Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Créer sa bulle...


"Moi, la porte de mon bureau est toujours ouverte ! Et je le fais savoir, tout le monde peut venir me voir!".
Voici une des raisons pour lesquelles certains se condamnent à rattraper le travail tard dans la soirée, très tôt le matin ou durant le week-end. Les interruptions constantes sont une forme de nuisance anxiogène qui détruit la productivité ou 'efficacité au travail. Evidemment, il est important de rester connecté à ses collègues, de favoriser la collaboration, la vision commune, l'échange sous toutes ses formes, mais il arrive parfois (souvent ?) que la somme de toutes les interruptions sur une journée soit très éloignée d'une collaboration fructueuse et utile, allant dans le sens du développement de l'activité.

Laisser l'opportunité à chacun d'envahir votre temps et votre espace laisse présager d'une séance de travail continuellement interrompue, sauf si vous fixez les limites dans le cadre duquel l'on pourra vous solliciter. Bien entendu, ces interruptions peuvent prendre plusieurs formes : 

- Le téléphone qui sonne régulièrement.
- Être sur le chemin de la machine à café.
- Rester connecté aux e-mails ou autres réseaux sociaux.


Pour certains travaux de production ou de réflexion, je vous encourage à créer une bulle, une zone dans laquelle vous seul pourrez entrer de façon à favoriser la concentration et l'efficacité. Cette bulle peut être un espace physique réservé, un temps dans la journée ou bien une création de votre esprit permettant de construire ce lieu privilégié.

A l'image d'un sportif se préparant à son épreuve, la bulle peut se construire autour de quelques éléments bien distincts, mais elle nécessite toujours une vraie préparation en amont - avec un coach par exemple, une préparation liée à la connaissance de soi (votre fonctionnement, vos valeurs, votre comportement, ressources...), à l'entraînement régulier (n'attendez pas de miracles !), une préparation que j'appelle optimisation des performances cérébrales (pardon pour l'expression) que j'articule autour de la mémorisation, lecture rapide, estime de soi, relaxation, conditionnement, mind mapping et gestion du temps.  Bref, lorsque vous aurez exploré ces voies de l'efficacité professionnelle et personnelle  (n'hésitez pas à me contacter, je vous ferai suivre mes protocoles d'intervention), vous pourrez entrer dans votre bulle en suivant ces quatre principes :

1- un environnement adapté à la production de travaux et facilitant votre "installation" dans une démarche de concentration. Par exemple, refermer votre porte et prévenir vos collègues de votre indisponibilité, décrocher le téléphone, laisser un message de réponse automatique sur votre e-mail, déconnecter internet...
2- Travailler votre respiration, en conscience pour mettre votre corps en condition optimale d'efficacité. La respiration est régulière, ample et calme.
3- Après avoir longuement travaillé, peaufiné et répété vos facteurs clés de succès (en gros, recenser et faire vivre les ingrédients de votre succès), vous pourrez réactiver les images, les sons ou toute autre illustration  dynamisantes et stimulantes qui répondront à votre objectif.
4- A l'issue de la séance de travail, vous reprendrez votre souffle et descendrez de votre état de concentration pour revenir sur le plancher des vaches... en ouvrant à nouveau votre porte par exemple !

Pas de miracle, l'efficacité n'est pas continue, en revanche, elle se gère au fil de la journée et s'optimise constamment en fonction de votre état et de votre environnement. C'est ce que je vous propose dans mon programme d'optimisation des performances cérébrales et de l'efficacité professionnelle. Et vous, de quelle façon avez-vous élaboré votre bulle ?


Construire sa démarche commerciale autour de ses valeurs et atouts

L'une des grandes difficultés auxquelles il nous arrive d'être confronté dans la réalisation de nos projets professionnels, c'est la suradaptation. Nous nous adaptons à toutes les circonstances, usant une énergie considérable à trouver des stratégies, des "parades" nous permettant de coller ou de correspondre à quelque chose qui ne ressemble décidément plus beaucoup à notre projet professionnel initial. Nous sommes devenus des bêtes de l'adaptation, reniant par la même occasion ce qui alimentait la petite flamme de l'envie, de la motivation ou de l'enthousiasme...
A répondre à toutes les attentes, le message véhiculé se dilue, se perd, entraînant une belle confusion chez ceux qui le recevront.



Ne serait-il pas temps de valoriser vos aptitudes, talents, compétences pour les proposer à ceux qui sauront les percevoir ? A ceux qui les recherchent aussi ? Il est souvent illusoire de penser que votre offre ou votre proposition plaira au monde entier. En revanche, s'interroger sur les valeurs qui vous animent, ce que vous faîtes parce que cela va de soi, parce que c'est plus fort que vous, représente votre meilleur argumentaire, notamment dans l'approche commerciale ou la conquête de marchés. Vous atteindrez les clients qui sont réceptifs à votre message, ils y seront d'autant plus réceptifs que vous ferez preuve d'authenticité dans la revendication de vos compétences.

Assumez vos atouts ! Pensez, imaginez votre proposition ou votre projet professionnel autour de cet axe, rien d'autre ! Vous avez développé une aptitude ? Assumez la et valorisez son application auprès de votre clientèle... Un exemple, je travaille actuellement avec un client dont l'une des valeurs "phare" est la transmission. Il est réellement doué dans la pédagogie et l'explication simple de situation complexe (il est médiateur familial spécialisé autour des thèmes de l'adolescence). Cet atout qu'il concentre dans son activité devient aujourd'hui son premier argument commercial puisqu'il a réalisé une série de tutoriels vidéos très ludiques destinés à clarifier son approche et les situations rencontrées dans sa pratique. D'une compétence de réalisation, il en a fait un thème de communication, d'argumentation singulière attirant les clients qui sont sensibles à cette approche.

Autour de quelle valeur pourriez-vous construire - concrètement - votre approche commerciale ? N'hésitez pas à me contacter, pour tout accompagnement dans la réalisation d'une activité qui vous ressemble, nous pourrons en quelques heures de travail différencier votre modèle et rendre opérationnelle votre démarche de développement. Haut les coeurs !!!

Créer une culture d'entreprise

Créer une véritable culture d'entreprise... le rêve, non ?
Composée de nombreux éléments, la culture d'entreprise se distingue essentiellement par le fait qu'elle est largement partagée par ses collaborateurs. Unique, spécifique, elle n'apparait pas non plus au bilan de l'entreprise (pour paraphraser Henry Ford), n'est jamais formalisée et pourtant elle est existe, palpable, concrète et si précieuse... notamment quand elle manque.


Beaucoup d'ingrédients caractérisent la culture d'entreprise et la rende si différente de celle d'un concurrent. La recette ? Un cocktail complexe de valeurs, d'épopées, de jargon, de processus ou de méthodes de travail, une histoire, un contexte géographique, un uniforme, un mythe (dont abusent certaines start up !), un leader... bref, un peu de tout cela à la sauce du dynamisme économique de l'entreprise.
Cette culture d'entreprise aussi subjective que concrète, ne doit jamais être écartée de toute réflexion et déploiement de stratégie. Le manager qui la balaierait d'un revers de main pour lancer une nouvelle idée risque d'échouer dans sa tentative et de fissurer le "pacte", l'engagement commun ou la réunion autour de ces valeurs et fonctionnements communs.

Largement véhiculée lors des entretiens de recrutement, elle assure une reconnaissance entre pairs, entre adeptes du même fonctionnement. Peu de tests calibrent le recrutement sous cet angle, les pays anglo-saxons, parlent de fit culturel, "ça le fait ou ça ne le fait pas" et sur ce point, les logiciels de candidatures automatiques restent, de mon point de vue, bien dérisoires. Pourtant, dès les premiers jours du nouvel arrivant dans l'entreprise, transmettre la culture reste l'étape incontournable, le rite initiatique auquel chacun s'est prêté. Autour de ses rites se construiront par la suite la cohésion du groupe, l'image de marque, la notoriété, l'idée que l'on se fait de l'entreprise (de l'extérieur), mais également le sens ou celui que l'on accorde à la notion de sens, favorisant par la même occasion la motivation des collaborateurs. Plus solide que n'importe quel process, une culture d'entreprise est le ferment d'une organisation entendue et précise qui s'applique au quotidien.

La culture d'entreprise connaît des hauts et des bas, des phases de rejet, violents notamment dans le cadre de structuration des services, d'assimilations, tout ce qui écarte du "avant".. Elle est parfois gage d'aveuglement, tellement convaincus d'être les meilleurs que l'on se repose sur un acquis, sur un mythe, une idée, sans avoir pris le temps de relativiser et prendre ses distances pour davantage de recul.

Comment entretenir ou créer une culture d'entreprise ? En incarnant ses valeurs, en partageant davantage son ou ses expériences. Le chef d'entreprise est le personnage clé de la culture d'entreprise, il véhicule son histoire, son parcours, son cheminement, les obstacles qu'il a du franchir, la persévérance dont il a du se draper  pour continuer d'avancer. Créer une culture d'entreprise demande beaucoup d'humilité, de partage et de sensibilité.. C'est étonnant d'en mesurer les formidables effets lorsque l'on sait sur quoi elle repose. Et vous, quelle est votre culture d'entreprise ? N'hésitez pas à me contacter pour tout travail sur ce thème, il figure parmi ceux que j'aime particulièrement !

Qu'avez-vous appris aujourd'hui ?

Qu'avez-vous appris récemment ? Je sais, la question peut paraître surprenante, mais au delà de la recherche d'emploi ou de nos réflexions sur notre avenir professionnel, il serait bon de se pencher sur l'apprentissage et le développement de nos capacités, quelles qu'elles soient. 

Une question simple à se poser chaque soir : 

Qu'ai-je appris aujourd'hui ? 

Intéressante comme question, vous ne trouvez pas ?
J'ai remarqué qu'il m'arrive de temps en temps de répondre "non, je n'ai pas le sentiment d'avoir appris grand-chose aujourd'hui". Cette réponse m'agace prodigieusement, j'ai l'impression de m'enfermer dans ma routine, sans me donner les moyens de m'améliorer, de m'intéresser à un thème en particulier, et pour tout vous dire, ce genre de réponse me donne le sentiment de stagner, voire de régresser un peu... si, si... Frustration totale, confusion et piètre estime de moi à la clé. Tout faux, quoi.

J'ai remarqué que les périodes d'excitation, de réalisation, de stimulation, d'avancement dans mes projets (qui je vous rassure sont - heureusement - plus nombreuses que les autres), correspondent systématiquement à l'assimilation de nouvelles connaissances et à leur expérimentation. Lorsque je lance une nouvelle formation, lorsque j'utilise un nouvel outil de coaching, lorsque je me forme à la sophrologie ou toute autre technique de développement personnel, lorsque je rédige un nouveau cours pour mes élèves, je sors de ma zone de confort, progresse dans mes projets et mets en place une stratégie d'apprentissage dont les effets ont une tendance évidente à me rendre heureux de tenter, d'essayer et de connaître de nouveaux champs d'application.. Pas mal non ? En fait, apprendre quelque chose de nouveau, me maintient dans un flux de créativité et surtout, me maintient à un niveau de vitalité élevé. Plus j'apprends et plus je suis affamé de vie !

Revenons à notre question : "qu'ai-je appris aujourd'hui ?".
La question est simple, pourtant elle suppose que l'on ait prévu une plage horaire durant la journée nous permettant de lire, d'écouter, de regarder tout sujet qui excite notre curiosité. A quel moment de la journée consacrez vous une heure à l'apprentissage (lire les 5 temps de la performance pour rappel) ? Avez-vous l'occasion de vous concentrer chaque jour sur un thème en particulier, en évitant toute distraction, pollution extérieure ? Pour faire court et aller droit au but, le temps que vous consacrez aux réseaux sociaux par exemple ou aux programmes TV ou encore au papillonnage sur internet (que vous soyez à la maison ou au bureau) correspond-il pour vous à un temps d'apprentissage ? Si oui, tant mieux, je ne peux que vous encourager à continuer, d'autant plus si ce temps répond complètement à la réalisation de vos projets, si non, (et surtout si un projet personnel ou professionnel hante votre esprit) je vous invite à considérer autrement votre gestion du temps et à aménager une plage horaire de 45 minutes environ que vous pourrez consacrer à :

- Lire tout article, magazine d'information, d'investigation lié à votre projet. Les magazines que je suis sont Clés, le monde de l'intelligence, Sciences et Vie, Cerveau et psycho, Liaisons sociales, Sciences humaines, Le monde Diplomatique, Lire et une multitude de journaux que je suis sur ma tablette préférée.

- Vous abonner à différents podcats et à les écouter régulièrement (à titre d'exemple, les miens sont : "La tête au carré" sur France Inter, "Place de la Toile" sur France-Culture, "La suite dans les idées" France-Culture, "Info-sciences" sur France-Info, les "nouveaux chemins de la connaissance" toujours sur France Info (bon, j'ai aussi le jazzlive sur TSF Jazz). Pour info, j'écoute tout cela dans ma voiture, dans le train, sur mon home trainer ou quand je tonds la pelouse !

- Vous abonner aux cours en ligne, du coup, je suis les conférences et parutions d'HEC Paris (suivre celles de Yunus par exemple), mais aussi les thématiques de psychologie et de sciences sociales (je vous recommande les cours de Standford ainsi que les entretiens du Collège de France.

- Suivre l'activité de vos blogs favoris en créant une page de suivi sur Netvibes par exemple. Pour ma part, j'ai trois pages distinctes, la première sur l'emploi avec une cinquantaine de sites et blogs référencés  dont je diffuse parfois quelques liens sur ma page Facebook ou Twitter, une page liée aux sciences cognitives (c'est mon dada) et aux potentiels cérébraux et enfin une dernière, plus sensible sur la géopolitique et le développement international (pour ceux qui ne le savent pas, j'interviens régulièrement en entreprise sur ce domaine).

- Lire régulièrement des essais, des livres thématiques, compiler les idées, comprendre d'autres raisonnements, s'ouvrir. Je sais que la lecture est parfois considérée comme chronophage, néanmoins, si un jour, vous suivez l'une de mes formations, vous saurez lire (mais vraiment lire) un bouquin de 500 pages en une heure, imaginez alors le potentiel et les richesses d'apprentissage qui s'offrent à vous ! Au fait, on parle beaucoup des Mooc en ce moment, je trouve personnellement plus enrichissant de collectionner les "Que sais-je" (éditions PUF) que de regarder une mauvaise vidéo avec un mauvais son..

- Suivre les conférences Ted qui regorgent de thèmes fantastiques, passer une demi-heure active à écouter (en plus c'est en anglais !) des experts plus géniaux les uns que les autres et vous voilà reconnectés au monde de l'expérience et de l'apprentissage.

Une heure par jour, cela s'organise et je vous assure que les retours sont infiniment supérieurs aux efforts concédés les premiers jours. Tiens, allons encore plus loin, apprendre pour soi n'a aucun intérêt de mon point de vue, sauf si l'on s'attache à  transmettre nos connaissances en les partageant au travers de nos rencontres, créations, et participations... Qu'avez-vous appris aujourd'hui ? ... Et que pourrez-vous transmettre demain ?




Le SMART ne suffit pas, pensez au B.A.-BA

"Je ne lâcherai rien tant que mon objectif professionnel ne sera pas atteint !" Waouh, quelle énergie ! Si cela n'est pas l'expression d'une incroyable motivation, alors je n'y connais rien ! Pour autant, je ne pense pas que cet état d'esprit permette d'aborder sereinement mais aussi durablement un objectif ambitieux qui souvent ne se réalise pas en un claquement de doigts. Se mettre en mouvement, vous le savez, répond à une réflexion profonde liée à la nature de votre objectif, son environnement, les circonstances dans lesquelles se dérouleront chaque action - si possible - planifiée, dans un timing maîtrisé. 

Objectif B.A. - BA

On parle ici du sacro-saint "objectif SMART", un ensemble de paramètres à valider avant d'arpenter le chemin qui mène à la réalisation d'un projet. 
Tout d'abord, j'identifie un but précis, adapté à mes besoins (Spécifique), je peux constater immédiatement si j'ai atteint cet objectif  (Mesurable), cet objectif me demandera de sortir de ma zone de confort pour réaliser un effort particulier (Ambitieux), je m'assure que je ne suis pas en train de rêver et de courir après une chimère (Réaliste), je me fixe une date butoir, une période liée à la réalisation de l'objectif (Temporel). Tout cela, vous connaissez par coeur, c'est certain.

Maintenant, je vous propose de valider votre objectif d'une façon plus personnelle, moins technique si vous voulez. Nous parlerons d'un objectif B.A.-BA.
Partons du principe qu'une profonde motivation répond à une forme de bénéfice. A ce titre, je vous invite à vous poser les questions suivantes :

- Quels seront les bénéfices d'atteindre cet objectif ? Ici sont évoqués les bénéfices concrets (gain de temps, davantage de ressources financières, etc, etc...), mais aussi les bénéfices moins tangibles (meilleure estime de moi, image correspondant à mes attentes, plaisir, accomplissement...). Il se peut parfois que les bénéfices "concrets" interfèrent et contredisent les bénéfices plus indirects. Votre motivation est-elle alors réelle et profonde ? B comme Bénéfices.

- Existe t'il d'autres moyens, d'autres alternatives pour atteindre les bénéfices qui accompagneraient la réalisation de l'objectif ? Ben oui, ne suis-je pas en train de monter une "usine à gaz" alors que je pourrais faire autrement, plus simplement pour des bénéfices comparables. A comme Alternatives.

- Est-ce que atteindre cet objectif est vraiment bon pour moi et mes proches ? Est-ce que je fais une bonne action, en ma faveur, pour moi et ceux qui me sont chers. Bah oui, c'est bien beau d'atteindre un objectif mais si je sais que le prix à payer est - par exemple - de m'éloigner de mes enfants, est-ce que là, tout au fond de moi, j'aurais vraiment envie de me décarcasser pour atteindre un objectif, même s'il est SMART...? Je devine la réponse, pas vous ? BA comme Bonne Action

Se fixer un objectif ambitieux nécessite de valider vos motivations profondes, qu'il soit SMART ou pas,  il se peut que l'on baisse plus facilement les bras si l'on ne s'est pas assuré que les motivations derrière l'objectif sont bien les vôtres et qu'elles vous font entièrement vibrer. C'est le B.A. -BA et on l'oublie trop souvent.