Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Programme express de mieux-être

Le Mieux-être


Avez-vous remarqué comme nous avons tendance à nous polluer l'esprit en ressassant des pensées sombres, négatives, en nous comparant aux autres, en laissant le stress nous submerger et emporter  toute notre énergie… Nous sommes pollués au quotidien, véritables réceptacles de mauvaises nouvelles et d'inquiétudes, qui, il faut bien le dire, nous écartent souvent de nous mêmes… 

Vous sentez-vous pollués et envahis par les bonnes nouvelles, par des réponses positives, des attitudes motivantes ? Par des "je-ne-sais-quoi" qui égayent et donnent une couleur joyeuse à nos projets, à nos pensées ? Non, vous ne vous sentez pas pollués… parce que ce ne sont pas les nouvelles qui vous façonnent mais le sentiment qu'elles procurent. 

8 étapes pour se remettre en forme en très peu de temps et de façon durable

Dans un cadre d'exposition aux peurs, violences en tout genre, agressions, qu'elles soient "minimes" ou majeures, incivilités, bruits, ambiances tendues, opposez systématiquement un cadre bienveillant, de raffinement (à votre goût bien évidemment), d'ouverture, de partages, de connaissances, de paix… Établissez un pacte avec vous-même : vous n'êtes pas un réceptacle de mauvaises ondes, de violences et maltraitantes affectives, physiques ou psychologies, vous valez bien mieux, vous êtes l'écrin des beautés de ce monde…

Vous comprenez immédiatement l'importance de cette croyance personnelle, elle place la personne dans un état apaisé, facilitant du même coup l'organisation des pensées, des informations, celles que l'on conservera, celles que l'on détruira. Votre rôle en décidant de devenir l'écrin des beautés de ce monde, c'est de "purger" (je pense que c'est le terme le plus adapté) toutes ces tensions toxiques qui détruisent notre énergie créatrice et nous écartent irrémédiablement de nous-même. Les émotions ont une influence certaine sur notre santé, sur notre attitude, elles ne se maîtrisent pas forcément mais elles répondent toujours selon la façon dont on les nourrit. Nourrissons les différemment, elles apporteront leur puissance extraordinaire au service de votre bien-être, de votre mieux-être.

Comment faire me demanderez-vous ? Comment éviter de devenir les réceptacle de toutes ces mauvaises énergies ? A mon avis, vous avez déjà une idée de la façon dont vous pourriez aisément améliorer votre quotidien.

1- Puisque les émotions ont un impact sur le physique, on admettra également que le physique a un impact gigantesque sur les émotions… Devenir l'écrin des beautés de ce monde passera d'abord par une sérieuse remise en question des habitudes alimentaires (vous constatez que nous ne sommes pas dans la magie pure, n'est-ce pas ?). Je ne suis pas nutritionniste mais de bons réflexes - une nourriture saine, de bons produits en faible quantité, auront un impact sur l'ensemble de vos systèmes lymphatiques, nerveux, sanguins et digestifs. Pas mal non ? 

2- Prenez soin de vous, chouchoutez-vous ! Qui mieux que vous sait ce qui est bon pour vous. Offrez-vous quelques plaisirs, des plaisirs connectés à vos valeurs, des plaisirs simples, pas tout le temps, hein, mais de temps en temps. Il ne s'agit pas forcément d'acheter… Les plaisirs simples sont souvent les plus durables.

3- Sortez, respirez, oxygénez votre cerveau, votre corps, faites du sport, faites circuler l'air dans vos poumons, relevez la tête, les épaules et entretenez ce corps qui vous est bien utile, vous ne trouvez pas ?

4- Dormez, récupérez de vos journées de vos efforts, investissez dans un bon lit. Savez-vous que le sommeil est au coeur de votre mémoire, de ce que vous garderez à l'esprit et de ce qui sombrera dans les limbes infinies… Les écrans sont l'ennemi juré de votre sommeil, fuyez les, mêmes éteints, ils perturbent votre endormissement. Évitez les boissons alcoolisées juste avant de vous coucher par exemple…

5- Lancez-vous le défi durant 10 jours de n'observer et de ne chercher que les bonnes nouvelles. Constatez l'incroyable effet que cela aura sur votre mental. Vous avez raison, il est souvent de se forcer au début. Mais partir chaque matin, et décider de chasser les jolies choses, même (et surtout) les plus anodines : le sourire d'une personne dans le métro, un joli visage, la satisfaction d'avoir appelé une personne chère, toutes ces choses du quotidien, qui, lorsqu'elles sont observées, dirigent les pensées vers un équilibre juste et écologique pour soi. C'est une excellente façon de détruire les barreaux de la prison intérieure que l'on se consolide jour après jour..

6- Posez-vous des questions utiles. Qu'ai-je appris aujourd'hui ? Que puis-je améliorer (même symboliquement) à cette situation ? Quelle décision pourrait changer le cours de mon existence ? Que vais-je faire de bon et de stimulant aujourd'hui ?Que vais-je expérimenter, tenter, découvrir, apprendre…? 

7- Multipliez les occasions de rire, par des lectures stimulantes, des films amusants, des rencontres, simples, dans le cercle amical, associatif aussi… Partagez vos centres d'intérêts et recherchez des personnes joyeuses, rigolotes. Ras-le-pompom de ces pisses-froids cyniques et commentateurs qui excellent dans le discours ! Détendez votre visage, observez les enfants, imitez-les et souriez (vous êtes filmés), comme ça sans raison (après tout, il vous arrive aussi de faire la tête ou d'avoir l'air renfrogné.. sans raison ! Non ?). En vous comportant différemment, vous modifiez aussi le signal que vous envoyez à vos émotions… mais aussi aux autres.

8- Enfin, pour chaque contrariété, tracas du quotidien, demandez-vous systématiquement quel sera l'impact du désagrément en question dans votre vie, d'ici… 10 ans (parce que je suis large… on peut aisément faire le même exercice à l'horizon d'un mois !)

Vous souhaitez mettre votre environnement à votre service, déterminer les meilleures stratégies vous permettant de retrouver paix et harmonie, de valider puis d'atteindre vos objectifs personnels ou professionnels ? Parlons-en, quelques séances de coaching suffisent à mettre en mouvement de façon efficace et durable.

Credit photo de dan / FreeDigitalPhotos.net

J'ai du mal à me décider

"J'ai trop de choix, d'alternatives, je ne peux pas décider…!" Mince, c'est un comble, les opportunités et options semblent si nombreuses qu'elles en deviennent bloquantes et ne permettent plus d'avancer comme on le souhaiterait. Avez-vous déjà vécu ce type de situation ? De mon côté, cela m'est arrivé de temps en temps. Pourtant, faire du "sur-place", ne pas décider peut aussi être considéré comme une décision à part entière. "Je décide de ne pas décider" et de rester dans la zone que je maîtrise à peu près, la fameuse zone de confort que je trouve de moins en moins agréable. L'absence de décision s'appelle alors la décision de ne pas choisir.
Malheureusement pour moi, cette décision me limite dans la progression et l'accomplissement de mes objectifs, de mes envies.

Sortir de l'indécision et de l'hésitation rapidement

Ne pas décider est toutefois une bonne approche lorsque les conséquences d'un mauvais choix entraineraient des répercussions pendant très longtemps ou modifieraient considérablement le cadre de fonctionnement ou de vie de la personne concernée (on peut imaginer un investissement important ou bien la fusion de deux entreprises, pourquoi pas un mariage également). 
Le temps, appelé indécision ou hésitation, devient alors un temps constructif de compilation d'informations destinées à compléter le spectre d'intervention et à consolider le futur choix (c'est souvent le cas dans les recrutements par exemple).
Par conséquent, le report de décision peut être utile lorsque les conséquences d'un choix impliquent un changement important du cadre de vie, ce temps supplémentaire reste dans tous les cas, un temps utile de meilleure compréhension, de véritable réflexion s'il est alimenté par des informations fiables.

Parfois, ce temps d'indécision devient excessif et totalement bloquant. Malgré l'existence d'alternatives, il détruit à petit feu l'estime de soi et renforce inexorablement la difficulté de choisir. Par exemple, vous "coupez les cheveux en quatre" et cherchez le détail ultime pour une décision sans incidence sur votre vie, ou bien, vous vous enfermez dans le doute alors même que vous pourrez toujours faire machine arrière, corriger des paramètres ou modifier le cadre d'intervention. Enfin, vous comparez sans cesse les options, les unes avec les autres, montant d'innombrables tableaux à deux colonnes pour récapituler à l'infini la liste des plus et celle des moins.
Il arrive que ce temps excessif soit causé par une hésitation liée à une erreur passée, à un mauvais choix passé… alors même si la situation actuelle n'a rien à voir avec celle que vous rencontrez aujourd'hui, peut-être aurez vous tendance à généraliser et à imaginer (malgré vous) des conséquences hautement improbables vous replongeant dans l'état passé.

Peut-être hésitez-vous par habitude, par réflexe, peut-être avez-vous souffert d'une erreur passée, d'injonctions parentales ("prend ton temps avant de décider !"), peut-être vous sentez-vous responsable et refusez le droit à l'erreur ? Autant de causes qui méritent d'être observées sereinement, dans la bienveillance pour commencer à relativiser, admettre votre potentiel, renforcer l'estime personnelle ou vous débarrasser de tout devoir hérité d'on ne sait qui. Vous aimez comparer ? Alors je vous invite à lister toutes les décisions que vous aimeriez pendre, puis à les classer dans un ordre d'importance qui vous est propre (importance, pas simplement urgence !). Ce classement peut tenir compte de la facilité de mise en oeuvre, du caractère non définitif des conséquences, du prix à payer - éventuellement. Vous aurez ainsi une série de choses à décider, classées de la plus facile à la plus difficile des décisions à prendre. Vous inscrivant peut-être dans une première action, non risquée, sans conséquence, vous plaçant dans une première logique de mise en mouvement, une logique précieuse sur laquelle nous nous appuyons en coaching emploi pour mettre un terme à l'indécision.
Cette réflexion, cette mise à plat vous tente? Je vous invite à me contacter, quelques séances de coaching très pragmatiques ont souvent des effets formidables sur la difficulté à se décider.

Qui est le "JE" qui aspire à la liberté ?

Liberté…. Voici l'une des valeurs les plus citées par les personnes que je rencontre. nous aspirons tous à vivre en totale liberté et à rechercher toutes les voies qui nous permettent d'exprimer pleinement et librement notre individualité. 
Dans nos pays, nous avons acquis la possibilité de choisir, librement, l'existence que nous mènerons individuellement et collectivement. Les peuples opprimés rêvent de connaître une liberté similaire à la nôtre alors que nous même la contestons parfois tant elle semble fragile ou transgressée. Pourtant, même si nous avons encore le choix d'élire nos représentants, de choisir vivre ici ou là, de nous marier avec la personne que nous aimons, d'avoir ou non des enfants, de suivre une formation ou de nous divertir comme nous l'entendons, nous restons très souvent prisonniers de nos propres personnes, de nos perceptions, prisonniers de l'intérieur.

développer la connaissance de soi pour accéder à une vraie liberté

Nous aspirons à la liberté totale, celle qui nous permet d'agir en pleine conscience de nos choix sans remettre en question notre propre système interne, celui qui nous prive d'être pleinement ce que nous sommes.
La liberté intérieure est probablement celle qui nous permet de vivre et de ressentir la liberté extérieure que nous recherchons tant. Quels sont nos programmes, comment fonctionnons nous, quelles valeurs et croyances dictent nos comportements…? Nous traitons les informations de façon différente de nos voisins, nous n'obéissons pas aux mêmes règles de pensées, de motivations. 
Nous construisons parfois des remparts nous protégeant de toute transgression de nos libertés, nous préservons un acquis, une unité et mettons en place de nombreuses stratégies pour conserver un semblant d'autonomie et de libre arbitre. C'est parfois le but ou le sens que nous accordons à notre existence. Pourtant lorsque je comprends que nous sommes exposés à toutes ces couches de croyances, de généralisations, de publicités (de 350 à 5000 par jour et par personne), comment puis-je imaginer être libre de mes pensées quand je connais l'incroyable pouvoir subliminal de tout ce qui m'est répété, de tout ce que je tiens pour certitude ?

La connaissance de soi, si chère au philosophe Krishnamurti, mais également la sortie de l'ignorance défendue par Socrate sont les deux phares permettant d'accéder à la liberté intérieure, celle qui me permet, en conscience, de comprendre ce qu'est l'individualité exprimée par "JE". En somme, je veux être libre, mais qui est réellement "JE" ? Par conséquent, la liberté n'est pas forcément celle de choisir telle ou telle voie, elle ne réside pas seulement dans le renoncement d'emprunter tel chemin (ne dit on pas choisir c'est renoncer) qui se manifeste souvent par une confusion générale et une incapacité à se mettre en mouvement mais davantage par l'exploration de ce qui compte VRAIMENT pour nous, ce qui nous sera VRAIMENT utile, en dehors de tout stéréotype, de tout diktat consumériste. La liberté est  avant tout intérieure et elle passe par la remise en question de système de fonctionnement  et aussi par l'observation de ce que l'on pense définitif. Se connaître pour être soi est probablement la  plus belle aventure qui soit, c'est du moins ce qu'affirme Confucius "le plus grand voyageur est celui qui a fait le tour de lui même" .
Vous désirez prendre du recul et déterminer les voies les plus écologiques à votre développement personnel, contactez-moi au 06 51 75 66 05, nous prendrons le temps d'évoquer votre situation.

Une valeur qui n'a pas de prix

On le dit très souvent, observez comment une entreprise traite ses employés, vous aurez une idée de la façon dont elle traite - réellement - ses clients (et inversement bien sûr…). Tout comme vous, il m'arrive de visiter un certain nombre d'entreprises et de constater combien les relations entre les salariés sont "musclées", discourtoises… Vous savez, ces instants bizarres pendant lesquels vous êtes plongé au coeur d'une joute verbale, innocent et impuissant, vous assistez mal à l'aise à l'exposition agressive de rancoeurs, de difficultés internes qui ne vous donne qu'une seule envie, celle de fuir au plus vite de ce lieu malsain. 
Défendre ses valeurs en entreprise

Des salariés souriants, heureux d'être là attirent et retiennent les clients, tous les clients. Cela va sans dire me direz vous et pourtant, observez dans les boutiques, les usines, les bureaux, vos bureaux et amusez vous à compter le nombre de phrases assassines, bourrues, directes, négatives que vous entendrez "je ne suis pas payé pour faire cela", "cela ne relève pas de ma responsabilité", "moi, on ne m'a rien dit", "cela attendra quelques jours…". Rien de méchant, mais une sensation étrange qui laisse penser que chacun n'est pas spécialement heureux de son sort.

La confiance générée chez le client est avant tout un sentiment, vous savez, ce je ne sais quoi qui ne trouve pas de réponse précise dans le respect des procédures, cette confiance n'a rien de rationnel. Elle vole, se dilue dans l'espace de l'entreprise et n'a rien à voir avec les faits. Ne vous arrive t'il pas de conserver toute votre confiance pour une entreprise qui semble concernée par votre demande, qui, même si elle échoue dans ce qu'elle vous propose, fait son maximum pour vous satisfaire ? La confiance générée chez vos clients n'a rien à voir avec ce que vous produisez ou vendez mais bien davantage avec la façon dont vous comportez en "interne", dont vous réagissez en conscience, souvent dans un autre but que celui de gagner de l'argent.

Cette confiance génère automatiquement une valeur, celle qui n'a pas de prix, celle qui fidélise et donne envie au client de revenir, de redonner sa chance, de pardonner le cas échéant. Elle est la preuve que vous partagez des valeurs communes, entre vos salariés d'abord, mais également entre toutes les parties prenantes de l'entreprise : ses actionnaires, ses clients, ses partenaires. 
Je considère souvent l'entreprise comme un écosystème, une cellule vivante qui se modifie en fonction des instants, des circonstances et des interférences. Vous allez alors créer de la confiance et peut-être de l'engagement chez vos clients par la démonstration d'un esprit commun, d'une avancée unitaire, cellulaire qui donne une vision précise de ce que vous souhaitez accomplir. Cette démarche créé la sensation que vous oeuvrez à quelque chose de plus grand que vous même, favorisant par la même occasion les sentiments d'utilité et donnant bien entendu du sens à votre démarche professionnelle.

Coach emploi, il m'arrive tous les jours,  d'intervenir dans des entreprises en panne de clientèle et de constater combien les efforts commerciaux sont vains. Dans ces entreprises, je propose presque systématiquement de poser un nouveau cadre de réflexion, celui des relations internes, transverses, verticales parce que je constate combien la restauration du lien, du sens au sein de l'entreprise est la clé pour créer l'engagement et la confiance de l'extérieur. Parole d'ancien directeur des ventes ! 
Vous avez besoin de faire un point sur le fonctionnement interne de votre entreprise, contactez moi au 06 51 75 66 05, quelques séances investies dans un coaching peuvent rapidement développer votre activité.

Lynchage numérique

"Veillez à votre e-réputation".. qu'ils disent


Il m'arrive tout comme vous, d'assister - de temps en temps - à un éclat d'humeur, un coup de gueule que l'un de mes contacts lance sur Facebook (essentiellement là du reste).

Bon, soit... rien de passionnant, une crise de calcaire entre une vidéo rigolote de chat qui tombe et une pétition pour Amnesty International… Habituel. 
Là où les choses se corsent, c'est quand ce coup de gueule commence à ressembler à un lynchage public pour une affaire de frustration mal digérée.

les stupides positions des influents du web
Mangez-le si vous voulez / Jean Teulé


Je vous dresse le tableau, mon "copain" (ne le cherchez pas, il ne l'est plus) sur Facebook publie le lien d'un commentaire qu'il a rédigé sur un site bien connu de réservation en ligne de gites ou chambres d'hôte. Le commentaire est terrible, accablant : il a été mal reçu et le monde (entier) doit le savoir. Tadam* 
Je comprends sa colère, je comprends son énervement… mais bon,  je ne comprends pas sa réaction publique. Mais alors pas du tout. 

Son post a suscité l'approbation d'un grand nombre de personnes, d'autres ont commenté, ne pouvant s'empêcher d'ajouter leur point de vue sur la qualité de l'accueil que l'autre avait reçu... "ouais, c'est bien fait pour eux ! t'as bien raison, ne te laisse pas faire !" Et là, les insultes pleuvent, ça part en vrille ironique et "cy(a)nique", les aubergistes sont rhabillés pour l'hiver.
Je n'ai pas pu m'en empêché, j'ai envoyé un mot - très court - d'indignation à son auteur (pas dans le sens de ce qu'il attendait puisque je lui ai écrit qu'il me semblait nettement moins élégant dans son attitude sur les réseaux que l'aubergiste dans son relatif mauvais accueil), il me répondit alors qu'il se "réserve le droit de ne pas se taire"…

Je tire au bazooka sur une mouche

Alors, allons un peu plus loin. Lorsque je lis les commentaires parfois haineux et radicaux en bas des articles, les commentaires politiques, "disruptifs", ou bien, lorsque j'assiste à un déferlement que je qualifie de violent, visant à critiquer telle institution, telle personne, je ne peux m'empêcher d'avoir en tête les images terribles d'une époque sombre où la vengeance se pratiquait en public, sans aucune retenue, le sourire tordu aux lèvres.
Personnellement, je vis ces commentaires de la même façon que lorsque je visionne des images de l'après-guerre ou lorsque je lis le très dérangeant "mangez le si vous voulez" de Jean Teulé. 
Je le vis d'autant plus mal lorsqu'il est initié par l'une de nos "élites" numériques, un influent nous bassinant de webinaires et de pigeonisme et qu'il se réjouit ouvertement lorsque son influence entraîne la chute de la note moyenne des aubergistes en question. Il a passé un sale week-end, une heure (que dis-je, 5 minutes) au total de mauvais accueil, le commerce de ces personnes est condamné pour les années à venir à subir le commentaire haineux. "Au nom de la transparence, à la liberté absolue d'expression, je tire au bazooka sur une mouche…."

Disproportion de la réaction

Ce qui me gêne, c'est la disproportion de la réaction. Disproportion que je retrouve très souvent dans ce cercle des élites (observez les levées de fonds ou les acquisitions récentes des stars du web), les engagements libéraux, l'uberisation bonne pour la santé des autres. 
En cherchant à utiliser son influence pour humilier la personne qui l'a mal accueilli, c'est l'humanité toute entière qui est humiliée. Je sais, j'ai une tendance à vivre les choses en grand, mais ce manque de classe, de culture aussi, ce déballage hystérique me heurte profondément. 
Je ne supporte pas. 

J'attends autre chose de ces entrepreneurs porte-parole du mouvement 2.0 (celui qui porte un nom d'oiseau à l'envers). J'attends de ces personnes si influentes de l'exemplarité, le sens de la mesure, de l'équité, de l'intelligence, un peu de hauteur, une forme d'élégance, de dignité et de panache (notion chère à Alexandre Jardin et ses drôles de zèbres)… de la culture, des références autres que Légo ou la Guerre des Étoiles. J'attends tout ce que je ne trouve plus... J'attends beaucoup d'eux ? Peut-être… Mais c'est à ce prix qu'ils me convaincront qu'en les suivant sur les chemins du code et de l'algorithme, nous sommes réellement sur la bonne voie, une voie utile et importante pour nous tous, pour le bien commun, parce que pour l'instant, j'en doute très sérieusement.

*ce billet s'applique à un nombre important - et disparate - de sujets : taxes, taxis, restaurants, politique, keynotes, le hug de machin, l'acquisition de truc …
NB merci à Hervé dont la transmission de cet article de la tribune a inspiré ce billet 

Chausser ses lunettes roses

Nous avons la fâcheuse tendance de fixer notre mémoire sur des éléments négatifs, douloureux, marqués par une vive émotion, souvent peu agréable. L'incidence d'une mémoire s'accrochant plus facilement aux souvenirs désagréables est d'altérer notre perception de l'instant et de nous amener à davantage considérer la partie vide d'un verre à moitié rempli.
On a beau faire, notre cerveau s'accroche naturellement comme une sangsue à tous les souvenirs négatifs. Et oublie, ou zappe plus facilement les émotions positives attachées à un évènement particulier. Combien d'expériences heureuses passent à la trappe de la mémoire alors qu'une seule plus désagréable emporte tout sur son passage ?

Malheureusement, je n'ai pas de recette miracle pour éliminer les expériences malheureuses ou difficiles de nos vies, en revanche, commencer à considérer à égalité les bons moments nous permettrait d'envisager que le verre à moitié rempli de vide est surtout à moitié rempli d'eau. 

Il y a des fleurs partout pour qui sait les voir
La vie en rose...

On essaye ?

Tout d'abord, transformez vous en observateur des choses sympathiques, même les plus anodines qui ponctuent nos journées. Cherchez activement tous les stimulateurs simples (le bruit des oiseaux qui chantent, le sourire d'une personne croisée dans la rue, une confirmation de contrat, un éclat de rire de vos enfants, un bon film, une lecture inspirante, etc….). Transformez vous en chasseur / collectionneur de micro plaisirs, avide de goûter pleinement tous ces petits riens du quotidien.

Prenez votre temps ! Forcez-vous (les premiers jours) à vous poser, quelque part chez vous, à votre fenêtre de bureau, dans la rue, au bord d'un champ pour observer et traquer tous ces petits plaisirs totalement gratuits et généreux si abondants autour de nous. Plus vous prendrez votre temps pour observer combien ces petites choses vous font du bien et plus vous vous ferez du bien… Physiologiquement d'abord en délivrant un flot continu d'hormones (cytosine par exemple) qui apaisent et vous comblent de sentiment de sécurité, de calme, mais également en modifiant sensiblement votre perception de ce qui vous entoure (un peu comme si vous chaussiez des lunettes roses). 

Bref, se focaliser sur les évènements positifs n'est pas une lubie new-âge mais bien une rééducation tant physiologique que mentale destinée… à se faire du bien.

Ensuite, le fait d'observer consciemment dans son quotidien les évènements les plus positifs, aussi anodins soient-ils, vous comblera de gratitude. C'est marrant, on regrette souvent de ne pas avoir ceci ou cela (de l'argent, un travail, une maison, une voiture…) alors que l'on passe nos journées sans remarquer tout ce qui nous est offert. Je me pose dix secondes pour observer le vol d'une hirondelle ou sentir le parfum d'une rose ne dépend que de moi. Agir positivement de cette façon sur moi, ne dépend que de moi.
En PNL, nous travaillons sur la façon d'ancrer l'ensemble de ces éléments positifs pour les emmener partout avec soi et les solliciter dès qu'une occasion se présente. Pour autant, si je n'ai pas la chance de travailler avec vous, je vous propose de vous acheter un beau cahier et d'y consigner tous les jours, toutes les jolies petites choses qui vous sont arrivées, auxquelles vous avez assisté. Retranscrivez-les fidèlement en quelques mots, pensez, pourquoi pas à y associer les émotions positives ressenties (joie, sérénité, gratitude, émerveillement, inspiration, fierté, etc…).

Effet garanti, satisfait ou remboursé ! Je vous souhaite d'apprendre à regarder ces beaux moments remplis de tous ces instants précieux.



Croyez en vos projets, aussi fous soient-ils !

Vous n'en n'avez pas marre d'entendre à longueur de journée des radoteurs qui pensent que quoi que vous entreprendrez, cela ne marchera pas parce que… (et là, tout ce qui suit est entouré de guillemets !)
"
  1. c'est la crise,
  2. c'est difficile,
  3. la France ne donne pas envie,
  4. faut pas rêver,
  5. on ne vit pas dans le monde des bisounours,
  6. à quoi bon,
  7. vivement la retraite,
  8. de toute façon, tous pourris…,
  9. oui, mais avec quel argent ?,
  10. c'était mieux avant,
  11. sur 1000 qui se lancent, une seule personne réussit,
  12. tout est compliqué en France,
  13. personne ne m'a jamais tendu la main, alors…,
  14. il faut le bon diplôme,
  15. si tu n'appartiens pas au bon réseau, tu n'as aucune chance,
  16. commence par boucler ton business plan,
  17. passe ton bac d'abord,
  18. ok, mais trouve quelque chose de sérieux à côté,
  19. si je ne l'ai pas fait avant toi, c'est que j'ai eu une bonne raison,
  20. mets tout ce que tu peux à l'abri,
  21. t'y connais rien,
  22. quel retour sur investissement ?,
  23. investis plutôt dans le big data,
  24. toi entrepreneur ?
  25. y'a pas de marché pour ça,
  26. si ton idée était si géniale, je peux t'assurer qu'un petit malin l'aurait déjà exploitée,
  27. ça existe déjà, depuis longtemps en plus,
  28. les charges sont trop importantes pour se développer,
  29. t'as jamais rien fait !,
  30. trouve toi plutôt un job pépère,
  31. commence par suivre un mooc !
  32. t'es sûr que les banques vont suivre ?,
  33. je ferais surtout pas cela à ta place,
  34. tu ne trouves pas que c'est déjà suffisamment compliqué ?,
"

mener son projet malgré les obstacles

J'en passe et des meilleures ! Et bien à tous ceux qui portent ce genre de commentaire, ne leur répondez rien, tournez leur le dos et continuer de croire en votre projet, en votre potentiel. Personne ne sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, ne laissez aucun grincheux vous définir, vous placer dans une case étriquée, ne laissez aucun test, aussi futé ( pardon, 2.0) soit-il, décider de ce que vous êtes… Vous valez mieux qu'une définition, vous êtes inestimable !

Tout projet est une graine de Développement, de Développement économique bien sûr, mais surtout de Développement social, personnel et collectif, un Développement avec un grand D, dans toutes les directions, même celles qui vous sont les plus intimes. Écoutez votre petite voix, faites cesser le brouhaha des emmerdeurs en les évitant, en les ignorant pour conserver toute votre énergie, et la dépenser là où elle vous fait du bien. Soyez acteur, entrepreneur mais refusez de subir, d'obéir aux règles désuètes qui ne mènent qu'à la sécheresse de nos yeux brillants et pétillants.

Les démarches innovantes, audacieuses, personnelles sont un trésor national, celui que nous lèguerons aux générations futures, celui qui marquera un avant et un après. 
Vous manquez de courage ? Tant mieux parce que vous vous souviendrez d'autant plus facilement qu'il est souvent plus courageux de vivre une vie qui ne vous convient pas que d'entreprendre celle que vous rêvez de vivre
Il ne s'agit pas de montrer l'exemple, mais davantage d'arrêter de calculer, de décortiquer, d'agiter le réalisme comme prétexte à la tranquillité et à la frustration, de se réfugier dans le cynisme qui porte en lui les stigmates de l'ennui. 
Qui peut aujourd'hui donner une leçon sur votre potentiel quand on sait que les deux tiers des emplois de demain, n'existent pas encore
Le réalisme ne tient pas compte de votre génie, ni de votre potentiel, ni de vos talents, ni votre enthousiasme. En cela, il mérite d'être descendu de son piédestal, au moins d'un étage.. pour laisser la place à votre projet, à ce que vous pensez bon pour vous et les autres. Prêt à tenter l'aventure ? Haut Les Coeurs !… comme on dit du côté de chez moi…

* Je dédie ce billet à tous les Zèbres qui se reconnaitront. 

Credit photo markuso / FreeDigitalPhotos.net

Je n'en peux plus des présentations power-point !

J'assistais hier à la présentation des comptes d'une grande entreprise spécialisée dans la distribution de vins et spiritueux. Tandis que le directeur financier s'appuyait sur une série effroyablement ennuyeuse de tableaux, graphiques en tous genres, j'observais l'auditoire qui, comme moi, réprimait un nombre incalculable de bâillements. A l'image de nos mâchoires, tout le monde décrochait et sombrait dans une rêverie digestive peu agréable tant l'inquiétude d'être sollicité - sournoisement - ou jugé  par ses pairs emplissait la salle inondée de soleil.

Personnellement, je n'ai rien retenu, si ce n'est que les indicateurs sont au vert. 
Ces présentations sont mortelles pour l'entreprise. Je n'évoque pas seulement les comptes mais je pense également à ces présentations commerciales ou marketing, ponctuées de power-point approximatifs, chargées de textes répétés à l'envi par ceux qui les ont rédigés. De grâce, ménagez notre patience et notre curiosité en supprimant ces présentations stériles dont la seule conclusion est digne d'intérêt. 

pourquoi les présentations power-point sont inefficaces

J'encourage les managers à parler, s'exprimer, argumenter et défendre leurs idées avec passion. Que la rhétorique soit enseignée, que le coeur soit consacré au fond de le pensée davantage qu'à une présentation blafarde projetée par un vidéo-projecteur exténué et bruyant. 
Arrêtons de nous user la vue à force de déchiffrer des lignes de nombres parfaitement inutiles et présentons nos conclusions avec fougue et panache pour réveiller un auditoire assoupi et désabusé. 
Les présentations power-point sont le mal absolu, elles rallongent les durées de réunion, d'abord parce qu'une fois sur dix, le document semble perdu dans les méandres d'un ordinateur décidément capricieux, ensuite parce que chaque ligne de texte ou de chiffre est lu par le speaker, lecteur officiel d'un document illisible pour le public. 
On explique, on décortique, on répète pour aborder un résultat, tantôt bon, tantôt médiocre. Venons en aux faits ! Le résultat est celui-ci, voici mes recommandations !

Apprenons à échanger, à nous parler, à susciter l'intérêt, le questionnement aussi. Apprenons à argumenter, à transmettre et communiquer, aussi de façon unique, différente, originale. Apprenons à réveiller, passionner, secouer les esprits pour trouver de nouvelles voies, de nouveaux chemins si utiles à nos chères entreprises. 
Arrêtons de financer des formations power-point ou microsoft excel pour que les tableaux soient parfaits, beaux, bien présentés… mais formons nos managers et collaborateurs à expliquer plus simplement leur métier, leur travail, à défendre le coeur de leur profession, de leur expertise, à avoir suffisamment confiance en leurs compétences pour se responsabiliser et assumer une position, non pas parce que les chiffres l'imposent, mais parce que le bon sens et l'intelligence le dictent.

Enfin, la présentation orale, sans aucun support, sans aucune note me parait beaucoup plus vertueuse qu'une série de slides présentés avec des tirets, des puces, des effets magiques et des fautes d'orthographe. Je défends la relation, l'échange, la sueur, la contradiction dans nos réunions plutôt que le manichéisme des colonnes bien présentées et des photos ridicules soi-disant impactantes. 

J'espère que vous penserez à ce billet lorsque vous préparez votre prochaine "prez" ou assisterez à une réunion ! Haut Les Coeurs !

Credit photo Ambro / FreeDigitalPhotos.net

Les citations incantatoires

Citations développement personnel


Nous sommes (très) souvent pétris de croyances, de certitudes dans lesquelles nous aimons nous complaire, les répétant sans cesse alors qu'elles nuisent ou freinent gravement à notre bien-être, au développement de nos objectifs, de nos projets. Les citations, les expressions toutes faites font partie de la programmation mentale que nous nous imposons quotidiennement. 



les injonctions de la citation,
Les citations incantatoires


… Ce qui est amusant, c'est que nous  trouvons toujours une citation allant dans le sens de ce que nous pensons. Elles nous donnent toujours raison. Par conséquent, les citations ne sont d'aucune aide, elles illustrent ce que nous pensons, voulons penser, elles confortent notre propre fonctionnement et du coup,

les citations limitent notre capacité à discerner, à relativiser et à casser les règles de notre propre mécanisme. 


J'utilise de temps en temps des citations, et cela m'agace fortement (si, si), c'est trop facile de m'appuyer sur la pensée d'un autre (pensée fortement érodée avec le temps). Cela manque cruellement d'objectivité  et de capacité à m'interroger par moi-même, puisque je ne choisis que celles qui me conviennent, un peu à la sauce de l'incantation…
J'ouvre mes bras vers le ciel et déclame une citation inspirante, qui, formulée par une illustre célébrité, me donne forcément raison ! Bref :

la citation m'enferme dans une façon de penser qui m'éloigne du libre arbitre, de cette notion de liberté ou d'autonomie, si chère à la démarche du développement personnel. 

Comment avancer librement dans un cheminement personnel s'il s'agit de faire siennes, les incantations ou affirmations d'autres personnes ? Nous fuyons un principe de vie pour nous précipiter dans un nouveau dogme… qui porte en lui, les stigmates de l'accomplissement et de la liberté de pensée.

Citations clé en main

Je me méfie des incantations, de ces citations "clé en main", qui rassurent, mais, qui très souvent, projettent le mieux-être à un seul instant, celui du passé, celui de l'avenir ou celui du présent, en oubliant la notion de continuité, de transition, de recherche personnelle, de tâtonnements permettant de définir dans la durée ce que l'on veut, pour soi, en soi…

Une citation, c'est comme un slogan de publicité. 

Ça sonne vrai, ça séduit, ça flatte, ça rassure, ça tilte, ça brille, ça blingbingue, ça clinque, choque… mais cela ne reste qu'une formule, parfois adroite et percutante venant du cerveau d'un autre… comme si "l'autre" savait mieux que moi, ce qui est bon pour moi, comme si l'autre était meilleur que moi dans la connaissance de ma situation…

De la philosophie en boîte

Un peu comme si nous consommions de la "philosophie" en boîte pour donner un sens à une difficulté ressentie ou vécue, du concentré de concentré, des propos sortis d'un contexte, si peu nuancés qu'ils en deviennent grotesques. Du coup, plutôt que de rechercher le réconfort dans des citations infantilisantes, pourquoi ne pas rechercher dans votre propre expérience, ces moments clés qui vous ont permis de sortir d'une situation délicate ? Creusez vos trésors, vos qualités professionnelles et personnelles pour les mettre au service de votre réflexion et de vos actions.

Plongez-vous dans les circonstances, les expériences, les capacités que vous avez su développer, les ressources que vous avez puisées en vous, modélisez selon votre analyse et vos observations. Cherchez tous ces éléments qui vont ont permis d'avoir la conviction, non par une citation, mais bien par des faits concrets, que vous portez en vous des réserves formidables d'accomplissement.

Pour résumer, acceptez de regarder et de considérer vos propres accomplissements, même s'ils sont peu nombreux (vous en trouverez toujours), et accordez moins d'importance aux citations et expressions aliénantes ! "Vous le valez bien !"