Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Quelques souhaits... pour vous

J'aime l'odeur des pâtisseries qui cuisent lentement dans le four, ces petits gâteaux de Noël, ces biscuits qui viennent remplir une jolie boîte en métal.. Les enfants sont excités, attendant avec impatience la promesse d'une bonne journée, un réveil différent de celui des autres jours. 
L'agitation bat son plein, chacun vaque à ses occupations, derniers préparatifs, sorties en ville pour trouver le dernier cadeau, un peu de décoration par ci, une pointe de couleur par là...

Et moi, je regarde en souriant tous ceux que j'aime (je ne suis pas doué en cuisine !), je repense à cette année 2015, avec une profonde tristesse, je dois bien l'admettre, j'ai du mal à me dire que tout est beau dans le meilleur des mondes, je pense à ceux qui ont perdu quelqu'un, qui vivent une situation difficile et qui n'ont pas la chance, comme moi, d'être entouré ou d'être au chaud, ou encore qui traversent une période personnelle, professionnelle éprouvante. 

A vous, qui, peut-être, connaissez des heures difficiles, je vous souhaite évidemment beaucoup de belles choses, de la sérénité, de la joie, des projets et des réalisations, je vous souhaite de relever la tête de quelques centimètres seulement, pour apercevoir un nouvel horizon, juste un peu pour que votre regard porte plus loin, et vous permette d'observer de nouvelles opportunités, je vous souhaite cet instant magique, celui que l'on appelle le "coup de talon au fond de la piscine" pour commencer, à votre rythme, la remontée vers le meilleur pour vous. 

Je vous souhaite de rencontrer de belles personnes qui sauront vous prendre par l'épaule ou vous donner des coups de coude complices en clignant de l'oeil. Je vous souhaite de regarder les nuages plutôt que le sol, de respirer les arbres, la mer, les fleurs, tout ce qui est là, sous nos yeux, et que l'on oublie si facilement lorsque les difficultés noircissent la vue. 

Je vous souhaite d'être entendu, d'être compris, non pas pour pleurer en choeur mais juste pour vous sentir soutenu et moins seul. 

Je vous souhaite un emploi, une stabilité, un revenu d'abord. Parler de bonheur, de plaisir au travail est un luxe, j'en ai bien conscience. Alors, je vous souhaite d'abord ce travail parce que je suis convaincu que vous saurez lui donner un sens, celui de votre avenir. 

Je vous souhaite de rire...


Voilà... bien entendu, je vous souhaite de l'énergie, et toute la vitalité et la santé nécessaire mais je crois qu'avant cela, je vous souhaite de sourire, de rire même, comme cela, sans raison, parce qu'après tout, vous le savez mieux que personne, il y a trop de gens qui font la gueule sans raison.

Haut Les Coeurs mes amis !

Recrutement : réagir à une réponse négative*

Candidature non retenue

"Malgré tout l'intérêt que présente votre candidature... bla, bla, bla...".

Voici le début d'un courrier type que connaissent bon nombre de personnes en recherche d'emploi. La nouvelle n'est pas réjouissante, d'autres candidats ont été préférés et vont poursuivre la fabuleuse aventure du recrutement... sans vous. 

recrutement : réagir à une réponse négative
Est-ce votre dernier mot ?

La tentation de jeter son ordinateur par la fenêtre est à son paroxysme... et la logique voudrait que vous passiez à autre chose, au prochain envoi de votre CV, sans vous retourner, ni pleurer sur le sort que vous réserve cette réponse automatique. Je n'aurai qu'un seul conseil, évitez les raisonnements trop logiques, n'attendez pas une autorisation pour être choisi, sélectionné. Vous avez suffisamment passé de temps et d'énergie sur votre CV, peut-être m'en avez vous confié l'analyse. Vous le vouliez cet emploi, n'est-ce pas ? (moi, je vous le confirme car vous êtes très nombreux à me le dire chaque jour...!).
Alors relevez la tête et ne laissez pas toute la responsabilité de votre avenir, de l'initiative de vous rencontrer, aux autres... 
Soyez différent, pensez différent (ça vous rappelle quelque chose ?), soyez celui qui choisit son employeur, celui qui insiste et se bat pour provoquer la rencontre, sans se résigner au premier obstacle.

Dépendre du regard de l'autre

Nous vivons dans un monde d'autorisation, de permission, attendant, je-ne-sais-quel regard bienveillant pour oser questionner sur notre avenir. Non, réhabilitons notre égo plutôt que de l'étouffer en permanence, et affirmons-nous haut et fort, laissons le nous inciter à nous faire connaître, à nous exposer, à dépasser nos limites, surtout celles qui sont communément admises. Pourquoi ce laïus ?
Parce que si l'on devait se contenter d'une réponse négative à chaque fois que nous entreprenons quelque chose, alors nous n'avancerions pas beaucoup dans nos vies, et ce principe vaut aussi dans le cadre d'une recherche d'emploi
Du coup, je conçois la réponse, même négative, d'un recruteur, comme une excellente opportunité de revenir vers lui... Tant pis, il n'avait qu'à ne pas répondre.

Prendre la main

Quelle pourrait être l'attitude à adopter ? 
  1. Tout d'abord le remercier de vous avoir tenu au courant de l'avancée du recrutement. 
  2. Ensuite, puisque vous le souhaitiez cet emploi, exprimez votre déception, après tout, elle est réelle, et tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime, n'est-ce pas ! Exprimer sa déception, peut être l'opportunité de revenir sur ses atouts, de formuler une motivation "push", beaucoup plus offensive que ce que vous vous permettiez, jadis. Exprimer sa déception, c'est aussi laisser la place à une certaine spontanéité, un non calcul, une "contre-logique" moins formalisée... remarquable, plus attachante, d'une certaine façon. Enfin, concluez votre réponse par deux nouveaux éléments 
  3. Le premier, consistera à refuser la résignation : "malgré votre décision, je continuerai à postuler chez vous... je veux faire partie de vos équipes...", vous joindrez bien entendu votre CV. Cela s'appelle de la détermination. Vous démontrerez une forme de pugnacité, d'ambition, nécessaire à l'entreprise et de capacité à ne pas vous contenter d'un "non". Manifestez-vous jusqu'à l'obtention d'un entretien... Comme vous l'avez fait avec l'élu(e) de votre coeur, ou comme vous serez amené à le faire avec vos clients, fournisseurs, collègues...
  4. Le second, extrêmement rare, vous vous en doutez, relève de votre savoir-être : souhaitez bonne chance à l'entreprise pour la suite de son recrutement, marquez une différence élégante, radicalement décalée, de celles que l'on remarque... Selon Mozart Consulting, 1 CDI sur 7 n'est pas confirmé durant la période d'essai. Le process d'embauche est probablement perfectible, cela constitue une faille, dans laquelle je vous encourage de vous précipiter : l'opportunisme, quand il s'agit de son avenir, est fortement conseillé ! Vous ne croyez pas ? 


Haut Les Coeurs, les amis. Ne laissons pas la résignation nous envahir.

Lire aussi : 

* méthode testée et validée

Le compliment qui fait mal : "Tu n'as pas changé !"

Tu n'as pas changé

"T'es toujours le même Pierre ! Tu n'as pas changé...!" ... M'a t'on dit récemment en affichant un large sourire. 

Je sais bien, j'aurais du me réjouir de ce compliment, imaginant que l'on parlait de mon physique, mais non, il s'agissait davantage de ma personnalité. Ainsi, selon cet ancien collègue de travail, je n'aurais donc pas changé entre aujourd'hui et 1994, date de notre dernière rencontre... Diable...

évoluer, oser, entrer en expansion
Tu n'as pas changé !

Cool, je suis resté jeune, pardon, nejeu... D'jeune ! Et en me replongeant dans mes souvenirs, pensant au chemin parcouru depuis tout ce temps, je suis arrivé à la conclusion que mon ancien collègue ne pouvait me faire pire injure, sans le vouloir, je vous rassure, en me félicitant d'avoir peu changé...

Je change tous les jours

Non, j'ai complètement changé, j'ai même tout fait pour évoluer, sortir de ma zone de confort, oser, tenter, explorer et passer des caps parfois douloureux en franchissant les limites que j'avais en tête. Toutes ces étapes, ces avancées m'ont changé, radicalement. Mes perceptions du monde n'ont cessé de se modifier au fil de mes expériences. Mes ressentis, de façon mécanique, ont évolué au gré d'expérimentations, mes envies se sont forgées selon les priorités, les situations traversées. Mes besoins ont sensiblement changé, passant peu à peu dans des dimensions plus intellectuelles ou spirituelles. 

J'ai exploré mon comportement, je l'ai adapté, tantôt bien, tantôt mal, tout cela a contribué à l'ouverture, ma réceptivité à la société, ma compréhension des autres, mon rapport aux autres. Encore aujourd'hui, je ne cesse d'observer mon environnement, de l'adapter à mes besoins, ceux d'aujourd'hui, à canaliser mon énergie autour d'actions totalement ancrées dans mes valeurs. Ces dernières, avec le temps, la réflexion, les erreurs aussi, je suis en mesure de mieux les cerner, les honorer sans être victime de mes sentiments, détectant plus aisément le poids d'une étiquette que je me colle sur le dos et qui m'encombre tellement...

Je ne suis plus le même

J'ai changé parce que je ne suis plus le même, tout simplement. 
Ce que je croyais, pensais, jurais, a évolué, s'est transformé en quelque chose de moins précis, de moins certain, de moins défini, limité. Au fond de moi, j'ai l'impression d'être comme le cosmos, en expansion... Attention, je ne parle pas de grandeur mais de mouvement permanent, de nouvelles limites que je franchis tranquillement, selon les circonstances.

C'est tout cela qui me fait dire que oui, j'ai changé, totalement changé et ce changement, inéluctable, plutôt que de m'y opposer, je l'accepte, je l'accueille et cela, c'est probablement la changement le plus important !

Un optimisme réaliste

Avoir confiance


"Ayez confiance ! N'ayez pas peur !" Ce n'est pas de moi, c'est de Jean-Paul II. Cette phrase est formidable, elle contient tous les trésors de l'humanité, toutes nos raisons de croire en la puissance de l'intelligence, en notre capacité à déjouer les pièges, les sombres horizons que nous laissent entendre nos situations personnelles ou le bruit de la rumeur médiatique, notamment en matière de recherche d'emploi. 

"Ayez confiance" est l'expression d'un ralliement, d'une expérience commune au profit d'un bien commun. Il ne s'agit pas forcément d'une injonction philosophique mais bien de se rassembler, en soi d'abord, pour ne pas plier devant la facilité, faire preuve de détermination,  mais également avec ceux qui nous entourent, pour puiser en eux leur expertise et faire briller la nôtre en l'exprimant.
Je lis partout que nous sommes en bout de chemin, que nos entreprises vont mal, que les salariés sont malheureux dans leur emploi, que les managers ne servent à rien, si ce n'est à étouffer les initiatives... je lis que nos gouvernants sont des incapables, que nos enfants ne savent plus lire ni compter, je lis que nous ne savons plus séduire, préférant les mystères du numérique pour se rencontrer et créer son histoire... Je lis que nous perdons les pédales...

Merde, je ne crois pas en ces histoires, ces sornettes. 

croire en l'avenir
Ayez confiance !


Que voyez vous, aussi, autour de vous ?

Partout autour de moi, je vois des gens bien, prendre des décisions importantes pour eux, pour la communauté, pour leur famille, pour réaliser leur projet de vie, partout autour de moi, je vois des entrepreneurs courageux, des managers engagés et responsables, des ouvriers passionnés, des employés impliqués..

C'est cela le réalisme de mon optimisme. Tout n'est pas parfait, c'est vrai, mais bon, il est grand temps de regarder aussi les trains qui arrivent à l'heure, de nous gorger de tous ces faits, si étrangers et différents de la rumeur publique qui laisse entendre que nous sommes constamment en manque de bonheur !
Allez, je suis sûr que vous connaissez aussi beaucoup de personnes formidables. Comme vous, je vois aussi de la détresse, une profonde misère, je voyage, j'écoute... Mais en chacun de nous, je vois les yeux briller de possibilités, la volonté d'avancer avec détermination, aussi difficile que soient les épreuves. Je ressens le privilège de ma vie, non pas comme une honte mais comme une force, une énergie que je partage sans crainte de la perdre.

Ça va mal

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est renoncer à croire en un possible commun, commencer à juger l'autre, avant qu'il ne regarde à son tour dans notre jardin, condamner sur du vent, de l'image. Je le constate trop largement, y compris chez les optimistes égoïstes qui assument que le bonheur des uns se fera contre celui des autres, ceux qui imposent une loi, une doctrine, au nom d'un sondage aléatoire. Ceux qui pensent que l'on pense tous comme eux.

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est parier sur le repli, l'entre soi réservé à ceux qui partagent une même vision, c'est exclure d'une certaine façon la différence, les dissonances qui pourtant, révèlent tant de contraste et de chemins potentiels.

Se focaliser sur le "ça va mal", sur la quête d'un bonheur à peine imaginé, c'est créer le trou noir d'une société qui n'est plus capable de regarder objectivement les trésors qu'elle contient, à chaque niveau, en tout lieu.

Se focaliser sur le "ça va mal", c'est renoncer au développement, à l'ouverture, internationale, culturelle, c'est limiter les partenariats, les actions innovantes en terme de développement économique, souvent par peur de l'autre et de soi-même. Ce n'est pas une histoire de fonctionnement ni d'organisation, c'est une histoire d'ouverture, large, totale... Une autre alternative à la stagnation de nos entreprises.

Je crois en l'entreprise, en tous ceux qui la vivent, qui la font avancer, je crois en leur intelligence et leur capacité à créer, trouver, parfois par hasard, les meilleurs chemins qui les mèneront au développement de leurs activités... mais cela se fera uniquement ensemble, sur la base d'une confiance et d'un respect inconditionnels, à quelque niveau que l'on soit dans l'échelle de la société. Par conséquent, je rejette toutes ces idées laissant entendre que l'autre est toujours le responsable d'un mal que je ne suis pas certain de connaître... 
Ce texte est un coup de gueule contre la vague anti-managers qui ne cesse de déferler chez les apôtres d'une nouvelle philosophie de l'entreprise. Je pense qu'au nom du "bien" qu'ils prônent, ils détruisent l'unité si précieuse d'une société reconnaissant et s'appuyant sur les expertises, les qualités professionnelles et les capacités de chacun.

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Lire aussi :

Le prénom et l'identité

Savez-vous dire Nom ?

Le prénom forge l'identité, celle que l'on affiche, que l'on assume... mais pas toujours...
Pourtant, qui parmi nous peut se vanter de l'avoir choisi ? Un artiste, à la rigueur, sélectionnera scrupuleusement le nom de scène qui le désignera.. mais nous ?

Le prénom marque t'il l'identité d'une personne ?
Mon nom est "Personne"... et vous ?

Avant le Nom était le Prénom...

Savez-vous comment vos parents ont choisi ce mot qui allait vous accompagner toute votre vie ? Quelle folie s'est emparée d'eux ? Quelle réflexion, quel délire ? Amusez-vous à replacer dans le contexte de l'époque, la façon dont pouvait résonner le prénom dont ils nous ont affublés, quelle était la mode, l'espoir, le message qu'il contenait... Une chanson ? Un héros de roman, un amour de jeunesse, le prénom du grand-père disparu...? Un prophète, un apôtre ? Ce que nous nommons "identité", nous ne l'avons pas choisi, nous en héritons, porteurs de fantasmes, d'envies ou d'hommages (dommages ?)... En cela, le prénom est fascinant... Cette approche, je la travaille régulièrement en cabinet d'hypnothérapie à Angoulême.. Avis aux amateurs :)

Page blanche

Et si aujourd'hui, vous décidiez de vous donner un nouveau prénom, quel serait-il ? Quelle message porterait-il ? Quelle identité véhiculerait-il ? Auriez-vous besoin de vous inspirer dans une liste de prénoms à la mode, de vous démarquer par la création d'un drôle de chant d'oiseau, de revendiquer ce que vous voulez être, ce que vous sentez être... Quel message voudriez-vous porter ? De la légèreté, de l'harmonie, de la force, un prénom qui claque, enchante, surprend ? Que poseriez-vous sur une page blanche ?

Décideriez-vous de figer votre prénom, tel un phare, une lumière, fidèle à ce que vous pensez être en l'instant ? Ou bien vous accorderiez-vous la possibilité d'en changer, comme, peut-être, l'on change d'identité en fonction de l'âge, de l'environnement, de nos expériences, de notre vécu, de nos convictions, tantôt molles, tantôt vindicatives, de nos valeurs aussi...
Personnellement, je ne suis pas le même qu'à ma naissance, légèrement plus poilu, certes, mais aussi poli ou abimé par des épreuves, des expériences qui ont forgé un comportement, une attitude, des réflexes, des réactions aux émotions qui me sont propres... et qui évoluent au fil du temps...
Ai-je changé ? Oui. Suis-je le même ? Je n'en suis pas si sûr... en tout cas, mon prénom me laisse entendre que je suis toujours "moi" en tant que porteur des projets de mes parents... leur projet de l'époque, bien sûr...

Ce serait amusant d'avoir un rite, à l'âge de 3 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans.... un rite de choix de prénom, selon son évolution, un choix ouvert, où tout est permis, y compris de le conserver parce qu'au fond, l'enveloppe ne définit jamais ce qu'elle contient. A 15 ans, je me serais appelé Julien, comme Julien Sorel, à 17 ans, Bernard, comme Bernard Hinault... (stop les sarcasmes !), mais aujourd'hui, j'aurais bien du mal à choisir un prénom qui soit moi, ce serait certainement un nom de nuage, quelque chose d'intangible, qui n'appartienne qu'à mes perceptions, rien de précis pour être honnête.
Vous l'avez compris,
je n'aime pas l'idée d'être défini, je suis tout et son contraire... Y a t'il un prénom qui résume cela ? 


Reconnaissance

Alors comme j'aurais bien du mal à choisir ce prénom qui n'existe que dans ma tête... j'ai beaucoup de reconnaissance pour mes parents, ils m'ont facilité la tâche ! Mais aujourd'hui, ce prénom de six lettres ne me définit pas, ne m'identifie pas, et c'est en cela que je le trouve remarquable !

Lire aussi :

Coach professionnel à Bordeaux

Le coaching professionnel à Bordeaux by HLC Conseils


La prochaine étape du Café Coaching m'emmènera à Bordeaux où j'aurai le plaisir de vous rencontrer dans le cadre d'un entretien individuel en face-à-face.

Coaching professionnel Bordeaux
Coaching à Bordeaux


Je réserverai une journée complète au cours de laquelle, nous pourrons très concrètement :




Concrètement, nous fixons ensemble un rendez-vous d'une, deux, trois ou quatre heures, un véritable rendez-vous de coaching emploi, d'échanges et d'avancées autour des projets professionnels qui vous tiennent à coeur.

Le principe de notre rencontre : sortir d'une situation confuse pour vous mettre immédiatement en mouvement, autour d'objectifs validés, écologiques pour vous et votre entourage...

Pour connaître les dates et obtenir plus de renseignements, je vous invite à suivre ce lien : www.cafe-coaching.fr et à vous laisser porter par les instructions !

A très vite,
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Ces consultants qui cassent du manager...

Les managers en colère

Si j'étais manager, je serais rouge de colère que l'on insinue systématiquement que je suis coupable de maltraitance sur les équipes, que je ne suis qu'un "chefaillon", accroché à mon pouvoir, prêt à tout pour conserver mon image, emporté par un égo surdimensionné.
Si j'étais manager, je serais furieux du silence des syndicats dans l'acharnement médiatique, le buzz déraisonnable auquel je suis soumis depuis bientôt cinq ans.
Si j'étais manager, je serais triste que l'on me prête des intentions de manipulation, mesquines et égo-centrées, que l'on me juge sans valeur, immature et prêt à faire couler mon entreprise pour conserver le privilège de signer des notes de frais.

quand lama fâché...

Cette caricature est infâme, délirante et purement démagogique. Vous avez du le remarquer, les "grands" penseurs, philosophes de l'entreprise, souvent libérée, prônent un changement radical de paradigme managérial. Mais dans quel but exactement ?

Si j'en crois ce sondage, 75% des français travaillant dans une PME se disent heureux et ce taux grimpe à 80% pour ceux qui sont salariés d'une TPE - et encore ce sondage IFOP pour Le Pèlerin  d'avril 2016 confirmant que 75% des français sont heureux au travail. Je sais bien qu'un taux de 100% serait parfait, ceci dit, ces scores indiquent davantage une perception positive de l'entreprise par ce qui représente tout de même 80% de l'emploi en France. Je n'irai pas jusqu'à évoquer le bonheur au travail, concept me laissant très sceptique, mais si une très large majorité de mes concitoyens se dit heureuse au travail, du moins dans les PME et TPE, alors, j'ai tendance à penser que les managers des PME et des TPE, avec leurs moyens, se débrouillent plutôt formidablement bien... J'ai également tendance à penser que l'on (par on, entendre tous ceux qui conspuent le management) nous entretient dans une vision sombre et réductrice de notre santé au travail. Dans quel but ? Peut-être vendre un maximum d'heures de consulting aux entreprises...

Il est dit, dans la "philosophie" de l'entreprise libérée, que le manager, ce "scribe de l'Egypte Antique", doit évoluer, apprendre à soutenir les équipes et n'intervenir qu'en cas de blocage... Mais entre nous, ne croyez-vous pas que le manager d'aujourd'hui vit déjà cette expérience ?
Le manager n'est pas celui qui sait, il est celui qui écoute, recueille, compare, gère, pèse les conséquences, consulte, décide parfois seul, parfois accompagné, mais toujours en responsabilité, et cette responsabilité implique le respect inconditionnel de ceux qui l'entourent mais également des parties prenantes de l'entreprise. 

La peur du changement, vraiment ?

Le middle-management n'a plus la cote, chez les consultants en agilité... et coaches en tout cas (souvent non certifiés, cela va de soi). Il convient, ces "middle managers" de les "écarter" du système, de les "rééduquer" en leur faisant accepter un changement grotesque, de leur attribuer de nouvelles fonctions, de les accompagner au changement, que dis-je dans la gestion de leur peur du changement... Mais pourquoi les consultants défendent-ils à ce point ce modèle ?
Parce qu'ils auraient compris quelque chose qui échappe aux managers engagés ?
Parce que ces consultants détiendraient la clé du développement de l'entreprise, de la performance économique, du maintien de l'emploi ou mieux encore de la création de postes ?
Au nom de quoi, devrions-nous recevoir à longueur de temps, des leçons de morale, de posture, d'angélisme par tous ces consultants prônant, d'une certaine façon, l'élimination des lignes managériales dans l'organisation des PME ?

80% des français se disent heureux au travail, dans les PME et TPE... et il faudrait tout révolutionner ? Encore une fois, je ne dis pas que tout est parfait, il existe de nombreux cas de maltraitance et de souffrance au travail mais pour autant, s'avère t'il nécessaire de casser du manager à ce point ? L'humilier, le désigner comme bouc-émissaire d'un mal qui ne semble pas aussi évident que cela ? Au fond, n'est-il pas pratique d'évincer les managers pour, éventuellement, prendre leurs places en tant que consultant dans l'entreprise ? 

Ce que j'écris ici, n'est pas un exercice de réflexion, tout cela est issu de mes observations, d'heures de discussions avec ces hommes et ces femmes qui souffrent de l'image obscène que répandent bon nombre d'articles ou de billets de blog, mais également de ma propre expérience, celle d'un ex-manager d'une entreprise dite libérée devenu coach emploi (et oui, cela ne s'invente pas ! ) qui a amèrement constaté que le discours angélique de sa direction générale et des consultants qui l'accompagnaient, n'avait strictement et malheureusement rien à voir avec la réalité de mon quotidien. 
Je remercie François Geuze (l'entreprise libérée, entre communication et imposture) et Vincent Berthelot (l'entreprise libérée : entre utopie, calcul et imposture) d'avoir abordé courageusement le thème de l'entreprise libérée sous un jour correspondant en tout point à mon expérience de terrain.

Lire aussi :
- Un point de vue très personnel sur la notion de bonheur au travail
- Le drame de l'entreprise narcissique

Des crayons et des carnets tout neufs

Les résolutions de la rentrée

C'est la rentrée ! Et croyez le ou non, je vous épargnerai un énième conseil sur les bonnes ou mauvaises résolutions, comment les formuler, les concrétiser ou vous dire qu'elles ne servent à rien... 

Je souhaite partager avec vous le plaisir que je ressens à chaque rentrée... Et ce, depuis mes trois ou quatre ans...  Ici, nulle allusion à mes objectifs, à la performance.. Non, il est juste question de sensations...

Vous souvenez-vous de cette odeur particulière, une senteur de cèdre sortant de votre trousse neuve protégeant tous vos nouveaux crayons de couleur ? Peut-être colliez vous une étiquette avec du scotch, lui aussi à l'odeur si spécifique, ou bien, un adulte entaillait-il le bois de vos crayons pour que vous puissiez écrire vos initiales, votre prénom avec un stylo bille...

Avez-vous encore à l'esprit le plaisir qui était le vôtre à placer un protège-cahier immaculé et encore rigide autour de vos carnets, de ces pages vierges, lisses, si douces au toucher. Quel plaisir d'écrire sur la première page, de sentir le grain du papier sous la paume et de s'appliquer, parce que le support est porteur de nous-même...

Le champ des possibles

J'ai toujours aimé les rentrées pour le seul plaisir de m'acheter des crayons neufs et de jolis carnets. Comme beaucoup d'entre vous, j'aime les carnets neufs, ils illustrent par leur lignes vierges les champs des possibles que je coucherai au gré de mes envies, de mon énergie...  Mais je me suis rendu compte d'une chose, ma motivation est toujours maximale lorsque j'utilise des outils, des stylos qui me plaisent... Rien qu'à écouter le son d'une plume courant sur le papier, je serais capable d'écrire des pages et des pages. Mais que pourraient-elles contenir ces pages ?

Rien et tout à la fois.

Ecrivez, dessinez, les bonnes résolutions apparaitront d'elles-mêmes
Carnet de travail d'Elisabeth Couloigner


Se connaître par l'écriture et le dessin

Imaginez-vous devant le carnet le plus neuf et élégant qui soit, tenant à la main, un crayon absolument confortable, demandez-vous ce que vous pourriez faire de toutes ces lignes qui n'appartiennent qu'à vous... Je vous propose trois applications distinctes :

- Écrire chaque matin, vos rêves, vos envies du jour, vos fantasmes, vos craintes, votre colère ? Pensez bien à ceci : "tout ce qui ne s'exprime pas, s'imprime..." Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Jacques Salomé. L'écriture du matin, c'est le nettoyage de la tuyauterie neuronale, se débarrasser de tout ce qui encombre pour révéler ce qui compte... C'est la "douche du cerveau" selon Julia Cameron, le fait d'écrire automatiquement tout ce qui vous passe par la tête sur 3 pages, avant même de vous mettre en mouvement sur la journée.

- Dessiner, croquer, reprendre une expression artistique, laisser libre cours à votre créativité, celle qui ne répond qu'à l'énergie vitale qui est en vous ? Et si vous dessiniez chaque jour ce qui vous entoure ? Que pourriez-vous découvrir ? Qu'aimeriez-vous approfondir, observer, détailler ?

- Noter avec joie et gourmandise tous les plaisirs accumulés au fil des journées, ces beaux sourires échangés, un rayon de soleil, une rencontre, une expérience, une sensation gorgée d'énergie, aussi futile, furtive, instantanée soit-elle... Peut-être serez vous tenté de vous imprégner de tout ce qui est bon pour vous, de retenir vos 50 trésors, d'intérioriser ce qui vous sert, de prolonger les expériences et par conséquent, d'entretenir délibérément le bien-être, en toute intimité, pour vous. Au passage, vous renforcerez votre système immunitaire et cardio-vasculaire... C'est toujours cela de pris, non ?

Visualiser son succès

Contempler ses cahiers neufs, s'imprégner de l'odeur de crayons, de plastiques, des gommes chimiques, c'est aussi, se projeter, se voir les utilisant, déployant avec talent l'ensemble de ses compétences d'organisation, de fluidité dans la réalisation de ce que vous avez décidé de faire... Imaginez-vous en train d'écrire, de la façon la plus écologique pour vous, observez votre attitude, votre sourire peut-être, entendez le bruit des pages que vous tournez au gré de votre rythme, ressentez ce que vous parvenez à exprimer, à construire, comme cela vous aide, vous structure au quotidien. Constatez comme vous avancez de façon spectaculaire dans vos projets professionnels et personnels, la clarté que vous avez obtenue en écrivant, en dessinant aussi régulièrement avec vos beaux crayons tout neufs...

N'est-il pas vrai qu'écrire est une première étape très concrète, de transformation d'une idée, d'une envie en une réalité, celle que contiennent vos pages remplies ?
Ah oui, j'oubliais, en écrivant vos projets, vous augmentez considérablement vos chances de les concrétiser... Alors dites-moi; à défaut de résolutions de rentrées, quels genres de cahiers, de crayons vous stimulent-ils ? Et que pourriez-vous bien faire  de ces magnifiques outils ? À vos plumes ! Sky is the limit :)


Coach professionnel à La Rochelle

Le coaching professionnel à La Rochelle by HLC Conseils


Mon métier est un luxe, il me permet de travailler avec des personnes vivant dans toutes les régions de France... Evidemment, les rendez-vous sont organisés par téléphone ou par Skype, assurant ainsi une amplitude horaire importante... mais aussi un coût très abordable pour mes clients puisque je n'ai pas de loyer exorbitant de bureau citadin à facturer.

Coach certifié La Rochelle
Coaching à La Rochelle

Il m'arrive néanmoins d'organiser des journées complètes de rencontres avec mes clients, notamment lorsque je profite d'une intervention sur un colloque, ou d'une invitation à participer à une conférence ou encore d'un séminaire animé en entreprise. Mon déplacement est un excellent prétexte à vous rencontrer...

Ce sera bientôt le cas, sur La Rochelle. Je vous propose d'organiser une journée de rendez-vous individuels à La Rochelle. Vous pouvez réserver un espace d'une heure, de deux heures ou même si vous le souhaitez d'une demi-journée complète.

Nous travaillerons ensemble sur l'une de vos problématiques, qu'elle soit personnelle ou professionnelle, nous pourrons :
- Construire votre CV, parfaire votre posture, notamment en entretien de recrutement,
- Bâtir les premières actions d'un projet professionnel qui vous tient à coeur,
- Échanger ou partager sur une situation qui mérite d'être éclaircie,
- Nous appuyer sur la PNL pour renforcer la confiance en soi,
- Vous préparer à l'entretien d'embauche,
- Faire connaissance pour un travail plus approfondi,
- Etc...

Vous l'avez compris, ces rendez-vous constituent un entretien de coaching emploi à part entière, vous déterminerez le sujet que vous souhaitez aborder...

Pour connaître les dates et obtenir plus de renseignements, je vous invite à suivre ce lien : www.cafe-coaching.fr et à vous laisser porter par les instructions !

A bientôt,
Haut Les Coeurs !




Le rituel des cartes postales

Envoyer des cartes postales

"Tiens, qui m'a envoyé une carte postale ?"

... Et avant même de lire le court message, j'observe, songeur la photo cartonnée, un paysage de plage, une recette bretonne, une blague régionale, un vieux château couvert de lierre, un port à différents moments de la journée... Sans aucun doute, un souvenir de vacances !

Alors immédiatement, je retourne la carte, déchiffre le cachet de la poste, souvent illisible, je m'amuse du joli timbre, étonné qu'il ne soit plus souvent utilisé et commence à parcourir les lettres rondes dont je ne reconnais pas spontanément le propriétaire...

développement personnel et cartes postales
Le rituel des cartes postales

"Cher Pierre, entre baignades et bons restaurants, nous passons des vacances de rêve dans un lieu magique ! Détente, rires et apéritifs au programme, pensées amicales :) Lily et (dans une autre écriture) Lulu"

La prochaine fois, il faudra que je leur demande de signer plus clairement ! Les pattes de mouche chiffonnent la signature, mais cette carte me fait diablement plaisir, je suis touché qu'ils aient pensé à moi. Je suis surpris.

Voilà un vrai bonheur, la carte postale et son cortège de clichés réducteurs et snobs. J'imagine avec plaisir comment Madeleine ou Luc, ou les deux, ont choisi cette carte... Hésitant entre un coucher de soleil, une fille en maillot de bain ou que sais-je encore...? 

La carte reçue représente le bureau d'un ancien président de la République... J'aime bien l'idée qu'il aient pensé que la photo me plairait, après tout, je collectionne les clichés des bureaux de célébrités, mais je ne me souviens pas de leur en avoir parlé...

Au fond, que connaissent-ils de moi, quels traits de personnalités, quels  atouts distinguent-ils chez moi ? Après tout, nous nous croisons au travail, de temps en temps au supermarché ou au club sportif de nos enfants !
Que me suis-je autorisé à leur dire, à leur dévoiler pour qu'ils choisissent aussi finement une simple carte postale ? Font-ils cela avec tous ceux qu'ils croisent ? Étonné et honoré de tant d'égards, j'ai soudainement envie de les remercier, là, tout de suite, leur dire combien ce petit geste me fait plaisir, je me foule alors d'un court SMS, leur souhaitant de belles vacances. Un peu cramoisi de ne pas leur avoir écrit pendant mes dernières vacances.

De leur côté, Madeleine et Luc ont un rituel, celui de l'envoi de nombreuses cartes postales à ceux qu'ils connaissent, à la famille, aux amis, aux collègues, aux voisins... Un véritable budget, mais aussi un vrai moment partagé
À la terrasse d'un café, ils sortent leur répertoire et choisissent minutieusement les personnes auxquelles ils souhaitent faire un signe. Alors ils rédigent les cartes à la chaîne, n'oubliant jamais de personnaliser leur message. C'est, du coup, l'occasion de se parler, de se remémorer un savoureux épisode de l'année, plaindre untel qui se bat contre la maladie, pardonner tel autre et enterrer la hache de guerre en lui adressant une photo du verre de l'amitié, rayer de sa liste de diffusion le "copain" toxique... 
Le rituel de l'écriture des cartes postales contient tous les trésors d'empathie et de sympathie sincère, une démonstration de l'intérêt que je porte à l'autre, celui qui compte à mes yeux, celui auquel j'ai envie de dire :
"tu es important dans ma vie"...

Lorsque Madeleine et Luc déposent toutes leurs cartes dans la boîte à lettres jaune de l'angle de la rue, ils ressentent un léger pincement au coeur. Ils sont heureux d'avoir écrit, à tous ceux qu'ils croisent de près ou de loin, qu'ils pensent à eux, surtout dans un moment de détente et de plaisir... "Je t'associe à un moment de joie...". Beau message n'est-ce pas ?

Et vous, à qui aimeriez-vous dire ou écrire de jolies choses ? Quelle carte aimeriez-vous choisir pour votre cousin ? Votre frère ? Votre voisin ? Votre patron ? Que connaissez-vous de ceux que vous croisez tous les jours ? Et eux, que leur permettez-vous de savoir de vous ? 

À vos cartes mes amis !

La beauté des différences

Eloge de la différence 

Entre nous, pensez-vous réellement que le picolo et la contrebasse puissent un jour s'entendre... Des sons différents, un usage différent, une fonction différente... Rien à voir, ils sont radicalement opposés, ne jouent pas la même partition et leurs sonorités ne s'accordent pas... un peu comme des tonalités de couleurs peu assorties. 
L'orchestre pourtant, regorge de dissonances, d'instruments spécifiques, de gestes particuliers, de postures, de personnalités diverses, entre le premier violon et le joueur de triangle, lui aussi soliste d'une certaine façon. Ce "tout", n'est qu'oppositions et désaccords, association improbable d'univers et de tempéraments, de styles, de tessitures, de partitions... Bref, rien à voir les uns avec les autres.

Valoriser et favoriser l'expression de nos personnalités plutôt que de les étouffer
L'orchestre est une grande entreprise

La diversité en entreprise

Imaginez un instant que le chef d'orchestre décide de "gommer" les différences, de les étouffer pour créer une unité, éviter les ruptures... Ne serait-ce pas une idée bouleversant notre rapport à la musique? Générant une bouillie insipide, sans grand relief, sans ambition, sans contraste ni étonnement et ravissement de nos oreilles ? A vouloir uniformiser les instruments dans leur pratique, il est probable que le rendu musical soit aussi ennuyeux qu'une litanie plaintive et répétitive.

Uniformiser les personnalités, gommer leur particularité, c'est pourtant ce qui se passe dans de nombreuses entreprises où l'on créé des pratiques communes, par exemple sous l'angle de procédures, ou bien en recrutant des profils répondant à des critères de valeurs partagées, d'expériences clonées, de capacités à se fondre dans un modèle collectif plutôt que d'exprimer sa propre voix, son unicité. 


Travailler ensemble 

Travailler ensemble, c'est l'art d'associer toutes nos différences et d'en créer une texture riche, une aventure contrastée où chacun s'exprime pour ce qu'il est. J'ajouterais que travailler ensemble, c'est enrichir, favoriser l'expression des dissonances. Entre nous, est-ce là le principe de fonctionnement de votre entreprise ? Ne favorise t'elle pas au contraire l'adhésion à des méthodes communes en nous demandant de nous conformer au fameux référentiel des procédures ? Ne nous demande t'elle pas d'effacer certaines de nos particularités en obéissant sans réserve ? En nous encourager à "aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte" (dixit mon ex-employeur pourtant dirigeant  applaudi d'une "entreprise libérée") en cas de désaccord ? 

Je suis d'avis que le manager n'a pas pour première fonction d'harmoniser les musiciens qui composent son orchestre en gommant ou retirant ce qui en fait toute la saveur, mais davantage de favoriser l'expression de dissonances, de personnalités, selon des règles de fonctionnement totalement différentes les unes des autres et avec une seule particularité : respecter le rythme général, être dans le bon tempo et suivre l'objectif commun.
Je crois à l'entreprise qui encourage l'expression individuelle, qui favorise le développement des spécificités, des personnalités de chacun, davantage qu'à celles qui demandent une uniformisation des comportements, modes de pensées, valeurs - malheureusement si courantes à en lire les annonces emploi. C'est la différence et exprimée de chacun qui crée la beauté d'un concerto... En aucun cas leur obéissance aveugle à un fonctionnement stéréotypé, cloné, et affadi ou bien encore à une imitation de son voisin. 

Allons plus loin encore, nous-même sommes un orchestre composé de différents musiciens, des fonctionnements différents, des paradoxes, des émotions contradictoires, des maturités alternées ou parallèles - après tout :
je suis capable d'être un gamin mais également de me sentir aussi vieux que toute l'humanité, d'avoir tous les âges de la terre

Je suis tout ça

"Je suis tout ça" comme dirait Xavier dans l'Auberge Espagnole... Oui, je suis tout ça, et c'est justement la somme de toutes ces contradictions, l'acceptation, l'amour de soi et l'envie d'écouter chaque partie de moi-même qui me rend unique, comme l'entreprise à laquelle je participe ou comme cet orchestre qui m'emplit de sensations... 

Et savez-vous ce qui me fait vibrer, ce qui me donne le sentiment d'être en harmonie ? C'est lorsque j'observe les 1001 trésors chez chacun d'entre nous, chez vous, chez mes proches... et que j'ai le sentiment formidable que ces trésors sont uniquement là pour honorer la vie qui est en nous. Haut Les Coeurs !

Lire aussi :
- Sur Petite Classique : "Ça se bouscule dans l'hémicycle"
- Je ne crois pas aux tests de personnalité
- Itay Talgam sur TedX : diriger comme un grand chef d'orchestre



Collectionner les vents

Collectionner les vents


Savez-vous ce que je collectionne depuis tout petit...? Les vents. Oui, je suis un collectionneur de vents et j'en ai fait mon métier... J'en entends certains rire sous cape et pourtant, aussi loin que je me souvienne, les vents, quels qu'ils soient m'ont toujours fascinés.

une activité que je vous encourage à développer
Collectionner les vents

N'avez-vous jamais ressenti la présence tangible de cet invisible souffle sur votre visage ? Etonnant comme ce qui ne se voit pas, ce qui ne se sent pas produit un effet palpable, concret sur tout ce qu'il touche.
L'invisible est bien plus fort que ce qu'il laisse supposer
Le vent est varié, forcément unique. Il existe par la différence, le contraste, l'écart entre deux mondes, deux températures généralement. Il existe par une mécanique implacable, rigoureuse, une perte d'équilibre qui le met en mouvement, une forme de rupture. J'aime cette image, c'est l'équilibre vacillant qui créé le mouvement nommé "vent".

Aventure personnelle 

Les vents sont uniques par leur intensité, du souffle murmuré à la bise léchée en passant par la puissance de la tempête. Selon son humeur, ses capacités, il varie, se transformant en douceur rafraichissante ou bien en furie que rien n'arrêtera. Nous le nommons de façon poétique, imagée, légendaire, du Diablo californien à l'Harmattan sec africain, des noms qui font voyager... et le voyage, quel qu'il soit, est toujours l'aventure personnelle.

Le vent est porteur d'aventures, de mouvements.. c'est en cela qu'il mérite d'être collectionné. 

Bien entendu, par collection, n'imaginez que je le bloque dans un bocal, non, il mourrait aussitôt... Quoique, j'ai écrit sur ce thème une nouvelle courte : "le gardien" chez Short édition. Non, ici, l'idée de la collection, c'est de le reconnaître, de sentir en lui toutes les nuances dont il est chargé, son histoire, son intensité, sa destination...
Aussi impétueux que changeant, rien ne peut apprivoiser le vent, sauf un courant d'air disparaissant au claquement d'une porte. Ne vous êtes-vous jamais posé la question de savoir quel était le parcours suivi par ce vent en provenance de la mer, cet air rempli des embruns qu'il a collecté au fur et à mesure de son périple ?
Qu'a rencontré ce vent glacial balayant les rues de New-York en plein hiver, cet autre souffle chaud venant du Sahara et transportant avec lui des tonnes de sable rouge ?
Ne vous demandez-vous pas quels paysages il a caressé de sa transparence, quels pollens a-t'il emporté avec lui...?

Le vent existe parce qu'il me touche, parce qu'il n'est que mouvement et ce contact me livre la richesse de son chemin, de son expérience.

Que faire du vent ?

Que peut-on faire de ce vent collectionné... Tout d'abord, s'en nourrir, ouvrir la bouche et goûter ses épices, ses pollens transportés, ces âmes véhiculées. Se nourrir de son expérience et la laisser nous envahir. Le vent est chargé de tout ce qu'il a touché et j'aime imaginer qu'il emporte aussi une partie de moi vers d'autres cieux, vers d'autres collectionneurs, vers d'autres horizons.

Au fond, qu'emporte-t'il de nous, quel pollen invisible transporte t'il sur des distances improbables ?
Qu'aimeriez-vous qu'il retienne de votre personne pour le partager partout où il volera...? 
Peut-on imaginer que ce qu'il retient de nous et délivre sur son périple puisse aussi germer quelque part, un souffle d'âme qui se répand par le mouvement du vent...

Fort heureusement pour le collectionneur, le vent s'observe de différentes façons, sous différents angles : 

  • Le plus évident mais pas toujours le plus simple, c'est de lui faire face, debout, courageusement, en observant objectivement tout ce qu'il contient, tout ce qu'il procure... Peut-être sera t'il dur de rester droit mais à tout moment, un répit est possible.
  • Le plus souple consiste à se plier sous le vent et l'observer par derrière, le regarder partir, longuement pour un jour, peut-être lui faire face et le voir arriver.
  • Enfin, la troisième méthode, celle que je préconise, celle du collectionneur averti, c'est d'utiliser ce vent comme d'un moteur pour se mettre à son tour en mouvement, à l'image d'une voile s'emplissant d'un souffle salvateur. Un vent que l'on peut observer depuis son mouvement est toujours plus serein, c'est alors qu'il livre toutes ses légendes personnelles...

Vous l'avez compris, les collectionneurs, c'est nous tous. Le vent, c'est le mouvement, notre propre  mise en mouvement, le passage d'un avant à un après, la richesse d'un contraste, d'une décision. Je vous souhaite que le vent vous porte là où vous pourrez vous délecter de ses richesses. Haut Les Coeurs !

Lire aussi :
- L'hirondelle qui murmurait à l'oreille des hommes

Méditation de plage... ou d'ailleurs

Apprendre à méditer

Ça y est, j'y suis.... je ferme les yeux et m'allonge sur ma serviette de plage...

méditer en toutes circonstances, simplement
Méditation de plage

Ecouter ses ressentis

Ce que je ressens.... Ma tête, d'abord, ou plus exactement l'arrière de ma tête, posé sur un petit coussin moelleux, mes cheveux bougent au gré de la bise estivale. Je sens, sous mon dos à plat, le tissu durci par l'eau salée, rapidement séchée au soleil.
Plus bas, au creux des reins, deux galets bossellent ma couche, des galets ronds qui ne me gênent pas. Je les sens, c'est tout, comme deux petits pois qui me permettent de situer mon corps sur cette immense plage. De chaque côté de mon corps, mes mains plongent dans le sable que je fais couler entre mes doigts, doucement... comme un sablier qui décompte le temps.
Je pourrais presque compter tous les grains que je libère. Mes doigts ne s'enfoncent pas profondément et restent en surface, baignés de sable chaud...

Mes mollets, eux, sont posés sur le sable et s'enfoncent dans une petite cavité tiède. Le bas de mes jambes créé une passerelle, sous laquelle s'engouffre le vent timide, jusque mes talons solidement ancrés et posés sur la surface chaude de la plage.
Je sens le vent tiède caresser mon corps, portant de temps en temps quelques grains de sable perdus, venant picorer délicatement un autre genre de grain, celui de ma peau... 
Mon corps se laisse aller, je lâche prise...

Sous mes paupières fermées, je perçois la lumière du soleil, rose, avec de petits filaments qui bougent au gré des battements de mon coeur. De temps, en temps, la couleur change, s'obscurcit selon le passage d'un oiseau, peut-être d'un ballon ou d'un promeneur intrusif... 

Ecouter son corps

La chaleur du soleil est différente selon les parties de mon corps, qu'elles soient à l'ombre ou non. Je sens mon front dorer tandis que mon ventre est chauffé sur sa partie gauche, et rafraichi par le vent sur la droite.
Ma plante des pieds chauffe délicieusement pendant que mes coudes plongent dans la fraicheur du sable mouillé, plus loin, sous la surface. Quand le vent cesse, je profite de ressentir chaque partie de mon corps exposée au soleil, toutes en même temps.

Savoir écouter

Je l'entends ce vent, il siffle dans mes oreilles selon son intensité et porte à moi les sons de la mer, ce mouvement continu de vaguelettes s'offrant mollement au sable de la plage.. Un son rythmé, saccadé, parfois interrompu par une vague plus puissante dont l'écume résonne longuement sur les quelques pierres mouillées et immédiatement séchées.
Les galets s'entrechoquent mollement, créant une sonorité vibrante, profonde, grave, tandis que les cailloux moins volumineux roulent sur le sable, offrant à mes oreilles leur frottement doux sur la matière.
De cette berceuse rythmique s'échappent des cris, des cris d'enfants, au loin, qui jouent, courant à toute vitesse dans l'eau dans des éclats de rire et des splash sonores.. J'entends les parasols fragiles qui caquettent au gré du vent alors que mon voisin tape frénétiquement du plat de son petit râteau édenté sur le fond d'un sceau en plastique fané pour, je l'imagine, faire sortir un pâté de sable chancelant...

Sentir et goûter

Cela sent l'iode, le sel chauffé sur une plage de galets et de sable, une odeur acre et fraiche, épicée et molle. Tout cela à la fois. Les galets autour de moi ont une odeur de chaud, de pierre chauffée continuellement par un soleil maritime. Parfois, c'est l'odeur du sable mouillé qui vient jusqu'à moi, un sable dur, frais, lavé de son indolence par une eau vive, chargée de sels. Plus rarement, je perçois l'odeur d'une crème solaire vanillée ou plus exotique, aussi volatile qu'étrange dans cet univers marin.

Sur mes lèvres, je sens le goût acidulé de mon dernier bain de mer, mes lèvres ont un goût de sable chaud, de sel, de soleil. J'ai l'impression que le vent a aussi un goût, celui d'un long voyage à travers la planète, emportant avec lui tout ce qu'il a approché, et me l'offrant sans réserve. J'aime le goût du vent, il est toujours différent et chargé de ses propres rencontres, forcément uniques.

Qu'est-ce que je fais ?


Ce que je fais... Je me détends, je me repose, je m'abandonne à la contemplation d'un moment riche en sensations. Je me découvre, là, posé sur ma serviette, je découvre mes trésors de perception, mes antennes, mes radars. Une véritable écoute, je me fais homme de perception, totalement disponible à moi-même, à l'extérieur. Je m'observe, de l'intérieur, sans jugement et me laisse libre de ressentir, sans aucun filtre, sans aucune croyance particulière. Je recharge mes batteries personnelles, puisant dans le soleil toute la chaleur qu'il m'offre, je le remercie au passage, la gratitude m'envahit, celle d'être ici et maintenant, capable d'apprécier cet instant magique. Je développe ma sensibilité, ma sensorialité, je déglutis et me régale... 


Qu'est-ce que je pense ?

Ce que je pense... Je pense que je suis heureux de me poser, enfin, que je n'ai pas envie de surveiller mes enfants, ni de lire, ni de dormir.. Je pense à tout, à rien, Je pense que je pense.
La plupart du temps, je pense que je n'ai aucune envie, ni de besoin à satisfaire, je suis là, sans la moindre pensée particulière. De temps en temps, je pense au mot "merci", au mot "souffler" aussi... Je n'ai aucun projet en cet instant, sauf celui de jouir longuement et simplement de cet instant, d'en tirer, sans me forcer, tout ce que je peux trouver de magique sur cette plage...

Ah oui, juste avant d'ouvrir les yeux, me vient un flash, je me vois dans mon bureau aux murs blancs, clair, lumineux, posé sur la table en chêne doré, à côté des mes sièges en cuir brun, mes avant bras posés sur le bois tendre, mes doigts appuyant sur les touches en plastique de l'ordinateur... J'entends de mon siège les cris de mes enfants jouant dans le jardin, le chant des oiseaux dans la vigne qui recouvre l'une des façades de notre maison, le cliquetis des touches et
j'imagine que je partage avec vous les sensations que je connais sur cette plage.. 
Je vais essayer de m'en souvenir parce que je tiens là un sujet d'article qui me tient à coeur... :)

Le Coaching Politique

Le Coaching Politique by HLC Conseils

"Tiens, il faudrait que je rejoigne cette association caritative en bas de chez moi..." ou bien "j'adorerais faire partie du conseil municipal et prendre part aux décisions de la cité"... Certains le pensent, et d'autres, moins nombreux, le font.

HLC Conseils accompagne les élus et les candidats dans leur engagement public
Le Coaching Politique by HLC Conseils www.elus-et-candidats.com

Il se trouve que je vis un privilège exceptionnel en côtoyant des personnes qui, un jour, décident de franchir le pas et de s'engager dans la vie publique, sans autre ambition que de contribuer à la société et de participer au mieux-être de chacun. Ces personnes sont nos élus, nos représentants, ceux qui siègent au conseil municipal de votre ville, au Conseil Général de votre département, au Conseil Régional, à l'Assemblée Nationale... 
Des personnes souvent anonymes, très éloignées des flashes et des paillettes médiatiques pour créer une proximité, un lien entre nous tous... 
Combien d'heures passées en fin de journées au sein de commissions techniques, financières, combien de réunions les week-ends, de permanences, de disponibilités ! L'engagement dans la vie publique, ou la vie politique, est un engagement tout court, total et bien souvent sans concession.

HLC Conseils accompagne certains de ces conseillers et candidats au service de la Cité. 
Je constate combien la conciliation personnelle, professionnelle (le plus souvent) et politique est complexe, combien les choix et sacrifices pèsent dans l'épanouissement de personnes passionnées. Observez vos élus, ils sont pères ou mères de famille, ont parfois une profession, des obligations autres que politiques, et pourtant, vous les retrouverez tous réunis un 11 novembre pluvieux devant le monument aux morts, au départ de la course cycliste locale ou encore tard le soir lorsque leurs concitoyens sont plongés dans une grande difficulté... 
Nos élus prennent soin de nous, constamment, mettent dans l'immense majorité des cas, leur carrière professionnelle entre parenthèses, pour se consacrer à la communauté. Cette dernière leur rendra une ré-élection ou bien le pointage chez Pôle Emploi.  Combien sont-ils ? 600.000 environs... Tous pourris ? Allons, soyons sérieux.

A l'heure où le poids des responsabilités accable le Maire, le Président de Région, mais également tous ceux qui les entourent, se lancer dans la vie politique, à quelque niveau que ce soit, demande une dose formidable d'abnégation et de courage. 

Se plonger dans l'arène d'une campagne, défendre une idée, argumenter, objectiver, récupérer, sourire, maintenir son enthousiasme, préserver un équilibre personnel tout en se sur-investissant dans les meetings et rencontres ne s'improvise pas. 

Certains d'entre vous savent que l'engagement politique m'a toujours été cher, aussi, j'accompagne avec passion les élus et candidats tout au long de leur parcours politique. 

Nous travaillons ensemble différents thèmes :

  • La congruence entre l'image véhiculée et le message porté
  • Le respect de son intégrité et de ses valeurs
  • La préparation mentale et physique d'un mandat exigeant ou d'une campagne
  • La gestion d'un agenda complexe dont chaque élément est prioritaire sur l'autre
  • La solitude d'un candidat en campagne malgré le "monde" qui l'entoure
  • La gestion du stress, l'assertivité, la réaction au(x) conflit(s)
  • Savoir se préserver des moments personnels, à part...
  • Améliorer ses relations avec ses proches plutôt que de s'en écarter
  • Gérer financièrement sa vie personnelle et professionnelle pendant et après une campagne
  • Accepter l'idée du succès électoral... Oser convaincre
  • Gérer l'écart entre le discours et le terrain...
  • Développer son écoute, son empathie
  • Mieux communiquer


Vous l'avez compris, les thèmes et sujets abordés sont vastes et ressemblent à s'y méprendre à nos propres préoccupations... Dans le cadre de cet accompagnement spécifique, que je veux humaniste, je développe une offre de coaching Politique à l'attention des élus et candidats, une offre simple et abordable que vous retrouverez sur le site dédié www.elus-et-candidats.com N'hésitez pas à me contacter au 06 51 75 66 05, je serai ravi d'échanger avec vous. Haut Les Coeurs !