suis systématiquement admiratif des déclenchements et prises de conscience réalisées lors de nos entretiens. Alors, voici un conseil d'ami : comme vous êtres près à le faire pour votre enfant, commencez par reconnaître votre douance en vous offrant la plus belle des lucidités, celle d'un dépistage auprès d'un professionnel pour gagner enfin une certitude,  une vérité formidablement libératoire… enfin. 

Bon, il a quel goût le Beaujolais ?

Le collaboratif et la connaissance de soi

Dans son Traité de la nature humaine, David Hume nous met en garde dès le milieu du 18ème siècle de notre fâcheuse tendance à attribuer à ceux que nous rencontrons, les sentiments et émotions que nous éprouvons nous-même… En gros, si je rencontre un martien, il existe de fortes chances pour que je sois persuadé qu'il pense et ressent une grande partie de mes propres tourments… Aïe, aurions nous tendance à nous projeter en l'autre et à imaginer que notre mode de pensée est probablement le même que celui des autres ? Oui, je le crains.. Tadam…



Dans le cadre professionnel, nous ne cessons (normalement) d'échanger avec nos pairs, collègues, managers... La réalisation d'un projet s'accommode très facilement d'une collaboration, intelligente cela va sans dire, permettant à chacun d'exprimer son point de vue et d'intégrer celui des autres. Le contraire d'une démarche sauvage, un cheminement constructif et respectueux de chacun. Dans cet esprit collaboratif, il est fortement recommandé d'exprimer tout son talent empathique (dans le sens savoir se mettre à la place de l'autre pour, le cas échéant, ressentir de la même façon) et surtout sympathique (être conscient des émotions éprouvées par l'autre, sans altérer ou étouffer les siennes…) - du reste, c'est ce que nous travaillons durant les séminaires de développement professionnel que j'organise chaque mois -, les deux notions sont très liées, bien que je préfère largement exprimer ma sympathie plutôt que mon empathie, la première pouvant me faire perdre de vue mes propres perceptions.

Bon, je continue. Toujours dans le cadre de l'entreprise, je constate, très, très, très (tiens, je rajoute encore un "très") souvent, que se créent des espaces de doutes, d'incompréhension, de rancoeur parfois alors que chacun fait de son mieux pour collaborer, pour faire avancer les projets sans intention de nuire, sans chercher à faire mal, en toute honnêteté et volonté de réussir… Un chaos, construit sur une volonté saine. Mince alors !

Si l'on tient compte des travaux de ce cher Hume, il apparait que ce que nous nommons parfois empathie (largement mis à l'honneur dans l'esprit collaboratif), n'est rien d'autre que notre propre projection de pensée et de sentiment sur l'autre (le groupe ou ceux qui le constituent). Bref, ce que je pense être l'émotion et la pensée de mon interlocuteur, n'est rien d'autre que ma propre émotion ou pensée… d'où, parfois, la violente surprise de se sentir trahi, manipulé, roulé dans la farine parce que les actes de l'autre diffèrent sensiblement de ce que je pensais comme admis ! Si je ne prends pas conscience de cette faille, je risque de vivre dans une éternelle frustration, malheureux de constater combien je suis (si souvent) le seul à réellement m'engager et vouloir faire le bien… Éternel incompris que je suis !

Voulez vous sortir de cette ornière ? Attelez vous à votre propre connaissance, réfléchissez sur vos bagages émotionnels, ce parcours, parfois chaotique, qui transpire sur tout votre comportement, vos choix, observez vos décisions, sont-elles les vôtres, issues des messages contraignants ( au passage, merci Papa, merci Maman ! souvenez-vous, ne vous disaient-ils pas lorsque vous étiez enfants que vous n'étiez pas du genre à vous laisser faire ? Ou alors, ne vous ont-ils jamais réduit à un "tu casses tout ce que tu touches ! Ou bien encore, fais plaisir à Maman…. la liste est longue et on la traîne souvent !), avez-vous l'impression d'être au bon endroit, de respecter vos valeurs les plus intimes, d'être congruent… Ne soyez pas avare de ces réflexions qui "recâblent" et gonfle autant l'énergie que le bien-être. Ces réflexions sont le terreau d'une posture équilibrée qui vous permettra de ne plus projeter vos pensées et émotions sur chacun de vos interlocuteurs… 

Ce billet convient parfaitement aux managers, directeurs de tout poil et recruteurs. Vous ne trouvez pas ? N'hésitez pas à me contacter pour tout accompagnement dans ce cheminement.

L'amour de soi

Dîtes donc, il serait peut-être temps d'arrêter de vous faire du mal et de commencer à avoir un minimum de compassion pour vous vous faire du bien, vous ne croyez pas ? Vous n'en avez pas assez de vous torturer le cerveau en écoutant sans cesse l'air de l'oiseau de mauvais augure, vous savez, cette petite voix qui ne cesse de vous juger, de vous critiquer, cette petite voix à laquelle vous êtes tellement habitué ? Cela remonte à quand la dernière fois où vous avez éprouvé une belle tendresse vis-à-vis de… vous-même… 



Qu'est-ce que cela donnerait, si plutôt que de ressasser un sempiternel "tu es incapable et en plus, tu es nul" vous commenciez à vous observer simplement, sans jugement, avec le même regard bienveillant que vous porteriez sur votre meilleur ami… Ben oui, dîtes vous à votre meilleur ami qu'il est incapable, qu'il est nul ? N'avez vous pas tendance à l'encourager, lui rappeler combien vous avez confiance en lui, combien vous l'admirez, le sentant capable de parvenir à réaliser ses objectifs… Pourquoi ne pas vous regarder plus tendrement, avec amour si j'ose dire, en laissant de côté la carapace que nous avons construite au fur et à mesure de notre vie pour échapper à la douleur sourde de l'incompréhension ressentie ou du manque d'amour aussi. N'attendez pas des autres qu'ils vous donnent ce que vous-même n'éprouvez pas ou ne vous autorisez pas à expérimenter… 

Un regard bienveillant, tendre et sans jugement. Cela ressemble à s'y méprendre à de la résilience, construisant sur un traumatisme des qualités propres permettant d'avancer, tant bien que mal, sur un chemin digne dont la faille peut un jour se révéler lumineuse et motivante. Bien entendu, les exercices de relaxation, de conscience pure, de méditation ou encore de sophrologie permettent d'avancer plus sereinement et entièrement. Pourtant, sans corriger ce regard, sans s'autoriser à s'aimer simplement, avec bienveillance, compassion, les travaux de développement personnels peuvent se heurter à un mur intérieur bien difficile à contourner. 

Je n'évoque pas ici l'estime de soi, mais l'amour de soi, élément inconditionnel de l'ouverture vers les autres et certainement pas du repli sur soi. Comment travailler et apprendre à s'aimer ? Par l'apprentissage de la relation aux autres, par nos amis, notre conjoint, dans certains cas par la famille, peut-être par une thérapie appropriée, des séances d'hypnose, de PNL, par l'acceptation de ce que l'on est grâce à un travail de connaissance personnelle (qu'est-ce que je veux, comment je fonctionne, qu'est-ce que je peux corriger dans ma façon d'être et d'avoir pour "mieux être", quelles sont mes valeurs, quel est mon regard à moi…). 
Vous pouvez aussi commencer à vous regarder dans un miroir et à vous sourire comme vous pourriez sourire à quelqu'un que vous aimez profondément.

Fuyez les réunions !


Si l'on devait quantifier la somme des énergies perdues dans une réunion, je pense que ces dernières seraient purement et simplement interdites dans toute structure digne de ce nom. Qui n'a jamais crié (ou griffonné sur un papier) silencieusement un "au secours" ou encore un "mais qu'est-ce que je fais là" en assistant impuissant à une réunion sans intérêt... hein, qui ?
Fuyez les réunions !
Tout n'y est que mots, présentations, show, numéro de claquettes, qui logiquement aurait du faire preuve d'un minimum de préparation et qui, pourtant, dans la majorité des cas, s'improvise totalement :
- D'abord dans sa partie la plus visible comme le video-projecteur qui ne s'allume, pas le wifi interne auquel votre ordinateur ne semble pouvoir se connecter, la salle de réunion non réservée....
- Mais également dans une autre partie, plus sournoise, comme le fait de découvrir le thème de la réunion en entrant dans la salle, celui de répondre à ses propres e-mails durant l'exposé de votre collègue (avec un commentaire de temps en temps, pour montrer son vif intérêt). L'absence de suivi de réunion, manque de travail entre chacune se fait également cruellement ressentir, plaçant chacun dans une perspective peu confortable...

Bref, je dresse un constat noir de la réunion : elle ne sert à rien et plonge l'entreprise dans une torpeur nonchalante alliant inefficacité et approximations (tant dans l'agenda que dans les commentaires non préparés).
Dans la réalité, si chacun préparait convenablement le thème de la réunion à laquelle il est invité, une réunion ne dépasserait alors pas la dizaine de minutes, arrivant directement aux objectifs et à la construction du chemin à suivre pour atteindre quelques points d'avancement spécifiques.
A bien y regarder, plus vous conviez de personnes à une réunion et plus cette dernière aura tendance à durer, que dis-je, à s'éterniser parce qu'il faut bien justifier du fait d'avoir fait déplacer tout ce monde en proposant autre chose qu'un échange de quelques minutes ! Une heure de réunion à 10 personnes, cela fait une grosse journée de travail envolée, inadmissible quand une semaine est ponctuée de 4 ou 5 réunions (Et Dieu sait que dans certaines entreprises, une semaine peut contenir une quinzaine de réunions !)...

Alors, comment optimiser les réunions que vous voudrez absolument maintenir ?
- Ayez systématiquement un maître du temps, chargé de faire respecter l'ordre jour à la minute. Quitte à arrêter une réunion même si tous les sujets n'ont pas été abordés.
- Invitez très peu de personnes et uniquement celles qui auront une action concrète à mener. Les autres seraient là pour la sieste !
- Soyez sur le lieu de l'action ou de la problématique et pas en salle de conférence, adoptez le "je vois, je fais"
- Prévoyez de faire suivre à chaque fin de réunion à tous les participants, un planning des actions engagées et décidées ainsi que les rôles et le timing de chacun.
- Enfin, faites simple, rapide, concis, en partant du principe que la préparation a été correctement effectuée (c'est le principe que j'adopte avec les stagiaires des séminaires espagnols) Cela risquera de perturber légèrement l'ambiance des premières sessions mais devrait considérablement améliorer l'efficactité de ces rencontres dorénavant ancrées dans le pragmatisme !

Demandez toujours du feed-back !

Recevoir un feed-back... que dis-je, demander un feed-back ! Voilà une attitude nécessaire dans tous les domaines de nos vies : être en mesure de construire ou d'améliorer notre démarche, notre stratégie pour nous rapprocher d'un objectif précis.

Nous sommes habitués à recevoir du feed-back, depuis tout petit avec nos parents, mais aujourd'hui encore dans la pratique d'un sport (avec l'entraîneur), au bureau (dans le cadre d'un entretien annuel par exemple) mais aussi à la maison lors d'un échange - parfois tendu mais très direct - avec notre conjoint. Tout échange est feed-back et nous avons différentes manières d'y réagir... Et c'est là que ça se corse. Tadam.


Les remarques ou feed-backs passent systématiquement dans le filtre de notre interprétation. Une interprétation basée sur une croyance, une émotion, une perception que l'on traduit directement comme une injonction : "s'il me dit ceci, alors je suis nul...". Très direct je le reconnais mais terriblement vrai pour certains d'entre nous. Un feed-back que l'on interprète de cette façon que se transformer en croix que l'on se traînera toute sa vie, incapable d'avancer ou de mettre un pied devant l'autre sans craindre l'échec.. Au contraire de cet handicap, la remarque ou feed-back peut également constituer un formidable accélérateur de motivation, galvanisant, pour les mêmes raisons d'interprétations que plus haut, votre volonté d'aller plus loin et plus fort : "s'il me dit ceci, alors je suis génial..."

Tout l'enjeu est de rester ouvert et réceptif à ces retours sans toutefois les juger comme personnelles ou offensantes (ok, ce n'est pas toujours simple) mais davantage comme un outil d'amélioration, de construction du meilleur chemin qui soit pour atteindre votre objectif. Comment s'y prendre ?

1- En admettant que le retour que vous recevez est également le résultat de perceptions passées au tamis d'une multitude de croyances, valeurs et ressentis de votre interlocuteur... Par conséquent, il ne s'agit que de son opinion et en aucun cas de la réalité (vous l'aurez compris, je ne crois pas en la vérité pure et dure, vous observerez pour vous en convaincre les témoignages (radicalement différents) de différentes personnes ayant assisté à une même scène).

2- Un feed-back ne concerne qu'un instant précis, il s'inscrit dans un moment donné, dans une situation particulière permettant du même coup d'envisager de nouvelles voies, de nouveaux stratagèmes. Vous n'êtes en aucun cas définitivement enfermé dans la remarque que vous venez de recevoir (sauf si vous le décidez !) du reste, c'est exactement ce que nous mettons en place durant nos séminaires de positionnement professionnel.

3- Soyez avide de retours, les plus précis possibles pour éviter les zones floues dont vous ne ferez pas grand chose, si ce n'est de les interpréter  tout aussi aléatoirement.. Qui, quoi, comment, quand et où vont devenir vos meilleurs amis ! 

4- Laissez décanter une remarque, laissez la vivre dans votre cerveau en vous détachant de toute émotion handicapante (le sommeil est plutôt une bonne solution !). Prenez le temps de réfléchir et d'adapter sans précipitation votre stratégie. De toute façon, vous pourrez solliciter d'autres retours par la suite !

5- Enfin, le feed-back n'est qu'une merveilleuse possibilité de progresser... rien d'autre, sauf si vous lui accordez le droit de vous paralyser... Mais là, c'est une autre affaire, vous ne croyez pas !

A mon tour de vous solliciter, n'hésitez pas à m'envoyer toutes vos remarques, commentaires, retours (pierredenier@hlc-conseils.com), je suis preneur ! Gloups... :)

Savoir aussi dire OUI ! ...

Vous vous souvenez sans doute de la fameuse question tarte à la crème : "savez-vous dire non ?" qui nous plonge parfois dans les affres du doute, de la revendication, du conflit aussi... Une question de caractère, bien trempé, souvent un jeu de claquettes qui ne mène à pas grand chose si ce n'est à relever la tête dans une basse cour en quête de sens.

Savoir dire OUI !

Certaines entreprises se focaliseront sur un candidat capable de dire non, N-O-N... dire non à son patron, ses clients, ses collaborateurs, marquer les limites du territoire et, je vous livre mon point de vue, ne jamais en sortir.
Personnellement, je m'attache davantage au candidat capable de dire OUI, celui qui prend le pouvoir, la responsabilité d'assumer un choix et de le porter devant la place publique sans avoir cherché un quelconque assentiment... Ce candidat, capable de dire oui, connait le risque de l'erreur, il admet ses propres limites et résonne avec bon sens. Le candidat capable de dire OUI est celui qui s'affranchit  des process lorsqu'ils vont à l'encontre du bien commun, il agit en confiance parce que son manager l'incite à prendre une décision.

La grande différence entre celui qui sait dire non et celui qui sait dire oui, c'est la confiance, cette capacité à faire grandir l'entreprise dans le mouvement, à valoriser les richesses d'une entité plutôt que de les enfermer dans un vase stérile, impuissant et si peu propice au développement. Le candidat qui est capable de dire oui est probablement celui qui admet qu'une zone de confort est une zone mortelle, sans espoir à très, très court terme. Ce professionnel évolue dans un climat serein, celui de la construction d'une démarche rentable et profitable. Par conséquent, connaître ses limites ne signifie en rien de rester à l'intérieur de celles-ci mais bien davantage de se transformer en aventurier explorant de nouveaux territoires jusqu'alors totalement inconnus. Au delà de l'émulation naturelle, du divertissement, de la stimulation intellectuelle, avouez que dire OUI aux circonstances a davantage de panache que de savoir dire non (OK, j'ai bien compris que tout ne dépend que des circonstances, mais je regrette que les circonstances soient dans certaines entreprises les seuls arbitres de non décisions ou de réactions définitivement fermées). 

Je le reconnais, il est parfois nécessaire de savoir dire non, c'est évident. En revanche, dire non parce que la responsabilité de mener une nouvelle aventure fait peur est une attitude très souvent répandue qui mérite d'être examinée. Selon le principe de Peter que mentionnait récemment Mode(s) d'emploi, crier non peut passer aux yeux de certains comme une preuve irréfutable de combativité et de posture en béton, elle peut aussi révéler l'absence de prises de risques dans un monde sclérosé en quête d'accomplissements. Êtes-vous prêt à dire oui ?

Le prix à payer...

Ne vous est-il jamais arrivé de rester bloqué devant un projet malgré toutes les intéressantes perspectives qu'il laisse entrevoir ? Un peu comme si vous vous retrouviez anesthésié et incapable de bouger, même sous l'emprise de motivations fortes et de promesses exaltantes ? Moi, cela m'arrive de temps en temps. Bien entendu, ma motivation est validée, l'écologie personnelle est vérifiée : le projet est bon pour moi et pour mon entourage, le réalisme des actions prévues ne laisse rien au hasard... tout roule... sauf que le projet n'avance pas d'un iota. Enfer...

Il arrive que changer, même pour une situation meilleure, ne soit pas aussi simple que cela. N'oubliez pas qu'il n'y a pas de meilleur saboteur que nous même pour contrecarrer un bel objectif personnel ! Ce n'est pas que nous nous voulons forcément du mal mais parfois, il arrive que notre cerveau ne soit pas séduit par la promesse tant elle l'écarte d'une zone de confort bien connue, maîtrisée et tellement rassurante - même s'il elle n'a rien d'agréable... 

Ce que je propose de tester lorsque vous êtes dans une impasse de ce type, c'est de vous poser calmement sans culpabiliser pour examiner chaque action de votre plan de la façon la plus complète possible, en admettant que pour chacune d'entre elles, il existe une partie sombre, freinant éventuellement sa mise en place : 

"Si je mets en place telle action, quel en serait le prix à payer ?"



Par exemple, si je lance mon activité free-lance, je vais devoir partir à la conquête de mes futurs clients, prendre ma voiture et rester éloigné de mon domicile assez régulièrement. Le prix à payer est cet éloignement... Il se peut que se prix à payer, même si je ne l'ai pas envisagé au départ, soit un des paramètres qui me pousse à ne pas construire mon projet...

Prenez tout le temps nécessaire, toutes les réponses que vous apporterez peuvent vous amener vers de nouvelles stratégies, d'autres solutions plus conformes à vos attentes les plus intimes. Finalement, lorsque vous aurez détecté un frein, aussi minime soit-il, une nouvelle approche pourra être construite autour d'une amélioration, d'un point de correction plus conforme à vos propres capacités ou ressources, plus conforme également à ce qui vous anime au fond de vous : les valeurs personnelles et ce que vous êtes prêt à accepter. Ce fameux prix à payer mérite d'être examiné avec bienveillance, vous ne croyez pas ? Après tout, si vous ne le faites pas, pensez-vous vraiment que quelqu'un d'autre que vous sache exactement ce qui est bon pour vous ? Moi, je ne le crois pas ! Et puis de temps en temps, le prix à payer est bien relatif par rapport à toutes les conséquences positives qu'il entrainera !

S'autoriser à être heureux

"... et si je méritais d'être heureux" ? En voilà une question peu banale, vous ne trouvez pas ? J'ai la chance de rencontrer de très nombreuses personnes issues d'environnement différents, de toutes les classes sociales, de l'ouvrier au dirigeant d'entreprise, du cadre à l'enseignant... et pourtant, nombreuses sont les personnes qui estiment ne pas "mériter" le bonheur, conditionnant leur existence à une série de difficultés sans fin, d'épreuves en tout genre jusqu'à la dernière alerte, généralement lancée par le corps sous forme de maladie, de "clash" ou de rupture totale : "hé coco, il est temps de t'arrêter pour goûter enfin de tout ce qui t'entoure !"
S'autoriser à être heureux 

Existe t'il un fond de culpabilité à se sentir pleinement heureux ? Pour quelle raison préférons nous, parfois, fermer les yeux sur ce qui nous rend parfaitement bien dans notre vie pour écouter davantage les opinions des autres, par exemple en nous les appropriant, en admettant que la pensée commune est celle que je dois suivre. J'ai l'habitude de le dire à mes clients mais nous sommes ce que nous nous autorisons à être et notre vie ressemble toujours à ce que nous en faisons... Quel gâchis parfois de ne pas s'autoriser à laisser entrer le soleil dans nos vies. Le bonheur se conjugue au présent, et il nous arrive de nous apesantir sur le passé, ruminant nos malheurs et décidant de les maintenir dans une actualité sombre et étouffante. 

Changer d'état d'esprit ne se fait pas d'un coup de cuillère à pot, cela nécessite un entraînement (à l'image du programme de remise en forme que je propose lors de mes séminaires de développement personnel), une volonté surtout : celle de décider de concentrer toute son énergie à ce qui est bon pour nous, davantage qu'à ce qui nous ronge et nuit au bien-être. Cet entraînement peut consister à récapituler chaque soir tous les évènements de la journées, toutes les joies, aussi subtiles soient-elles, les bonnes nouvelles, les bons moments, même brefs, tout ce qui a contribué en rendre certains moments du jour plus agréables et positifs. Se centrer sur ces détails, c'est d'abord s'autoriser à les observer, pour ensuite se reconnecter à un sentiment de gratitude, même s'il semble parfois décalé dans un quotidien lourd.
Il ne s'agit pas de ne regarder que le verre à moitié plein, mais d'admettre également que l'autre versant peut apporter équilibre et distance dans une actualité morose. Plutôt que de ne m'autoriser qu'à considérer la difficulté de mon quotidien, je m'autorise aussi à relever tout ce qui fonctionne bien, à quel que niveau que ce soit. De nouveaux sentiments pourront être générés en se concentrant sur des éléments plus positifs, ces derniers auront rapidement une incidence sur votre bien-être.

S'autoriser à être heureux, passe aussi par l'accueil d'une souffrance, le lâcher prise et la reconnaissance d'une difficulté, reconnaissance méritant de la compassion de vous même pour vous-même. Je crois ferment que nous pouvons être notre propre meilleur ami en acceptant nos émotions, en les laissant s'exprimer, simplement, sans misérabilisme mais avec humanité, sans fierté mal placée, sans peur de reconnaître la part de vie et de bonheur à l'instant présent.

J'ai beaucoup voyagé et ai toujours été surpris par la capacité, dans certaines cultures, de personnes plongées dans la misère à reconnaître, dans leur existence difficile, une part de bonheur illuminant constamment leur visage par un sourire aussi profond que sincère. Je vous invite donc à tester cette nouvelle habitude, à reconnaître quotidiennement cette part de vie, de joie, de soleil et à vous autoriser, petit-à-petit à mériter le bonheur... vous m'en direz des nouvelles !


La confiance en soi est un concept de magazine !

"Découvrez tous les trucs pour avoir confiance en soi", "la confiance en soi facile...", "5 minutes par jour pour regonfler votre confiance en vous...!". Vous l'aurez certainement remarqué, nous sommes abreuvés de conseils en tout genre, de livres, de parutions, de magazines nous invitant à ne plus ressentir les effets désagréables d'une confiance en soi en berne...



De mon côté, j'ai l'impression que l'on en fait des tonnes de cette confiance en soi, un véritable dogme, le passage obligé pour atteindre des succès phénoménaux et ressentir la joie éternelle, le bonheur... Dans mon activité, j'ai souvent l'occasion d'accompagner des personnes qui ont tracé un chemin remarquable, une réussite sociale pleine et qui sont parvenues à construire une carrière à faire pâlir d'envie les plus ambitieux... Et pourtant, à aucun moment ces personnes talentueuses aux résultats formidables ne se considèrent comme ayant confiance en elles, bien au contraire, elles mentionnent le doute, la peur, le discernement comme des éléments incontournables à chacune de leurs décisions...

Le manque de confiance en soi ne serait-il donc pas un frein ? Nous aurait-on menti ? La confiance en soi ne serait-elle qu'un concept de magazine ? 

Je crois que cette fameuse "confiance en soi" est un ensemble d'éléments, de paramètres,  de "sous-confiances" disons le, dont l'intensité varie au jour le jour. En gros, elle correspond à une fluctuation ininterrompue de ressentis, de hauts et de bas et ne reste jamais un bloc inerte constitutif de notre personnalité : "Hier j'avais confiance en moi et aujourd'hui, je ne ressens plus cette force...".

Cette sensation de confiance se construit sur différents niveaux, à ce stade, je ne me peux m'empêcher de me référer à Robert Dilts dont j'utilise chaque jour les travaux dans ma pratique de coach (du reste, un grand merci à ICF de m'avoir récemment invité à le rencontrer lors d'un de ses conférences !). Pour faire simple, on pourrait résumer la confiance en soi à une série d'analyses, certaines légères, d'autres beaucoup plus fournies, de paramètres ajustés pour répondre à quatre critères :

1- ... et c'est très terre-à-terre, comment réagit mon corps ? Comment je me comporte à l'intérieur de moi-même ? Suis-je en état de fonctionner ? Ai-je reçu du bon carburant ? Quid de mon pot d'échappement (je suis très automobile en ce moment !) ? Quelques ajustements sont-ils nécessaires à mettre en place, de mauvaises habitudes (boulimie, consommation d'alcool...) à transformer par un petit changement, une reprise d'activité sportive... Bref, rétablir un sentiment de confiance en soi, passe d'abord par répondre aux attentes les plus élémentaires de votre corps ! Nous évoquons ici, une forme de vitalité essentielle à la personne.

2- Connaissez-vous vos valeurs ? Ben oui, avant de vouloir transformer le monde, il est intéressant de (re)conNAÎTRE ses valeurs, la façon dont on souhaite contribuer à ce qui nous entoure. Le stress est généralement exprimé autour de valeurs trahies ou non écoutées : "mes valeurs me disent "blanc" et mes actions, mon comportement me dit "noir" : c'est le grand écart qui me plonge dans le stress le plus inconfortable qui soit !".
Vos valeurs vont orienter vos décisions, vos actions, notamment lorsque vous agirez dans le sens de ces dernières, lorsque vous respecterez pleinement ce qui fait que vous êtes la personne que vous êtes, dans toute vos différences et complexité. Vous comportez-vous de façon intègre à votre personne, répondez-vous à vos besoins ?

3- De quelles ressources allez-vous avoir besoin pour avancer, progresser, continuer à apprendre et construire un chemin qui vous est propre, écologique dans tous les sens du terme. Donner du sens dans l'action, apprendre à se dépasser en explorant le territoire des ressources nécessaires pour accomplir et honorer vos valeurs. Stimulez-vous votre créativité par une curiosité débordante, un désir d'apprendre et de construire de nouvelles compétences ? Bref, avez-vous construit votre confiance en vos capacités et compétences, ce qui vous permet dans un deuxième temps à parfois prendre des risques importants ?

4- Votre aptitude relationnelle vous permet-elle d'exprimer vos émotions, vos motivations et dans le même temps de recevoir celle des autres ? C'est ce que Edward Thorndike appelait l'intelligence sociale, ou cette capacité à entrer en contact (contact dans le sens électrique : "jonction de deux conducteurs laissant passer le courant").

Une analyse, un questionnement sur chacun de ces critères ou niveaux créée le discernement puis la distance nécessaire pour redonner du pouvoir, le pouvoir d'agir par forcément en totale confiance mais souvent avec la conviction que l'on fait face à la réalité en observant ses besoins, ses atouts et parfois aussi ses peurs.
Bref, avoir confiance en soi passerait davantage dans la reconnaissance de ses peurs plutôt que dans la volonté farouche de les étouffer.

Les propositions de stage...

J'ai du mal à accepter l'abondance des annonces déguisées en propositions de stage... J'ai du mal, parce que, comme vous, je sais que ces stages sont des emplois déguisés, des emplois de 6 mois proposés à nos jeunes, nos enfants, que l'on critique allègrement dans ce péjoratif "Y", cinglant et incompréhensible.

Enseignant à mes heures, je rencontre de jeunes diplômés devant rembourser leurs études avant même d'avoir commencé à travailler (par travail, j'entends emploi et non stage !), s'endettant lourdement, à hauteur d'un hypothétique loyer qu'ils seront incapables d'assumer seuls s'ils n'accèdent pas à leur but : un job, un vrai, reconnu et assumé comme tel par l'employeur. Les contraindre à commencer leur vie professionnelle en remboursant un crédit pendant 5 ans à coup d'indemnité de stage, de contrats free-lance, de précarité... est indigne de nous, employeurs, adultes, seniors, parents... Bien entendu, ce sont ces mêmes jeunes que l'on moque puisqu'ils partent souvent plus tard de chez leurs parents !

Ce qui me gêne dans tout cela, c'est l'attitude de nos entreprises, celles qui proposent systématiquement le même stage aux mêmes étudiants tous les 6 mois, cherchez bien autour de vous, vous en connaissez forcément une. Un stagiaire chasse l'autre, étant parfois chargé d'assurer le "tuilage" pour son remplaçant avant d'aller pointer chez Pôle Emploi. Ces entreprises ont un comportement scandaleux. Ces entreprises sont nombreuses, ces entreprises sont connues puisque nous y travaillons...

Ce qui me gêne ce sont les bols de fraises Tagada qui font "ambiance", hype, up... tous ces messages débiles destinés à déguiser l'absence de consistance, de moyens et d'envergure... Je lisais récemment une annonce proposant un stage en marketing reprenant à peu près ces mots : ".. ici, tu n'es pas obligé de porter un costume, on est plus dans l'esprit converse et jean…"- ça c'est l'idée que je me fais de mes stages en Espagne  -  mais prenez vous à ce point les jeunes pour des couillons ?

Ce qui me gêne c'est ce discours sur la jeunesse qui zappe, qui ne s'engage pas alors que rares sont les entreprises à RÉELLEMENT s'engager à leurs côtés. 
Récemment, je lançais un appel sur Twitter, demandant aux stagiaires combien d'heures ils travaillent chaque semaine et quelle indemnité ils reçoivent chaque mois. Sur une centaine de réponses obtenues, l'écrasante majorité travaille plus de 50 heures par semaine pour l'indemnité minimum prévue (les franciliens reçoivent une participation aux frais de transport...).

Ce qui me gêne, c'est de voir combien la valeur du travail s'évapore. Aujourd'hui, à 2 euros 15 cents de l'heure, un stagiaire se consacrant pleinement à sa mission se paye une visibilité, investit dans son avenir, il devient le réel seul entrepreneur, pariant, parfois à perte, sur l'"excellente visibilité" que lui offrira cette expérience pour l'un de ses prochains jobs... L'employeur se vante de son esprit d'entrepreneur, le stagiaire, lui, se comporte comme un entrepreneur.

Evidemment, cela ne concerne pas que nos diplômés, tous nos jeunes reçoivent le même type de "cadeau" de leurs ainés, un abandon pur et simple, un cynisme détestable recouvert de grandes valeurs auxquelles plus personne ne croit. Ce qui me gêne, c'est que nous ne sommes pas dignes de nos jeunes et qu'il est grand temps que cela change.




Reconnaître ses propres atouts

Savoir s'encourager

Vous arrive t'il de vous féliciter ? Là, comme ça, rien que pour vous, dans le secret de l'intimité, vous vous penchez sur vos réalisations et dîtes : "tu peux être fier(e) de toi, tu as fait du bon travail..."
Certes, il vous est arrivé d'entendre quelques compliments à votre égard, ils vous font plaisir, on est d'accord, mais bon... vous restez parfois sceptique quant à la valeur des propos, parce qu'"il n'y a rien d'extraordinaire" à ce que vous avez réalisé... vous semble t'il...

Courir après la reconnaissance des autres et ne pas reconnaître ses propres atouts, les siens, à soi relève de la gageure, de l'épuisement, d'une course effrénée, sans fin demandant de puiser d'une façon extraordinaire dans nos réserves d'énergie.

Ce que je vous propose, c'est que vous puissiez vous rencontrer, oui, vous rencontrer avec vous même en commençant, pourquoi pas par la fréquentation de vos réalisations, de vos succès, de vos réussites. Quelles sont les étapes de votre carrière professionnelle, comment avez-vous évolué et pourquoi vous a t'on confié telle ou telle responsabilité ?
Il ne s'agit pas forcément de mettre en place un bilan de compétences (qui ne vous révèlera que les informations que vous lui aurez transmises...) mais davantage de vous remémorer les grandes lignes de votre carrière pour en faire ressortir les réalisations, ce que pensaient vos collègues, votre hiérarchie... Demandez-vous : pour quelles raisons suis-je parvenu à aller au bout de tel projet, de tel enjeu (y compris personnel), de telle situation... ?
Bref, la reconnaissance passe souvent par la connaissance de vos propres atouts, de ce que vous êtes, plutôt que ce que vous faites, il convient alors de dépasser la sphère professionnelle pour vous reconnecter à votre identité et ce que vous êtes (le coaching emploi est une bonne ressource pour entamer cette réflexion, non ?)

Il arrive que l'on aie une fâcheuse tendance à répéter un schéma familial ou un système de croyance du type : "c'est normal de travailler dur..." ou bien "on a rien sans efforts...", nous plongeant parfois dans l'incapacité de reconnaître la valeur de l'effort ("après tout, c'est normal...") ou tout simplement l'avancée de nos travaux. Sans "psychologiser", je vous invite à vous interroger objectivement : d'où vient mon système de croyance ? Pourquoi ai-je décidé de l'adopter ? Se peut-il que cette certitude s'avère fausse au moins dans un cas ? Enfin, que dirais-je à une amie dans la même situation, est-il pensable que je lui déclare : "écoute ma cocotte, tu n'as rien fait de bien, puisque tout ce que tu as réalisé est normal, c'était juste ton boulot !".. euh, vous imaginez ?

Enfin, comme nous l'évoquons souvent sur ce blog et durant nos séances de coaching ou d'hypnose à Angoulême, adopter ce genre de croyance peut avoir de nombreux "avantages", notamment ceux de ne pas se lancer, de rester dans une zone de confort - pas forcément agréable j'en conviens, mais moins inquiétante que la perspective d'un inconnu... Lorsque j'évoque les "avantages", je ne suis en aucun cas dans le jugement, il est parfois difficile de sortir de schémas automatiques, pourtant, cette sortie repose sur une question : est-ce que mon fonctionnement actuel me permet de réaliser ce qui est important pour moi et de m'épanouir ? Si la réponse est positive, alors, ne changez rien et continuez d'avancer de cette façon qui semble si bien vous convenir, en revanche, si la réponse est négative, n'entrez pas forcément en psychothérapie pour de nombreuses années et testez le coaching sur quelques séances de façon à mettre (enfin) en mouvement un système  plus conforme et adapté à vos attentes et projets.

Je ne suis pas à la hauteur

"De toute façon, je ne suis pas à la hauteur... Je le sens bien..". Mon premier réflexe serait certainement de tendre un escabeau à la personne qui affirmerait ne pas être à la hauteur, mais mon petit doigt me dit, que cette fameuse "hauteur" ne cesserait d'augmenter au fur et à mesure des échelons gravis... Enfer et damnation, nous sommes condamnés à toujours monter.


 Et bien justement, prenons en de la hauteur, grimpons immédiatement dans un ascenseur et observons cette terrible malédiction qui nous place toujours en dessous de quelque chose. Entre nous, quel est ce quelque chose ? A la hauteur de quoi, exactement, ne sommes-nous pas ? Pourquoi suis-je convaincu de ne pas être à la hauteur ? Y a t'il une raison particulière, une expérience précise qui me condamne à penser que je ne suis pas à la hauteur ? Suis-je en train de me comparer à telle personne ? Il se peut que d'un évènement unique, gravé dans nos mémoires nous fassions une généralisation dont la mécanique fonctionne de la façon suivante : Si un jour, j'ai agi de telle façon et obtenu tel résultat (en général pas terrible), ALORS, j'obtiendrai TOUJOURS le même résultat ! En gros, je suis condamné à répéter indéfiniment l'expérience douloureuse sur laquelle je m'appuis pour prétendre ne pas être à la hauteur.

Dommage de tourner en rond à ce point ! Vous ne trouvez pas ? N'y aurait-il pas une méthode pour ébranler la certitude persistante que l'on n'est pas à la hauteur ? La hauteur, telle que mentionnée dans nos têtes est une vue de l'esprit, une interprétation, une pensée se construisant sur la base de perceptions, d'émotions, de sentiments, de culture, d'expérience, d'environnement, etc, etc... sur une multitude d'éléments qui au bout du compte nous éloigne parfois (toujours !) de la réalité objective. La réalité n'est pas conforme à la projection que nous nous en faisons. Par conséquent, une personne ne se sentant pas à la hauteur, se positionne par rapport à la seule interprétation de ce qu'elle projette, de ce qu'elle imagine. Le "je ne suis pas à la hauteur" peut donc également s'entendre dans "j'ai placé la barre à un mauvais niveau"... Ce qui change tout, ce qui nous place alors en responsabilité, en acteur... Ce n'est plus ma "hauteur" qui est en jeu mais bien celle de la barre et j'agis en conséquence. Tiens, en écrivant ces mots, je pense au nom de village dans lequel j'organise mes stages de développement personnel : Altura en Espagne… ce qui signifie "Hauteur"...

Ceci dit, on pourrait trouver une utilité, des avantages à croire de ne pas être à la hauteur... Les avantages de ne pas faire ou de renoncer avant d'avoir tenté, ou même d'interrompre un mouvement en cours de réalisation sont réellement bénéfiques, ils nous maintiennent dans une zone de confort (pas forcément agréable ou positive pour l'estime de soi), une zone bien connue, maitrisée dans laquelle nous avons toutes nos petites habitudes.
De la même façon, si cette affirmation peut aussi apporter son lot d'avantages, elle est généralement payée d'un lourd tribu, une série d'inconvénients, souvent difficiles à assumer dont le poids nous enfonce dans la noirceur d'une estime de soi en lambeaux. Gloups.

Mettez sur la balance les inconvénients d'un côté et les avantages de l'autres. Est-ce que finalement, la croyance "je ne suis pas à la hauteur" vaut le coup d'être maintenue, mon énergie est-elle renforcée ou - au minimum - épargnée dans la conquête de mes objectifs les plus personnels ? Là est la question finalement, est-ce que je préfère croire que je ne suis pas à la hauteur parce que cela me procure quelques avantages (pouvoir continuer de me plaindre, me conforter dans un rôle de victime, ne pas prendre de risque, ne pas progresser...) ou bien, le prix à payer me semble gigantesque par rapport à ce que j'en retire. La nature ayant horreur du vide, si vous optez pour le second choix, faites en sorte de vous construire une nouvelle croyance, une croyance plus utile pour vous, basée sur une expérience, sur une réalité, sur des faits : "je suis capable de..." et testez là immédiatement, simplement, dans une stratégie des petits pas plutôt que dans celle des grandes marches "Savez vous comment l'on mange un éléphant ? A la petite cuillère !"



Sachez garder le silence sur vos projets

Je sais bien qu'à l'ère de la transparence, du collaboratif à tout crin, il est de bon ton de partager, communiquer sur ses idées avant même qu'elles n'aient vu le jour... Je vous déconseille vivement d'appliquer la méthode "transparence totale" et de parier sur la bonne foi d'une communauté pour faire avancer vos projets. Je sais, nous ne sommes pas nombreux à défendre le secret de votre travail ou la dissimulation, notamment des bonnes ou meilleures idées.


Je suis toujours très surpris - et effrayé - de découvrir les travaux et réflexions d'entrepreneurs en phase de lancement de leur projet, vous savez, lorsqu'ils viennent devant un parterre de concurrents, de financiers potentiels ou d'observateurs comme moi. Les meilleures idées seront toujours une source d'inspiration pour les reproduire, au mieux différemment, au pire à l'identique. Cultiver le secret va à l'encontre des lois du fameux "crowd", le participatif financier ou d'idées sensé couvrir un risque d'investissement que le marché ne souhaite prendre, les levées de fond restent modestes malgré la frénésie ou le succès de quelques très, très rares startups (Instagram par exemple).

Je ne vous invite pas à la méfiance, mais simplement à la raison : une bonne idée se protège, se travaille dans le secret d'un bureau, entre collaborateurs rémunérés autour d'un même objectif. Bien entendu, la tentation de partager est forte, se confronter à la réalité reste importante mais seulement entre professionnels. Steve Jobs dévoilait-il ses projets ? Phillipe Starck a toujours gardé secret les grands travaux sur lesquels il planchait... Cherchez bien, les grands succès sont TOUJOURS discrets en phase de développement : exactement le contraire de ce qui nous est présenté de ci ou de là.

En gros, les pratiques de brainstorming collectif que l'on retrouve dans les sessions de barcamps sont passionnantes.. à écouter et seulement à écouter. Bien sûr le collaboratif est intéressant, exaltant, surtout quand on s'abreuve de l'expérience et des idées des autres ! "On est plus forts" à plusieurs mais celui qui défend un VRAI projet, novateur, solide, brillant est toujours plus faible ou vulnérable à plusieurs... Si ce n'est une loi physique, c'est une loi de la nature humaine, cette dernière est souvent sous-estimée. La réussite profite davantage à ceux qui savent écouter et mobiliser, qu'à ceux qui parlent. 

C'est vrai, le collaboratif ou participatif est beau et noble sur le papier, un pied de nez au capitalisme, il échappe à tout marché, tout égoïsme ou individualisme, en revanche, il profite et alimente les entreprises qui, elles, sont soumises aux lois du marché. Et cela, notre enthousiasme a tendance à nous le faire oublier. Pour ceux qui partagent le même employeur, rassurez vous, échanger totalement sur vos idées est essentiel, c'est même ce que je propose lors de nos séances de travail collectif en Espagne… N'hésitez pas à me contacter :)

Se débrouiller avec les moyens du bord


"Tu sais, pour moi, c'est différent... Je n'ai pas de réseau ni de moyens pour développer mon activité, je n'ai aucun fonds et ne suis pas assez expert en communication pour lancer quelque chose de valable...!"

Hé ! Arrêtez de pleurnicher ! C'est le moment d'être créatif, vous ne croyez pas ? Savez-vous quel est l'immense avantage de toutes ces contraintes ? 

Vous obliger à être plus malin et inventif que les autres, que vos concurrents.

Rien n'est simple, cela se saurait, pourtant, quelle que soit notre position sur le marché ou la maturité de notre activité, nous ne serons jamais "assez quelque chose" ou toujours "trop ce que vous voulez"... bref, un certain nombre de contraintes nous limitera dans nos ambitions et nous obligera à trouver les solutions les plus adaptées à nos possibilités. Connaissez-vous Georges Perec qui en 1968 a écrit "la Disparition" ? Il se lance le défi de ne jamais utiliser la lettre "e" dans ce roman de plus de 300 pages... C'est la contrainte qui rend ce roman exceptionnel et inoubliable, c'est la contrainte et l'originalité de l'oeuvre qui la rende si célèbre...

Les limites et contraintes structurent également les slogans, l'impact des messages publicitaires.. du moins les plus efficaces.. Avez-vous remarqué comme la simplicité s'allie formidablement aux codes des différentes cultures faisant en sorte qu'un message planétaire puisse à la fois convenir et être perçu en Afghanistan comme au Pérou ? Ne sont-ce pas là des contraintes exceptionnelles ?

Finalement, efforcez-vous de limiter constamment, de contraindre, de réduire, que vous soyez jeune entrepreneur ou groupe international. La contrainte représente l'art de la simplicité et le déploiement d'une créativité basée sur l'économie et la concentration d'intelligence. Favorisez alors un service, une offre basées sur la réalité de vos limites plutôt que d'en occulter l'essentiel avant de pleurer que tout est décidément plus difficile pour vous.  Faites au mieux avec ce que vous avez et explorez le plus loin possible les champs de potentiels qui vous tendent les bras ! Le mot brainstorming n'aura jamais mieux porté son nom ! Haut les Coeurs !


Faut pas rêver !

Allez, petite confidence, toute ma jeunesse s'est articulée autour de cette phrase : "faut pas rêver...", sous entendu : "la réussite n'est pas pour moi, et de toute façon, tout ce que j'entreprendrai se terminera mal...!".
Difficile de se mettre en mouvement dans ces conditions, si je ne m'autorise plus à rêver, à me projeter dans un avenir plus ou moins proche, comment vais-je déterminer le bon chemin à suivre ! Comment vais-je prendre mes décisions, celles qui me placeront dans un contexte de responsabilisation, de maîtrise et de prise en main de ma personne...?

Le "Faut pas rêver", répond en écho au fameux "à quoi bon...", pourquoi tous ces efforts s'ils ne procurent que souffrances et frustrations..? Je comprends la question bien entendu, je me la suis tellement posée ! Cette question est paralysante et procure une sensation de malêtre, d'impuissance terrible autour de laquelle la volonté seule ne suffit plus. Le réalisme d'une difficulté palpable freine toute initiative même lorsqu'elle n'est que rêvée...
Et si vous inversiez la tendance, là comme ça, juste pour voir, si vous vous disiez plutôt, "il faut rêver !", quel serait justement votre rêve, celui que vous vous autoriserez à faire sortir de votre coeur, celui qui prendrait tout son sens dans votre être, celui qui rendrait votre personnalité, vos actes et vos pensées congruentes, cohérentes et harmonieuses. Celui qui vous permettrait d'imaginer la réussite pleine et entière, c'est -à-dire de se sentir à la bonne place, au bon moment, vous permettant par la même occasion d'arrêter de chercher le sens de votre existence puisque vous serez en phase avec votre existence.

Qui a dit "faut pas rêver"...? D'où vient cette croyance ferme et définitive...?  D'une expérience personnelle douloureuse dans laquelle vous aviez pourtant projeté beaucoup d'espoirs, de la propre expérience de votre famille, vos parents en particulier ! De cette difficile expérience, doit on alors penser que plus rien n'est possible, que la vie ne sera faite que de douleurs lorsque vous vous autoriserez à réaliser quelque chose de bon pour vous ? Qui dit "il ne faut pas...", quel être suffisamment impressionnant vous impose cette dictature de l'esprit, celle qui bloque toute initiative, tentative de changer, ouverture au monde, à l'émerveillement...? Qui est assez puissant pour vous imposer cette frustration... Ne s'agit-il pas de vous, et de la certitude que vous placez dans cette injonction ? Ne s'agit-il pas du seul schéma que vous vous construisez autour d'un modèle personnel justifiant tous vos actes ou non-actes... 
Cela vaudrait peut-être le coup de chausser de nouvelles lunettes et de tester encore et encore le caractère fragile de cette phrase... après tout, il vous est peut-être arrivé - ne serait-ce qu'une seule fois - de ressentir  la satisfaction de l'accomplissement personnel parce que vous aviez défié les "lois" de votre esprit en sortant du schéma réducteur du "faut pas rêver" ! Eh bien justement, vous tenez là votre nouvelle paire de lunettes, celle qui vous prouve que l'inverse, malgré toutes les certitudes qui vous envahissent, peut aussi être vrai, réel, concret... Alors quelles lunettes avez vous décidé de porter ? Ce choix est le vôtre, uniquement le vôtre.

Le rêve est le terreau de l'idée, de l'impulsion ou de l'action... Il nourrit l'espoir, colore la réflexion, qui, elle, pour le coup, peut s'appuyer sur la réalité pour déterminer les obstacles  contourner. 
Le rêve procure l'énergie,  la réflexion quant à elle construit le chemin. Et oui, peut-être que votre rêve semble très éloigné, cependant, il existe une multitudes de stratégies propres à vous en rapprocher, des stratégies qui vous donneront enfin l'impression d'être à la bonne place, totalement congruent et cohérent dans votre environnement et vos valeurs... C'est cela que j'appelle la réussite.

Je n'ai pas le droit à l'erreur


Un conseil pour vous pourrir la vie, continuez de vous coller une pression maximale en répétant à l'infini : "je n'ai pas le droit à l'erreur"... Une certitude, une affirmation solennelle qui n'a pour conséquence que de retarder une action, une décision ou de placer l'attention ou la concentration sur le dérapage éventuel, davantage que sur sa bonne réalisation.




Le droit est relatif aux règles qu'il nous incombe de respecter dans notre vie de citoyen, il est admis, décidé par une instance représentative. Il s'agit parfois de règles communément admises, tacites, des principes moraux parfois issus de la religion.
Dans la cas d'une affirmation purement personnelle, du style "JE n'ai pas le droit à l'erreur", ce droit est admis, conçu par soi-même, seul devant l'ampleur des enjeux qui nous attendent, jugeant, en notre âme et conscience sur la base de nos émotions, de nos ressentis, de notre expérience, vécu, de nos relations, de notre environnement, de nos capacités (pas toujours actuelles) de nos jugements aussi... un jugement pas forcément des plus objectifs, vous en conviendrez.
Bref, notre instance représentative (notre code civil personnel) est un ensemble de faits objectifs et subjectifs, amplifiés, déformés, minimisés, cachés, niés, reconnus... à l'image de tout le système qui nous gouverne, celui de nos filtres personnels au travers desquels nous prenons (ou pas) telle ou telle orientation.
Vous l'avez compris, la notion même de droit commence à prendre l'eau, il ne s'agit pas d'un droit, ni d'un devoir, il ne s'agit de rien du tout si ce n'est de votre interprétation construite sur une palette de faits des plus objectifs ou subjectifs. Une affirmation en elle même devient alors un objet relatif, ni forcément vrai, ni forcément faux, un peu tout à la fois, à l'image de ce que nous sommes, quoi !

Arrêtons nous un instant sur cette notion d'"erreur". Pour ma part, je n'encourage pas la culture de l'erreur, je me suis rarement réjoui d'échouer, "chic, je me suis planté"me parait totalement absurde. Pourtant, les étagères de nos librairies regorgent d'encouragement et de revival à la "loose culture"..  Dans la quête effrénée du toujours plus, du bonheur absolu, d'une vie sans pépin, nous refusons d'admettre que nous pouvons nous tromper, et dans ce refus, ce déni, nous nous enfermons dans une forme d'aveuglement étouffant, rompant définitivement l'émergence de solutions, de créativité, de surprises et de possibilités...
De plus, l'erreur se traduit souvent par un résultat non conforme à nos attentes, nous nommons "erreur" un mauvais résultat, la conséquence d'une décision... Du coup, se dire que l'on n'a pas le droit à l'erreur entraîne souvent une non-décision, une stagnation puis une estime de soi peu reluisante... Un cercle infernal en somme.
A cette notion d'erreur, vient s'ajouter le regard des autres, la crainte d'un jugement (de qui exactement ?), mais surtout la peur de ne plus exister aux yeux des autres, un peu comme si l'on s'évaporait (relire 1984), tout à coup, sans aucune existence, aucune structure pour nous rattraper. Le néant. Gloups...

"L'erreur est le nom que l'on donne à ses expériences" selon Oscar Wilde. J'adore cette citation, elle pointe le chemin, les voies, différentes et variées, davantage que le résultat acquis. Vous ne trouvez pas que refuser l'échec, ressemble à un déni de réalité, "si l'on n'apprend pas à échouer, on échoue à apprendre" pour Tal Ben Shahar, par conséquent, on peut aborder la question de l'erreur différemment, en admettant qu'un objectif ambitieux (le résultat attendu) peut faire l'objet de plusieurs stratégies, plusieurs voies, plusieurs chemins différents.

Je ne peux alors que vous encourager à peaufiner vos stratégies au lieu de tourner en rond en ressassant cette notion d'erreur, en cherchant le chemin le plus acceptable (répondant à votre environnement, vos valeurs...). Donnez vous la permission d'être un être humain que diable ! Et encouragez vous à reconnaître davantage les efforts mis en place que la seule notion de résultat, cela contribuerait à vous rapprocher de vous même. On essaye ?