Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


La simplicité et le management

Qu'il est compliqué de faire simple en entreprise ! Par simple, j'entends tout procédé dépouillé, esthétique même, mais aussi un cadre de fonctionnement éloigné de tout artifice, de tout jeu d'influence… Un je ne sais quoi de naturel, allant de soi…

simplifier le management pour une meilleure efficacité et un développement de l'entreprise

Comment faire simple en entreprise ? D'abord en cultivant l'art du désencombrement si cher à Dominique Loureau dans "l'Art de la Simplicité". Se désencombrer l'esprit, c'est reconnaître la réalité de l'entreprise dans sa globalité, sans chercher à la réduire en un relevé de compte et d'indicateurs de performances.  La représentation (relative) du comment ça marche, complexifie durablement les rapports internes et les échanges d'information, alors que la simplicité du "why" si cher à Simon Sinek et appliqué par Steve Jobs a l'immense particularité de relayer le superflu au rang de quasi inutilité.

Ici, la simplicité en entreprise repose sur la connaissance et le partage de la vision, sur la raison d'être et le sens que l'on attribue à sa fonction ou bien à la finalité de la société. Le reste n'est qu'un frein à la mise en route et à l'accomplissement, aussi, je considère que le management se concentre presque exclusivement sur la complexification des schémas de fonctionnement, ce qui, reconnaissons le, fatigue tout le monde , y compris lui-même, assez rapidement. C'est exactement ce que nous appelons en cocahing le travail sur l'environnement. Comment libérer mon action par un travail de repérage et de traitement de tout ce qui me "bouffe" de l'énergie et me détourne de mon objectif.

Avez-vous remarqué combien de temps, d'argent et d'énergie nous dépensons à rechercher les solutions permettant de résoudre un problème sans observer le pourquoi, l'origine même du problème ? Nous devenons des experts en rustine, collant un pansement de ci de là sur une énième ex-solution qui n'a plus lieu d'être aujourd'hui. Faire simple, c'est aussi imaginer que rien n'est figé, rester alerte, conscient des perspectives et des évolutions, en développant des aptitudes purement humaines : l'attention aux autres, l'observation fine des circonstances et constater combien les mutations sont constantes et réelles.

La simplicité demande du génie, le génie humain, la précision, l'excellence… mais aussi la remise en cause de ses idées et concepts, une remise en cause permanente. Et cela demande de changer de posture, d'y travailler, individuellement et collectivement.
Les méthodes utilisées et (toujours enseignées) sont calquées sur le cartésianisme : "je prends chaque composante de l'entreprise et je lui colle un process "adapté"". Le résultat est souvent grotesque, un méli mélo de composantes qui ne communiquent plus en elles, et qui, pire encore, oublient régulièrement le pourquoi de leur fonction, de leur existence. 

Tiens, pour tester l'art de la simplicité et de la vigilance en entreprise, pourriez-vous, en une phrase (simple), décrire l'identité de votre entreprise ? Votre vision à moyen terme ? La communiquez-vous ? A t-elle du sens ? Vous stimule t-elle ? Et comment sont organisés vos process, autour d'une vision globale ou bien d'indicateurs de performance, plus ou moins mal menés…?

*credit photo de pakorn / FreeDigitalPhotos.net

Programme express de mieux-être

Le Mieux-être


Avez-vous remarqué comme nous avons tendance à nous polluer l'esprit en ressassant des pensées sombres, négatives, en nous comparant aux autres, en laissant le stress nous submerger et emporter  toute notre énergie… Nous sommes pollués au quotidien, véritables réceptacles de mauvaises nouvelles et d'inquiétudes, qui, il faut bien le dire, nous écartent souvent de nous mêmes… 

Vous sentez-vous pollués et envahis par les bonnes nouvelles, par des réponses positives, des attitudes motivantes ? Par des "je-ne-sais-quoi" qui égayent et donnent une couleur joyeuse à nos projets, à nos pensées ? Non, vous ne vous sentez pas pollués… parce que ce ne sont pas les nouvelles qui vous façonnent mais le sentiment qu'elles procurent. 

8 étapes pour se remettre en forme en très peu de temps et de façon durable

Dans un cadre d'exposition aux peurs, violences en tout genre, agressions, qu'elles soient "minimes" ou majeures, incivilités, bruits, ambiances tendues, opposez systématiquement un cadre bienveillant, de raffinement (à votre goût bien évidemment), d'ouverture, de partages, de connaissances, de paix… Établissez un pacte avec vous-même : vous n'êtes pas un réceptacle de mauvaises ondes, de violences et maltraitantes affectives, physiques ou psychologies, vous valez bien mieux, vous êtes l'écrin des beautés de ce monde…

Vous comprenez immédiatement l'importance de cette croyance personnelle, elle place la personne dans un état apaisé, facilitant du même coup l'organisation des pensées, des informations, celles que l'on conservera, celles que l'on détruira. Votre rôle en décidant de devenir l'écrin des beautés de ce monde, c'est de "purger" (je pense que c'est le terme le plus adapté) toutes ces tensions toxiques qui détruisent notre énergie créatrice et nous écartent irrémédiablement de nous-même. Les émotions ont une influence certaine sur notre santé, sur notre attitude, elles ne se maîtrisent pas forcément mais elles répondent toujours selon la façon dont on les nourrit. Nourrissons les différemment, elles apporteront leur puissance extraordinaire au service de votre bien-être, de votre mieux-être.

Comment faire me demanderez-vous ? Comment éviter de devenir les réceptacle de toutes ces mauvaises énergies ? A mon avis, vous avez déjà une idée de la façon dont vous pourriez aisément améliorer votre quotidien.

1- Puisque les émotions ont un impact sur le physique, on admettra également que le physique a un impact gigantesque sur les émotions… Devenir l'écrin des beautés de ce monde passera d'abord par une sérieuse remise en question des habitudes alimentaires (vous constatez que nous ne sommes pas dans la magie pure, n'est-ce pas ?). Je ne suis pas nutritionniste mais de bons réflexes - une nourriture saine, de bons produits en faible quantité, auront un impact sur l'ensemble de vos systèmes lymphatiques, nerveux, sanguins et digestifs. Pas mal non ? 

2- Prenez soin de vous, chouchoutez-vous ! Qui mieux que vous sait ce qui est bon pour vous. Offrez-vous quelques plaisirs, des plaisirs connectés à vos valeurs, des plaisirs simples, pas tout le temps, hein, mais de temps en temps. Il ne s'agit pas forcément d'acheter… Les plaisirs simples sont souvent les plus durables.

3- Sortez, respirez, oxygénez votre cerveau, votre corps, faites du sport, faites circuler l'air dans vos poumons, relevez la tête, les épaules et entretenez ce corps qui vous est bien utile, vous ne trouvez pas ?

4- Dormez, récupérez de vos journées de vos efforts, investissez dans un bon lit. Savez-vous que le sommeil est au coeur de votre mémoire, de ce que vous garderez à l'esprit et de ce qui sombrera dans les limbes infinies… Les écrans sont l'ennemi juré de votre sommeil, fuyez les, mêmes éteints, ils perturbent votre endormissement. Évitez les boissons alcoolisées juste avant de vous coucher par exemple…

5- Lancez-vous le défi durant 10 jours de n'observer et de ne chercher que les bonnes nouvelles. Constatez l'incroyable effet que cela aura sur votre mental. Vous avez raison, il est souvent de se forcer au début. Mais partir chaque matin, et décider de chasser les jolies choses, même (et surtout) les plus anodines : le sourire d'une personne dans le métro, un joli visage, la satisfaction d'avoir appelé une personne chère, toutes ces choses du quotidien, qui, lorsqu'elles sont observées, dirigent les pensées vers un équilibre juste et écologique pour soi. C'est une excellente façon de détruire les barreaux de la prison intérieure que l'on se consolide jour après jour..

6- Posez-vous des questions utiles. Qu'ai-je appris aujourd'hui ? Que puis-je améliorer (même symboliquement) à cette situation ? Quelle décision pourrait changer le cours de mon existence ? Que vais-je faire de bon et de stimulant aujourd'hui ?Que vais-je expérimenter, tenter, découvrir, apprendre…? 

7- Multipliez les occasions de rire, par des lectures stimulantes, des films amusants, des rencontres, simples, dans le cercle amical, associatif aussi… Partagez vos centres d'intérêts et recherchez des personnes joyeuses, rigolotes. Ras-le-pompom de ces pisses-froids cyniques et commentateurs qui excellent dans le discours ! Détendez votre visage, observez les enfants, imitez-les et souriez (vous êtes filmés), comme ça sans raison (après tout, il vous arrive aussi de faire la tête ou d'avoir l'air renfrogné.. sans raison ! Non ?). En vous comportant différemment, vous modifiez aussi le signal que vous envoyez à vos émotions… mais aussi aux autres.

8- Enfin, pour chaque contrariété, tracas du quotidien, demandez-vous systématiquement quel sera l'impact du désagrément en question dans votre vie, d'ici… 10 ans (parce que je suis large… on peut aisément faire le même exercice à l'horizon d'un mois !)

Vous souhaitez mettre votre environnement à votre service, déterminer les meilleures stratégies vous permettant de retrouver paix et harmonie, de valider puis d'atteindre vos objectifs personnels ou professionnels ? Parlons-en, quelques séances de coaching suffisent à mettre en mouvement de façon efficace et durable.

Credit photo de dan / FreeDigitalPhotos.net

J'ai du mal à me décider

"J'ai trop de choix, d'alternatives, je ne peux pas décider…!" Mince, c'est un comble, les opportunités et options semblent si nombreuses qu'elles en deviennent bloquantes et ne permettent plus d'avancer comme on le souhaiterait. Avez-vous déjà vécu ce type de situation ? De mon côté, cela m'est arrivé de temps en temps. Pourtant, faire du "sur-place", ne pas décider peut aussi être considéré comme une décision à part entière. "Je décide de ne pas décider" et de rester dans la zone que je maîtrise à peu près, la fameuse zone de confort que je trouve de moins en moins agréable. L'absence de décision s'appelle alors la décision de ne pas choisir.
Malheureusement pour moi, cette décision me limite dans la progression et l'accomplissement de mes objectifs, de mes envies.

Sortir de l'indécision et de l'hésitation rapidement

Ne pas décider est toutefois une bonne approche lorsque les conséquences d'un mauvais choix entraineraient des répercussions pendant très longtemps ou modifieraient considérablement le cadre de fonctionnement ou de vie de la personne concernée (on peut imaginer un investissement important ou bien la fusion de deux entreprises, pourquoi pas un mariage également). 
Le temps, appelé indécision ou hésitation, devient alors un temps constructif de compilation d'informations destinées à compléter le spectre d'intervention et à consolider le futur choix (c'est souvent le cas dans les recrutements par exemple).
Par conséquent, le report de décision peut être utile lorsque les conséquences d'un choix impliquent un changement important du cadre de vie, ce temps supplémentaire reste dans tous les cas, un temps utile de meilleure compréhension, de véritable réflexion s'il est alimenté par des informations fiables.

Parfois, ce temps d'indécision devient excessif et totalement bloquant. Malgré l'existence d'alternatives, il détruit à petit feu l'estime de soi et renforce inexorablement la difficulté de choisir. Par exemple, vous "coupez les cheveux en quatre" et cherchez le détail ultime pour une décision sans incidence sur votre vie, ou bien, vous vous enfermez dans le doute alors même que vous pourrez toujours faire machine arrière, corriger des paramètres ou modifier le cadre d'intervention. Enfin, vous comparez sans cesse les options, les unes avec les autres, montant d'innombrables tableaux à deux colonnes pour récapituler à l'infini la liste des plus et celle des moins.
Il arrive que ce temps excessif soit causé par une hésitation liée à une erreur passée, à un mauvais choix passé… alors même si la situation actuelle n'a rien à voir avec celle que vous rencontrez aujourd'hui, peut-être aurez vous tendance à généraliser et à imaginer (malgré vous) des conséquences hautement improbables vous replongeant dans l'état passé.

Peut-être hésitez-vous par habitude, par réflexe, peut-être avez-vous souffert d'une erreur passée, d'injonctions parentales ("prend ton temps avant de décider !"), peut-être vous sentez-vous responsable et refusez le droit à l'erreur ? Autant de causes qui méritent d'être observées sereinement, dans la bienveillance pour commencer à relativiser, admettre votre potentiel, renforcer l'estime personnelle ou vous débarrasser de tout devoir hérité d'on ne sait qui. Vous aimez comparer ? Alors je vous invite à lister toutes les décisions que vous aimeriez pendre, puis à les classer dans un ordre d'importance qui vous est propre (importance, pas simplement urgence !). Ce classement peut tenir compte de la facilité de mise en oeuvre, du caractère non définitif des conséquences, du prix à payer - éventuellement. Vous aurez ainsi une série de choses à décider, classées de la plus facile à la plus difficile des décisions à prendre. Vous inscrivant peut-être dans une première action, non risquée, sans conséquence, vous plaçant dans une première logique de mise en mouvement, une logique précieuse sur laquelle nous nous appuyons en coaching emploi pour mettre un terme à l'indécision.
Cette réflexion, cette mise à plat vous tente? Je vous invite à me contacter, quelques séances de coaching très pragmatiques ont souvent des effets formidables sur la difficulté à se décider.

Qui est le "JE" qui aspire à la liberté ?

Liberté…. Voici l'une des valeurs les plus citées par les personnes que je rencontre. nous aspirons tous à vivre en totale liberté et à rechercher toutes les voies qui nous permettent d'exprimer pleinement et librement notre individualité. 
Dans nos pays, nous avons acquis la possibilité de choisir, librement, l'existence que nous mènerons individuellement et collectivement. Les peuples opprimés rêvent de connaître une liberté similaire à la nôtre alors que nous même la contestons parfois tant elle semble fragile ou transgressée. Pourtant, même si nous avons encore le choix d'élire nos représentants, de choisir vivre ici ou là, de nous marier avec la personne que nous aimons, d'avoir ou non des enfants, de suivre une formation ou de nous divertir comme nous l'entendons, nous restons très souvent prisonniers de nos propres personnes, de nos perceptions, prisonniers de l'intérieur.

développer la connaissance de soi pour accéder à une vraie liberté

Nous aspirons à la liberté totale, celle qui nous permet d'agir en pleine conscience de nos choix sans remettre en question notre propre système interne, celui qui nous prive d'être pleinement ce que nous sommes.
La liberté intérieure est probablement celle qui nous permet de vivre et de ressentir la liberté extérieure que nous recherchons tant. Quels sont nos programmes, comment fonctionnons nous, quelles valeurs et croyances dictent nos comportements…? Nous traitons les informations de façon différente de nos voisins, nous n'obéissons pas aux mêmes règles de pensées, de motivations. 
Nous construisons parfois des remparts nous protégeant de toute transgression de nos libertés, nous préservons un acquis, une unité et mettons en place de nombreuses stratégies pour conserver un semblant d'autonomie et de libre arbitre. C'est parfois le but ou le sens que nous accordons à notre existence. Pourtant lorsque je comprends que nous sommes exposés à toutes ces couches de croyances, de généralisations, de publicités (de 350 à 5000 par jour et par personne), comment puis-je imaginer être libre de mes pensées quand je connais l'incroyable pouvoir subliminal de tout ce qui m'est répété, de tout ce que je tiens pour certitude ?

La connaissance de soi, si chère au philosophe Krishnamurti, mais également la sortie de l'ignorance défendue par Socrate sont les deux phares permettant d'accéder à la liberté intérieure, celle qui me permet, en conscience, de comprendre ce qu'est l'individualité exprimée par "JE". En somme, je veux être libre, mais qui est réellement "JE" ? Par conséquent, la liberté n'est pas forcément celle de choisir telle ou telle voie, elle ne réside pas seulement dans le renoncement d'emprunter tel chemin (ne dit on pas choisir c'est renoncer) qui se manifeste souvent par une confusion générale et une incapacité à se mettre en mouvement mais davantage par l'exploration de ce qui compte VRAIMENT pour nous, ce qui nous sera VRAIMENT utile, en dehors de tout stéréotype, de tout diktat consumériste. La liberté est  avant tout intérieure et elle passe par la remise en question de système de fonctionnement  et aussi par l'observation de ce que l'on pense définitif. Se connaître pour être soi est probablement la  plus belle aventure qui soit, c'est du moins ce qu'affirme Confucius "le plus grand voyageur est celui qui a fait le tour de lui même" .
Vous désirez prendre du recul et déterminer les voies les plus écologiques à votre développement personnel, contactez-moi, nous prendrons le temps d'évoquer votre situation.

Une valeur qui n'a pas de prix

On le dit très souvent, observez comment une entreprise traite ses employés, vous aurez une idée de la façon dont elle traite - réellement - ses clients (et inversement bien sûr…). Tout comme vous, il m'arrive de visiter un certain nombre d'entreprises et de constater combien les relations entre les salariés sont "musclées", discourtoises… Vous savez, ces instants bizarres pendant lesquels vous êtes plongé au coeur d'une joute verbale, innocent et impuissant, vous assistez mal à l'aise à l'exposition agressive de rancoeurs, de difficultés internes qui ne vous donne qu'une seule envie, celle de fuir au plus vite de ce lieu malsain. 
Défendre ses valeurs en entreprise

Des salariés souriants, heureux d'être là attirent et retiennent les clients, tous les clients. Cela va sans dire me direz vous et pourtant, observez dans les boutiques, les usines, les bureaux, vos bureaux et amusez vous à compter le nombre de phrases assassines, bourrues, directes, négatives que vous entendrez "je ne suis pas payé pour faire cela", "cela ne relève pas de ma responsabilité", "moi, on ne m'a rien dit", "cela attendra quelques jours…". Rien de méchant, mais une sensation étrange qui laisse penser que chacun n'est pas spécialement heureux de son sort.

La confiance générée chez le client est avant tout un sentiment, vous savez, ce je ne sais quoi qui ne trouve pas de réponse précise dans le respect des procédures, cette confiance n'a rien de rationnel. Elle vole, se dilue dans l'espace de l'entreprise et n'a rien à voir avec les faits. Ne vous arrive t'il pas de conserver toute votre confiance pour une entreprise qui semble concernée par votre demande, qui, même si elle échoue dans ce qu'elle vous propose, fait son maximum pour vous satisfaire ? La confiance générée chez vos clients n'a rien à voir avec ce que vous produisez ou vendez mais bien davantage avec la façon dont vous comportez en "interne", dont vous réagissez en conscience, souvent dans un autre but que celui de gagner de l'argent.

Cette confiance génère automatiquement une valeur, celle qui n'a pas de prix, celle qui fidélise et donne envie au client de revenir, de redonner sa chance, de pardonner le cas échéant. Elle est la preuve que vous partagez des valeurs communes, entre vos salariés d'abord, mais également entre toutes les parties prenantes de l'entreprise : ses actionnaires, ses clients, ses partenaires. 
Je considère souvent l'entreprise comme un écosystème, une cellule vivante qui se modifie en fonction des instants, des circonstances et des interférences. Vous allez alors créer de la confiance et peut-être de l'engagement chez vos clients par la démonstration d'un esprit commun, d'une avancée unitaire, cellulaire qui donne une vision précise de ce que vous souhaitez accomplir. Cette démarche créé la sensation que vous oeuvrez à quelque chose de plus grand que vous même, favorisant par la même occasion les sentiments d'utilité et donnant bien entendu du sens à votre démarche professionnelle.

Coach emploi, il m'arrive tous les jours,  d'intervenir dans des entreprises en panne de clientèle et de constater combien les efforts commerciaux sont vains. Dans ces entreprises, je propose presque systématiquement de poser un nouveau cadre de réflexion, celui des relations internes, transverses, verticales parce que je constate combien la restauration du lien, du sens au sein de l'entreprise est la clé pour créer l'engagement et la confiance de l'extérieur. Parole d'ancien directeur des ventes ! 
Vous avez besoin de faire un point sur le fonctionnement interne de votre entreprise, contactez moi, quelques séances investies dans un coaching peuvent rapidement développer votre activité.