Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


2.0 : la déshumanisation est en route !

Bon, je ne vais pas me faire que des copains mais je n'en peux plus d'entendre parler d'efficacité, de temps gagné, d'objectivé, de facilité, de justice et que sais-je encore, lorsque est évoqué le recrutement dit 2.0. Ce type de recrutement, je l'associe à un lent process de déshumanisation, nous écartant inéluctablement de valeurs sociales et de tout ce qui fait l'incroyable richesse humaine : notre fragilité, notre complexité et le fait que nous soyons engagés sur terre pour un temps indéterminé... et fini.

Pourquoi ce préambule ? Parce que je constate que tout élément subjectif lié aux émotions est impitoyablement écarté par les "évangélistes 2.0". Au nom d'une transparence, honnêteté à tout crin, les "apôtres" du recrutement déshumanisé, c'est-à-dire par t'chat, par Twitter en tout cas sans aucun contact de quelque nature que ce soit, favorisent la rationalité à tout prix, les préservant de toute émotion parce qu'une émotion, c'est sale, c'est trop humain. Une émotion vaudrait moins que le raisonnement... Ce dogme, malgré le 2.0 qui le qualifie est purement archaïque, un retour en arrière se drapant dans la coque technologique d'une modernité sans cesse dépassée, un dogme qui nous met en garde contre nous mêmes, vils êtres humains que nous sommes. 

Cela ne vous rappelle rien ? Les textes religieux nous mettent en garde contre les émotions, contre l'égarement que pourrait constituer le corps et la cohorte d'émotions hormonales qu'il trimballe.. Le corps y est parfois haïssable, source de tentation... C'est pas bien, berk !
Je pense qu'il est grand temps de réintroduire l'émotion dans le recrutement et d'arrêter ce jeu de massacre, à coups de "talents" par ci, de recrutement mobile par là, d'application sur smartphone pour "se faire recruter où que l'on soit d'un simple clic", bref..., il est temps de se parler, de se rencontrer et de suivre enfin les recommandations du célèbre neurologue Antonio Damasio :" si nous rejetons les émotions qui nous relient très physiquement au monde, nous perdons la capacité de ressentir de l'empathie pour d'autres, c'est-à-dire l'essence même de ce qui fait l'être social". A ce titre, j'insiste sur l'importance de rencontrer vos pairs, notamment à l'occasion de séminaires ou de stages professionnels.

Par conséquent, plutôt que de continuer à mettre ces terribles distances électroniques entre recruteurs et recrutés, souvenons nous des récentes découvertes relatives à la neurologie et développons notre confiance en nous et confiance en l'autre en acceptant cette part complexe, liée aux émotions et aux sentiments, une part subjective, je le reconnais, car ces derniers marquent la véritable humanisation, celle là même que nous recherchons tant après avoir sombré dans les affres du manque de sens de nos engagements professionnels. 
Au fait, pour Rifkin, la confiance, "c'est la conviction que les autres vont nous traiter comme une fin et non comme un moyen"... Ce serait pas mal d'essayer, non ? Bref, nous sommes abreuvés de contre vérités, scientifiques, celles là, et oui, un contact est nécessaire en recrutement, n'en déplaise aux vendeurs de tests d'aptitude ou logiciels de traitement de candidatures, raillant la célèbre poignée de mains... car ne sommes-nous pas d'abord un corps (avec ses émotions), à défaut de l'"avoir" comme on le dit si souvent ?

Le rapport d'étonnement

Le rapport d'étonnement


Lorsque l'on prend ses nouvelles fonctions dans une entreprise, par exemple que l'on devient manager pour la première fois, on a tendance à se fondre le plus possible dans le décor et à s'approprier rapidement les rudiments de la culture d'entreprise, si chère à tous ceux qui vous l'enseignent.
Lorsque je suis en mission de développement d'activité dans une société, je travaille énormément sur la modélisation et le process d'intégration des nouveaux arrivants, de ces forces vives auxquelles l'avenir appartient... 

Souvenez-vous, les valeurs de l'entreprise s'expriment dès le recrutement ! Pour autant, au delà de l'image et de l'impact qui peuvent être véhiculés dès l'embauche d'un nouveau salarié, je trouve regrettable que l'on ne "profite" pas davantage de ce regard immaculé, vierge de tout a priori, de toute posture, afin de chercher à s'améliorer, à perfectionner ou simplement à avoir connaissance du ressenti de ceux qui mettent pour la première fois les pieds dans l'entreprise. Un nouvel arrivant, constitue un facteur considérable de développement de l'entreprise, qu'il soit expert ou non, par le simple fait que rien ne va de soi pour lui, qu'il est un capteur ambulant, particulièrement concentré sur l'assimilation de méthodes, d'habitudes, de process, de toutes ces "choses" qui vont sans dire...

et si vous demandiez aux nouveaux collaborateurs de vous faire un feedback sur l'entreprise ?
Le rapport d'étonnement - façon Eischer


Et si, en tant que manager, en tant que collègue de ce nouveau collaborateur, vous passiez un peu de temps avec lui pour recueillir ses impressions, ses étonnements, ses questions ?
Et si pour une fois, vous inversiez la vapeur pour devenir celui ou celle qui reçoit une information, un commentaire, une autre culture également, en tout cas celle du petit dernier ? Et si vous encouragiez le feedback ?


Ce n'est pas au nouvel arrivant de savoir intégrer l'entreprise, c'est à l'entreprise de savoir intégrer son expérience, son regard, son discernement voire ses critiques...



Pensons systématiquement à inclure dans le programme d'intégration un ou plusieurs rendez-vous destinés à recevoir le nouvel embauché pour le questionner sur sa perception de l'entreprise, ce qu'il apprécie, ce qui lui semble étrange, ce qu'il changerait s'in en avait la possibilité... "et toi, comment ferais-tu ? Est-ce que cette méthode te semble cohérente, comment pourrions-nous l'améliorer ?".

Une nouvelle recrue a toujours de nouvelles idées !et ce qui est vraiment nouveau, c'est la capacité de l'entreprise à les écouter... ces nouvelles idées.



Demandez lui quelles étaient ses anciennes pratiques chez son dernier employeur, après tout, les bonnes idées sont faites pour être partagées, non ? Donnons l'occasion au nouveau salarié d'entrer dans un rapport d'équilibre : nous le formons aux techniques et pratiques de l'entreprise et de son côté, il nous fait part des bons réflexes d'antan, ceux qu'il va rapidement abandonner s'il suit scrupuleusement la culture de son nouvel employeur. N'oublions pas que ce n'est que dans l'échange que nous progressons, Ricardo l'a prouvé sur le plan économique, le bon sens se charge de nous le rappeler au quotidien dans nos relations avec l'es autres.


L'entretien est accompagné de ce que l'on appelle le "rapport d'étonnement", petite synthèse de toutes les notes prises durant les deux ou trois mois d'intégration, des commentaires relatifs à l'organisation, à l'accueil, à l'image ou plus prosaïquement à tout ce que l'on voit quand on y fait attention (consignes de sécurité, projeté d'un espace, compréhension d'un catalogue, d'une offre, pertinence des procédures...).
Bref, contribuez à améliorer sensiblement la qualité de votre service et de votre offre en proposant à votre nouveau collaborateur de vous aider à mettre en oeuvre tout ce qui lui semble pouvoir remédier à un problème éventuel. Ce sera là sa première mission concrète en tant que salarié confirmé dans l'entreprise !

Comment faire un rapport d'étonnement ? 

Pour ceux que cela intéresserait, le rapport d'étonnement est avant tout la synthèse de vos observations. Puisqu'il s'agit d'étonnement, nous retiendrons l'effet "surprise", l'effet "wow", l'effet "berk" mais également l'effet "tiens ?"... 
Pour cela, concentrez vous sur quatre aspects, le COSA (pas forcément dans l'ordre du reste...): 
- les Compétences (des collaborateurs, des personnes rencontrées, de vos pairs, de la direction, des prestataires extérieurs, de vous-même dans un cadre spécifique...).
- l'Organisation (la structure, les process internes, la fluidité et la communication interne et externe)
- la Stratégie (sa clarté, le fait qu'elle soit connue et validée par tous, sa pertinence (en rapport aux marchés, compétences et organisation), 
- l'Ambiance (ce "je-ne-sais-quoi", impalpable, un ressenti, une atmosphère, engagement général...)

Enfin, je vous suggère de segmenter votre rapport en trois parties distinctes :

1- Ce qui vous a étonné de façon très positive : l'effet Wow, qui mérite d'être souligné et commenté.
2- Ce que vous avez découvert, tout ce que vous ne connaissiez pas (particulièrement adapté à l'organisation  et la stratégie)
3- Ce qui vous semble devoir faire l'objet de mesures correctives (à classer selon l'urgence), avec, vous vous en doutez, des propositions constructives d'amélioration. Cette rubrique est fondamentale, vous l'aborderez de façon synthétique et surtout diplomate...

Managers, directeurs, soyez à la hauteur de votre recrutement et acceptez sincèrement l'idée de progresser, de recevoir des idées, de remettre en question aussi souvent que possible vos habitudes, tout ce que vous développez par réflexe, écoutez, accueillez des avis divergents sans vous sentir menacés et mis en danger (pour ceux là, quelques séances de coaching seront très vite amorties !)... et agissez  massivement, sans plus attendre, dès qu'une idée lumineuse pointe le bout de son nez.

Lire aussi :
- Savoir abandonner une mauvaise stratégie
- Faire du vent avec la meilleure des intentions
- Les bourreaux de travail nuisent à la santé de l'entreprise
- Pourquoi je fais visiter mon entreprise
- Rapport d'étonnement, un retour terrain franc et honnête
- Définir son projet de vie

Sortir de la forêt

J'ai déclenché beaucoup d'actions déterminantes pour mon avenir professionnel lorsque j'ai découvert "l'homme de la forêt". Tadam... ça c'est de la révélation (pardon pour mes clients lecteurs de ces lignes, je crois qu'ils connaissent déjà l'histoire dont j'use et j'abuse !).

"L'homme de la forêt" n'est pas un ermite chevelu se blottissant au creux d'un arbre pour échapper aux averses et délivrant aux promeneurs égarés qui cherchent leur chemin un message de réflexion et de sagesse directement issu de sa tête (plutôt que de son expérience). Non, non, ce n'est pas cet homme étrange et fascinant.

"L'homme de la forêt", c'est chacun d'entre nous. Nous sommes l'homme de la forêt. Descartes s'est appuyé sur cette métaphore pour comparer les difficultés que nous rencontrons chaque jour dans nos vies à une forêt remplie d'arbres de différentes formes et tailles dans laquelle il est aisé de se perdre. Nous sommes parfois perdus dans nos doutes, nos craintes et nos croyances de la même façon que nous nous égarons facilement dans une forêt dense, sombre et sans repère.

Notre ami Descartes propose une idée tellement simple qu'elle est d'une puissance redoutable :
Le promeneur perdu dans la forêt, cherchant bien entendu à en sortir pour rejoindre un chemin qui lui convient, risque de changer d'orientation au gré des aléas, de la météo, de sa force, de ses capacités, des obstacles se dressant devant lui. Ces changements incessants de direction l'épuisent inutilement - physiquement et moralement - au risque de le laisser beaucoup plus longtemps qu'il ne le souhaiterait  (voire toute sa vie) dans cette forêt représentant tout ce qu'il veut fuir. Quelle solution ? Me direz-vous...

Eh bien la mise en mouvement, en maintenant n'importe quel cap pour sortir, peut-être après un long parcours, de cette forêt. Être en mouvement et emprunter pleinement une voie jusqu'à l'instant où l'on aperçoit enfin la lisière de la forêt. Sortir de cette forêt, c'est reconnaître enfin, le cap à suivre pour rejoindre son objectif de vie...

Haut Les Coeurs
L'Homme de La Forêt / Descartes

C'est fort, non ? Plutôt que de tourner en rond pour atteindre un objectif de vie, empruntez un chemin temporaire, celui qui vous met en mouvement, ne doutez pas de votre capacité à sortir de la forêt, maintenez le cap pour enfin, apercevoir l'horizon et déterminer quel nouveau cap vous emmènera directement vers votre objectif. Quel chemin emprunter ? Cela n'a pas d'importance, la seule question est de mettre en mouvement avec un objectif atteignable : sortir de la forêt.  Ceci est exactement le travail de coaching que je propose : clarifier et mettre en mouvement. Ceci est exactement le travail que j'ai testé sur moi-même et qui m'a permis de quitter une situation apparemment très confortable pour vivre la vie que j'ai choisie. Ça vous tente ?

Mes 30 bonnes raisons d'avoir quitté Paris


L’impression de courir constamment, éperdument, vous connaissez ? Cette désagréable sensation de nous écarter sans cesse de l’essentiel, de notre essentiel : vivre au rythme des saisons, passer du temps avec nos enfants et refuser de confier entièrement à une "assistante maternelle" le soin de les éduquer, nous enfermer de longues années – ça c’est le crédit – dans peu d’espace et attendre le vendredi soir pour rejoindre la cohorte longue et sinueuse de tous ceux qui rêvent d’un ailleurs et peuvent se permettre d’échapper de temps en temps à la grisaille. Paris, c’est aussi cette drôle de spirale : gagner toujours plus, pour compenser un "je ne sais quoi" si violemment exprimé à chaque trajet dans les transports en commun. Cette vie convient à beaucoup de personnes… en apparence, puisque certains que la région parisienne est devenue invivable .

Paris reste Paris, j’en conviens, une ville magnifique, attractive pour les touristes, mais l’effort est très cher payé lorsqu’il nous écarte de tout ce qui nous anime, là, tout au fond. N’attendons pas le réveil brutal, celui de voir une décennie (voire deux), sacrifié sur l’autel de la frénésie et du bouillonnement. Saviez-vous que 54% des franciliens rêvent de quitter Paris ? (j'aime même lu que 80% des cadres franciliens rêvent de quitter leur région). Ce chiffre m'interroge, la moitié de la population parisienne ne semble pas plantée au bon endroit... Comment grandir alors, s'épanouir aussi ? Prendre le temps, calmement, sérieusement, sereinement… pour donner vie aux émotions, aux attentes concrètes de nos existences, construire notre projet de vie... c’est le choix que nous avons fait toute ma famille (4 enfants) et moi en 2007.

54% des franciliens rêvent de quitter Paris
Quitter Paris

Voulez vous connaître le bilan de ce choix ?


  1. Nous avons multiplié par presque 4 notre espace vital (je rappelle que la surface moyenne du logement des français en appartement est de 66 m2...).
  2. Nous avons divisé par deux la durée de notre crédit "résidence principale".
  3. Nous avons perdu 30 à 40% de nos salaires, comme cela, cela ne paraît pas être une bonne nouvelle, pourtant, nous nous sommes adaptés à une nouvelle façon de vivre, de consommer. Les objets durent plus longtemps maintenant… et cela me paraît plus sain. C'est étonnant comme l'on se détache rapidement de ce qui semblait hier essentiel... Des marques, des signes d'appartenance, de l'accessoire...
  4. Nous dépensons 40 à 50% de moins qu’à Paris – les besoins vitaux me paraissent plus abordables et les tentations infiniment moins nombreuses, le nombre de magasins aussi !
  5. Nous croisons au moins une fois par semaine : des renards, des biches, des chouettes, des grenouilles, hérissons…. et tout cela au bout de notre jardin.
  6. J’ai un horizon sous les yeux… et cela n’a pas de prix. Comment grandit-on lorsque notre vue est habituée à se heurter à un mur de béton ? Quelle idée se fait-on du champ des possibles ?
  7. Personnellement, j’ai découvert le goût des aliments (celui de la tomate ou des courgettes par exemple… celui des oeufs frais… incomparable ! Je me demande encore comment j’ai pu avaler – à des prix exorbitants bien sûr – ce que je trouvais dans les supérettes de ma rue).
  8. J’ai travaillé plus intensément qu’à Paris (eh oui, il n’est pas rare de commencer à 8 heures par chez nous !) et de me libérer plus facilement pour ma vie personnelle. Les journées sont denses, concentrées, le fait de commencer tôt le matin me donne l'impression d'optimiser mon temps et de ne pas courir, de le maîtriser davantage.
  9. J’ai redécouvert le plaisir de recevoir une visite impromptue, d’offrir un verre, un café à mes voisins.. On se pose de temps en temps dans le jardin, juste pour respirer un grand coup en sirotant un verre. Ce sont nos terrasses de café à nous, juste plus abordables.
  10. Tiens, en parlant de voisin, je connais les 300 personnes qui habitent notre village.. connaissez-vous 300 personnes dans votre rue ? Connaissez-vous vos voisins de palier ? Ceux du dessus, en dessous ? Pourriez-vous leur confier vos enfants en cas d'urgence ? Ont-ils votre numéro de téléphone ?
  11. Mes fils ont pratiqué le tennis, mes filles ont pu faire du cheval sans nous ruiner… Piano, danse, activités du cirque... tous ces loisirs étaient pratiqués par une catégorie aisée, disponible (ou ayant une bonne nounou...). Je ne crois avoir refusé une activité à mes enfants.
  12. C’est marrant comme je suis devenu maniaque sur le respect de la nature, j’aurais applaudi la LGV, dix ans en arrière… aujourd’hui, j’ai un fort pincement au coeur lorsque je vois des sites aussi magnifiques, éventrés par les bulldozers aveugles... notre église du 11ème siècle qui sera frôlée par ces trains fous remplis de cadres qui ne la regarderont même pas...
  13. Nos quatre enfants ont chacun une chambre, mes amis en ont une également... Au fait, arrêtez d'acheter vos meubles chez les brocanteurs parisiens, c'est juste du grand n'importe quoi ! Comment peut-on apprécier de s'assoir sur une chaise d'école en bouleau à 110 euros lorsqu'elle coûte 12 euros par ici ??  
  14. Justement, mes amis apprécient beaucoup notre région !
    découvrir le ciel étoilé
    Regarder les étoiles filantes... toute l'année
  15. Je me suis rapproché de ma famille. Et je me rends compte à quel point je tolérais dans ma vie une séparation physique d'avec tous ceux qui me sont le plus chers... Ces négociations permanentes ont un goût bien amer, surtout quand certains ne sont plus là.
  16. Je fréquentais très peu les théâtres - une fois de temps en temps..., je n’ai jamais vu autant de pièces que l’année dernière bénéficiant d’une scène nationale ! Eh oui !
  17. J’ai découvert mon corps… du moins, il me permet de me souvenir de lui chaque fois que je coupe du bois pour la cheminée ! Je suis en vie, quoi ! J'ai perdu très rapidement du poids, c'est peut-être lié à l'alimentation plus saine, notamment les déjeuners sur le pouce, mais je crois surtout que je me sers davantage de mes muscles.
  18. Je cumule 6 à 7 heures de sport par semaine (moins que vous dans les temps de transport !)
  19. Rentrer dans une maison réchauffée par un feu dans la cheminée, on a beau dire, c’est autre chose. Cela sent bon, un léger crépitement frémit tandis que nous nous blottissons dans un fauteuil confortable pour déguster de bonnes lectures.. Savez-vous qu'il nous arrive d'aller chez nos amis en leur apportant une bûche ? Pas celle que l'on mange, celle que l'on brûle... Ce n'est pas plus bête que d'apporter un bouquet de fleurs qui a parcouru la moitié de la terre, si ?
  20. Grâce à notre nouvelle façon de vivre, nous avons voyagé, beaucoup. Nous avons également concrétisé un investissement en Espagne qui me sert de base pour nos séminaires de développement personnel (à bon entendeur !), un espace de déconnexion totale à 1 heure trente de Paris en avion low-cost, pour redécouvrir ce qui compte vraiment, concept totalement inspiré par le modèle de l'émission de la (parenthèse) inattendue.
  21. Un article est régulièrement consacré à mon activité de coach emploi dans la presse régionale, du coup, les passages TV se sont multipliés…Les reportages, référencements... Tout cela a contribué à lancer mon activité, à être davantage visible, notamment dans mon activité d'optimisation de CV.
  22. Internet fonctionne très bien chez moi ! Ce qui me permet de travailler comme je le souhaite, d'où je le veux ! J'ai aménagé un grand bureau dans une grange très claire, avec un accès à mon jardin, à ma salle de sport, je travaille indifféremment depuis les hôtels à l'étranger, ma maison en Espagne, mon bureau plus officiel, les espaces de co-working qu'il m'arrive de louer... Bref, La vie sédentaire ou nomade n'existe que dans nos têtes !
  23. J’invente des recettes ou expérimente de drôles de choses sur la base de ce que je trouve dans mon jardin (dimanche dernier : une infâme soupe d’orties... mais parfois aussi de châtaignes, des poêlées de champignons, des tartes aux framboises, aux figues...  )
  24. J’ai rénové plusieurs vieilles maisons et me suis découvert une incroyable capacité à créer tout ce qui me passe par l’esprit. Du coup, je me sens moins dépendant des "experts", je me lance dans tous les travaux, électricité (oui, oui), menuiserie... Cela me permet de tout imaginer, de créer des espaces professionnels innovants, cela me donne des idées, des projets..
  25. Je porte un costume une fois par trimestre (et encore…), mes cravates sont toutes démodées depuis 7 ans ! J'éprouve de la compassion pour les cadres, c'est dur à dire, mais je les vois tellement en coaching se plaindre du système que je me sens totalement privilégié dans ma façon d'être, de m'habiller simplement, de me sentir bien dans mes baskets...
  26. Nathalie, ma femme, s’épanouit pleinement dans le métier qu’elle a choisi de pratiquer à l’âge de 38 ans (j’espère qu’elle ne m’en voudra pas d’avoir mentionné son âge !). Ah oui, la reconversion, c'est possible... et dans son cas, une reconversion totale : du monde des strass et des paillettes à celui de l'accompagnement social pour personnes handicapées, elle dirige aujourd'hui 6 ESAT, regroupant près de 780 personnes.
  27. Lorsque je circule en voiture, il m’arrive de m’arrêter pour contempler un paysage. De regarder les montgolfières qui volent silencieusement au dessus de nos têtes, d'essayer de compter le nombre de grues qui traversent notre région en Novembre et en Mars. Nous avons également investi dans un télescope et nous passons de nombreuses heures à regarder les étoiles filantes dans un ciel pur... Je ne savais pas qu'il y avait autant de lumières au dessus de nous...
  28. Je reconnais une trentaine de sortes d’oiseaux... et vous ?
  29. J’écoute la musique que je veux, aussi fort que je le veux. Ce n'et pas si anodin, je me souviens d'un voisin, qui ne supportait pas la musique que j'écoutais en soirée (ok, peut-être un peu fort)
  30. Les seules sirènes que j’entends sont mes filles.… Bon, je pourrais compléter cette liste encore et encore, nous aurons probablement l’occasion d’en parler de vive voix. Ah si, faire de la moto ou rouler en voiture les cheveux au vent, c’est aussi agréable l’été que l’hiver !

Parisien dans l’âme, j’apprécie la distance et reviens régulièrement avec bonheur dans cette ville, goûtant le plaisir de retrouver des lieux familiers, des musées, des wagons de métro, quelques magasins (Pierre Hermé notamment), mais il m’arrive de jubiler à l’idée de remonter dans mon TGV et le soir venu, de retrouver ma verte campagne, pleine de bruits formidables, laissant apprécier le son du vent dans les herbes.

Excessif j’étais, sportif et détendu je suis… Ce que je croyais être le "bon stress" de la vie citadine, fulgurante, agressive et bruyante, assommante (tourner dans le quartier avec sa voiture...), s’est transformé en quiétude, me permettant de choisir les centres de mes préoccupations, plutôt que de les subir constamment en imaginant que je suis maître de ma vie. Êtes-vous prêt(e) pour l’aventure ? N’hésitez pas à me contacter au 06 51 75 66 05 ou par e-mail pierredenier@hlc-conseils.com, il est grand temps de commencer à vivre VOTRE vie, souvenez-vous, mon seul engagement est de vous aider à retrouver le plaisir de vous lever chaque matin !

Lire aussi :
- Salaires en Ile de France : les tendances
- Définir son projet professionnel
- Construire sa recherche d'emploi en s'appuyant sur une veille dans la presse régionale

Vous rêvez de quitter Paris, parlons en par téléphone, par Skype, ou organisons un entretien de Coaching sur La Rochelle, j'interviens également sur la région bordelaise :), mais je vous rassure, je suis aussi coach emploi à Paris.

L'entretien de recrutement est votre première réunion de travail !

L'entretien de recrutement est une réunion de travail


"Gloups... je suis convoqué à un entretien de recrutement. Le deuxième en six mois (un conseil, retravaillez votre CV !). Toute ma famille se réjouit, j'ai l'impression qu'il n'y a que moi qui soit perplexe et inquiet. Je sais bien que je devrais sauter au plafond mais non, j'ai plutôt envie de me cacher sous mon lit et de ne ressortir que lorsque l'entretien sera passé..."

Bienvenue chez les humains ! Difficile de prendre ses distances avec un tel évènement, l'entretien est important, ne nous le cachons pas, ce n'est pas une simple formalité, c'est LA rencontre entre vous et l'entreprise, rencontre que l'on espère bien entendu parfaite, une rencontre sur laquelle la mise peut rapporter gros, l'enjeu, surtout en ces temps, est important, mais vraiment important et vous le savez au fond de vous.
vaincre le stress de l'entretien d'embauche
L'entretien de recrutement est une réunion de travail

Vous allez vous préparer en lisant quelques uns des mille billets de ce blog, vous préparer en visionnant quelques vidéos sur la confiance, vous ferez le cas échéant appel à un conseiller ou un coach emploi pour optimiser votre démarche, vous parcourrez des centaines d'articles, vous plaçant parfois dans la détresse la plus profonde tant les avis semblent partagés et rarement unanimes, bref, vous ferez de votre mieux pour laisser éclater cette incroyable vérité :

vous êtes un bon spécialiste dans votre métier et n'êtes pas expert en recherche d'emploi (ce qui, entre nous, est plutôt sain, non ?).


Eh bien dîtes-vous qu'il existe peut-être un moyen de vous rassurer et d'envisager l'entretien sous un nouvel angle... de changer de discours intérieur ou cesser de vous poser tant de questions.
Vous êtes un excellent professionnel, n'est-ce pas ? Lorsque vous serez en poste, il vous arrivera souvent de présenter certains projets, de défendre un avis, une préconisation, de vous exposer un peu à l'occasion de réunions, de prendre parti pour telle ou telle option... La vraie vie, quoi !

Première réunion de travail

Cette vraie vie, vous allez l'expérimenter en entretien de recrutement, si, si... Je vous encourage à considérer l'entretien comme votre première réunion de travail chez votre nouvel employeur. Cette rencontre marquera dans tous les cas, votre premier échange avec les décideurs qui vous reçoivent. Le thème de la réunion est simple : "quels sont les enjeux de l'entreprise et de quelle façon y répondre ?"

Je le reconnais, il se peut que cette réunion soit également la dernière, néanmoins, préparez la comme si vous étiez en poste, comme si vous présentiez votre propre projet, celui que vous avez pris en charge et qu'il vous faut maintenant proposer à l'ensemble du board. 
Pas si simple ? Non, vous avez raison, ce n'est pas simple... Cependant, vous l'aborderez de la même façon que celle que vous aurez à préparer dès que votre embauche sera confirmée, et là non plus, croyez moi, vous ne penserez pas que c'est simple, vous vous direz juste que l'ensemble de vos capacités professionnelles devront être focalisées sur la préparation de ce nouvel enjeu !

Qu'est-ce que cela signifie ? Que vous serez carré, précis, préparé, des supports sous la main, force de proposition, (oui, dès la phase directement...). Vous vous comporterez comme si vous étiez déjà recruté , comme si vous étiez projeté dans le futur. Et c'est cela qui changera tout.

Re-devenez l'excellent professionnel que vous n'avez jamais cessé d'être


Tout cela se prépare, je vous rassure, avec mon aide, le cas échéant, mais cessez d'être un candidat et re-devenez l'excellent professionnel que vous n'avez jamais cessé d'être.
Voulez vous tenter cette approche ? N'hésitez pas à me contacter pour tout accompagnement. A bientôt !

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- "Si j'avais confiance en moi..."
- la fréquence de l'enjeu en entreprise
- comment préparer une réunion ?