Le plaisir retrouvé de se lever chaque matin... Coach Emploi


à méditer

Le véritable courage ce n'est pas de ne pas avoir peur, c'est de dominer sa peur.

Nelson Mandela

L'horoscope universel

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il m'arrive souvent de commencer la lecture d'un magazine ou d'un quotidien par la rubrique horoscope. De même, lorsque je découvre un CV, j'aime jeter un coup d'oeil sur la rubrique "centres d'intérêts" ou "divers", mais là n'est pas le sujet.

Revenons un instant à l'horoscope. Il peut être porteur d'espoir et vous donner une impulsion positive pour la journée, il peut s'avérer négatif, vous perturbant un peu, le temps de l'oublier. En ce début d'année, certains d'entre nous découvrent les "prévisions" 2010 et constatent avec horreur que l'année sera difficile et finalement peu conforme à leurs attentes - sauf pendant la période du 8 au 18 août...

Bref, puisqu'une personne en recherche d'emploi rêve d'être fixée sur son sort, tout élément lui permettant de déterminer la suite des évènements peut fortement l'intéresser (je n'évoque pas l'influence). A vous tous qui êtes déçus des prévisions de cette année, connaissez-vous l'effet Barnum ?

L'effet Barnum, mesure notre capacité à croire une information d'autant plus qu'elle semble être construite sur le mode du sur-mesure... En d'autres termes, un psychologue a prouvé que 88% d'une population se reconnaît fidèlement dans une description, surtout si la date de naissance, l'heure et l'année des personnes ont été prises en compte... Le hic, c'est que la description en question est la même pour tout le monde ! Comme quoi, si votre horoscope 2010 ne vous satisfait pas, consolez-vous et retrouvez le sourire en ayant à l'esprit ce fameux effet Barnum et notre capacité à croire en n'importe quoi !

* Rick Snyder

Baguette magique

Quand je vous dis qu'un recruteur tend souvent des perches qu'il faut savoir saisir ! Parmi les questions les plus posées, le fameux "que feriez-vous si vous aviez une baguette magique ?" reste indémodable, indécrottable, accrochée au top 10 des questions déstabilisantes si on ne l'a jamais préparée.

Pas de panique, il n'y a pas de bonne réponse ! En revanche, c'est la question idéale pour se démarquer et sortir du lot, affirmer sa différence, montrer son enthousiasme et faire en sorte que le recruteur se souvienne de vous.

Un peu d'humour serait le bienvenu "si j'avais une baguette magique, je ferais en sorte que mon CV soit volant et qu'il se pose systématiquement sur le dessus de la pile" ou bien encore "si j'avais une baguette magique, j'inverserais la tendance : au lieu de recevoir 300 candidatures - dont la mienne - pour un emploi, je me débrouillerais pour que vous receviez 300 propositions d'emploi pour ma candidature !".

Il ne me paraît pas utile d'aborder les thèmes d'actualité, généralement lourds, évitez d'associer le dramatique ambiant à votre candidature ("je sauverais le monde de la faim") mais restez bien concentré sur l'unique objectif de cet échange : convaincre que vous êtes le meilleur candidat et que vous saurez parfaitement relever le défi proposé. Par conséquent, usez de cette détermination pour que la baguette magique vous soutienne dans cette démarche et qu'elle ouvre les yeux de votre interlocuteur ! "Si j'avais une baguette magique, je vous ferais faire un bond dans l'avenir, afin vous vous rendiez compte que vous avez eu raison de me choisir pour ce poste !".

Des lettres et des lettres

« Pragmatique, sens de l’organisation et des responsabilités ».

Vous me voyez venir n'est-ce pas ? Nous évoquions récemment le choix de la taille de police d'écriture (voir ici), intéressons-nous maintenant à la police que nous sélectionnerons dans la rédaction du CV ou de la lettre de motivation. Encore une fois, un curriculum n'est pas un scanner de votre personnalité, il reflète de façon plutôt formelle votre parcours, vos compétences et réalisations. Traduire un trait de caractère - comme la sympathie, l'humour, la bonhommie, la bonne humeur, l'enthousiasme, le sens de la créativité, etc, etc...- n'a pas de sens parce que sujet à une multitude d'interprétations, tellement différentes de celle que vous souhaitiez transmettre.

J'émettrais deux critiques principales quant à l'utilisation d'une police d'écriture dite "originale" :

- Tout d'abord, la lecture d'un CV doit être fluide, simple, confortable pour celui qui doit en parcourir plus de 300 pour un même poste. Une hésitation, un mot illisible et l'attention du recruteur s'échappe irrémédiablement. Pensez simple ! Pensez logique ! Pensez confort de lecture ! Pensez à celui qui vous lit..., c'est lui votre cible.

- Ensuite, je ne suis pas convaincu que l'aspect créatif ou "différent" de la personnalité d'un candidat s'exprime par un choix de police - proposé sur Word, ne l'oublions pas - décalé et tranchant par rapport aux codes d'écriture. Au contraire, ces choix desservent le candidat, j'imagine le recruteur lancer un long soupir de découragement en découvrant un CV rédigé avec une écriture baroque ou gothique. Qu'on se le dise, le fond l'emporte sur la forme, le caractère différenciant d'une candidature est contenu dans le CV mais ne peut être le choix de présentation du CV.

Par conséquent, j'appelle solennellement le candidat à se concentrer sur un choix de police simple, formel, lisible, proscrire absolument toute originalité qui freinerait l'accessibilité à l'information véhiculée...

La grande braderie

"Ici, on rase gratis"... Sympa, mais le message n'inspire pas vraiment confiance... ce barbier doit avoir du mal à trouver des clients, vous ne croyez pas ?
Pourquoi cette introduction ? Parce que je constate sur de nombreux CV la mention suivante : "diponibilité immédiate". Je lis également dans certaines lettres ou documents : "- 20% pour toute embauche immédiate, affaire à saisir !", "remise spéciale de printemps !", j'en passe et des meilleurs.

Petit rappel commercial : valoriser une offre c'est en démontrer l'intérêt, la rareté, la valeur ajoutée. Ne vous bradez pas ! Ne vous bradez jamais car vous fermez toute possibilité de négociation, parce que vous devenez soumis, dépendant, loin d'un rapport d'égalité - "tu as telle problématique, je sais comment t'en sortir" - que je prône depuis de nombreux billets. Votre "plus" n'est pas de commencer dès que l'employeur l'aura décidé, ce n'est pas une compétence, c'est simplement la manifestation du fait que vous ne trouvez pas d'emploi. Gardez à l'esprit que si vous êtes THE candidat, l'employeur est capable d'attendre que vous soyez libre de tout engagement pour le rejoindre. Enfin, quel message souhaitez-vous faire passer, celui de vos difficultés à réintégrer un poste ou bien le fait que vous représentez un atout important pour l'entreprise qui saura vous détecter..?

Quant au CV en forme de publicité promotionnelle, il me laisse toujours interrogatif, provoquant chez moi une grande tristesse. Évidemment, il ne me semble absolument pas adapté à la conquête d'un emploi, mettant davantage en avant le caractère désespéré ou malheureux du candidat que sa "maîtrise des techniques de marketing"... N'assimile-t'on pas le coût d'un produit à sa valeur ? Dans ce cas, comment interpréter le "je ne coûte pas grand'chose" si ce n'est par un "je ne vaux pas grand'chose"...

Je me garde de tout jugement mais constate que ces deux types de message sont relativement fréquents sur les bandeaux illustrant les profils de certains d'entre nous (Viadeo ou LinkedIn), veillez bien au message que vous souhaitez véhiculer...! Enfin, l'estime de soi n'est pas innée, efforcez vous de la préserver - a minima - en ces temps incertains.

Grands débutants

J'ai très peur de passer pour un vieux réac... mais bon, j'y vais tout de même ! Partir en quête de son premier emploi n'est pas une chose aisée, beaucoup d'entre vous me témoignent chaque jour leurs difficultés : précarité, stages déguisés, rejets car sans expérience, stigmatisation de ceux qui habitent les banlieues, salaires bas malgré plusieurs années d'études, salaires bas parce qu'absence d'études...

Bref, débuter dans la vie professionnelle, étape décisive s'il en est, relève souvent du courage et de l'effort. Seulement, j'ajouterais que débuter aujourd'hui ne me semble pas plus complexe qu'avant, me souvenant qu'une immense majorité de mes copains commençaient leur vie active en pointant à l'ANPE (souvenirs datant de 20 ans environ...).

La durée des études a augmenté, les exigences des recruteurs également (bac +4/ +5..), un malaise profond s'installe, "j'ai beaucoup travaillé à la fac ou à l'école, pendant 5 ans, j'ai investi beaucoup d'argent dans mes études, aujourd'hui, je suis diplômé, je veux exercer "des responsabilités" et valoriser tout ce que j'ai acquis, je suis écœuré car toutes ces scandaleuses annonces, petit salaire, haut niveau d'études...". Pas faux tout cela... Pourtant, je ne suis pas certain que cette approche vous permette d'envisager sereinement votre avenir.

Diplômé ou pas, vous débutez dans la vie active et devriez donc, non pas focaliser tous vos efforts sur la recherche d'un poste en encadrement ou "à responsabilités" - comme on vous l'a promis à l'école - mais plutôt rechercher le poste qui vous permettra d'enrichir vos connaissances, de pratiquer pour ensuite faire valoir une réelle expérience sur le marché. Concentrez vous sur ce que vous apprendrez dans votre prochain poste, et rien d'autre !

J'appelle par conséquent au pragmatisme ! Vous construirez votre carrière petit à petit, prenant au fur et à mesure de vos expériences de plus en plus de responsabilités, en relative autonomie. Pour faire simple, construisez votre carrière en acceptant de franchir chaque étape -de grand débutant (pas très bien payé) - à expérimenté (généralement mieux rémunéré), vous gagnerez à mon avis beaucoup de temps et vous épargnerez bon nombre de déconvenues. Du bon sens quoi !

A méditer

Le but n'est pas tout. Chaque pas vers le but est un but. Ce sont tous les petits buts qui font le but.

Confucius

L'illusion des chiffres

"Monsieur le recruteur, le recouvrement des créances est devenu la priorité des entreprises, vous savez sans doute que 72%* d'entre elles ont déclaré un incident de paiement en 2009...".
Ouahh, impressionnant, il connaît des chiffres précis sur l'activité des entreprises, quelle culture, quelle maîtrise ! Un bon professionnel, sans aucun doute...

Le trait est forcé, pourtant, si l'on en croit cette fameuse soumission à l'autorité (voir ici), une argumentation soulignée par quelques données chiffrées et précises tend à convaincre votre interlocuteur de l'exactitude de vos propos. Cette technique bien connue des commerciaux pourrait être assimilée à de la manipulation, d'autant plus si vous inventez les statistiques que mettez en avant... Vous risquerez alors de devoir vous justifier, bredouillant bêtement une explication badaboumesque.

Revenons alors à nos fondamentaux : préparer l'entretien et obtenir suffisamment d'informations structurelles, conjoncturelles sur votre métier, sur l'activité de l'entreprise, sur l'environnement économique et social. Comment bien utiliser vos informations dans le cas de l'argumentation chiffrée, comment renforcer votre impact ? En citant vos sources, par exemple : "d'après une enquête parue dans Astrapi (non, je rigole), dans le journal Les Echos de la semaine dernière, 72% des entreprises françaises ont déclaré un incident de paiement en 2009, représentant une perte ou un manque à gagner de près de 2,8 milliards d'euros"*, vous serez très peu contesté, d'autant plus si vos chiffres sont réels ! Comme me disait mon ancien Directeur Général : "l'important n'est pas ce que l'on dit, mais la façon dont on le dit !", j'ajouterais, "d'autant plus si l'on est dans le vrai !".

De la même façon, il peut arriver qu'un recruteur étaye ses propos en utilisant cette technique, si la ficelle vous paraît un peu grosse, n'hésitez pas à demander : "Très intéressant, j'ai d'autres données en tête et ne connais pas ces chiffres, qui a diffusé cette information ?". Au mieux, vous démontrerez votre curiosité et votre capacité à vous remettre en question, au pire, vous aurez appris une information utile.

* Je n'ai aucune idée du nombre d'entreprises ayant déclaré au moins un impayé en 2009 (ni du préjudice que cela représente). Chiffres purement fictifs.

Quelques soucis

"Je ne me fais pas de soucis, je m'en sortirai !" Voilà une phrase pleine d'optimisme qui laisse augurer d'un sort positif. Pourtant, si elle reflète fidèlement la pensée de la personne qui la prononce, il vaudrait mieux qu'elle se dise : "je me fais un peu de soucis, mais je m'en sortirai !".

La nuance est infime, je le reconnais, elle vous placera pourtant dans de meilleures dispositions pour atteindre vos objectifs,car selon Graham Davey - psychologue anglais de l'université du Sussex, se faire un peu de soucis présente un double intérêt :

- Ils poussent à agir et renforcent la motivation.
- Ils améliorent certaines performances.

L'objectif de ce billet n'est pas de vous demander de travailler sur vos soucis, mais peut-être de vous réconcilier avec eux, ne les chassez pas systématiquement, ils peuvent être bénéfiques à vos réalisations et vous permettre de canaliser concentration, intensité autour d'un objectif. Fuyez le laxisme, l'indifférence, le "jenfoutisme", keep the pressure quoi !

Tout n'est question que de dosage, ni trop, ni pas assez... C'est comme tout. J'ai à l'esprit que certains d'entre nous sont rongés par l'inquiétude. S'en libérer - au moins un peu - passe par un travail sur la relaxation, soulager les tensions musculaires, détecter les signes avant-coureurs et penser positif vous permettront de placer le curseur de vos soucis au bon endroit.
Haut Les Coeurs !!!

Double validation du CV

Vous êtes un spécialiste, un grand spécialiste dans votre métier. Bravo. Vous avez de l'expérience, une belle technique, vous avez toujours mis beaucoup de passion au service de vos activités professionnelles. Bravo. Vous êtes un fin technicien, vous maîtrisez à la perfection votre sujet. Encore bravo.

Vous avez pris le soin de rédiger votre CV, pesant tous les mots, vous assurant qu'ils traduisent correctement votre parcours, vos réalisations, la forme du CV vous semble pertinente, vous vous êtes attaché à rendre la vie du lecteur plus facile, fluide. Pas mal, jusque maintenant, c'est un sans faute.

Bien entendu, vous adaptez votre CV en fonction du poste visé, vous mettez en avant vos compétences, tentez de suggérer vos connaissances, cependant, vous êtes de moins en moins sûr de votre coup : "Mon CV est-il intéressant ? Impactant ? Si je n'étais pas moi, quelle réaction aurais-je en découvrant mon CV...?" Humm, pas facile de répondre à ces questions. Et si vous faisiez tester votre CV, histoire de vous assurer que n'importe qui peut le comprendre, qu'il est et reste accessible.

Gardez bien à l'esprit que la première lecture de votre candidature sera réalisée par un non-expert de votre domaine d'activité, qui aura pourtant le pouvoir de sélectionner ou non votre curriculum. Premier réflexe, faire valider votre CV par un novice, par votre voisin, votre boucher, vérifiez que l'ensemble présente une approche cohérente, un vocabulaire nettoyé de tout jargon inutile. Évitez - si possible - néanmoins de recueillir trop de conseils familiaux (je suis pour la paix des ménages !), qui manquent parfois d'objectivité ou de recul.

Si l'ensemble de votre travail est compris, alors passez à l'étape suivante : recueillir les commentaires d'un professionnel rompu à l'exercice de la lecture de candidatures, fuyez les analyses payantes (vous ne trouverez jamais un "spécialiste" vous conseillant de garder le CV tel que vous lui présentez), fiez-vous principalement au réseau, contactez les "amis de vos amis", demandez d'être mis en relation... Bref, mettez toutes les chances de votre côté, faites relire vos documents et n'oubliez pas de me solliciter si vous le souhaitez.

C'EST CAPITAL

"Hou !! Houuuuu !! Pffiiiiffff !! Ouhhhh !"... Un homme visiblement tendu monte sur l'estrade, sous les sifflets et quolibets, il lève la tête, redresse les deux micros fanés et tapote sur l'un d'entre eux histoire de s'assurer qu'il en sort un son. "Hou !! Houuuuu !! Pffiiiiffff !! Ouhhhh !" continue de crier la foule massée devant lui..

- Je vous demande de vous arrêter !
- "Hou !! Houuuuu !! Pffiiiiffff !! Ouhhhh !" lui répondent en coeur les personnes présentes.
- Je vous demande de vous arrêter !!!! répète l'homme de l'estrade.
- "Hou !! Houuuuuuuuu !!"
- JE VOUS DEMANDE DE VOUS ARRÊTER !

Cela ne vous rappelle rien ? Un soir d'élection de 1995, mais si ! Bon, les plus jeunes sont excusés, mais que l'on ne vous y reprenne pas, chenapans !

Quel rapport avec le sujet qui nous rassemble ? Aucun à première vue. Pourtant,vous avez tous interprété la force du cri de ce pauvre homme. Je vous invite à répondre à la question suivante : qu'est-ce qui exprime le plus la colère ou l'agressivité, le "Je vous demande de vous arrêter !!!!" ou bien le "JE VOUS DEMANDE DE VOUS ARRÊTER !" ?

La réponse coule de source, les majuscules utilisées - à tort ou pas - expriment le cri, la rébellion, sachez les utiliser avec parcimonie, par conséquent, je vous recommanderais simplement d'éviter d'écrire un ou plusieurs mots en usant de cet artifice, notamment dans la rédaction du CV ou de la lettre de motivation. Enfin, pour enfoncer le clou, les règles d'écriture déconseillent l'utilisation de mots en lettres capitales, elles réduisent très sensiblement la qualité de lecture de votre interlocuteur. BON, C'EST COMPRIS ?

Je ne suis pas un numéro !

The erreur à ne pas commettre et que j'ai vue, de mes propres yeux, pas plus tard que la semaine dernière ! Diantre, vous dîtes-vous, de quoi s'agit-il ? A-t'il reçu une candidature en chinois ? Fait-il l'objet d'un odieux chantage "si tu ne me recrutes pas, je laisserai chaque jour un mauvais commentaire sur ton blog...". Non, non, rien de tout cela, je vous rassure.

Vous commencez à le savoir, je suis un fervent défenseur de la candidature calibrée, un travail précis, professionnel, une candidature ambitieuse, qui se donne toutes les chances de parvenir au résultat escompté..
Bref, et j'en arrive au thème de ce billet, j'ai reçu la semaine dernière au bureau, une candidature spontanée d'une jeune demoiselle* qui me disait vouloir rejoindre notre entreprise souhaitant me rencontrer pour que je puisse avoir un aperçu de sa motivation et qui, enfin, me joignait son CV. Jusque là, tout va bien... RAS.

Seulement voilà, cet e-mail a été reçu par plus de la moitié des entreprises françaises (j'exagère un peu, mon côté mégalo), puisqu'apparaissaient une quarantaine d'adresses électroniques sur la ligne des destinataires- dont la mienne bien entendu. Jetant un coup d'oeil rapide à la liste des entreprises sélectionnées, je me suis interrogé sur les critères de sélection de cette jeune femme. En effet, l'entreprise pour laquelle je travaille est une grosse PME, industrielle, charentaise, centrée sur son activité métallurgique, pourtant, mon nom figurait à côté de celui d'une petite entreprise d'accessoires de prêt-à-porter, ou bien encore le conseil général de son département, une chaîne de restaurants pour cow-boys et indiens avec deux cornes, deux entreprises du CAC 40 dont on entend beaucoup parler à l'occasion de scandales financiers...

Selon vous, combien de chances a-t-elle de décrocher un poste ? 0% bien entendu... Pourquoi ? Parce que la candidature doit donner l'impression d'être unique, parce que personne n'aime être banalisé, y compris chez les recruteurs, parce que l'approche, l'argumentation doit faire l'objet d'une étude préalable, on adapte son vocabulaire, ses arguments car ce qui intéresse un métallurgiste, n'est pas forcément ce qui intéresse une banque (il y en avait une dans la liste, ainsi que des cabinets de recrutement...). Alors, que les adresses soient cachées ou non, là n'est pas le problème, l'enjeu est bien de préparer une candidature unique et personnalisée.

*Bien entendu, je lui ai répondu, de façon très personnalisée !

A méditer

Si vous avez l'impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique... et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir.

Le Dalaï-Lama

Musique Maestro

Vous travaillez sur vos candidatures, CV ou lettres de motivation, concentration oblige, vous supportez mal les bruits de perceuse de votre voisin, ou bien, pour ceux qui n'habitent pas en ville, le petit tracteur rouge du Monsieur qui occupe la maison du bout du bourg, dont le son n'a d'égal que celui d'un hélicoptère décollant dans votre salon ( ou la débroussailleuse, c'est selon) ... Bref, vous aspirez à une ambiance dont les effets devraient vous stimuler afin de produire le meilleur travail possible.

Êtes-vous alors en quête de silence ? Préférez-vous travailler devant le poste de télévision ? Parvenez-vous à surveiller d'un oeil vos réseaux sociaux (voir mon récent billet sur Facebook et Twitter) ? Chacun fait comme il veut, comme il peut aussi (surtout si de jeunes enfants occupent le même espace !).

Néanmoins, grand adepte du genre, je ne peux que vous encourager à travailler en musique... si, si... - même si vos parents se sont battus lorsque vous étiez adolescent en vous répétant inlassablement : "Avec ce son que tu appelles musique, comment veux-tu t'entendre réfléchir !".

Selon les études de Susan Hallam*, notre capacité à nous concentrer pour résoudre des problèmes ou bien à stimuler notre réflexion se trouve améliorée de 50% lorsque la personne travaille en musique, cette dernière agissant de façon très favorable sur toutes les activités cognitives en agissant d'abord sur le cerveau émotionnel. Soigner l'émotionnel - "y a pas de mal à se faire du bien" - c'est agir directement sur les zones corticales destinées à fournir les traits de génie et d'inspiration tant recherchée ! Favorisez néanmoins les musiques calmes, au rythme lent... cela va sans dire !

Alors que vous enfants obéissent, qu'ils éteignent la musique quand ils font leurs devoirs afin que vous puissiez écouter la vôtre, bon sang, vous avez du pain sur la planche !

* Susan Hallam - Educational Studies - 2002 - "The effects of background music on primary schools pupils' task performance.

Trois démarches distinctes

Bon, je ne suis pas si naïf que cela ! Je sais bien que l'envoi de candidatures automatiques fait partie du quotidien d'une personne en recherche d'emploi. Personnellement, je n'y crois pas une seule seconde, les chances d'obtention du job me paraissent faibles (compter 2% de retour sur un envoi quantitatif...).

Néanmoins, vous distinguerez trois types de candidature :

La première est un envoi ciblé, en réponse à une annonce correspondant à votre profil ainsi qu'à votre projet professionnel, vous orienterez votre lettre de motivation ainsi que votre CV autour des compétences que vous pourrez apporter à l'entreprise qui recrute, mais également en axant votre candidature autour de votre connaissance du métier ou du secteur d'activités concernés. En somme, vous vous présentez comme étant l'unique solution qui leur permettra d'atteindre leurs objectifs.

Le deuxième type de candidature fait également l'objet de toute votre attention, s'agissant d'une candidature spontanée, auprès d'une entreprise que vous avez consciencieusement ciblée. Puisque vous n'êtes pas attendu par l'entreprise, vous devez vous rendre indispensable en décrivant les difficultés qu'elle rencontre chaque jour et en suscitant chez elle le besoin de vous rencontrer, là, tout de suite, car vous détenez la réponse à tous ses maux.

Inutile de préciser que ces deux premières candidatures devront faire l'objet d'un suivi scrupuleux, vous prendrez soin de noter l'évolution de vos démarches, vos envois, les retours afin de corriger votre action s'il semble qu'elle s'écarte de vos objectifs.

Enfin, le troisième type de candidature, celle sur laquelle je ne miserais pas un kopeck, consiste à envoyer une candidature type, relativement neutre en réponse à une annonce vaguement sélectionnée, un envoi "pour voir, on ne sait jamais". Je pense que 60 candidatures mensuelles de ce type est un maximum à ne pas dépasser. Vous miserez tout sur votre talent d'improvisateur si d'aventure vous êtes convoqué à un entretien mais n'oubliez pas que la personne la mieux préparée décrochera le job !

Réagir aux critiques !

Allez, je le confesse - pourvu que personne ne lise cela ! - lorsque je débutais ma carrière professionnelle, je souffrais d'un terrible défaut, celui de manifester une susceptibilité, comment dirais-je, à fleur de peau. Et puis, et puis, le temps a patiné (en grande partie) ces travers, pour, aujourd'hui, me pousser à recevoir la critique avec une certaine gourmandise. D'une attitude franchement hostile à tout commentaire n'allant pas dans le sens de mes réflexions, je suis devenu ouvert à toute suggestion, proposition, même s'ils sont parfois difficiles à "avaler". En gros, je ne reconnaissais pas mes erreurs ou contradictions et admettais encore moins que l'on me colle le nez dessus !

Pourquoi cette introduction ? Tout simplement pour mettre en évidence deux choses :

-La première, c'est que le comportement d'un individu se transforme et que tout espoir est permis pour une évolution positive, consciente ou non. C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui souffrent de blocage ou qui s'en veulent d'avoir un tel caractère... Bref, il y a de l'espoir ainsi qu'une chance de salut pour tous !

- La deuxième, c'est que les critiques que vous recevrez vous permettront d'évoluer, de changer, d'améliorer vos méthodes. On avance peu dans le succès, en revanche, chaque proposition, chaque commentaire, parfois violent ou acerbe, sont autant de regards, qui solidifient et renforcent vos choix, vos orientations.

Alors à la question "comment réagissez-vous aux critiques ?", la seule réponse envisageable est d'affirmer votre appétit de commentaires et de suggestions, car elles seules vous propulseront vers la réalisation des objectifs que vous vous êtes fixés !

Un peu d'humour, mais pas trop.

Vous êtes un comique ? L'humour vous ronge, vous dévore et vous ne pouvez vous empêcher de blaguer du premier au troisième degré, en permanence... Gardez absolument cette belle qualité, celle qui rend la vie des autres plus agréable, néanmoins, usez avec parcimonie de cet atout, sachez modérer voire éviter vos élans, surtout en communication écrite.

Il ne s'agit évidemment pas d'être austère comme un faire-part de décès mais d'avoir à l'esprit que l'humour se décèle difficilement lorsqu'il est lu. Pourquoi ? Tout simplement parce que d'après les études de deux scientifiques, Nicholas Epley et Justin Kruger*, la majorité des personnes recevant un courrier ou un e-mail (50% d'entre elles soit une courte majorité, mais quand même!) contenant une plaisanterie, un bel enthousiasme, un trait d'humour, n'est pas en mesure d'interpréter correctement le message...
Le ton que vous pensez retranscrire ne sera pas perçu de la même façon par le lecteur de votre message. Peut-être sommes nous présomptueux sur notre capacité à communiquer notre humeur ? Pour faire simple, une personne sur deux vous prendra - au mieux - pour un imbécile ou bien croira que vous vous moquez d'elle... vous imaginez ce qu'il adviendra de votre candidature !

Bref, dans le cadre de la recherche d'emploi, je ne peux que conseiller d'utiliser l'humour de façon verbale, lors d'un entretien, d'une conversation téléphonique. Evitez l'humour pince-sans-rire, sujet à mauvaise interprétation du fait de l'absence de modulation du ton de la voix, en revanche, si toute votre personne exprime l'enthousiasme, le soleil, le sourire, alors, n'hésitez pas, sortez les tambours et laissez votre joie de vivre irradier, la bonne humeur et le bon humour pourront être de considérables atouts pour vous différencier.

Euh, vous connaissez l'histoire de Toto qui n'avait plus de chocolat ?

* Nicholas Epley and Justin Kruger - E-mails and egos

Un nouveau CV

"Je ne suis pas très content de mon CV, tu ne trouves pas qu'il est un peu moche, un peu bancal ? Un peu terne aussi, on dirait une tranche de jambon toute rabougrie !"

Qui n'a jamais comparé son CV à une tranche de jambon desséché ? Je suis sûr que vous l'avez tous fait ! En tout état de cause, vous n'appréciez pas la présentation que vous envoyez aux employeurs potentiels, en revanche, vous attendez de leur part qu'ils apprécient et jugent sans tenir compte de ce qui ne vous convient pas. C'est pas vrai ? STOP ! Je dis STOP ! Il est grand temps de jeter votre CV à la poubelle et de ne plus jamais vous retourner vers lui !

Prenez l'habitude de construire votre CV en partant d'une feuille blanche, bannissant du même coup le sacro saint "copier/coller" et vous libérant ainsi l'esprit du fardeau des anciennes présentations.

Sachez vous adapter à l'air du temps, vous renouveler, dépoussiérer un vocabulaire désuet ("réception et émission de Télex", "envois massifs de fax"... je sais, j'exagère un peu). Testez différentes formules, différentes présentations de CV, mais vraiment, prenez comme principe de toujours repartir de zéro, souvent, d'autant plus si vous avez du mal à décrocher le fatidique entretien.

Un CV ne se construit pas en 5 minutes, vous consacrerez à sa rédaction plusieurs journées, pesant le pour et le contre, sélectionnant minutieusement chaque mot, virgule, ponctuation. Un vrai travail d'orfèvre, d'artisan "comme-on-n'en-fait-plus", vous aurez défini vos compétences, vos résultats, ceux qui mettront en avant votre savoir-faire, vous donnerez envie, susciterez l'intérêt sans réciter votre parcours comme l'on récite une liste de courses (bonjour aux poètes !), pensez rythme, harmonie, empan, confort de lecture, logique et information, tout cela à la fois.

Le chef idéal

"Bien, Monsieur le Candidat, imaginons que vous décrochiez le poste...quel type de relation souhaiteriez-vous entretenir avec votre responsable de service pour vous épanouir totalement ?"

"Pour m'épanouir totalement ? J'imagine que de ne pas l'avoir sur le dos y contribuerait, sans aucun doute !"

Effectivement, la meilleure façon de ne pas se disputer avec quelqu'un est probablement de ne jamais le côtoyer ! Essaye encore...

Cette question qui pourrait sembler facile vous amènera sans doute à insister sur votre capacité et besoin de travailler en équipe, vous évoquerez par la même occasion le degré d'autonomie que vous souhaitez, les valeurs qui vous animent, les fondamentaux qui dirigent vos choix et comportement.

Mais entre nous, ne pensez-vous pas que cette question en pose au moins deux autres ? Quelles sont vos qualités et vos défauts dans le milieu professionnel ?
Puisque chaque candidat s'est préparé à ce type de question, le recruteur tentera de déceler en vous les modes de fonctionnement, en vous interrogeant sur vos attentes, surtout vis-à-vis de la personne qui vous demandera des comptes.
Dis-moi comment tu imagines le chef de tes rêves, je te dirai comment tu travailles...

Police d'écriture !

Je dois commencer à sucrer les fraises ou à me faire vieux, mais il m'arrive, et je l'avoue sans honte, de devoir rapprocher certains CV de mes yeux afin d'en déchiffrer quelque message. Et bien, croyez le ou non, installer le pied d'une lampe à 5 centimètres de ma tête pour mieux lire le contenu d'un CV, provoque chez moi un double effet : tout d'abord un profond soupir de lassitude mais également une rougeur sur la joue, certainement causée par l'ampoule 100 watts qui rayonne joyeusement à côté de mon oreille.

Bon, vous me direz que je n'ai qu'à m'acheter une paire de lunettes, mais par principe, je vous invite plutôt à veiller à la taille de la police d'écriture que vous aurez choisie pour la rédaction de vos documents. Puisque la lecture "doit aller vite", vous devez aiguiser vos armes, celles qui permettent de plonger votre lecteur dans le confort le plus total. Qu'est-ce à dire ? Tout d'abord de bien choisir la taille des caractères, je préconiserais 11 ou 12, ni moins, ni plus, vous voyez, c'est précis !

Pourquoi pas moins ? Tout simplement parce que la lecture méritera un effort d'attention, de concentration, parce que généralement, le candidat aura tendance à favoriser une petite écriture au détriment de la longueur du texte (qui je le répète doit être concis, synthétique !).

Pourquoi pas plus ? Parce que vous serez suspecté de "remplir" votre CV et d'user d'artifices pour lui donner une longueur convenable.

Encore une fois, il n'existe pas de CV parfait, en revanche, chacune de vos décisions doit vous conduire à faciliter le travail du recruteur, celui qui consiste à comprendre l'ensemble de ce que vous êtes et de votre parcours sans y passer trop de temps !

Prospection commerciale...

Envoyer une candidature spontanée, c'est partir à la conquête d'une entreprise qui ne vous connaît pas et ne vous attend pas. En conséquence, vous devez minutieusement préparer votre démarche, comme un commercial en phase de prospection.

Ne partez pas à l'aventure, fleur au fusil, mais concentrez vous bien sur les entreprises qui ont capté votre attention ( voir "Dans le mille !") et qui feront l'objet de vos assauts. Puisque vous connaissez leur structure organisationnelle, leur stratégie, leur influence sur le secteur, il est fort probable que vous êtes en mesure de détecter les difficultés qu'elles rencontrent dans l'accomplissement de telle ou telle action. Tout votre travail de conquête et d'argumentation réside dans la construction d'une solution apportée à la difficulté (évidemment liée à votre métier) que l'entreprise cible rencontre.

En d'autres termes, vous n'arriverez à rien si vous ne devenez pas une force de proposition, la solution aux maux qui empoisonnent votre prospect.

Stimulez l'intérêt, la curiosité. Pour faire simple, la lettre d'accompagnement de votre CV peut être rédigée sous un angle radicalement différent de ce que les entreprises reçoivent en général, aussi, pourriez-vous l'articuler de la façon suivante :

1- Rapide présentation de votre expertise en 2 lignes.

2- Rappel des secteurs d'activités ou entreprises pour lesquelles vous avez travaillé.

3- Décrire en 2 ou 3 points les difficultés rencontrées par ces entreprises ainsi que les limites auxquelles elles étaient confrontées.

4- Affirmer que vous avez réussi dans vos missions malgré les difficultés décrites plus haut.

5- Proposez une entrevue pour pouvoir partager votre expérience et expliquer de quelle façon vous avez fait progresser les entreprises qui vous ont employé.

Bien entendu, vous joindrez votre CV en prenant soin de l'articuler et de l'orienter selon les besoins du prospect approché. Encore une fois, n'hésitez pas à me contacter, je partagerai avec vous mon expérience de la prospection et de la conquête de marchés.

Plaquette commerciale

Je crois comprendre que 80% des cabinets de recrutement préfèrent recevoir les CV par courrier électronique... par e-mail quoi. Partant de ce principe, je conseille de choisir une forme de document qui soit facilement imprimable, permettant de relayer fidèlement tant d'efforts de mise en page en un texte clair et bien structuré.
Jusque là, personne, et je suis près à le parier, ne me contredira.

Pourtant, il m'arrive fréquemment de recevoir des CV recto/verso - type plaquette commerciale pliée en 3 volets, format paysage, dont l'impression me paraît particulièrement improbable. Microsoft Word vous offre ce modèle et vous aide à les mettre en page. Il est vrai que cette forme est originale, impactante, assez commerciale, pourtant, elle reste, de mon point de vue, à proscrire car ne s'adapte pas du tout à la "vraie vie". Suivez mon raisonnement :

Qui pense vraiment qu'un recruteur va s'amuser à imprimer d'abord le recto puis le verso de votre CV, sur une même page en s'assurant de ne pas imprimer sur la même face ou bien tête-bêche ?
Qui pense vraiment qu'un recruteur prendra ensuite sa règle pour plier consciencieusement la feuille en trois parties égales ? Personne évidemment...

Bref, ce type de CV ne ressemble à rien lorsqu'il est imprimé par un amateur comme moi, les informations savamment disséminées selon le probable mode d'ouverture du document se retrouvent perdues sur une page vide ou bien concentrées à l'extrême sur une malheureuse colonne centrale dont l'étroitesse n'a d'égale que sa faible longueur. Préférez encore une fois une version plus classique, celle qui facilite la compréhension de votre parcours.

Bonnes résolutions

La recherche d'emploi s'avère parfois particulièrement injuste... Vous connaissez votre valeur, êtes persuadé d'être excellent dans votre domaine et pourtant, le poste vous a échappé. Encore une fois.

Difficile dans ces conditions de garder le moral et de croire en soi ! Eh bien non, la recherche d'emploi n'est pas juste, ce ne sont pas les meilleurs qui sont recrutés mais ceux qui ont le mieux préparé leur candidature, toute la différence est là. Qu'est-ce que j'entends par préparation ? Tout ce que nous avons entrepris depuis janvier 2006, connaître son plan d'attaque, ses cibles, ses compétences, sa valeur ajoutée, ses valeurs, se persuader d'être un bon candidat, un expert, avoir passé du temps - souvent - sur la rédaction du CV, avoir aiguisé son message dans la lettre de motivation, connaître l'entreprise visée, sa stratégie, sa trajectoire, ses valeurs, le nom du chef de service, ses goûts (les réseaux sociaux peuvent servir dans les deux sens !), les enjeux, difficultés et mutations du secteur.

Comment se différencier ? Par la préparation à l'entretien, par l'agressivité du CV, synthétique, offensif, direct, donnant envie, par la lettre de motivation, personnalisée et adaptée au contexte, loin des formules rabâchées dans la plupart des manuels reprenant les méthodes d'il y a 20 ans.

Une candidature impeccable sera votre meilleur argument, trop de dossiers médiocres arrivent sur les bureaux des recruteurs, de ce fait, ne ressortent que ceux qui proposent des solutions, qui n'ont que pour seul objectif d'apporter une réponse concrète à la problématique de l'entreprise qui recrute plutôt que de rentrer dans la description systématique et détaillée du parcours professionnel. Ne trouvez-vous pas que ce billet peut constituer une feuille de route pour les semaines à venir, une véritable résolution à mettre en place ? Encore une fois, n'hésitez pas à me solliciter !

Meilleurs Voeux !

Bonne année à vous ! Je vous souhaite une merveilleuse année 2010, de la force, un moral d'acier, une santé à toute épreuve, beaucoup de concrétisations, d'actions, de la joie, des plaisirs, à vous bien entendu ainsi qu'à tous ceux qui vous sont chers !

Haut Les Cœurs !