Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


Savoir abandonner une mauvaise stratégie

Chers managers, ne cherchez plus à accomplir de miracles ! Ôtez rapidement votre tenue de super-héros  et sachez ne pas persister dans l'accomplissement d'une tâche dont vous ne mesurez pas l'ampleur des efforts. 

N'avez-vous jamais eu tendance, de temps en temps, à vous obstiner, furieusement, encore et encore, en dépit du bon sens, vous sentant éternellement "juste sur le point de", que dis-je, vous sentant "à deux doigts" (dixit Michel Sapin) du Saint Graal… Vous vous transformez alors en super héros, espèce disparue de votre entreprise, acceptant avec fierté et dignité (?) de continuer, longuement, péniblement de vous rapprocher d'un objectif improbable.

Shopping - Andreas Englund

Seulement voilà, le vrai talent consiste parfois à relever la tête pour constater avec discernement et objectivité que… vous n'y arriverez pas de la façon dont vous l'aviez initialement prévue. Mince alors, que la honte plane éternellement sur vos épaules. Vous le saviez et vous avez préféré vous obstiner en vous détournant de toute lucidité. Abandonner une stratégie est, de temps en temps, la meilleure des décisions que vous puissiez prendre. En soi, aucune idée, aucun objectif n'est absurde. Seule la stratégie est adaptée ou non. Or lorsqu'un objectif semble désespérément inabordable, je conseille souvent de réviser les fondements de votre stratégie, peut-être que le chemin emprunté n'est pas le bon. 

Abandonner n'est pas le signe d'une faute inexcusable. Elle est la preuve d'une intégrité, celle d'une efficacité dédiée au résultat et à l'avancée, davantage qu'à l'effort et à l'invariance du résultat. L'erreur n'est pas dans le choix d'une mauvaise stratégie ou d'une mise en mouvement inefficace, l'erreur n'est pas d'avoir testé telle voie, mais davantage dans le fait de s'entêter à produire une action sans jamais en mesurer la portée, sans jamais s'offrir le temps d'une pause destinée à garder le discernement nécessaire. 

Uns stratégie efficace consiste alors à se doter de moyens de mesures, de "balises", d'étapes clés qui montreront l'avancée des travaux et provoqueront le mouvement et la mise en route d'actions réfléchies. Lorsque je choisis d'emprunter tel chemin ou d'accomplir telle stratégie, je dois systématiquement concevoir des paramètres qui me montreront que je suis sur la bonne voie
A quels critères, serai-je certain d'avancer comme je le souhaite ? Pas banal comme question ! Pourtant, à bien y regarder, nous sommes très souvent condamnés à nous casser les dents sur une stratégie mal adaptée parce que l'on ne prend pas suffisamment le temps de la décortiquer en étapes clés, en une succession de passages obligés qui, eux, chaque fois qu'ils seront franchis, nous montreront sans faiblir que nous avons raison de produire nos efforts.

Faire du vent avec la meilleure des intentions

Certaines entreprises que je rencontre dans le cadre de mes prestations d'accompagnement ou de coaching emploi ont une fâcheuse tendance à construire une multitude d'usines à gaz pour… résoudre une situation problématique.


Par la volonté d'améliorer une situation, un dysfonctionnement, se créent  parfois des séries de complications, de détours et de systèmes alourdissant considérablement la prise de décision, la réactivité et freinant du même coup tout l'enthousiasme ou l'énergie des opérationnels. 
Stoppez tout ! Arrêtez de vous servir de votre cerveau… ! Et économisez votre énergie en recherchant constamment la simplicité, l'ergonomie et le chemin le plus court entre la situation constatée et son amélioration. Une stratégie d'amélioration composée d'une multitude d'étapes et de validations représente un chemin complexe créant autant d'opportunités de tourner en rond et d'inventer des problématiques à résoudre.

Le réflexe serait alors de se poser la question suivante : "comment la personne que je suis, une personne intelligente et avare de son énergie pourrait -elle s'y prendre pour atteindre un résultat convenable avec beaucoup moins d'efforts ?".
Avez-vous noté ? J'évoque ici un résultat convenable, pas parfait, mais convenable ! C'est-à-dire suffisant, juste ce qu'il faut pour produire le résultat escompté… Et atteindre le résultat escompté, c'est atteindre son objectif. N'est-ce pas ?

Quand la perfection n'est qu'un luxe, choisissez systématiquement la voie la plus simple, la plus économe d'efforts et d'énergie. Ainsi, lorsque nous chassons les gaspillages d'énergies et d'enthousiasmes en entreprises, nous mettons en place avec le client un examen des différentes étapes qui composent le déroulé d'un process, d'une journée, d'une séquence de travail, d'un circuit de décision… et nous éliminons, sans pitié - je dirais même avec plaisir -, tout ce qui ralentit, complexifie, rend stupide et dénué de sens chaque action s'inscrivant dans un process, toutes ces contingences dans lesquelles nous nous enfermons souvent par notre seule responsabilité.
Il ne s'agit pas d'aller plus vite, plus loin, plus fort, mais de travailler à obtenir le même résultat en en faisant beaucoup moins, les résultats sont spectaculaires, tant dans les sourires que dans le plaisir retrouvé d'un emploi utile et sensé, loin de toute agitation frénétique qui s'appelle faire du vent avec la meilleure des intentions. La question suivante, vous l'aurez compris, consistera à utiliser au mieux l'énergie économisée pour aller explorer les voies  jusqu'alors inconnues, et in fine, de changer les règles.

Besoin de clarifier vos process, de renforcer la cohésion de vos équipes et d'améliorer l'efficacité de vos efforts ? Contactez moi au 06 51 75 66 05 et découvrez nos offres dédiées aux entreprises. 

Un point de vue très personnel sur la notion de bonheur au travail

Bonheur au travail

Le thème du bonheur au travail est largement repris dans les colonnes de nos journaux ou sur les écrans numériques de nos blogs préférés. Thème important s'il en est mais dont je constate qu'il ne constitue pas forcément le socle commun des préoccupations de chaque personne active. 
Pour faire simple, "l'évidence" de la quête du bonheur au travail ne va pas de soi.

Je ne condamne évidemment pas la volonté de faire en sorte que nos journées soient radieuses et exaltantes plutôt que ternes et assourdissantes de mal-être, pourtant, je constate très souvent que beaucoup d'entre nous n'attendent pas l'exaltation ou la jouissance absolue de journées consacrées au travail.
les notions de bonheur sont aussi variées que personnelles
Le bonheur au travail

Les notions de bonheur sont aussi variées que personnelles. 

Il existe un "bonheur" par personne, une notion parfois très claire et parfois totalement inconsciente. Par conséquent, la règle du bonheur au travail ou du bonheur pour tous me parait parfois discutable sauf, pour ceux qui le rechercherait de façon active, et encore… 

Personnellement, je ne recherche pas le bonheur, cela peut paraitre bizarre, mais je n'y pense jamais ou très rarement. Ce peut être un signe de bonne santé ou au contraire de névrose absolue, mais le bonheur n'est pas ma quête consciente… Ceci dit, à force de lire ce qu'est, ou devrait être le bonheur au travail, un bonheur pour tous, un bonheur universel qui me semble en tout point séduisant,  se créée petit - à petit  en moi une sorte de comparaison ou de raisonnement du type :

"tiens, il semble que le bonheur au travail ressemble à ceci ou cela… ce qui est différent de ce qui se passe dans mon entreprise… mais alors, serais-je privé de bonheur au travail ?" 

... et le début d'une recherche se met en place, recherche vaine qui ne trouve pas de réponse collective.

L'absence de bonheur n'est pas le malheur

Le début de la fin, alors que jusque là, tout tournait à peu près bien.. Mince alors. L'absence de bonheur n'est, pour moi, pas synonyme de malheur, je ne me sens donc pas malheureux en l'absence du bonheur, j'adorerais, cela me permettrait de vendre des séminaires de bonheur mais je n'y crois pas, du moins pas comme cela..

Si le bonheur n'est pas ma valeur suprême, pourquoi devrais-je la rechercher absolument ? Pourquoi m'imposer un dogme, une vision qui ne correspondent pas à ce que j'attends du travail, au rôle que j'attribue à mes employeurs.

"Vous voulez mon bonheur, je vous en remercie, mais ce n'est pas ce que j'attends de vous…!"

J'attends du respect, la garantie de mon intégrité, un salaire, de la bonne humeur, de la confiance, de la reconnaissance... Mais pas le bonheur en tant que tel. Je comprends le concept du "RH" qui "Rend Heureux" mais je n'y adhère pas parce que je n'ai pas envie de faire semblant de partager un idéal de bonheur qui n'est pas le mien.

J'attends de mon travail qu'il contribue à mon bonheur, mais je n'attends pas le bonheur de mon travail.


Au fond, la seule vraie question qui me satisfasse dans cette réflexion est celle-ci : 

Est-ce que moi, personne adulte, responsable, je fais en sorte que tous ceux que je côtoie quotidiennement rencontrent le bonheur... ?


... Parce que si ce n'est pas le cas, au nom de quoi serais-je en mesure d'attendre quoique ce soit de si personnel des autres ?

Ma notion du bonheur me concerne suffisamment pour que je n'adopte pas la vôtre, même si votre chemin est pavé de bonnes intentions.


Que se passe t'il quand on a dépassé la deadline…? On est dead ?

Que se passe t'il quand on a dépassé la deadline…? On est dead ? Personne n'est plus impitoyable que nous même lorsque l'on se fixe un délai de réalisation pour un objectif personnel ou professionnel. Et oui, c'est comme cela mais nous avons une fâcheuse tendance à sous estimer la réalité d'un temps nécessaire à accomplir telle ou telle tâche, nous plaçant, un peu bêtement sous pression… 
Bien sûr, j'en connais beaucoup qui affirment mieux travailler lorsqu'ils sont au pied du mur, acculés à la réalisation d'un miracle dans un laps de temps si court qu'ils en perdent le sommeil, la santé et la performance (il faut bien en parler tout de même !).

"...Meurs vieux lâche, il est trop tard !"


Les échéances  que l'on se fixe fréquemment ne tiennent pas compte de la réalité, la réalité normale d'une vie de projet, dans laquelle se croisent bon nombres d'éléments personnels mais également professionnels qui, forcément, ont tendance à resserrer les délais de réponses apportant du même coup une avalanche de décisions et de réalisations médiocres car réalisées sous la contrainte d'un délai devenu irréaliste.

Au fond, êtes-vous en train de placer un délai court, voire très court, car jusqu'à maintenant, vous n'avez pas eu l'énergie ou la motivation de vous pencher sur le travail à réaliser ? Du coup, la question que l'on pourrait se poser est celle - ci : n'y a t'il pas une partie de vous même qui sabote la réalisation ce ce projet ? Et si oui (souvenez-vous du prix à payer !), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? En d'autres termes, avez-vous VRAIMENT envie d'aller au bout ?

De façon à réduire la pression, n'hésitez pas à remettre en cause l'importance de votre projet ! Nous ne sommes pas tous responsables du bon fonctionnement d'une centrale nucléaire (quoi, ce n'est pas clair ?) et pouvons aussi relativiser sensiblement la pression que l'on affiche au travers d'un délai mortel. Pour avoir piloté des équipes de projets dans le secteur de la lingerie, j'ai souvent amené mes équipes à relativiser le retard de livraison de quelques strings alors que nous avons déployé tous les efforts possibles pour satisfaire notre clientèle : oui, deux ou trois clientes devront attendre deux jours supplémentaires pour s'offrir le string de leurs rêves. C'est moche, c'est terrible, mais beaucoup moins que la santé des membres de nos équipes… !

Il serait bon également que vous appreniez à vous faire confiance, de quelle façon, en laissant faire une partie plus inconsciente de votre personne et en admettant que les meilleurs idées ou révélations viennent souvent lorsque l'on n'est pas plongé dans la réalisation d'un travail. Aussi, apprendre à attendre pour mieux cogiter, réfléchir, décanter est une stratégie à part entière si l'on vise la réalisation concrète d'un objectif dans un délai raisonnable. 
Cette pratique passe parfois par des distractions, du sport qui - apparemment - vous écarte de votre objectif, alors qu'au contraire, une bonne séance de jogging ou de natation vous apporteront souvent bien plus qu'une journée de brainstorming de l'extrême. Avez-vous compté ces temps dans votre deadline ? Du reste, pensez à prendre des notes sur toutes les idées fulgurantes qui traverseront votre esprit !

Dernier conseil, reprenant la proposition de Mme Florence Servan-Schreiber dans "3 kifs par jour", stop à la deadline, et commencez plutôt à organiser votre temps en fonction de "dates de naissance", c'est-à-dire à quelle date vais-je commencer tel ou tel travail… c'est tout aussi efficace et réellement plus confortable.
Vous pourrez ensuite mettre en place votre "done list" et serez effaré de tout ce que vous réalisez sans même vous en rendre compte.  Haut les coeurs !

Une quête sans fin...

Avez-vous remarqué comme nous avons tendance à imaginer que ce qui nous manque aujourd'hui pourrait être la clé d'un bien-être assuré… 
Oubliant sans doute ce qu'affirmaient bon nombre de philosophes comme Jean-Jacques Rousseau et que nous validons au quotidien à chaque instant de notre vie : en s'habituant à l'abondance, on en oublie rapidement le luxe ou le confort qu'ils nous ont initialement procurés. S'agit-il là d'une forme de bonheur ? Rien n'est moins sûr…!

Si à 30 ans t'as pas une Mercedes Swarovki...

Je remarque une forme d'aliénation, sordide et inquiétante, celle d'une quête obsessionnelle et infinie de tout ce qui manque pour rendre nos vies pleines de "bien-être". "Si à 50 ans on n'a pas une Rolex, c'est qu'on a raté sa vie" affirmait notre Jacques Ségala national (propos qu'il regrettait ensuite amèrement), terrible aveu d'une inexistence personnelle sans l'image clinquante d'une richesse comblant le gouffre de l'angoisse du néant. 

Chercher ce que l'on ne possède pas, imaginer qu'un mieux est forcément ailleurs nous entraîne dans une frustration existentielle et terriblement culpabilisante : "je ne devrais pas me sentir mal, j'ai tout ce qu'il me faut et même au delà, et pourtant…". C'est lourd à porter tout cela, vous ne trouvez pas ? 
Vous le constatez chaque jour, nous assistons de plus en plus à une mise en scène grotesque, portée par les réseaux sociaux, faisant l'apanage d'une vie insouciante et légère dont chaque élément communiqué (selfie, coup de gueule, photos de plages, de plats, d'amis…)  est analysé et fait l'objet d'une stratégie d'image, celle qui se rapproche le plus possible des standards de réussite, souvent véhiculée dans les publicités du reste. 
Aussi, en tant que victime du système, en tant qu'aliéné, aurais-je tendance à photographier chaque plat commandé dans tel restaurant à la mode, à partager mes derniers achats, mes dernières trouvailles musicales, quitte à renier celles que j'apprécie vraiment mais qui pourraient paraître ringardes (aimer Claude François peut-il sérieusement s'avouer en 2014 sur un réseau comme Deezer ou Spotify ?). 
Je suis en quête d'un univers global qui ne tient plus compte de ce qui m'anime au jour le jour, je fuis mes besoins pour ne vivre que de l'étourdissant assouvissement de mes envies, galopant sans cesse après une chimère que les magazines appellent le bonheur. 

Arrêtez de rechercher le bonheur ! C'est l'appel que je vous lance le plus sérieusement du monde, arrêtez de courir sans cesse après cette vague déferlante de bonheur jamais atteint ni assouvi, que ce soit dans notre travail ou dans nos vies sentimentales… Pourquoi ? Parce que le bonheur est un concept, une résonance, une chimère qui disparaît mystérieusement quand en soi résonne l'expression "je suis…".  

Changez les règles !

"Hackez" (Merci Vincent Rostaing pour l'inspiration) le process, cassez les codes, pensez autrement ! Sortez du cadre, concept si cher à notre ami Watzlawick qui s'appuie sur la théorie des groupes et des types logiques pour démontrer que le changement durable et profond n'est opérant que lorsque l'on sort de l'attendu, des sentiers battus… Et vous, (et moi aussi !), avez-vous remarqué comme nous faisons face parfois à de calmes périodes, inactives, sans opportunité de développement, de mise en mouvement ?

Lorsque vos clients appellent moins, lorsque les recruteurs semblent moins charmés par votre profil, que faites vous exactement…? Encore un peu plus de ce qui n'a pas apporté de solution ? Faites-vous toujours plus de la même stratégie, de la même approche, en gros, comblez vous le moins par du plus… en croisant les doigts pour que les résultats prennent une autre tendance.

Vous, comme moi, sommes victimes d'un réflexe ancestral, lorsque nous manquons de quelque chose, nous poussons le levier du "plus" pour inverser la tendance, ce "plus" (d'actions, de publicité, de déplacements, de réseautage, d'envoi de CV, de rencontres…) donne la sensation du changement et de la prise en main, en revanche, faire "plus" de ce qui n'a rien donné jusque maintenant, n'entraîne que davantage de la même chose, c'est-à-dire : rien de rien, et ce rien est sacrément "énergievore" !

Alors, ce que propose Watzlawick et ses copains Weakland et Fish, c'est de considérer la situation comme une extraordinaire opportunité : et si le calme apparent de mes affaires constituait au contraire une formidable opportunité de le transformer en une nouvelle stratégie, en repartant sur de nouveaux chemins ? L''occasion de remettre à plat toute l'organisation de votre structure, de votre démarche est criante, il est temps de repenser le modèle, de le détruire, pourquoi pas, pour repartir avec de nouvelles habitudes, une nouvelle offre, comme si vous assistiez à la percée d'un nouveau concurrent jusqu'alors inconnu. 
Changez les règles (ok, cela pourrait ressembler à un slogan de téléphone portable), ne restez pas figé dans un schéma qui n'apporte pas satisfaction mais revoyez dès à présent l'ensemble des stratégies que vous n'avez jamais expérimentées, pour en obtenir quelque chose de concret : la sortie d'un espace fatigant d'immobilisme : "les règles ne sont réelles que dans la mesure où nous les avons crées ou acceptées et que nous pouvons les changer…"

Ne copiez pas vos concurrents !

Êtes vous un visionnaire ou un suiveur ? Passez-vous plus de temps à observer vos concurrents qu'à développer vos propres concepts ? j'entends très souvent certains managers ou dirigeants défendre l'idée qu'une connaissance parfaite de son environnement, notamment concurrentiel est l'un des éléments décisifs permettant à une offre d'exister ou de se déployer convenablement.

Ne copiez pas vos concurrents


Je comprends le concept... je ne le partage pas un seul instant. Se concentrer sur ses concurrents dilue notre propre capacité à la créativité, à respecter un ton, un style unique marquant la différence entre vous... et les autres.

La fraîcheur d'un concept, d'un service, novateur, "à part" reste l'atout marketing N°1, la surprise créée par une approche unique et novatrice. Être un suiveur ou s'inspirer largement de ce que qu'ont imaginé vos concurrents ne vous fera jamais rentrer dans les mémoires, et encore moins dans la légende. Définir son concept par rapport à la concurrence revient à se placer en situation de dépendance, vous ne maîtrisez pas la stratégie puisqu'elle est calquée sur les actions ou mouvements de ceux qui font le marché. Désirez-vous maîtriser votre concept ? Cette question n'est pas anodine, il est bon parfois de s'inspirer de ce qui fonctionne, non pas pour le recopier mais davantage pour observer le mode opératoire, les conditions ou ingrédients qui ont favorisé un succès ou un échec. 

Copier est simple, comprendre un cheminement est plus complexe. Question d'aptitude et de talent sans doute. C'est la différence entre celui qui choisit son cap et celui qui suit le vent
Dans le rapport à la concurrence est souvent mentionné le terme "combat". Êtes-vous réellement en combat ? Déployez vous votre énergie CONTRE vos concurrents ? Ne préfèreriez-vous pas l'utiliser POUR votre propre bien en créant et testant de nouveaux concepts que d'autres suivront sans aucun doute un jour ou l'autre ? Même si tout ne fonctionne pas comme vous le souhaitez, il est toujours préférable d'échouer en ayant testé son propre chemin plutôt qu'en constatant amèrement que ce qui a fonctionné chez d'autres et avant, n'est pas approprié chez vous.


Vos concurrents sont magiques et ont TOUT développé : offrez alors du simple, droit au but sans vous préoccuper de toutes les offres (si nombreuses) que l'on retrouve dans votre secteur d'activité. Concentrez vous sur le coeur de métier davantage que sur ses extras qui parasitent totalement la compréhension d'une offre. Bref, démarquez vous, ayez confiance en vos idées et faites bien ce que vous avez à faire, le reste suivra (y compris vos concurrents). On en parle ? N'hésitez pas à me contacter au 06 51 75 66 05.

Pratiques de coaching et supervision

"Dans la famille des séminaires de la parenthèse espagnole, je voudrais la supervision et l'échange de pratiques de coaching !
C'est bon, j'ai !"

J'ai conçu un séminaire d'échanges de pratiques professionnelles, de formation et de supervision, pour tous les professionnels de l'accompagnement de la personne. Je m'adresse exclusivement à ceux qui se sont engagés dans un processus d'élargissement de leurs compétences et d'exploration de leur pratique.

Pour faire simple, la mise en place d'une supervision est un engagement majeur du coach dans son activité, lui permettant ainsi de garantir sa neutralité, d'assurer une posture bienveillante pour le client, de renforcer ses connaissances, mettre à jour ses pratiques et favoriser la concrétisation de ses propres projets professionnels.

Ainsi, je vous propose une semaine de travail ébouriffant pour  :

  • établir un bilan de votre activité, 
  • affiner votre positionnement, 
  • réviser ou améliorer votre communication, 
  • consolider ou développer votre visibilité (réseaux sociaux, brochures…)
  • renforcer la pratique de certains outils de coaching, d'hypnose et de PNL
  • mettre à plat le déroulé de vos séances, 
  • construire un plan d'actions destinées au développement de votre activité...
… mais également pour bénéficier d'une supervision personnelle et préparée en amont du séminaire, une supervision au cours de laquelle nous aborderons  tout sujet que vous estimez important mais aussi votre communication commerciale, la mise à jour de vos connaissances, les cas spécifiques issus de vos séances professionnelles, le respect de vos valeurs, la clarté de votre positionnement, vos actions de développement…

La convivialité est l'élément moteur de nos rencontres, le climat (doux, sec et méditerranéen) participe largement à la bonne humeur, à la mise en mouvement et à la (re)connection à soi… Je me réjouis de vous rencontrer.
A bientôt !

Les bourreaux de travail nuisent (aussi) à la santé de l'entreprise !

Workalcoholic


En France, il existe un mythe bien ancré dans nos mentalités, le super héros du bureau, l'exemple à suivre, le boss, le dur, l'expert est celui (ou celle mais plus souvent souvent celui) qui passe de très longues heures sur son lieu de travail, consacrant ses soirées à bosser, encore et encore, profitant de la concentration générée par le calme des bureaux pour travailler et avancer dans ses projets - alors que rien n'y personne ne lui demande de rester. J'évoque dans ce billet le choix libre de ceux qui restent tard sans aucune pression hiérarchique, sous la seule contrainte de leur unique décision.


Le syndrome du super-héros

Nous aimons ces "exemples", nous accordons davantage de mérite à ceux qui souffrent, ceux qui ne s'économisent pas et montrent tant d'engagement... par plaisir parfois... Le sens du sacrifice, "tant pis, j'y passerai le week-end..."ou "bon, je vais devoir finir le boulot chez moi..." ou encore "pourriez-vous me faire livrer une piazza, je vais terminer très tard..." est affirmé avec honneur et courage, provoquant la compassion (parfois réelle) de ceux qui ont décidé de se reposer. Les bourreaux de travail existent, ils se nomment les workaholics du côté des États-Unis et nous les croisons tous chaque jour dans nos couloirs (ou sur notre propre chaise !).

Passer des heures ne signifie pas que vous êtes plus consciencieux, plus heureux, plus malheureux... cela signifie que vous faites plus d'heures... simplement... rien d'autre. Passer des heures sans relever la tête (même par plaisir !) peut avoir une conséquence : manquer de discernement et créer de nouveaux autres problèmes, parce que l'efficacité s'effrite, s'envole, s'évapore, enfonçant consciencieusement le "bourreau" dans une spirale infernale de retards, d'erreurs qu'il faut rattraper sans cesse, sans fin, jusqu'au point de rupture si fréquent aujourd'hui, le burnout dont le plaisir a parfois nourri le dépassement.
Cette relation aux heures passées conduit surtout et de façon plus grave vers un autre fléau : l'addiction ou la grande dépendance au travail provoquant des états d'anxiété menant parfois au tristement célèbre karoshi, de manque et de déformation de votre relation au travail (absence d'équilibre, relation disproportionnée, confusion..).

Le bourreau de travail

Alors que certaines entreprises revendiquent fièrement le niveau d'engagement ou la disponibilité de leur collaborateurs parce qu'ils travaillent tard, beaucoup et longtemps (j'ai en tête le profil d'un entrepreneur affichant sur un grand réseau social qu'il travaille 35 heures en 2 jours), elles instaurent dans leurs rangs un climat malsain entre ceux qui refusent de rester tardivement (refusent par choix idéologique ou pratique) et les autres, créant deux groupes, ceux qui "contribuent au bien commun" en sacrifiant leur temps libre et ceux qui "profitent" des efforts des premiers. 

Bref, les bourreaux de travail sont rarement silencieux ou discrets, ils partagent leur sacrifice, accumulent les heures, le font savoir, communiquent verbalement ou non (avoir l'air concentré sur un dossier après 20h00 est une communication non verbale) et se positionnent parfois en héros national (proposant par exemple d'organiser une réunion à 19 heures et criant au scandale en constatant qu'ils ne seraient qu'une poignée de braves présents à l'évènement). 

Coaching du bourreau de travail 

Mon point de vue sur la réalité du travail accompli est clair :

un bourreau de travail est moins efficace 

qu'une personne travaillant normalement (comme indiqué sur le contrat de travail par exemple). Rappelons-nous,  cette personne est recrutée pour produire un travail dans un temps cadré, si elle n'y parvient pas, alors, elle doit accepter de se remettre en question en travaillant sa gestion du temps, son organisation ou d'engager une réflexion personnelle sur sa relation au travail :

  • Qu'est-ce qu'il m'apporte ce travail ?
  • À quels besoins répond il ? 
  • Existe t'il d'autres formes de réponses à mes attentes ? 
  • Pour quelle raison ai-je tendance à valoriser les heures passées au bureau ? 
  • Quels bénéfices vais-je trouver dans ce comportement ? 
  • Quels coûts suis-je prêt à assumer pour générer ces bénéfices ? 
  • Puis-je trouver d'autres bénéfices, ailleurs, et moins coûteux ?

Par conséquent, en tant que manager, je dois repérer ceux qui tardent à quitter le bureau et leur proposer un accompagnement destiné à renforcer leur propre organisation, ils éviteront ainsi de se plaindre continuellement d'avoir volontairement sabré leur vie personnelle. A l'heure de l'ultra mobilité, il est grand temps d'apprendre à s'organiser avant de créer une société aussi néfaste à la santé de ses collaborateurs et à son bilan financier. Besoin d'un coach emploi pour travailler votre organisation ? N'hésitez pas à me contacter !

Lire aussi :

- L'illusion du gain de temps

- La santé de l'entreprise passe par celle se son dirigeant

- se réconcilier avec ses inquiétudes 


Belle et merveilleuse année 2014 !

Mais non, vous n'allez pas y couper, c'est l'heure des voeux ! Mes voeux les plus sincères pour cette belle année 2014. Savez-vous pourquoi cette année sera une belle année ? Parce que vous aurez peut-être décidé de vous consacrer sérieusement à tout ce qui vous apporte réconfort, sérénité. Je vous souhaite de prendre du temps, du temps pour vous, rien que pour vous, sans culpabilité, sans crainte du regard des autres…


Je vous souhaite que cette année soit celle de l'amitié, de la compassion, de l'amour, une année à vous bien-traiter, à respecter ce que vous êtes, ce que vous ressentez…
Je vous souhaite une année d'écoute, d'ouverture autour de cette petite voix si présente que parfois, peut-être, vous étouffez et camouflez sous des tonnes de principes..
Que 2014 soit une année de décision, de choix… La décision de vivre conformément à ce qui est bon pour vous mais aussi pour les vôtres.
Je vous souhaite de l'énergie, toute cette belle vitalité qui vous plongera dans le mouvement, dans l'action et la conviction que vous parcourez un chemin que vous assumez et assumez. Je vous souhaite de la fraîcheur et de la joie, un cerveau stimulé par de belles bulles de toutes les couleurs, des bulles que vous saurez générer et créer.
Je vous souhaite de belles périodes calmes dans lesquelles vous saurez apprécier la simplicité et le rythme ralenti si généreux dans son partage.
Je vous souhaite d'aimer un être, une sensation, de vous sentir aimé(e) et tout d'abord de vous aimer en étant moins exigeant, moins sévère et impitoyable envers vous-même. Je vous souhaite la passion, celle qui captive et nourrit, celle qui vous laisse libre de partir ou venir, sans jamais se rendre dépendante.

Je vous souhaite tout cela pour 2014, de prendre toutes ces décisions qui ne dépendent que de vous…

Belle et merveilleuse année 2014 !